Jean-Pierre Meyer

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Jean-Pierre Meyer
Description de l'image Général-Jean-Pierre-Meyer-K2.jpg.
Naissance 1946, Metz,
Nationalité Drapeau de France Français
Profession
Activité principale
Réflexion et accompagnement opérationnels dans les domaines des stratégies économiques offensives et de l'anticipation des risques
Formation

Jean-Pierre Meyer, né en 1946 à Metz, est un général de division français. Il est le co-fondateur [1] et président du Cercle K2[2], un cercle de réflexion spécialisé dans l'accompagnement opérationnel en matière de stratégies économiques offensives et d'anticipation des risques.

Carrière militaire[modifier | modifier le code]

À sa sortie de l'école spéciale militaire de Saint-Cyr, promotion lieutenant-colonel Brunet de Sairigné (1967-1969), Jean-Pierre Meyer choisit l’Artillerie[3].

En 1979, il est affecté au cabinet du ministre de la Défense. En 1988, il est nommé aide de camp du président de la République François Mitterrand[3].

Promu colonel, il commande en 1991 le 68e régiment d’artillerie d’Afrique à La Valbonne, avant de servir en 1996 comme chef d’état-major du COMFRANCE à Sarajevo[4]. Nommé général de brigade[5] en 1997, il prend le commandement de la brigade de renseignement et de guerre électronique (BRGE).

Promu au grade de général de division en 2000, il est nommé directeur adjoint opérations de la Direction du Renseignement Militaire (DRM)[3],[6].

En 2002, il est désigné pour servir pendant un an à Sarajevo, comme commandant en second des forces multinationales (SFOR ou Force de Stabilisation) et REPFRANCE. En 2003, il rejoint le secrétariat permanent du Comité interministériel du renseignement (CIR) au Secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale (SGDSN)[3]. Le général Jean-Pierre-Meyer décide de quitter le service actif en décembre 2005 [3], [7].

Jean-Pierre Meyer est président de la Fédération nationale de l'artillerie[8], créée en 1919 pour fédérer les amicales d'artilleurs [9] et hébergée au sein de l'École militaire.

Cercle K2[modifier | modifier le code]

Il est actuellement Président du Cercle K2[1]qui concourt à la réflexion opérationnelle dans les domaines de l’anticipation des risques et des stratégies économiques offensives[2].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le général Jean-Pierre Meyer, ancien auditeur au Centre des hautes études militaires (CHEM) et à l’Institut des hautes études de la défense nationale (IHEDN), assure également des enseignements au sein de différentes institutions : Centre des hautes études militaires sur la gestion de crise, Collège interarmées de défense sur la négociation, IHEDN Jeunes, Pôle européen de sécurité (CNPP) sur l’anticipation des risques pénaux. Il est également membre du comité scientifique intelligence économique de l’INSA de Lyon.

Il a collaboré à plusieurs ouvrages, comme Paris sportifs et corruption: comment préserver l’intégrité du sport[10] ou Les Indics : Plongée au cœur de cette France de l'ombre qui informe l'État[11].

Décorations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b https://www.youtube.com/watch?v=l-p-5sKSrJY
  2. a et b https://www.cercle-k2.fr/
  3. a, b, c, d et e http://fna.artillerie.asso.fr/index.php/biographie-du-general-jean-pierre-meyer/
  4. [1]
  5. http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000203184&dateTexte
  6. Claude Faure, Aux Services de la République: du BCRA à la DGSE, Librairie Arthème Fayard,
  7. http://www.lemonde.fr/sujet/4ca7/jean-pierre-meyer.html
  8. http://fna.artillerie.asso.fr/
  9. http://www.verdun-meuse.fr/index.php?qs=fr/acteurs/federation-nationale-de-lartillerie
  10. Pascal Boniface, Sarah Lacarriere, Pim Verschuuren, Alexandre Tuaillon, David Forest, Jean-Michel Icard, Jean-Pierre Meyer et Xuehong Wang, Paris sportifs et corruption : comment préserver l’intégrité du sport, IRIS,
  11. Christophe Cornevin, Les Indics : Plongée au cœur de cette France de l'ombre qui informe l'Etat, Flammarion,

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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