Jean-Pierre Dutilleux

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Jean-Pierre Dutilleux
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Jean-Pierre Dutilleux, né le , est un réalisateur et écrivain belge, originaire de Malmedy.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après des études secondaires latin-grec au collège Saint-Hadelin de Visé (province de Liège), il entreprend des études de droit à l'Université catholique de Louvain. En 1972, au Chili, il est engagé comme assistant sur le tournage du film de Costa-Gavras, État de siège. Cependant, il se tourne vers la réalisation de documentaires sur des tribus vivant dans des régions reculées du monde dont il s'attache à décrire le quotidien. Depuis plus de quarante ans, il a ainsi dédié sa vie à la protection des peuples premiers, en particulier les indiens d'Amazonie.

C'est ainsi qu'en 1973, il réalise son premier documentaire, Indians, consacré à la tribu amazonienne des Txucarramae. Wow, son deuxième film, réalisé en 1975 avec l'aide de la maison d'édition Time-Life et d'un musée d'anthropologie, est consacré aux Asmat de Nouvelle-Guinée. En 1976, il tourne Xingu, the White Man is coming, documentaire consacré à l'œuvre des anthropologues brésiliens Cláudio et Orlando Villas-Bôas dans ce qui est devenu le Parc indigène du Xingu.

En 1977, il consacre un long-métrage au chef Raoni, un des chefs des Kayapos, qu'il avait rencontré en 1973. Le film, Raoni, est d'abord présenté lors du Festival de Cannes, puis connaît le succès dans sa version en anglais, narrée par Marlon Brando[1] ; il figure ainsi dans la liste des nominés pour le meilleur documentaire lors de la Cérémonie des Oscars 1979 et reçoit, la même année, quatre récompenses, dont celle du meilleur film, lors du Festival du cinéma brésilien et latino-américain de Gramado.

En 1989, il participe, avec le chanteur Sting, à la tournée de Raoni dans les pays occidentaux afin de sensibiliser le monde à la cause des indiens d'Amazonie et aux dangers de la déforestation. À cette occasion est fondée l'Association pour la forêt vierge (Rainforest Foundation, AFV), dont il est aujourd'hui Président d'honneur, afin de « soutenir les actions du chef Raoni » et de « veiller à la sauvegarde de la forêt vierge amazonienne et des tribus indigènes qui y vivent »[2]. Lors de cette première tournée au cours de laquelle ils rencontrent notamment François Mitterrand, Jacques Chirac, le prince Charles et même le pape Jean-Paul II[3], près de dix-sept pays sont parcourus et les fonds récoltés permettent de financer la création en 1993 de la plus grande réserve indienne du Brésil, qui est aujourd'hui reconnue comme l'un des plus précieux réservoirs de biodiversité amazonienne. Depuis lors, il n'a cessé de défendre la cause, non seulement des indiens d'Amazonie, mais également d'autres peuples premiers. Il a ainsi parcouru le monde entier à la rencontre des dernières tribus isolées, des déserts de Madagascar à la forêt équatoriale du Congo, en passant par les vallées de Nouvelle-Guinée jusqu'au plus profond de l'Amazonie.

En 2000 et 2001, il accompagne à nouveau le chef Raoni dans une tournée européenne afin de récolter des fonds permettant de protéger la forêt amazonienne et les peuples indigène. C'est à l'occasion de la tournée de 2000 que le chef Raoni présente le projet de création d'un Institut Raoni en partenariat avec les Associations pour la Forêt vierge de France et de Belgique.

Au cours de la tournée de 2001, Jean-Pierre Dutilleux et le chef Raoni parcourent ainsi la France, la Belgique, les Pays-Bas, la Suède et la Suisse et rencontrent de nombreuses personnalités politiques. À l'occasion de cette tournée, le chef Raoni décrit sa rencontre avec Jean-Pierre Dutilleux dans les termes suivants : " De cette rencontre unique entre deux mondes est née une amitié aujourd'hui indéfectible : près de trente années ont passé et les hommes alignent leurs pas sur la même route, en marche vers les mêmes espoirs "[4].

En 2004, il cofonde avec Lionel Chouchan le Mondial du film d'aventure de Manaus.

En 2010, il participe à une tournée européenne avec le chef Raoni pour promouvoir leur livre "Raoni - mémoires d'un chef indien"[5]. Il est aussi aux côtés du chef Raoni le 27 septembre 2011 lorsque ce dernier est fait citoyen d'honneur de la Ville de Paris par Bertrand Delanoë[6].

En 2015, il publie Sur la trace des peuples perdus chez HugoDoc. Cet ouvrage, qui retrace quarante ans d'aventures et d'engagement en faveur de la défense des peuples premiers sur les 5 continents, est salué par la critique[7].

Controverses[modifier | modifier le code]

Des controverses jalonnent régulièrement le parcours de Jean-Pierre Dutilleux depuis la sortie de son film documentaire Raoni (1978).

Dès le 22 juillet 1981, le quotidien brésilien Folha de S. Paulo[8] expose que la FUNAI (Fondation nationale de l'Indien, organisme chargé des affaires indiennes au Brésil) est à l'origine de la création d'une loi ayant fait jurisprudence à la suite des problèmes rencontrés autour du film Raoni. L'article, qui explique que Raoni a été le premier film commercial au Brésil avec la participation d'indiens, prétend qu'il « n'a pas respecté l'accord signé avec la FUNAI de transférer 10 % des bénéfices aux Indiens Txucarramae, de la région du Xingu ». L'article détaille les nouveaux critères mis en place par la FUNAI : « les Indiens qui participeront aux tournages devront recevoir un cachet et être signalés au Syndicat des Artistes de Rio de Janeiro et à la FUNAI ». Selon Dutilleux, les allégations de cet article sont contredites par une lettre du 7 mai 1990 de Megaron Txuccaramae, neveu de Raoni, qui indique clairement que les indiens ont touché des droits d'auteurs sur le film Raoni : « Par cette lettre, nous voulons remercier Jean-Pierre Dutilleux pour son appui aux Indiens, au fil des ans. Depuis 1973, quand nous l'avons connu, il a été un grand ami des Indiens. Quand il a fait le film Raoni, en 1976 ; il a été le premier cinéaste à donner aux Indiens des droits d'auteur que nous avons reçus directement du distributeur Embrafilm après qu'il nous a ouvert notre premier compte bancaire. » Cette lettre, qui a été lue à Raoni et approuvée par lui en présence du conseiller de l'ambassade de Belgique à Brasilia, a été publiée dans l'ouvrage L'Indien blanc[9].

En janvier 1990, soit quelques mois après avoir parcouru le monde avec le chef Raoni et le chanteur Sting, Jean-Pierre Dutilleux est pointé du doigt par une enquête de l'édition française du magazine Rolling Stone[10]. L'auteur, Mark Zeller, affirme que Dutilleux, proche de la faillite avant sa rencontre avec Sting, s'est enrichi pendant leurs actions caritatives. Selon Dutilleux, les allégation de Mark Zeller sont contredites par la lettre de Megaron Txuccaramae du 7 mai 1990[11] dans lequel ce dernier indique que Jean-Pierre Dutilleux n'a pas été payé pour ses actions caritatives.

Le 2 avril 1990, est diffusé un épisode du magazine télévisé d'investigation World in Action, « Sting and the Indians » (Sting et les Indiens)[12], dans lequel Jean-Pierre Dutilleux est dénoncé par le chanteur Sting à propos du livre Amazonie, lutte pour la vie (Éditions Jean-Claude Lattès), qu'ils ont publié en commun pendant leur tournée caritative. Sting affirme qu'il a fait pression sans succès sur Dutilleux pour que celui-ci reverse sa généreuse avance à la Rainforest Foundation, créée pour aider les indigènes brésiliens à protéger la forêt amazonienne. World in Action explique que Dutilleux a gardé l'argent et quitté la Rainforest Foundation suite à cet épisode. Une note des administrateurs de la Rainforest Foundation du 2 avril 1990[13], rendue publique par l'Association pour la Forêt Vierge en mars 2017, précise que s'il n'a jamais reçu un centime de la Rainforest Foundation, « Jean-Pierre Dutilleux a reçu une somme forfaitaire pour le rachat de ses photographies pour le livre Jungle Stories [nb : Amazonie, Lutte pour la Vie], en dédommagement des coûts de 16 années de voyage, logement, frais photographiques, reversements à des ayants droit, etc. Il a indiqué son intention que toutes les autres royalties reviennent à la Rainforest Foundation. » Dans cette même enquête, Dutilleux est accusé par le photographe Alexis de Vilar, cofondateur avec lui de l'organisme de charité Tribal Life Fund, d'être à l'origine de la disparition de la recette d'un gala organisé au Chinese Theatre de Hollywood le 28 mars 1979 autour du film Raoni. Dans une lettre non datée[14], rendue publique par l'Association pour la Forêt vierge en mars 2017, Barry Hugh Williams, coproducteur aujourd'hui décédé du film Raoni, déclare en réponse à la diffusion du reportage de World in Action que « selon mon souvenir de l'événement, Jean-Pierre Dutilleux n'a participé à aucun comptage d'argent reçu ce soir-là » et que « l'argent reçu ce soir-là a juste couvert ou à peine couvert les coûts d'organisation de l'événement (...) Je n'ai pas connaissance de la moindre somme reçue par lui en connexion avec le Tribal Life Fund dans les semaines et mois qui ont suivi ».

Le 21 septembre 1991, le journal belge Le Soir publie un article intitulé « Le directeur de la FUNAI met en cause la campagne Raoni-Dutilleux »[15], alors que Dutilleux vient de lancer une importante collecte de fonds depuis la Belgique dont il affirme qu'elle s'effectue avec le consentement de la FUNAI. Sydney Possuelo, président en exercice de la FUNAI y déclare : " M. Dutilleux n'est pas et n'a jamais été autorisé à collecter des fonds au nom de la FUNAI, de la Coordination des Indiens isolés, ou de moi-même." Le 7 octobre 1991, le quotidien Folha de S. Paulo reprend l'affaire dans sa une et titre " Un belge exploite des indiens d'Amazonie et tente une arnaque de 5 millions de dollars "[16], avançant que " le président de la Funai, Sydney Possuelo, a mis fin à l'arnaque, qui promettait aux donateurs individuels et aux entreprises des diplômes de sauvetage de l'Amazonie. " L'article apprend que Jean-Pierre Dutilleux mentionnait l'ambassade de Belgique comme soutien de sa collecte de fonds et conclut sur ce point : " l’ambassade affirme que son nom a été cité de façon inadéquate ".

Le 9 octobre 2000, la revue brésilienne Época dédie un copieux article à Jean-Pierre Dutilleux, qu'elle surnomme « le sorcier belge »[17]. Le sous-titre donne le ton : «  Qui est Jean-Pierre Dutilleux, cinéaste qui en trois décennies a gagné célébrité et argent en exploitant l’image de Raoni et d’autres indiens du Brésil. » Il est par exemple affirmé que Dutilleux vend illégalement des photos d'indigènes sur internet. Moins de trois semaines plus tard, le quotidien Gazeta do povo affirme que Jean-Pierre Dutilleux est interdit par la FUNAI d’entrer dans une réserve et précise qu'une enquête est ouverte à son encontre « pour vente de photos sans reversement de droits d’auteur »[18]. La procédure judiciaire mentionnée émane également d'une demande d'investigation du cacique Raoni sur " la collecte de fonds effectuée par M. Jean-Pierre Dutilleux à l’extérieur du Brésil par l’intermédiaire d’abus d’utilisation du nom et de l’image du cacique Raoni", notamment auprès du gouvernement français[19].

En 2012, il est affirmé dans le film documentaire brésilien Belo Monte, Anúncio de uma Guerra[20], réalisé par André d'Elia, que l'Association Forêt Vierge de Jean-Pierre Dutilleux a retenu "en otage" le chef Raoni et ses deux accompagnants indigènes, alors que ceux-ci étaient venus militer en Europe en septembre 2011 contre le barrage de Belo Monte, à la construction duquel des entreprises françaises sont associées[21]. Dans une séquence, le chef Raoni confirme que Jean-Pierre Dutilleux " ne permettait à personne de s'approcher près de moi " et montre une pétition contre Belo Monte[22] dont Dutilleux et son équipe, affirme-t-il, auraient tenté d'empêcher la remise. Il est également affirmé que la même équipe aurait tenté d'échanger le silence du chef Raoni sur les méfaits du projet Belo Monte contre une promesse que soient tracées les frontières d'un territoire de son peuple.

Le 16 septembre 2015, l'émission de radio 'La curiosité est un vilain défaut' (RTL) diffuse à l'antenne un droit de réponse souhaité par le chef Raoni, suite à l'émission du 24 juin 2015, dans laquelle Jean-Pierre Dutilleux présentait son livre Sur la trace des peuples perdus. Le droit de réponse précise que " l’anecdote relatée par Jean-Pierre Dutilleux, relative à la détention et au transport de caisses d’armes est fausse et susceptible de jeter le discrédit sur l’action du cacique Raoni[23]."

Le 12 août 2016, les chefs kayapo Raoni Metuktire et Megaron Txucarramae annoncent par l'intermédiaire d'un communiqué publié sur le site officiel et la page facebook de l'Instituto Raoni[24] qu'ils coupent définitivement toute relation avec Jean-Pierre Dutilleux, après déjà plusieurs ruptures : " Nous reconnaissons ce que Jean-Pierre Dutilleux a parfois pu apporter au niveau de la divulgation de notre combat. Pour autant, nous n’avons jamais apprécié son manque de respect, son opportunisme et la façon dont il exploitait notre image et le nom du Cacique Raoni, jusqu’à porter atteinte à sa réputation et à mettre en jeu sa crédibilité ". Jean-Pierre Dutilleux répond à ces accusations via une vidéo publiée sur Youtube[25] et sur le site de l'Association pour le Forêt Vierge[26].

Le 7 août 2018, l'association Planète Amazone accuse Jean-Pierre Dutilleux dans un communiqué[27] d'avoir délibérément agi, " au Brésil et en France ", pour détruire la confiance de ses partenaires, affirmant qu'il n'a " pas hésité à utiliser le nom d’un chef d’Etat en exercice afin de tenter d’obtenir des déclarations de dénonciation de leaders indigènes à l’encontre de Planète Amazone, en affirmant que c’était ce chef d’Etat lui-même qui l’exigeait en contrepartie d’un soutien. " Des correspondances mises en ligne désignent le Prince Albert II de Monaco comme le chef d'Etat mentionné[28].

Jean-Pierre Dutilleux a également été accusé en janvier 1996 par dix anthropologues d'avoir simulé un premier contact avec une tribu de Papouasie-Nouvelle-Guinée, les Toulambis, pour un épisode de sa série documentaire Tribal Journeys, diffusé dans la case du magazine Reportages sur TF1[29]. Face à ces accusations, Henri Chambon, producteur de Reportages, a porté plainte pour diffamation contre Pierre Lemonnier, l'un des anthropologues qui avait remis en cause l'authenticité du reportage réalisé par Jean-Pierre Dutilleux : la justice a donné raison à Henri Chambon[30]. En outre, Michel Viet, régisseur du reportage réalisé par Jean-Pierre Dutilleux sur les Toulambis, confirme, dans une attestation du 29 juin 1994 publiée sur le site internet de l'Association Forêt Vierge[31] qu'il n'y a eu aucune mise en scène ni trucage lors du tournage du reportage.

En 2019, Jean-Pierre Dutilleux est la plume de Raoni pour le livre Mon dernier voyage. À cette époque, Le Parisien écrit dans ses colonnes à propos de Dutilleux, "son ami et complice de toujours"[1], alors que Planète Amazone titre "Un scandale couve sous la rencontre prochaine de Raoni avec Macron"[2], rappelant les nombreux méfaits attribués à Dutilleux, et, par exemple, le souhait de Sting de ne plus rien avoir à faire avec lui.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Amazonie, lutte pour la vie, JC Lattès, 1989 (avec Sting).
  • Raoni, le tour du monde d'un Indien en 60 jours, texte de Patrick Mahé, Éditions no 1, 1990.
  • L'Indien blanc : vingt ans de sortilège amazonien, Éditions Robert Laffont, collection « L'aventure continue », 1994.
  • (fr) (en) Raoni et le monde premier, Au même titre Éditions, 2000.
  • Raoni — mémoires d'un chef indien, avec le chef kayapo Raoni Metuktire, préface de Jacques Chirac, Éditions du Rocher, 2010.
  • Tribus — Les peuples premiers, Vilo, 2013.
  • Sur la trace des peuples perdus, Hugo document, 2015.
  • Raoni - Mon dernier voyage, éd. Arthaud, 2019

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Raoni, 1978.
  • Amazon Forever - the age of innocence, 2004. Film franco-brésilien.
  • Tribal Journeys: A Window to Another World and Another Time, 13 épisodes de 30 minutes. Résumé de voyages parmi des tribus d'Amazonie, d'Indonésie et d'Afrique.
    • 1 The Awa-Guaja, Brésil
    • 2 The Zoe, Brésil
    • 3 The Agta, Philippines
    • 4 et 5 The Toulambis, Papouasie-Nouvelle-Guinée
    • 6 The Togutil, Indonésie, Almaheira
    • 7 The Musuane, Indonésie, Ceram
    • 8 The Mikea, Madagascar
    • 9 The Mursi, Éthiopie
    • 10 The Kayapo, Brésil
    • 11 The Korowai, Nouvelle-Guinée
    • 12 The Una, Nouvelle-Guinée
    • 13 Return to Asmat, Nouvelle-Guinée

Filmographie Sur le site du réalisateur.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Vincent Canby, « Movie review. Raoni: The Fight For the Indians (1979). Screen: Indians of Brazil », The New York Times, 1er janvier 1986.
  2. « L'Association pour la forêt vierge », site de l'Institut Raoni.
  3. « Le Chef Raoni repart en croisade », Télé 7 jours,‎ 22/28 mai 2010, page 38
  4. « « Rencontre avec le Chef Raoni, Protégeons la forêt amazonienne, et au-delà la planète tout entière » », La Gazette diplomatique,‎ 2ième trimestre 2001, pages 30 à 32
  5. « Le combat d'un chef », Quotidien Direct Soir,‎
  6. « Raoni le combat continue », Télé 7 jours,‎ 22/28 octobre 2011, page 28
  7. « Sur la trace des peuples perdus »
  8. article du quotidien brésilien Folha de S. Paulo du 22-07-1981
  9. Jean-Pierre Dutilleux, L'indien Blanc, Robert Laffont, (ISBN 2-221-07540-4), pages 238 et 239
  10. transcription intégrale de l'enquête du magazine Rolling Stone (France) sur le site rainforestfoundation.com
  11. Jean-Pierre Dutilleux, L'Indien blanc, Robert Laffont, (ISBN 2-221-07540-4), pages 238 et 239
  12. compte-rendu de l'enquête de World In Action sur le site rainforestfoundation.com
  13. « Note de la Rainforest Foundation du 2 avril 1990, publiée sur le site de l'Association pour la Forêt Vierge »
  14. « Lettre de Barry Hugh Williams, coproducteur du film Raoni, sur le site de l'Association pour la Forêt Vierge »
  15. article publié par le quotidien belge Le soir le 21/09/1991, disponible sur le site du journal
  16. article du quotidien brésilien Folha de S. Paulo dans le service d'archive en ligne du journal
  17. article de la revue brésilienne Época, disponible sur le site officiel
  18. article du journal Gazeta do povo disponible sur le site de l'ong brésilienne ISA
  19. copie d'un acte judiciaire du MPF (ministère Public Fédéral), disponible sur le site amazonia-leaks.org
  20. film intégral en V.O. sous-titrée anglais sur la page vimeo du producteur Cinedelia
  21. article d'Olivier Petitjean sur le site multinationales.org détaillant le rôle des entreprises Alstom et GDF Suez dans le projet Belo Monte
  22. pétition du chef Raoni contre le barrage Belo Monte sur le site raoni.com
  23. transcription intégrale et audio du droit de réponse du chef Raoni sur le site amazonia-leaks.org
  24. communiqué original signé par les chefs Raoni et Megaron, sur la page facebook de l'Instituto Raoni
  25. https://www.youtube.com/watch?v=XQJPSBvxDuQ
  26. http://foretvierge.org/actualites/18-communique-de-presse-du-10-mars-2017
  27. communiqué de l'association Planète Amazone sur leur page officielle
  28. enquête du site Amazonia Leaks
  29. article publié le 13 janvier 1996 par le journal Libération
  30. « article publié le 15 mai 1997 par le journal Libération »
  31. « Attestation de Michel Viet, régisseur du reportage sur les Toulambis, sur le site de l'Association pour la Forêt Vierge »

Liens externes[modifier | modifier le code]