Aller au contenu

Jean-Pierre Calvet

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Jean-Pierre Calvet
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Activités
Période d'activité
1956-1984
Autres informations
Membre de
Genre artistique
Musique de variétés (en)Voir et modifier les données sur Wikidata

Jean-Pierre Calvet, né le à Orgon (Bouches-du-Rhône) et mort le à Rocquencourt (Yvelines), était un chanteur et compositeur français, et membre des Compagnons de la chanson.

Jean-Pierre Calvet naît dans une famille de mélomanes. Sa mère joue de la mandoline durant sa grossesse. À l'âge de neuf ans, il apprend à jouer de la guitare et commence le solfège. Il s'initie au trombone durant son adolescence, reçoit un premier prix de trombone au Conservatoire, et doit arrêter à cause d'une tuberculose.

Sa sœur a un premier prix de solfège et de chant au Conservatoire.

Il anime un ensemble dans un bar de Menton, jusqu’en 1956, pour les estivants. Il est repéré par Jo Frachon et Hubert Lancelot

Édith Piaf le recommande aux Compagnons en 1956, après le départ de Jean Albert. Bon guitariste, cet enfant de Menton et du soleil est un amoureux du solfège, Piaf disait qu’elle le trouvait « dans la note ».

Il écrit avec Jean Broussolle les grands succès des Compagnons de la chanson entre 1956 et 1972 : Le Marchand de bonheur, en premier, mais aussi : Ronde mexicaine, Allez savoir pourquoi, Si tous les oiseaux, L'Enfant de bohème, Y'aura toujours, Peggy O, Là où finit le ciel, Tumbalala, Les Amours de demain, Comment va la vie, La Petite Julie etc.

Il a participé à de nombreuses émissions télévisées comme Tête de bois et tendres années.

D'une grande sensibilité, il est surnommé « le baladin provençal ».

Vie privée

[modifier | modifier le code]

Marié en premières noces avec Hellène Kohn, directrice de la maison d’édition Sandra Music, ils ont deux enfants, Sandra et Stéphane Calvet.

En , il est remplacé par Paul Méry, à cause de graves ennuis de santé. Il est hospitalisé dans la région parisienne et meurt peu après d'une terrible maladie, le , à Rocquencourt (Yvelines) entouré de ses enfants, à l'âge de 63 ans[1].

Jean-Louis Josserand revient sur ses derniers instants, dans son hommage aux Compagnons, dans le livre de Christian Fouinat, publié en 2007, chez Décal'âge Productions.

Il est inhumé au cimetière d'Orpierre (Hautes-Alpes)[2].

Il a écrit un livre témoignage, en collaboration avec Arnaud Desjardins : Le Baladin et la Sagesse, paru à la Table Ronde. ll y montre ses deux visages, comme il l’a laissé entendre dans l’une de ses dernières mélodies : un, la nuit et l’autre, la journée.

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. André SISCOT, « LES GENS DU CINEMA © », sur www.lesgensducinema.com (consulté le )
  2. Cimetières de France et d'ailleurs
  • Mella (Fred), Mes maîtres enchanteurs Ed. Flammarion, Paris, 2006.
  • Lancelot (Hubert), Nous les Compagnons de la Chanson Ed. Aubier-Archimbaud, Paris, 1989.
  • Fouinat (Christian), Les Compagnons de la Chanson : des marchands de bonheur, allez savoir pourquoi Ed. Decal'Age Productions, Périgueux, 2007.
  • Louis Petriac, biographe et éditeur, admirateur.

Liens externes

[modifier | modifier le code]