Jean-Paul Lecoq

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Jean-Paul Lecoq
Jean-Paul Lecoq aux côtés de Pierre Laurent en juin 2016.
Jean-Paul Lecoq aux côtés de Pierre Laurent en juin 2016.
Fonctions
Député de la 8e circonscription de la Seine-Maritime
En fonction depuis le
(4 mois)
Élection 18 juin 2017
Législature XVe
Groupe politique GDR
Prédécesseur Catherine Troallic (PS)
Député de la 6e circonscription de la Seine-Maritime

(5 ans)
Législature XIIIe
Groupe politique GDR
Prédécesseur Denis Merville (UMP)
Successeur Catherine Troallic (PS)
Maire de Gonfreville-l'Orcher

(22 ans et 10 jours)
Prédécesseur Marcel Le Mignot (PCF)
Successeur Alban Bruneau (PCF)
Conseiller départemental du canton du Havre-3
En fonction depuis le
(2 ans, 6 mois et 21 jours)
Prédécesseur Florence Martin-Péréon (PS)
Biographie
Date de naissance (59 ans)
Lieu de naissance Le Havre (Seine-Maritime)
Parti politique PCF

Jean-Paul Lecoq est un homme politique français, né le 13 octobre 1958 au Havre (Seine-Maritime), membre du Parti Communiste Français et député entre 2007 et 2012, puis de nouveau en 2017.

Jean-Paul Lecoq a été maire de la commune de Gonfreville l’Orcher (Seine-Maritime) pendant 22 ans, vice-président de la Communauté d’agglomération du Havre (CODAH) entre 2001 et 2017, et conseiller départemental du Canton du Havre III (comprenant les communes de Gainneville, Gonfreville l’Orcher et Rogerville, ainsi que la partie sud du Havre) entre mars 2015 et 2017.

Biographie[modifier | modifier le code]

Issu d’une famille ouvrière, Jean-Paul Lecoq a grandi entre Le Havre, Harfleur et Gonfreville l’Orcher. Il a été élève au CET Auguste-Perret puis au lycée Robert-Schuman du Havre, où il a suivi une formation d’électricien. Parallèlement à cette formation, il a longtemps exercé le métier d’animateur et de directeur de centre de loisirs. Après un premier emploi dans une société de vente et maintenance de matériel de bureau, il fut animateur permanent notamment au sein de la mairie d’Harfleur.

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Jean-Paul Lecoq a milité à partir de 1972 au sein du mouvement des Jeunes communistes, puis s’est parallèlement engagé au Parti communiste français l’année suivante.

Il est élu pour la première fois à la mairie de Gonfreville-l’Orcher le 19 mars 1989 en tant qu’adjoint au maire chargé de la jeunesse et de la culture. Succédant à Marcel Le Mignot, il devient maire de cette ville le 11 juin 1995 à 37 ans, et y est réélu en 2001, 2008 et 2014[1]. Suite à son élection de député le 18 juin 2017, il démissionne de sa fonction de maire et redevient conseiller municipal le 6 juillet 2017. Son successeur à la mairie de Gonfreville l'Orcher est Alban Bruneau, ancien adjoint au maire chargé de la jeunesse[2].

En 2001, la Communauté d’agglomération du Havre (CODAH), dans laquelle se situe Gonfreville-l’Orcher, se constitue et propose une gouvernance géographiquement partagée à laquelle Jean-Paul Lecoq s’associe. Il en devient vice-président sous la présidence du maire du Havre de l’époque, Antoine Rufenacht, la même année. Cette agglomération compte 17 communes et 239 759 habitants[3].

Son mandat de vice-président de la CODAH comprend la délégation aux risques majeurs et à l’environnement industriel, et s'est terminé également suite à son élection en tant que député du 18 juin 2017. Ce mandat a fait écho aux importantes activités industrielles et pétrochimiques de Gonfreville-l'Orcher.

Jean-Paul Lecoq a été élu conseiller régional de 1998 à 2007. Il devient vice-président du conseil régional de Haute-Normandie chargé de la santé entre 2004 et 2007, mais doit en démissionner dès juin 2007 pour se consacrer à son nouveau mandat de député.

En 2007, bénéficiant d’un « très bon report des voix de gauche […], mais aussi [de sa] popularité »[4], Jean-Paul Lecoq est élu député dans la 6e circonscription de Seine-Maritime contre le député UMP sortant Denis Merville.

Entre 2007 et 2012, lors de son premier mandat à l’Assemblée nationale, le député communiste a siégé au sein du groupe parlementaire « Gauche Démocrate et Républicaine ». Il a été secrétaire de la commission des Affaires étrangères, et a également exercé ses fonctions de député français au sein des délégations parlementaires à l’Assemblée de l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE), à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, et de la délégation française à l’Assemblée de l’Union de l’Europe Occidentale (UEO).

L’élu a compté une forte activité au sein de l’Assemblée nationale, avec un classement parmi les 50 députés les plus présents, avec une grande activité en commission et de très nombreuses interventions. Il a rédigé 2 rapports, 3 propositions de loi, et a cosigné 124 propositions de loi[5].

Aux élections législatives de 2012, Jean-Paul Lecoq arrive en seconde position derrière la députée socialiste Catherine Troallic pour laquelle il se retire au nom du principe de solidarité[6].

En 2014, Jean-Paul Lecoq se représente aux élections municipales de Gonfreville-l'Orcher et est réélu au premier tour avec 84.47 %[7].

En 2015, le maire de Gonfreville-l'Orcher est élu au siège de conseiller départemental dans le canton du Havre III, comprenant les communes de Gainneville, Gonfreville-l’Orcher et Rogerville, ainsi que la partie sud du Havre[8].

En septembre 2016, Jean-Paul Lecoq se déclare « prêt à être candidat »[9] aux législatives 2017, et confirme sa candidature en février 2017[10]. Il remporte le siège de député dans la 8e circonscription de la Seine-Maritime.

En juin 2017, après avoir obtenu 25,83% des suffrages exprimés au premier tour des élections législatives, Jean-Paul Lecoq est en ballotage favorable contre Béatrice Delamotte, candidate du parti La République En Marche. Il est élu le 18 juin 2017 à 62,70%[11].

Suite à son élection en tant que député, Jean-Paul Lecoq intègre à nouveau le groupe de la Gauche Démocrate et Républicaine et redevient membre de la commission des Affaires Etrangères de l'Assemblée nationale.

Orientations politiques[modifier | modifier le code]

Emploi et activité économique[modifier | modifier le code]

L’engagement de Jean-Paul Lecoq porte sur les problématiques liées à l’emploi dans le bassin industriel et portuaire du Havre. Il a mené un grand nombre de luttes auprès des salariés menacés par exemple auprès des travailleurs de la cimenterie Lafarge[12], sur ceux de Sidel[13] ou encore d'Isoplast[14],[15].

Environnement[modifier | modifier le code]

Jean-Paul Lecoq défend notamment la proposition de loi instaurant une planification écologique[16],[17]. Il évoque l’urgence "d’effectuer les mutations industrielles et technologiques qui s’imposent pour garantir le droit de chacun à satisfaire ses besoins vitaux et à un environnement de qualité"[17].

En tant que membre de l’association nationale des "Éco Maires" (ancienne "Association Nationale et Internationale des maires et des élus locaux pour le développement durable"), il travaille aux questions d’environnement de manière plus large. Son engagement pour l’écologie au sein de la municipalité de Gonfreville-l’Orcher a été récompensé par la remise en 2014 du label Fredon "3 gouttes" « pour sa politique environnementale en matière de gestion des espaces publics ». Elle est la 1re ville de Haute-Normandie à avoir obtenu le Label 3 gouttes[18].

La politique écologique menée par Jean-Paul Lecoq s’est également portée sur les écomatériaux. La commune a été notamment la première à soutenir l’entrepreneur ayant mis au point le "Cématerre®", matériau écologique, en construisant un bâtiment en partenariat avec l’Université du Havre pour qu’elle mène une enquête scientifique sur la validité du matériau[19],[20].

Le 1er février 2017, la municipalité de Gonfreville-l'Orcher reçoit le prix "Ville durable" des Trophées éco-action de l’association des Eco-Maires pour la mise en place d’un chantier participatif visant à construire le local jeune de Gonfreville-l'Orcher avec la paille d’un agriculteur de la commune[21],[22].

Santé[modifier | modifier le code]

Jean-Paul Lecoq a travaillé sur les problématiques liées à l’environnement industriel et à la santé : lorsqu’il était vice-président de la région Haute-Normandie entre 2004 et 2007 chargé des questions de santé, comme vice-président de l’agglomération havraise chargé des risques majeurs et de l’environnement industriel, ou même lorsqu’il était député et qu’il était membre du groupe d’étude sur la pénibilité du travail et des maladies professionnelles.

En tant que maire de Gonfreville-l’Orcher, il a participé à l’élaboration de « l’AlertBox® », module d’alerte prévenant instantanément tous les habitants de la ville en cas de risque industriel. Ce service public d’alerte gratuit pour les habitants compte parmi les plus rapides au monde[23].

Jean-Paul Lecoq est également engagé au sein d’associations d’élus qui travaillent sur ces questions. Il siège au conseil d’administration de l’association nationale des collectivités pour la maîtrise des risques technologiques majeurs (AMARIS) et est délégué par elle au Conseil supérieur de la prévention des risques technologiques. Ce conseil "étudie tout projet de réglementation ou toute question relative aux installations classées pour la protection de l'environnement, aux installations nucléaires de base, aux canalisations de transport de gaz, d'hydrocarbures et de produits chimiques, aux canalisations de distribution de gaz ainsi qu'à la sécurité des installations d'utilisation des gaz combustibles que les ministres chargés de ces sujets ou que l'Autorité de sûreté nucléaire, s'agissant de questions relatives aux installations nucléaires de base, jugent utile de lui soumettre"[24].

Droits de l'homme et culture de paix[modifier | modifier le code]

Jean-Paul Lecoq s’est beaucoup intéressé au mouvement pour la paix et à l’autodétermination des peuples. Il a participé à la croisière pour la paix "Cruise of Peace" à bord du M.F. Lev Tolstoi en 1982.

Dès 1993, alors qu’il est adjoint à la culture, la ville de Gonfreville-l’Orcher sous l’impulsion du maire Marcel Le Mignot crée un jumelage avec J’Refia, une ville de l’État du Sahara occidental, pays en conflit avec le Royaume du Maroc.

L’engagement en faveur du Sahara occidental a pris diverses formes depuis cette époque. En plus de l’aide matérielle, Jean-Paul Lecoq s’est rendu deux fois à New York pour porter la voix des Sahraouis au sein de la l’assemblée générale de la quatrième commission de l’Organisation des Nations unies, le 9 octobre 1997[25] et le 10 octobre 2012[26].

Le 7 novembre 2010, alors qu’il projetait de se rendre à Lâayoune, capitale du Sahara occidental afin de constater la montée des violences sur place[27], les autorités marocaines l'ont arrêté, retenu une nuit à l'aéroport de Casablanca et expulsé vers la France le lendemain[28],[29].

L’autre combat international mené par Jean-Paul Lecoq concerne la Palestine. En 2009, il se rend en tant que parlementaire en Israël afin de constater les effets de l’opération "Plomb durci" menée par l’armée israélienne sur le Territoire Palestinien de la Bande de Gaza[30].

En juin 2011, il choisit de participer à l’opération « un bateau français pour Gaza » destinée à protester contre le blocus de ce territoire par Israël[31] en acheminant des vivres et du matériel humanitaire en direction des Gazaouis. Le voyage permet de médiatiser le combat pour favoriser la reconnaissance de l’État palestinien par l’ONU qui se déroulait en septembre 2011.

Le combat pour le respect du droit international aux Comores et à Mayotte est également un sujet important pour Jean-Paul Lecoq. En tant que parlementaire, il a contesté la départementalisation de Mayotte[32]. Soutenant le droit des peuples à l’autodétermination, il critique la position de l’État français sur la question en considérant Mayotte comme une île séparée des Comores. Pour une résolution de ce conflit, Jean-Paul Lecoq soutient l’option du référendum d’autodétermination au sein de toutes les îles des Comores. C’est cette position qu’il a soutenue lors de son intervention à l’Assemblée nationale lors de la séance du 23 novembre 2010[33].

Jean-Paul Lecoq a été au centre de l’attention médiatique lorsqu’en janvier 2011, en pleine révolution tunisienne, il interpelle la ministre des affaires étrangères française Michèle Alliot-Marie à propos de la livraison de matériel de police au régime tunisien de Zine el-Abidine Ben Ali. Celle-ci répond que "le savoir-faire de nos forces de sécurité, qui est reconnu dans le monde entier, permette de régler des situations sécuritaires de ce type"[34]. Cette réponse a déclenché une vague d’indignations qui, quelques semaines plus tard, a abouti à la démission de la ministre des Affaires étrangères[35],[36].

Mandats politiques[modifier | modifier le code]

Mandats locaux[modifier | modifier le code]

Mandat départemental[modifier | modifier le code]

  • 2015 - 2017 : Conseiller départemental de Seine Maritime

Mandat régional[modifier | modifier le code]

Mandat national[modifier | modifier le code]

  • 2007 - 2012 : Député de Seine-Maritime
  • 2017 -  : Député de Seine-Maritime

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Elections municipales à Gonfreville-l'Orcher », sur Annuaire-Mairie (consulté le 28 février 2017)
  2. Ville de Gonfreville l’Orcher, « Election du maire : une passation émouvante - Ville de Gonfreville l'Orcher », sur www.gonfreville-l-orcher.fr (consulté le 24 juillet 2017)
  3. Schéma départemental de la coopération intercommunale (SDCI) de la Seine-Maritime, http://www.seine-maritime.gouv.fr/content/download/20559/152859/file/SDCI%20Seine-Maritime%202016.pdf, p.58 (52 sur pdf), consulté le 28 février.
  4. « Jean-Paul Lecoq, le « Kennedy rouge » de l'agglomération havraise. », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne)
  5. « Synthèse générale des députés », sur 2007-2012.nosdeputes.fr (consulté le 28 février 2017)
  6. Etienne Banzet, « La Seine-Maritime n'aura plus de député communiste », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  7. « Résultats Gonfreville-l'Orcher - Municipales 2014 - 1er et 2nd tour », sur Le Monde.fr (consulté le 28 février 2017)
  8. « Résultats Gonfreville-l'Orcher - Departementales 2015 - 1er et 2nd tour », sur Le Monde.fr (consulté le 28 février 2017)
  9. « Jean-Paul Lecoq (PCF) pour les législatives 2017 : « Je me bats sur du concret » », www.paris-normandie.fr,‎ (lire en ligne)
  10. lecourriercauchois.fr, « Gonfreville-l'Orcher : Jean-Paul Lecoq candidat libre - Le Courrier cauchois », sur www.lecourriercauchois.fr (consulté le 4 mars 2017)
  11. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections législatives 2017 », sur http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Legislatives/elecresult__legislatives-2017 (consulté le 24 juillet 2017)
  12. « Jean-Paul Lecoq relance Hervé Morin sur le dossier de la transformation de la cimenterie Lafarge du Havre », www.paris-normandie.fr,‎ (lire en ligne)
  13. « Sidel : les élus communistes du Havre derrière les salariés », www.paris-normandie.fr,‎ (lire en ligne)
  14. « Société en difficulté près du Havre : une mairie met la main à la poche », Normandie-actu,‎ (lire en ligne)
  15. « Emploi: l’audace d’une ville face au laisser-faire de l’état », L'Humanité,‎ (lire en ligne)
  16. « N° 1991 - Proposition de loi de Mme Martine Billard instaurant une planification écologique », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 28 février 2017)
  17. a et b « Assemblée nationale ~ Deuxième séance du jeudi 3 décembre 2009 », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 28 février 2017)
  18. Ville de Gonfreville l’Orcher, « Label FREDON 3 gouttes - Ville de Gonfreville l'Orcher », sur www.gonfreville-l-orcher.fr (consulté le 28 février 2017)
  19. « Cematerre, c'est l'avenir », www.paris-normandie.fr,‎ (lire en ligne)
  20. « Écologie. Près du Havre, une entreprise mise sur le cématerre pour les bâtiments de demain », Normandie-actu,‎ (lire en ligne)
  21. « En Seine-Maritime, ils construisent un bâtiment écologique en paille et obtiennent un trophée », Normandie-actu,‎ (lire en ligne)
  22. Ville de Gonfreville l’Orcher, « Gonfreville l’Orcher gagne le prix Ville Durable - Ville de Gonfreville l'Orcher », sur www.gonfreville-l-orcher.fr (consulté le 28 février 2017)
  23. Inforisque.info _ D.Bart, « Inforisque.info - SINOVIA lance l'AlertBox® », sur www.inforisque.info (consulté le 28 février 2017)
  24. Laurent Radisson, « Les compétences du Conseil supérieur de la prévention des risques technologiques sont élargies », Actu-Environnement,‎ (lire en ligne)
  25. « QUATRIEME COMMISSION : LES DEUX SECRETAIRES GENERAUX ADJOINTS CONCERNES S'EXPLIQUENT SUR LE TRANSFERT DE L'UNITE DE LA DECOLONISATION | Couverture des réunions & communiqués de presse », sur www.un.org (consulté le 28 février 2017)
  26. « Quatrième Commission: les pétitionnaires insistent sur l’urgence du règlement de la question du Sahara occidental | Couverture des réunions & communiqués de presse », sur www.un.org (consulté le 28 février 2017)
  27. « Des dizaines de morts dans les violences dans le secteur de Lâayoune selon le Front Polisario », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  28. lefigaro.fr, « Sahara: un député expulsé du Maroc », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  29. « Assemblée nationale ~ Deuxième séance du mardi 9 novembre 2010 », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 28 février 2017)
  30. « http://www.elunet.org/spip.php?article7172 », sur www.elunet.org (consulté le 28 février 2017)
  31. « Rencontre avec Jean Paul Lecoq, passager du bateau français pour Gaza | L'Avant-Garde », sur www.lavantgarde.org (consulté le 28 février 2017)
  32. « Mayotte: une décolonisation inachevée | Site des député-e-s communistes, républicains, citoyens et Parti de Gauche », sur communistes-republicains-partidegauche.assemblee-nationale.fr (consulté le 28 février 2017)
  33. « Séance en hémicycle du 23 novembre 2010 à 15h00 : NosDeputes.fr », sur 2007-2012.nosdeputes.fr (consulté le 28 février 2017)
  34. « Assemblée nationale ~ Première séance du mardi 11 janvier 2011 », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 28 février 2017)
  35. « La faute morale de Michèle Alliot-Marie 28/02 », RTL.fr,‎ (lire en ligne)
  36. lesinfosparlimage, « Violences en Tunisie, Question de J.P. Lecoq et réponse de MAM. », (consulté le 5 mars 2017)

Liens externes[modifier | modifier le code]