Jean-Philippe Thiellay

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Jean-Philippe Thiellay
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Jean-Philippe Thiellay (2021).
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Président
Centre national de la musique
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Conseiller d'État
depuis
Maître des requêtes au Conseil d'État
-
Auditeur au Conseil d'État
-
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Jean-Philippe Thiellay, né le à Marseille, est un haut fonctionnaire et essayiste français spécialiste de musique et d’opéra en particulier.

Formation[modifier | modifier le code]

Jean-Philippe Thiellay étudie de 1984 à 1989 au lycée Thiers de Marseille[1]. Après une hypokhâgne et une khâgne, il est admis à l’Institut d'études politiques de Paris, dont il sort diplômé en 1992, en même temps qu'il obtient une licence d'histoire à l'université d'Aix-Marseille[2]. En 1996, il sort de l'École nationale d'administration (ENA), promotion « Victor Schœlcher ».

Carrière[modifier | modifier le code]

Au Conseil d'État[modifier | modifier le code]

Après sa sortie de l'ENA, Jean-Philippe Thiellay intègre le Conseil d'État.

Il passe quatre années (1996-2000) au sein de la cinquième chambre où il se spécialise dans les questions de droit de l'audiovisuel, la police administrative et le droit de la responsabilité. Il est également membre de la section des travaux publics (1999-2000 et 2001-2003)[réf. nécessaire].

De 2007 à 2012, il est commissaire du gouvernement puis rapporteur public à la section du contentieux au Conseil d'État[3]. De 2013 à 2014, il est assesseur au sein de la 5e chambre de la section du contentieux[réf. nécessaire].

Au sein de l'administration et en cabinet ministériel[modifier | modifier le code]

En début de carrière, il est conseiller juridique du directeur des Archives de France au sein du ministère de la Culture, puis, de 1997 à 2000, il est conseiller juridique de la ministre de l'emploi et de la solidarité, Martine Aubry, plus particulièrement chargé des questions de lutte contre les discriminations[réf. souhaitée][4][source primaire (interview] ,[5][source payante (9€)]. Il contribue également à l'élaboration[réf. nécessaire] de la loi dite « emploi jeunes » et à la loi de « lutte contre les exclusions ».

En 2000-2001, il est conseiller technique chargé des questions juridiques et internationales au cabinet du secrétaire d'État à l’Outre-mer, Jean-Jack Queyranne puis Christian Paul[6].

De 2003 à 2006, Jean-Philippe Thiellay est détaché au ministère des Affaires étrangères comme deuxième conseiller à l'Ambassade de France près le Saint-Siège, à Rome, sous la direction des ambassadeurs Pierre Morel puis Bernard Kessedjian[7].

En 2012, il devient conseiller pour les institutions, les libertés publiques, la réforme de l'État et la décentralisation au cabinet du Premier ministre socialiste Jean-Marc Ayrault[8] où il ne reste que quelques mois.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Jean-Philippe Thiellay a enseigné le droit public à l'Institut d'études politiques de Paris (1996-2000)[réf. nécessaire] et à l'université Lille-II (1999-2011) comme professeur associé[9]. Il a, à cette période, publié différents ouvrages à caractère juridique.

A l'Institut d'études politiques de Paris, il a assuré pendant quatre ans un enseignement de découverte du monde de l'opéra (art lyrique, management), avec notamment des réflexions sur l'économie du spectacle vivant et l'avenir de l'opéra[réf. nécessaire].

Dans le domaine de la musique[modifier | modifier le code]

Directeur général adjoint de l'Opéra national de Paris (2014-2019)[modifier | modifier le code]

D'abord vice-président de la caisse des retraites de l'Opéra de Paris entre 1999 et 2013, Jean-Philippe Thiellay devient directeur général adjoint de l'opéra en [10],[11][source primaire], aux côtés de Stéphane Lissner, fonctions qu'il exerce jusqu'à la fin 2019.

Pendant ce mandat, l’Opéra a dû faire face à un gel de la subvention versée par le ministère de la culture, compensé par une forte augmentation des recettes propres et en particulier du mécénat passé de 12 M€ à près de 19M€ entre 2014 et 2019[12]. En novembre 2017, Thiellay signe un contrat avec Devialet pour un partenariat comprenant l’ouverture d’un espace dédié au sein du Palais Garnier[13],[14].

L’équipe Lissner-Thiellay innove en ouvrant les avant-premières aux jeunes de moins de 28 ans et en proposant des soirées « Ma première fois » pour élargir et renouveler le public de l’Opéra, par exemple avec l’opération « Moins de 40 ans, Moins 40% »[12] ou encore « L’opéra pour moi aussi » que Thiellay monte avec la ville de Sarcelles[15]. L’Opéra ouvre une plateforme audiovisuelle baptisée « 3° scène » ainsi qu’une web-app pédagogique et ludique, Aria[16],[17]. Jean-Philippe Thiellay s’est également engagé comme membre du jury du concours « Voix des outre-mer » dont il a accueilli la finale à l’Opéra Bastille[réf. nécessaire].

Thiellay pilote le projet d’achèvement de l’Opéra Bastille, avec la salle modulable qui doit être terminée et le rapatriement des ateliers Berthier, annoncés par le Président de la République François Hollande en 2016[18] et finalement abandonnés depuis lors. L’Opéra de Paris se dote de son premier contrat d’objectifs et de performance[réf. nécessaire].

Sur le plan social, la direction est confrontée à des mouvements sociaux durs au moment de la loi El Khomry (2016)[réf. nécessaire] ou encore de la réforme des retraites (2019)[réf. nécessaire] dans le contexte de relations syndicales tendues[19]. Elle doit également gérer des crises de nature très variée comme les attentats du 13 novembre 2015 et leurs conséquences sur l’Opéra[20] , le départ de Benjamin Millepied, remplacé par Aurélie Dupont en 2016[réf. nécessaire], une polémique sur la rénovation des loges du Palais Garnier[21] ou encore la contestation interne au ballet en 2018[réf. nécessaire].

Le mandat Lissner-Thiellay a donné lieu à un film documentaire, L’Opéra, réalisé par Jean-Stéphane Bron[22]

Parallèlement à ses fonctions à l'Opéra, il est nommé administrateur du Volcan, scène nationale du Havre, par Édouard Philippe, alors maire de la ville, qu'il connaît depuis Sciences-Po[23],[24][source à vérifier]. En , il entre au conseil d’orientation des Chorégies d'Orange.[réf. nécessaire]

En 2019, il est pressenti pour devenir directeur général de l'Opéra de Lyon, en remplacement de Serge Dorny, avant qu'une lettre de défiance signée par la CGT locale ne vienne compromettre définitivement cette nomination[25].

Président du Centre national de la musique (depuis 2020)[modifier | modifier le code]

Le , le ministère de la Culture annonce, par un communiqué de presse[26], la nomination de Jean-Philippe Thiellay comme premier président du nouveau Centre national de la musique, dont la création a été votée à l'automne 2019[27] et qui voit le jour le . Cette nomination est vue par certains comme une décision d'Édouard Philippe, qui aurait décidé de l'imposer au détriment d'autres candidats tels que Catherine Ruggeri, qui avait la charge de présider la mise en œuvre du Centre national de la musique durant l'année 2019[23],[25]. Il est nommé président du Centre national de la musique par un décret du . Il prend ses fonctions le [28].

Mise en place du CNM[modifier | modifier le code]

Thiellay met en place l’établissement qui succède au Centre national de la variété, de la chanson et du jazz et qui fusionne, an 1er novembre 2020, avec quatre associations intervenant dans le champ musical (Bureau export, IRMA, Fonds pour la création musicale et CALIF). Il installe le CNM dans un nouveau siège, dans le XIII° arrondissement de Paris[29].

Intervention du CNM dans la crise du Covid-19[modifier | modifier le code]

Dès mars 2020, le CNM met en place un fonds d’urgence pour la filière musicale et l’État renfloue fortement l’établissement tout au long de la crise. Le CNM dispose ainsi de 100M€ en 2020, 190M€ en 2021 et encore 194M€ en 2022[30]. De très nombreux programmes d’aides sont mis en place en faveur de l’ensemble de la filière musicale, des auteurs compositeurs jusqu’aux disquaires[31]. Centré sur les musiques actuelles, le CNM, sous l’impulsion[hagiographique] de Thiellay[32] , est aussi massivement intervenu en faveur de la musique classique, en particulier en faveur des festivals 2021[33].

Observatoire de la musique et études[modifier | modifier le code]

Le CNM a, dès 2020, conduit des études sur les enjeux majeurs de la filière musicale. Le ministre de la culture Franck Riester a ainsi confié à Jean-Philippe Thiellay un mission sur le mode de répartition des revenus sur les plateformes de streaming (user centric) et Thiellay a indiqué, à la publication de l’étude que, si le mode user centric constituait à l’évidence un mode de répartition des revenus très différents, avec un impact positif pour les esthétiques et les artistes les moins écoutés, en revanche, une telle modification n’aurait qu’une portée pour l’essentiel symbolique, en l’état actuel des données[34][Selon la source, il y a aussi dans cette étude Deloitte, Spotify et Deezer]. Depuis, le CNM conduit une étude sur la manipulation des streams sur les plateformes de streaming[35].

En mars 2022, Thiellay met en place le CNM lab, think tank du CNM[36][autosourçage] qui publie un premier ouvrage sur « La musique en 2030 ».

Égalité femmes-hommes[modifier | modifier le code]

En mars 2020, le ministre de la Culture confie à Jean-Philippe Thiellay une mission sur l'égalité entre les femmes et les hommes dans le domaine de la musique[37]. Le CNM rend un rapport sur la place des femmes dans les festivals et élabore un protocole de prévention des violences et harcèlements à caractère sexuel et sexiste, dont la mise en œuvre et le respect conditionnent l’octroi d’aides publiques, depuis le 1er janvier 2021. Thiellay en fait une des priorités du CNM[38],[39].

Action territoriale et outre-mer[modifier | modifier le code]

Conformément aux missions de l’établissement, Jean-Philippe Thiellay signe des conventions et des « contrats de filière » avec plusieurs collectivités territoriales, notamment Clermont Auvergne Métropole[40] ou le département de l'Isère[41].

Dès le début de son mandat, Thiellay fait de l’action en direction des outre-mer un enjeu pour l’établissement et crée un comité stratégique dédié. Dans la crise, il met en place un fonds d’urgence d’un million d’euros[42].

Essayiste musical[modifier | modifier le code]

Jean-Philippe Thiellay a collaboré avec plusieurs journaux ou médias, comme critique et chroniqueur dans le domaine de l'Opéra[43] : Classica, Forum opéra, nonfiction.fr[réf. nécessaire]

Il a publié aux éditions Actes Sud deux ouvrages en collaboration avec son père Jean Thiellay[44] : Rossini (2012, réédité en 2019) et Bellini (2013). Il a également publié chez le même éditeur un ouvrage sur Meyerbeer (2018).

En novembre 2021, il publie un essai "L'opéra, s'il vous plaît. Plaidoyer pour l'art lyrique" aux éditions Les Belles Lettres dans lequel il pose la question de l'avenir du spectacle d'opéra, au regard de lourds difficultés économiques, politiques et sociétales, et avance des pistes pour remettre le lyrique au centre de la culture populaire[45],[46],[47],[48],[49],[50],[51],[52],[53].

Engagements[modifier | modifier le code]

En 2008, il crée la Fondation Terra Nova avec Olivier Ferrand dont il est proche[54]. A la mort brutale d’Olivier Ferrand, en 2012, Thiellay assure la présidence[55],[56]. Il reste depuis lors le vice-président du conseil d’administration du think tank, présidé depuis 2017 par l’ancien Premier ministre béninois Lionel Zinsou et dont le directeur général est Thierry Pech. Il y a signé des rapports et notes, dont une histoire des dix premières années du think tank[57].

En février 2020, il a été élu en tant que personnalité qualifiée membre du conseil d'administration de l'université Paris sciences et lettres[pertinence contestée][58].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Jean-Philippe Thiellay est officier dans l'ordre des arts et des lettres[59].

Publications[modifier | modifier le code]

  • Jean-Philippe Thiellay, Meyerbeer, Actes Sud, 2018
  • Jean-Philippe Thiellay, Jean Thiellay, Bellini, Actes Sud, 2013
  • Jean-Philippe Thiellay, Jean Thiellay, Rossini, Actes Sud, 2019 (2e  édition)
  • Jean-Philippe Thiellay, Christine Maugüé, La responsabilité du service public hospitalier, LGDJ-Lextenso, 2010, 204 p.
  • Jean-Philippe Thiellay, Droit des outre-mers, Dalloz, 2007
  • Jean-Philippe Thiellay, Les clefs de la nationalité française, Berger-Levrault, 2005, 317 p. (2e  édition)
  • Jean-Philippe Thiellay, L'opéra, s'il vous plaît, Les Belles Lettres, 2021, 232 p.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Jean-Philippe Thiellay, Président du Centre National de la Musique », sur France Musique (consulté le )
  2. Pierre Monastier, « Qui est Jean-Philippe Thiellay, le premier dirigeant du Centre national de la musique ? »,
  3. « Journal officiel », sur www.legifrance.gouv.fr (consulté le )
  4. Sylvia Zappi, « Les années Aubry », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  5. « Notice Who's who »
  6. « Journal officiel », sur www.legifrance.gouv.fr (consulté le )
  7. « Journal officiel », sur www.legifrance.gouv.fr (consulté le )
  8. La Rédaction, « Série de nominations de conseillers à Matignon », sur Les Échos,
  9. « Décret du 20 décembre 2002 »
  10. Christophe Rizoud, « Jean-Philippe Thiellay, de Forumopera.com à l'Opéra de Paris », sur Forum Opéra,
  11. « Trois questions à Jean-Philippe Thiellay », Diapason,‎ , p. 14
  12. a et b David, « Opéra de Paris 2015-2021 : Bilan des saisons lyriques de Stéphane Lissner », sur Fomalhaut (consulté le )
  13. « Le partenariat de Devialet avec l’Opéra de Paris, une nouvelle étape stratégique », sur Challenges, (consulté le )
  14. Judikael Hirel, « Devialet démocratise l'opéra », sur Le Point, (consulté le )
  15. Par Le 26 janvier 2016 à 17h48, « Les coulisses de l'opéra s'ouvrent à 15 collégiens de Sarcelles », sur leparisien.fr, (consulté le )
  16. Philippe Gault, « L’Opéra de Paris lance Aria, une application mobile sur l'art lyrique et la danse », sur Radio Classique, (consulté le )
  17. « L’Opéra de Paris, doyen des théâtres lyriques, et toujours le meilleur », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  18. « L'Opéra de Paris est impatient d'investir sa nouvelle salle à Bastille », sur Les Echos, (consulté le )
  19. « A l'opéra de Paris, une ambiance à couteaux tirés entre syndicats », sur LExpress.fr, (consulté le )
  20. « Comment assurer la sécurité dans les salles de spectacles? », sur BFMTV (consulté le )
  21. « Opéra de Paris : c'est Garnier qu'on assassine ! », sur LEFIGARO, (consulté le )
  22. « Jean-Stéphane Bron, réalisateur du docu L’Opéra : « Filmer le geste juste » - Actualités... », sur Olyrix.com (consulté le )
  23. a et b Antoine Pecqueur, « Jean-Philippe Thiellay à la tête du Centre National de la Musique », sur France Musique,
  24. Bérengère Bonte, Le sioux, L'archipel, (ISBN 9782809842739)
  25. a et b Nicole Vulser, « Jean-Philippe Thiellay va diriger le Centre national de la musique », sur Le Monde,
  26. « Mise en place et Présidence du Centre national de la musique - Ministère de la Culture », sur www.culture.gouv.fr (consulté le )
  27. LOI n° 2019-1100 du 30 octobre 2019 relative à la création du Centre national de la musique, (lire en ligne)
  28. Martine Robert, « Jean-Philippe Thiellay donne la cadence du Centre national de musique », sur lesechos.fr, (consulté le ).
  29. Guillaume Tion et Olivier Lamm, « Au Centre national de la musique, une première année et du pain sur la planche », sur Libération (consulté le )
  30. « Le Centre national de la musique adopte un nouveau budget de crise », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  31. « Jean-Philippe Thiellay, président du Centre national de la musique, veut éviter les faillites », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  32. « Le Centre national de la musique : ministère bis, ou nouvel horizon pour les artistes ? », sur Diapason, (consulté le )
  33. « Jean-Philippe Thiellay : « On a travaillé pour que les festivals puissent redémarrer » », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  34. « Streaming : 90% des artistes recevraient moins de 1000 euros par an ! », sur Diapason, (consulté le )
  35. « Le Centre national de la musique veut mettre de l'ordre dans les classements des ventes de disques », sur LEFIGARO, (consulté le )
  36. Noémie Huard, « Lancement du CNMlab : un think tank pour éclairer la filière - CNM », sur CNM - Centre national de la musique, (consulté le )
  37. Ministère de la culture, « Franck Riester, ministre de la Culture, annonce confier un plan d’actions en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes dans la filière musicale au Centre National de la Musique »
  38. « Jean-Philippe Thiellay : "La crise n’est pas encore derrière nous" », sur societe.sacem.fr (consulté le )
  39. « Le ministère de la Culture engage la bataille de l'égalité femme-homme dans la musique », sur Diapason, (consulté le )
  40. « Clermont Métropole et le Centre national de la musique travaillent de concert pour la filière musicale », sur ici, par France Bleu et France 3, (consulté le )
  41. Petit Bulletin Grenoble Actus, « 85 000€ pour soutenir la filière musicale en Isère », sur www.petit-bulletin.fr (consulté le )
  42. « Filière musique : "Il y avait besoin d'une action particulière" dans les Outre-mer », sur Outre-mer la 1ère (consulté le )
  43. par Jean-Baptiste Millot, « Jean-Philippe Thiellay », sur Les Têtes de l'Art (consulté le )
  44. « Jean Thiellay », sur data.bnf.fr (consulté le )
  45. « Crise à l'opéra : les institutions lyriques sont-elles à bout de souffle ? », sur France Musique, (consulté le )
  46. « Jean-Philippe Thiellay », sur Ausha (consulté le )
  47. « « L’opéra s’il vous plait » de Jean-Philippe Thiellay », sur France Inter, (consulté le )
  48. Steeve Boscardin, « L'opéra, s'il vous plaît : défense de l’art lyrique dans un contexte de menaces multiples », sur ResMusica, (consulté le )
  49. Hervé Casini, « Livre - Jean-Philippe Thiellay : L’Opéra, s’il vous plaît-Plaidoyer pour l’art lyrique », sur Première Loge, (consulté le )
  50. « Jean-Philippe Thiellay, Président du Centre National de la Musique "L'Opéra s'il vous plaît" Éd Belles Lettres », sur France Musique, (consulté le )
  51. (en) « Les ambiguïtés de l’opéra », sur Schweizer Musikzeitung, (consulté le )
  52. « Spécial Musique. L'Opéra, s’il vous plaît, plaidoyer pour l’art lyrique de Jean-Philippe Thiellay », sur Point de Vue (consulté le )
  53. « Pourquoi l'opéra pourrait mourir », sur Les Echos, (consulté le )
  54. « Comment gouverne... la tête du think tank Terra Nova », sur Challenges, (consulté le )
  55. « Terra Nova cherche sa place aux côtés du pouvoir », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  56. Jonathan Bouchet-Petersen, « Terra Nova cherche sa voie », sur Libération (consulté le )
  57. « 2008–2018 – Terra Nova, dix ans d’histoire : un témoignage | Terra Nova », sur Terra Nova : think tank progressiste indépendant (consulté le )
  58. « Conseil d'administration de l'Université PSL | PSL », sur psl.eu (consulté le )
  59. « Arrêté de la ministre de la Culture du 29 octobre 2021 »

Liens externes[modifier | modifier le code]