Jean-Michel Di Falco

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Jean-Michel Di Falco
Image illustrative de l'article Jean-Michel Di Falco
Mgr Jean-Michel di Falco Léandri,
évêque de Gap et d'Embrun.
Biographie
Nom de naissance Jean-Michel Di Falco
Naissance (75 ans)
Marseille (France)
Ordination sacerdotale
Évêque de l’Église catholique
Consécration épiscopale par le
card. Jean-Marie Lustiger
Dernier titre ou fonction Évêque de Gap et d'Embrun
Évêque de Gap
Depuis le
Précédent Georges Lagrange
Évêque auxiliaire de Gap
Évêque titulaire de Vallis
Évêque auxiliaire de Paris

Blason
« Cum enim infirmor, tunc potens sum » (2Co 12,10)
« Quand je suis faible, c'est alors que je suis fort »
(en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org

Jean-Michel di Falco[a], né à Marseille le , est un prélat catholique français. Il est évêque auxiliaire de Paris de 1997 à 2003 puis évêque de Gap et d'Embrun (Hautes-Alpes) à partir de 2003. Principal soutien de la cause en béatification de Benoîte Rencurel, il est également connu du grand public pour avoir été porte-parole de la Conférence des évêques de France de 1987 à 1996, pour ses chroniques dans la presse et les médias, et pour être le cofondateur de la chaîne KTO et du groupe Les Prêtres.

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

Jean-Michel di Falco naît du mariage de Gaston di Falco, technicien de radio, et de Mauricette Léandri[1]. À l'âge de trois ans, ses parents n'étant pas pratiquants, Jean-Michel se rend, pour la première fois, à la messe et en ressort avec le désir de devenir prêtre. Alors qu'il n'a que quatre ans, son père quitte le domicile[2].

Jean-Michel di Falco arrête assez tôt ses études et obtient un certificat d'aptitude professionnelle (CAP) de fraiseur au centre d'apprentissage Le Chatelier, puis devient en 1959 employé d'une agence de distribution de films, Les Films Océanic[1].

Il entame ensuite des études au séminaire des vocations tardives à Rencurel (diocèse de Grenoble), puis au grand séminaire de Marseille et à l'Institut catholique de Paris où il obtient une licence de philosophie[3].

Principaux ministères[modifier | modifier le code]

Ordonné prêtre le [b] pour le diocèse de Marseille, il est ensuite enseignant dans l'enseignement catholique de 1972 à 1977, puis directeur de l'Institut supérieur de pédagogie de l'Institut catholique de Paris de 1977 à 1982[3].

En parallèle, il est directeur et aumônier des classes élémentaires de l'école Saint-Thomas d'Aquin à Paris de 1968 à 1974, puis des classes élémentaires de l'école Bossuet à Paris de 1974 à 1984[3]. Il a également été aumônier du cours d'Hulst à Paris et aumônier de l'école des Roches à Verneuil-sur-Avre de 1976 à 1989[1].

Expert auprès de l'Unesco de 1980 à 1985[1], membre de l'équipe du Centre national d'enseignement religieux de 1980 à 1982[1], président de la Commission Enfants et média du Bureau international catholique de l'enfance de 1980 à 1984[1].

Il est ensuite, de 1982 à 1987, directeur de la revue Fiches du cinéma[1], chroniqueur religieux à RTL[1] et délégué général de Chrétiens-Médias[3]. Il fut également rédacteur de la rubrique avis de l'office catholique dans Télé 7 jours[2].

Il est ensuite nommé secrétaire général adjoint et porte-parole de l'Église et de la Conférence des évêques de France, fonctions qu'il exerce de 1987 à 1996[3].

En 1996, il est nommé conseiller culturel de l'ambassade de France près le Saint-Siège à Rome, directeur du Centre d'études Saint-Louis de France à Rome et directeur au séminaire français de Rome[3].

En 1999, à la demande du cardinal Lustiger, il fonde la chaîne de télévision KTO[4].

Épiscopat[modifier | modifier le code]

Nommé prélat d'honneur de Sa Sainteté en 1995[1] et évêque auxiliaire de Paris le [3], il est ordonné évêque le suivant à Notre-Dame de Paris par le cardinal Jean-Marie Lustiger[3]. En , il est dans un premier temps nommé évêque auxiliaire de Gap[3] ; puis le , il en est nommé évêque. Le diocèse prend ensuite le nom de diocèse de Gap et d'Embrun par décret le de la Congrégation pour les évêques[5],[1].

Au sein de la Conférence des évêques de France, il préside le Conseil pour la communication jusqu'en [3]. Il a également présidé la commission des évêques d'Europe pour les médias (CEEM)[3] et a été consulteur du Conseil pontifical pour les communications sociales à Rome[6].

Développement du sanctuaire de Notre-Dame du Laus[modifier | modifier le code]

Au nom de l'Église catholique, Mgr di Falco reconnait officiellement le caractère surnaturel des apparitions de Marie à Benoîte Rencurel[7] le [8]. Ce sont les premières apparitions reconnues en France par l'Église catholique depuis celles de Pontmain, en 1872[9]. Par ailleurs, Mgr di Falco soutient le procès en béatification de Benoîte Rencurel. C'est lui qui en 2003 entame la démarche jamais entreprise de reconnaissance des apparitions, nécessaire au dossier de béatification de Benoîte Rencurel, relancé en 1996. Sous l’égide de Mgr René Combal, six experts (un théologien, un historien, un spécialiste de la Bible, un psychanalyste, un psychologue et un magistrat) ont étudié durant trois ans la véracité biologique, historique et scientifique des faits, à partir des manuscrits et des témoignages d’époque[10]. Benoîte Rencurel sera reconnue « vénérable » par le pape Benoît XVI le [11].

Les Prêtres[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Les Prêtres.

Afin de financer, entre autres, la construction d'une église et de soutenir des actions caritatives, il est l'initiateur du groupe Les Prêtres composé du père Charles Troesch et du père Jean-Michel Bardet, tous deux prêtres de son diocèse, et de Joseph Nguyen Nguyen, d'abord séminariste[12] de son diocèse (donc laïc) et marié depuis. Ils sortent en l'album Spiritus Dei. L'album est vendu à plus de 800 000 exemplaires, il est disque de platine et no 2 dans le classement officiel des ventes d'albums en France. À l'issue des 800 000 disques vendus, Mgr Di Falco annonce le versement de 200 000 € à l’école Sainte Thérèse à Antsirabe (Madagascar), 200 000 € pour la restauration de la chapelle du Précieux Sang à Notre-Dame du Laus, 100 000 € à l’association Akamasoa présidée par le Père Pedro qui a sorti les enfants des ordures où ils cherchaient à manger à Tananarive (Madagascar), et 50 000 € à l’association APRES présidée par Yves Duteil pour une école en Inde[13].

L'album Spiritus Dei sorti en sera suivi de l'album Gloria en puis de l'album Amen en .

Prises de position et polémiques[modifier | modifier le code]

En 2001, un homme dépose plainte contre l'évêque pour actes de pédophilie[14] : cependant les faits remontant à trente ans sont prescrits par la loi française. Quelques années plus tard, Renaud Revel, journaliste à L'Express qui avait largement diffusé l'information, affirme dans son blog que Mgr di Falco a été « injustement accusé dans [ses] colonnes de pédophilie »[15]. En , « l'affaire est relancée au civil »[16].

En 2009, il affirme que si l'on a un comportement à risques, on doit recourir au préservatif pour ne pas ajouter le crime ou le comportement suicidaire à un manquement aux recommandations de l'Église : « si on a un comportement à risques, on ne doit, ni être criminel, ni être suicidaire, et avoir recours aux outils qui sont à la disposition des personnes, donc au préservatif, pour tenter de limiter les risques »[17].

Il critique l'attitude de Mgr Sobrinho, archevêque, dans une affaire d'excommunications liées à l'avortement d'une fillette après un viol incestueux au Brésil.

À l’occasion de Pâques, en 2009, il présente l'œuvre de Paul Fryer, représentant le Christ sur une chaise électrique, dans la cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Arnoux de Gap. Cette Pietà a suscité de vives réactions parmi la communauté catholique de Gap, jugeant cette œuvre soit scandaleuse, soit bénéfique[18]. L'évêque s'est justifié en disant que le but premier de l'exposition était de forcer les gens à venir dans une église et à s'interroger sur le mystère de la Croix : « s'il y a scandale pour certains, il n'est pas là où ils le pensent ! Le scandale, c'est notre indifférence devant la croix du Christ »[19].

En 2014, Mgr di Falco devient président du comité de soutien de Jérôme Kerviel alors que ce dernier revient à pied de Rome à la suite de sa rencontre avec le pape François[20]. En , il demande publiquement la grâce du « trader » au président François Hollande[21].

En , dans une chronique vidéo intitulée « Changer le genre de Dieu » et diffusée par l'hebdomadaire Le Point, il commente le changement de sens du mot « mariage » qui est en train de se produire, alors que sa définition était « non modifiée dans les dictionnaires depuis des siècles »[22]. Le , dans une interview accordée au Dauphiné libéré, il affirme : « Le mariage c’est l’union d’un homme et d’une femme. [...] Quant aux manifestations, plutôt bon enfant au début elles ont été récupérées par la suite. Je pense aussi que les enfants n’avaient pas à être dans ces manifestations. Ce n’était pas leur place[23],[24] ». Une polémique naît alors et ses propos sont vivement critiqués et réfutés par La Manif pour tous[25]. Le , il affirme, dans sa chronique hebdomadaire dans Le Point, avoir reçu plusieurs courriers anonymes dans lesquels il est critiqué, insulté et même menacé de mort[26].

Le , alors que Les Prêtres doivent donner un concert à l’Olympia au profit des Chrétiens d’Orient, victimes d'un génocide notamment ordonné par l'État islamique, Mgr di Falco révèle que la mention de ce soutien sur les affiches disposées dans le métro est refusée par la RATP d'abord aux motifs de la « laïcité » puis de la « neutralité dans un conflit armé ». Mgr di Falco ajoute « Dire que l’on ne prend pas parti face à un génocide, c’est de la lâcheté : quand une population est massacrée de manière systématique, on prend parti. Et c’est parce qu’on n’a pas pris parti qu’il y a eu la Shoah ». L'affaire prend alors une véritable tournure politique et judiciaire[27].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

  • Il y a longtemps que je t'aime (je prépare ma première communion), Droguet-Ardant, Paris, 1982, 42 p. (ISBN 2-7041-0101-9)
  • Un chrétien vous parle, Droguet-Ardant, Limoges, tome 1 en 1986, 127 p. (ISBN 2-7041-0325-9)
  • avec Jean-Pierre Rosa, Du côté de l'école, Nouvelle Cité, Paris, 1986, 186 p. (ISBN 2-85313-134-3)
  • Un chrétien vous parle, t. 2, Éd. S.O.S., Paris, 1990, 293 p. (ISBN 2-7185-1002-1)
  • Le Gàrri, J.-C. Lattès, Paris, 1992, 239 p. (ISBN 2-7096-1066-3)
  • Le Journal de l'Évangile, J.-C. Lattès, Paris, 1992, 215 p. (ISBN 2-7096-1321-2)
  • 100 questions sur la foi, Le Centurion, Paris, 1993, 98 p. (ISBN 2-227-36238-3)
  • Conversation avec Dieu : de saint Augustin à Woody Allen, Ramsay, Paris, 1995, 483 p. (ISBN 2-84114-069-5)
  • Le Journal des Papes, avec la collaboration de Bruno Valentin, Ramsay, Paris, 1995, 203 p. (ISBN 2-84114-128-4)
  • Une œuvre de Georges Autard, "La perte du sang", six auteurs interrogent une même œuvre (ouvrage collectif), Éditions Bernard Muntaner, Marseille, 1993.
  • avec Alexandre Joly, L'Amour crucifié : chemin de croix, Librairie Artheme Fayard, Paris, 1997. (ISBN 2-213-59876-2).
  • Teresa ou Les miracles de la foi, Éd. no 1, Paris, 1997, 292 p. (ISBN 2-86391-798-6)
  • avec Bruno Valentin, Ces papes qui ont fait l'Église, l'Archipel, Paris, 2000, 120 p. (ISBN 2-84187-236-X)
  • avec Frédéric Beigbeder, Je crois, moi non plus : dialogue entre un évêque et un mécréant : Jean-Michel di Falco, Frédéric Beigbeder, Calmann-Lévy, Paris, 2004, 252 p. (ISBN 2-7021-3423-8)
  • avec Jean-Charles Descubes, Quand des médias dévoilent l'intime : Quelques repères, Bayard Centurion, 2006 (ISBN 2227476303)
  • avec Tariq Ramadan et Élie Barnavi, Faut-il avoir peur des religions ?" , Éditions Mordicus, 2008
  • Benoîte Rencurel, la visionnaire du Laus, éd. DDB et Parole et Silence, Paris, 2008, (ISBN 978-2-84573-682-5)
  • Le livre noir de la condition des chrétiens dans le monde, XO Éditions, 2014 (ISBN 9782845636521), avec Timothy Radcliffe et Andrea Riccardi (coord. par Samuel Lieven) - Pour cette œuvre, il reçoit le « prix Document » des Lauriers Verts lors de La Forêt des livres, en 2015.

Parolier[modifier | modifier le code]

Lectures[modifier | modifier le code]

Mgr Di Falco a participé à plusieurs albums musicaux, en tant que lecteur.

Décorations et distinction[modifier | modifier le code]

Jean-Michel di Falco est chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur et chevalier de l'ordre national du Mérite[1].

Il a reçu le prix Georges Bernanos en 1987[1].

Rangs ecclésiastiques[modifier | modifier le code]

  • Template-Priest.svg : Prêtre de l'Église catholique -
  • Template-Honorary Prelate of His Holiness.svg : Prélat d'honneur de sa Sainteté le Pape - 1995
  • Template-Bishop.svg : Évêque -
  • Template-Archbishop (ad personam).svg : Évêque avec les armes d'archevêque -

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles de Castries, Père di Falco. L'attaché de presse de Dieu, Éditions du Rocher, 1996.
  • Guillaume Serina, L'affaire Di Falco : L'église en question, Ramsay, , 247 p. (ISBN 978-2841146390, notice BnF no FRBNF38945468)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Également connu sous le nom de Jean-Michel di Falco-Léandri.
  2. Le site de la CEF indique 1966 comme année d'ordination. Mais le 29 juin étant un mercredi en 1966 et un samedi en 1968, et les fonctions répertoriées commençant en 1968, une ordination en 1968, comme indiquée sur sa fiche du site catholic-hierarchy.org est plus vraisemblable.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Who's Who in France, éditions 2008, p. 751.
  2. a et b « Monseigneur di Falco : "A trois ans, je disais que je voulais être prêtre" », sur franceinfo.fr,‎ (consulté le 6 octobre 2016).
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k « évêque : Mgr Jean-Michel di Falco-Léandri », sur le site eglise.catholique.fr de la conférence des évêques de France (consulté le 6 octobre 2016).
  4. « Monseigneur Jean-Michel di Falco Léandri », sur le site du groupe Les Prêtres' (consulté le 6 octobre 2016).
  5. « Présentation du diocèse de Gap et d’Embrun », sur le site du diocèse de Gap et d'Embrun (consulté le 6 octobre 2016).
  6. « Mgr di Falco au Conseil pontifical pour les communications sociales à Rome », sur le site du diocèse de Gap et d'Embrun,‎ (consulté le 6 octobre 2016).
  7. Décret de reconnaissance, Jean-Michel di Falco, , [lire en ligne], consulté le 20 janvier 2008.
  8. « La foule à Notre-Dame du Laus, lieu de pèlerinage consacré », sur le site du quotidien La Provence,‎ (consulté le 6 octobre 2016).
  9. « Les apparitions de la Vierge à Benoîte Rencurel : Reconnaissance officielle », sur le site de l'agence de presse ZENIT,‎ (consulté le 6 octobre 2016).
  10. Corinne Boyer, « Les apparitions de la Vierge à Benoîte Rencurel : Reconnaissance officielle », sur le site du quotidien La Croix,‎ (consulté le 6 octobre 2016).
  11. Ludovic Frère, « Où en-est la béatification de Benoîte ? », sur le site du sanctuaire de Notre-Dame du Laus (consulté le 6 octobre 2016).
  12. Claire Bommelaer, « Prêtres chanteurs », sur le site du quotidien Le Figaro,‎ (consulté le 6 octobre 2016).
  13. Association Spirale, « Communiqué de l’association Spirale sur l’attribution des fonds réunis par Spiritus Dei », sur le site du diocèse de Gap et d'Embrun,‎ (consulté le 6 octobre 2016).
  14. Sophie Bonnet, « Pédophilie: Mgr Di Falco, l'évêque accusé », sur le site du magazine Les Inrockuptibles,‎ (consulté le 6 octobre 2016).
  15. Renaud Revel, « Plaidoyer pour Florence Schaal », sur le blog de Renaud Revel,‎ (consulté le 6 octobre 2016).
  16. Bernadette Sauvaget, « L'affaire Di Falco relancée au civil », sur le site du quotidien Libération,‎ (consulté le 6 octobre 2016).
  17. « Mgr di Falco: « Si on a un comportement à risques, on doit recourir au préservatif » », sur le site du quotidien Libération,‎ (consulté le 6 octobre 2016).
  18. Michel Guerrin, « Mgr di Falco: « Si on a un comportement à risques, on doit recourir au préservatif » », sur le site du quotidien Le Monde,‎ (consulté le 6 octobre 2016).
  19. « A Gap, le Christ est mort sur une chaise électrique... », sur le site du quotidien Le Monde,‎ (consulté le 6 octobre 2016).
  20. dépêche AFP, « Kerviel franchira la frontière samedi à 15h », sur le site du quotidien Le Figaro,‎ (consulté le 6 octobre 2016).
  21. « Monseigneur di Falco appelle François Hollande à gracier Jérôme Kerviel », sur le site du magazine Le Point,‎ (consulté le 6 octobre 2016).
  22. « Monseigneur di Falco : "Changer le genre de Dieu" », sur le site du magazine Le Point,‎ (consulté le 6 octobre 2016).
  23. Coralie Dreyer, « Mgr Di Falco : "L'essentiel, c'est d'avancer" », sur le site du quotidien Le Dauphiné libéré,‎ (consulté le 6 octobre 2016).
  24. Giuseppe Di Bella, « Mgr Di Falco fustige l'homophobie de la Manif pour tous : un signal fort de tolérance », sur les blogs sur le site du quotidien Le Nouvel Observateur,‎ (consulté le 6 octobre 2016).
  25. « Déclarations de Mgr Di Falco sur la Manif pour tous : la polémique continue », sur le site du quotidien Le Dauphiné libéré,‎ (consulté le 6 octobre 2016).
  26. « Hautes-Alpes : « les bons catholiques qui veulent égorger » l’évêque de Gap », sur le site de la chaîne de radio Alpes 1,‎ (consulté le 6 octobre 2016).
  27. L.A-M. (avec Adeline Taupin), « Censure de l’affiche des "Prêtres" : volée de bois vert contre la RATP », sur le site du quotidien Le Dauphiné libéré,‎ (consulté le 6 octobre 2016).