Jean-Pierre Treiber

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Jean-Pierre Treiber
image illustrative de l’article Jean-Pierre Treiber
Information
Nom de naissance Jean-Pierre Treiber
Naissance
à Mulhouse dans le Haut-Rhin
Décès (à 46 ans)
à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis dans l'Essonne
Cause du décès Suicide par pendaison
Surnom L'homme des bois
Meurtrier
Victimes Katia Lherbier et Géraldine Giraud
Période -
Pays Drapeau de la France France
Régions Bourgogne
Ville Villeneuve-sur-Yonne
Arrestation et

Jean-Pierre Treiber, né le à Mulhouse dans le Haut-Rhin[1] et mort le à Fleury-Mérogis (Essonne), est un garde-chasse français[2],[3], suspecté d'avoir assassiné Katia Lherbier et Géraldine Giraud, la fille de Roland Giraud.

Il se suicide par pendaison à l'âge de 46 ans[4] dans sa cellule de Fleury-Mérogis le [5].

Enquête sur l'assassinat[modifier | modifier le code]

L'image d'un homme est repérée par la police dans un supermarché de Seine-et-Marne parce qu'il y a utilisé les cartes bleues de Géraldine Giraud (comédienne) et Katia Lherbier (assistante sociale et chanteuse du groupe de jazz-rock Pondichéry) après leur disparition. Compagnes dans la vie depuis deux semaines (se connaissant depuis le 14 octobre 2004 par l'intermédiaire de la tante de Géraldine Giraud, Marie-Christine Van Kampen) elles ne donnent plus de nouvelles à la suite de leur départ à bord d'une Peugeot 206 gris métallisé de la résidence secondaire de la famille Giraud, à La Postolle (Yonne), le , à un peu plus de 20 heures.

Après l'ouverture d'une information judiciaire pour enlèvements, séquestrations, vols et escroqueries, les policiers, dirigés par le commandant de police Michel Cunault, déterminent partiellement l'immatriculation d'une Peugeot 205 cabriolet blanche dont le conducteur a utilisé la carte bleue de Géraldine Giraud à une station-essence disposant d'une caméra de vidéosurveillance. Réduction du nombre des véhicules possibles faite, ils identifient son propriétaire dont l'image capturée à la station correspond à celles des caméras de surveillance de la grande surface où les cartes ont déjà été utilisées peu avant (dès le 1er novembre à 22 h 52 au Crédit agricole de Villeneuve-sur-Yonne), son nom est J.-P. Treiber, il est déclaré habiter à Villeneuve-sur-Yonne, près de l'endroit où le téléphone de Katia a été une dernière fois localisé, le 2 novembre[6]. Il est interpellé en Seine-et-Marne, les policiers du SRPJ de Dijon découvrant les cartes bancaires des jeunes femmes dans son portefeuille. Il est placé en garde à vue à Sens le , puis mis en examen pour enlèvements, séquestrations, vols et escroqueries, et écroué le 25 novembre à la maison d’arrêt d’Auxerre. Lors de sa garde à vue et de ses auditions chez le juge d'instruction Michaël Gihr, il multiplie les versions incohérentes, dont celle de la fugue amoureuse (contre rétribution par les deux amantes qui lui auraient confié leurs cartes de crédit et leurs codes, il les aurait aidées à disparaître pour refaire une nouvelle vie)[7]. Des voisins ayant entendu J.-P. Treiber travailler à la pelle mécanique dans son jardin, les policiers perquisitionnent sa propriété.

Pavillon Treiber où les corps furent découverts.

Le , la police découvre des objets ayant appartenu aux victimes (téléphone portable calciné, trousseau de clés) et, le lendemain, les corps dénudés des victimes dans le jardin du pavillon des parents de Treiber, où ce dernier demeurait habituellement. Cette petite maison secondaire est située à Château, hameau sis sur une colline au-dessus de Villeneuve-sur-Yonne. Les corps sont découverts au fond d'un puisard d’eaux usées recouvert d’une dalle ronde en béton dans le jardin[8]. Le 20 décembre 2004, alors que l'on célèbre les obsèques de Géraldine Giraud, deux jours après celles de sa compagne, il est mis en examen pour assassinat.

Les résultats de l'autopsie permettent d'infirmer[9] la thèse répandue selon laquelle les deux jeunes femmes auraient été séquestrées plusieurs jours, mais aucune trace de torture ni de violences sexuelles ne sont constatées. L'enquête suspecte un empoisonnement à la chloropicrine, des traces de chloroforme (produit de décomposition de la chloropicrine) ayant été retrouvées sur les vêtements et la couverture recouvrant les victimes[10].

Le 17 novembre 2006 a lieu une reconstitution judiciaire pour déterminer notamment si Jean-Pierre Treiber a pu porter, puis enfouir seul, les corps dans le puisard[11].

D'abord suspectée d'avoir commandité une sorte de séquestration punition de Géraldine et Katia, séquestration qui aurait dégénéré[12], la tante de Géraldine Giraud, Marie-Christine Van Kampen, est mise en examen en novembre 2005 avant de bénéficier d'un non-lieu en 2008 et de recevoir une indemnité de la Commission nationale de réparation de la détention provisoire[13]. La police recherche également d'autres complices éventuels de Treiber : Nicolas Métier, compagnon de chasse de Treiber ; Patricia Darbeau dont le compagnon François Vivant a monté une escroquerie[citation nécessaire] dans la société Star Evénement et dont Treiber fut l'homme à tout faire[14].

Le procès en assises était prévu pour le mois d'avril 2010[15]. Son suicide n'éteint pas l'action en justice civile, par contre le juge pénal rend un jugement constatant l'extinction de l'action publique[16].

En 2011, Michel Cunault, le commissaire de police de la PJ de Dijon chargé de l'enquête, publie un livre préfacé par Roland Giraud : dans le dernier chapitre, il suspecte fortement Marie-Christine Van Kampen. La sœur de Maaike, l’épouse de Roland Giraud, est une cantatrice et professeur de chant qui entretient avec son beau-frère des relations haineuses. Adolescente, Géraldine Giraud consultait un psychologue à l'époque et ce dernier avait évoqué la possibilité de problèmes sexuels pour expliquer son mal-être. Marie-Christine Van Kampen aurait convaincu sa nièce qu'elle était victime d'abus sexuels de la part de son père. Lors d'une explication familiale, la fille confie à son père que sa « tante fantasque » lui a fait dire des bêtises. Lors des auditions de Treiber, ce dernier révèle qu'il connaissait des détails de la vie intime de Géraldine Giraud, notamment son cancer et cette histoire d'abus sexuels. Michel Cunault pense que c'est Marie-Christine Van Kampen qui a révélé à Treiber ce secret familial. De plus, la professeur de chant dépend financièrement des Giraud, qui la logent à Sens.

Les enquêteurs ont retrouvé dans la cave de Marie-Christine Van Kampen des chiffons imbibés de chloroforme (elle explique que l'ancien propriétaire avait utilisé un insecticide chloré mais un rapport d'expertise toxicologique montre que cet insecticide n'a pas des teneurs en chloroforme aussi fortes que celles retrouvées, de plus cela pourrait être une excellente raison aux choix de l'endroit comme de l'arme, sachant que les traces éventuellement retrouvées pourraient être justifiées de la sorte), un chat mort (qui aurait pu être empoisonné par la chloropicrine, gaz lourd et létal, chat absent de la cave le 8 - la première perquisition - et aperçu mort le 9, dans le même temps qu'une odeur qualifiée de « pestilentielle » est là notée le 8, et en a disparu le lendemain, impliquant une aération de la cave entre ces deux dates, moment très probable de la descente du chat)[9], de plus un matelas rose aperçu le 8 novembre par un policier a déjà disparu le 9[9], alors que la seule utilisatrice potentielle de la cave prétend n'y jamais descendre.

La même année, les journalistes d'investigation Christophe Gautier et Stéphane Munka tentent de réfuter la thèse du triangle amoureux Van Kampen-Giraud-Lherbier et parient sur un crime de Treiber seul, sans complicité, qui aurait agi pour un mobile crapuleux, l'argent[13], faisant fi des déclarations précises de Treiber mentionnant des détails de la vie de Géraldine, faits rendant incohérente la possibilité d'une agression hasardeuse.

Indépendamment de ses déclarations, les actes immédiats de Treiber font sens. Ainsi tire-t-il à 21 h 52 juste après la disparition des filles les sommes bien différenciées de 250 euros avec la carte de Géraldine et 70 euros avec celle de Katia[9]. L'ex-femme de J.-P. Treiber révèle dans le livre paru à l'automne 2009 que dès le début du mois de septembre 2004, son mari lui avait fait part de ses troubles quant à se lancer dans un projet qui lui avait alors semblé le dépasser, projet dont il lui reparlera les semaines suivantes en lui disant qu'il a promis et ne s'y dérobera pas aussi que ses événements en seront largement médiatisés. Septembre est aussi le mois où Katia accepte la proposition de la tante de Géraldine de venir partager l'appartement de la rue Beaurepaire.

Évasion[modifier | modifier le code]

Il s'échappe le 8 septembre 2009 de la prison d'Auxerre où il est détenu, caché dans un carton qui est ensuite chargé dans un camion de livraison[17],[18].

Le plan Milan est déclenché[19] dans la région de Bonnard[20] près de la forêt d'Othe[21].

Il est représenté par l'avocat Éric Dupond-Moretti qui qualifie l'évasion d'« ininterprétable »[22] à quoi il ajoute « On peut s'évader et être innocent »[23].

Le 17 septembre, le journal Marianne a reçu une lettre de Treiber accompagnée de sa carte de détenu, postée le 14 près d'Auxerre, dans laquelle il affirme son innocence:

« Lettre à votre journal,

Je ne me suis pas évadé, j'ai repris une petite partie de [ce que] les assassins, "les vrais" m'ont volé, car je ne supportais plus la détention, étant au bord du suicide, ce qui aurait arrangé les affaires des coupables et des personnes qui ont instruit cette affaire à charge contre moi. J'avais confiance en la justice mais je me suis trompé, on s'est acharné sur moi, sur mon entourage, en oubliant d'approfondir les relations de Géraldine. Le juge n'a jamais démenti les accusations fausses colportées par la presse, j'ai été interdit de parloir avec ma propre famille pendant 2 ans, et sans explication m'a fait profiter d'un séjour d'un an à Fresnes ! On ne m'a jamais accordé la présomption d'innocence. Aujourd'hui, je veux que le juge ou le procureur donne l'intégralité des photos prises à Château lors des perquisitions à mon avocat. Je veux aussi la diffusion dans la presse des 2 portraits robot. Cette lettre est un petit aperçu de l'injustice que je subis. J'ai donc choisi cette solution d'évasion qui n'est pas la meilleure, mais c'est peut-être le seul moyen de me faire entendre avant le procès où je serai présent. »

— Lettre du 17 septembre, accompagné de l'original de sa carte de détenu et d'un mot destiné à Périco Légasse, journaliste de Marianne[24].

En octobre 2009, son ex-femme publie un livre où elle brosse le portrait de Jean-Pierre Treiber, surnommé "L'Homme des bois"[25].

Sa fuite prend fin le par son arrestation, par le RAID, dans l'appartement de la fille d'un de ses amis à Melun. Trois couples, soupçonnés d'avoir aidé le fugitif durant deux des trois mois de sa cavale, ont été placés en garde à vue[26]. Quatre de ces habitants de Seine-et-Marne (trois hommes et une femme) reconnus coupables d’avoir aidé Jean-Pierre Treiber dans sa cavale ont été condamnés le par le tribunal correctionnel d'Auxerre, à des peines allant de quatre mois avec sursis à deux ans de prison dont six mois avec sursis. L'un de ses complices ayant fourni l'appartement avait déjà un casier judiciaire et n'hésita pas à contacter des avocats, des producteurs de cinéma, des journalistes et des éditeurs pour tenter d’obtenir des droits d'auteurs sur la diffusion d’éventuelles images du fugitif[réf. nécessaire]. Il sera le plus lourdement condamné[27]. On ignore toujours de quels appuis Jean-Pierre Treiber a pu bénéficier durant son premier mois de cavale[28].

Mort[modifier | modifier le code]

Il est retrouvé pendu le à h 15 dans sa cellule de la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, où il était détenu en quartier d'isolement depuis son arrestation.

Un message a été découvert dans sa cellule : « J'en ai marre d'être pris pour un assassin et privé de ceux qui me sont chers. […] La vie ne m'a rien pardonné ce que je regrette. JP »[29]. Selon France Info, « Jean-Pierre Treiber avait à plusieurs reprises fait part de ses intentions suicidaires. Il ne disposait cependant pas du kit de protection mis en place à l’été dernier par le ministère de la Justice, qui contient notamment des draps et couvertures indéchirables et des pyjamas en papier à usage unique pour éviter les pendaisons »[30].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « « Treiber, un manipulateur aux deux visages » Article de Jean-Pierre Vergès publié le 21 novembre 2009 dans Le Journal du dimanche
  2. « Jean-Pierre Treiber, un homme des bois insondable » Article publié le 9 septembre 2009 dans Le Parisien
  3. « Evasion de Jean-Pierre Treiber : son codétenu est en garde à vue » Article publié le 10 septembre 2009 dans 20 minutes
  4. Jean-Pierre Treiber s'est suicidé, dépêche AFP, 20 février 2010
  5. « Jean-Pierre Treiber s’est suicidé », sur Europe1.fr, 20 février 2010 à 9h53 (consulté le 20 février 2010) : « Jean-Pierre Treiber s’est donné la mort samedi dans sa cellule à Fleury-Mérogis (Essonne) »
  6. Pascal Michel 2009, p. 198
  7. Patricia Tourancheau, « Treiber, tueur présumé pour toujours », sur Libération.fr,
  8. [1]
  9. a, b, c et d Michel Cunault, L'affaire Treiber, Du Rocher, , 258 p. (ISBN 978-2-268-07068-1)
  10. Chronologie de l’affaire, Paris Match.
  11. « Affaire Giraud : une reconstitution », sur Le Nouvel Observateur,
  12. Colocataire de Katia Lherbier, les enquêteurs trouvent une lettre ambiguë de sa main qui évoque une jalousie amoureuse ; des traces de chloroforme sont retrouvées dans sa cave ; la gérante d'un bar de Fontainebleau assure l'avoir vue dans son débit de boissons en compagnie de Jean-Pierre Treiber et Patricia Darbeau, son ancienne compagne, quelques jours avant les meurtres mais ce témoignage n'est pas considéré par la justice comme assez crédible, un positionnement commun des téléphones portables n'ayant pu être dégagé ; un ancien codétenu de Treiber témoigne que Treiber lui aurait affirmé connaître M.C. Van Kempen et dit l'avoir vu pleurer lors de la diffusion du reportage consacré à l'arrestation de celle-ci en 2005
  13. a et b Stéphane Munka et Christophe Gautier, Treiber : autopsie d'un double meurtre pour l'émission Non élucidé, 2011
  14. Christophe Hondelatte, émission Faites entrer l'accusé : Jean-Pierre Treiber, l'affaire Giraud-Lherbier sur France 2, le 20 février 2011
  15. « "Marianne" a reçu une lettre de cavale de Jean-Pierre Treiber » Article publié le 17 septembre 2009 dans Le Monde
  16. « Pourquoi le procès de Treiber n'aura pas lieu », sur L'Express,
  17. Franceinfo.fr
  18. « Jean-Pierre Treiber, le suspect numéro un, toujours échappé » Article publié le 9 septembre 2009 dans Le Point
  19. « Jean-Pierre Treiber toujours introuvable » Article de Samuel Potier et Flore Galaud publié le 9 septembre 2009 dans Le Figaro
  20. « Jean-Pierre Treiber recherché dans la région de Bonnard, près de la forêt d'Othe » Article publié le 9 septembre 2009 dans Le Monde
  21. rtl.fr
  22. « Treiber: une évasion "ininterprétable" » Article publié le 9 septembre 2009 dans Le Figaro
  23. Me Dupond-Moretti : « On peut s'évader et être innocent ! » Article publié le 10 septembre 2009 dans La Voix du Nord
  24. Jean-Pierre Treiber, en cavale, écrit à Marianne
  25. « L'insupportable doute de l'ex-madame Treiber » Article de Jean-Pierre Vergès publié le 13 septembre 2009 dans Le Journal du dimanche
  26. « Jean-Pierre Treiber mis en examen et écroué » Article publié le 20 novembre 2009 dans Le Monde
  27. Peines de prison pour les «amis» de Treiber - Le Figaro, le 12 avril 2012.
  28. Les complices de Jean-Pierre Treiber condamnés - yonne.fr, le 13 avril 2012.
  29. « Treiber: l'autopsie confirme le suicide par pendaison » Article publié le 20 février 2010 dans Libération
  30. « Jean-Pierre Treiber s'est suicidé en prison » Le 2 novembre 2011 sur France Info

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pascal Michel, 40 ans d'affaires Criminelles, Pascal Michel, 2009 (ISBN 978-1409272632), p. 198

[réf. incomplète]

  • Michel Cunault, L'affaire Treiber, éd. du Rocher, 2011
  • Christophe Gautier et Stéphane Munka, L’Affaire Giraud, une histoire de femmes, éd. Flammarion, 2009
  • Marie-Pascale Treiber Ma vérité. Ma vérité. L'ex-femme du suspect no 1 de l'affaire Giraud parle, éd. de L'Archipel, 2009.

Documentaires télévisés[modifier | modifier le code]

  • « Géraldine Giraud, Katia Lherbier : l’enquête » le 2 octobre 2005 date dans Secrets d'actualité sur M6.
  • « Qui a tué Géraldine Giraud ? » le 15 octobre 2008 et le 24 juin 2009 dans Enquêtes criminelles : le magazine des faits divers sur W9.
  • « La cavale de Jean-Pierre Treiber » le 22 novembre 2009 dans 66 Minutes sur M6.
  • « Affaire Giraud-Treiber : la vérité est-elle possible ? » le 6 avril, le 8 juillet 2010, le 14 et le 23 janvier 2011 dans 90' faits divers sur TMC.
  • « L'affaire Giraud » le 14 décembre 2010 dans 90' faits divers sur TMC.
  • « Jean-Pierre Treiber, l'affaire Giraud/Lherbier » le 20 février 2011 dans Faites entrer l'accusé présenté par Christophe Hondelatte sur France 2.
  • « Giraud - Treiber : La vérité est-elle possible ? » (premier reportage) dans Suspect no 1 le 8 et 23 juin, 18 août et 2 septembre 2011 sur TMC.
  • « Affaire Jean-Pierre Treiber » (premier reportage) dans Chroniques criminelles le 11, le 18 et le 26 janvier, le 17 et le 24 mai et le 1er juin 2014 sur NT1.
  • « Affaire Giraud » (premier reportage) dans « Spéciale meurtres chez les célébrités » le 16 octobre 2017 dans Crimes sur NRJ 12.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]