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Jean-Max Rivière

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Jean-Max Rivière
Surnom Jean-Max Novrénon
Naissance
9e arrondissement de Paris
Décès (à 88 ans)
Royan (Charente-Maritime)
Activité principale Parolier, chanteur, éditeur de musique
Genre musical Chanson française
Années actives 1962-2025
Labels Philips

Jean-Max Rivière est un auteur-compositeur français, né le à Paris et mort le à Royan (Charente-Maritime).

Jeunesse et études

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Jean-Max Rivière naît le à Paris[1].

Dans les années 1960, Jean-Max Rivière connaît le succès en tant que parolier notamment de Brigitte Bardot, Juliette Gréco, Dalida, Françoise Hardy ou encore Sylvie Vartan, principalement en collaboration avec le compositeur Gérard Bourgeois[2]. Il enregistre lui-même quelques disques. Il chante par exemple en duo avec Gérard Bourgeois sur l'extended play Astérix : ils chantent ! sorti en 1966[3],[4],[5].

Devenu administrateur de la Sacem, il dirige sa maison d'édition Media Max et apporte son aide et ses textes pour le groupe les Sea Girls, dont fait partie sa fille Prunella[6].

Jean-Max Rivière meurt le à Royan à l'âge de 88 ans[7]. Ses obsèques se tiennent dans l'intimité le au crématorium de Saint-Georges-de-Didonne[8]. Une cérémonie publique se tient le en l'église Saint-Roch de Paris[9].

Répertoire

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Sélection de chansons en tant que parolier (par ordre alphabétique d'interprète) :

  • Richard Anthony : À présent, tu peux t'en aller, adaptation avec Gérard Bourgeois de I Only Want to Be with You (1964)
  • Brigitte Bardot :
    • Sidonie, mise en musique avec Yánnis Spanós d’un poème de Charles Cros pour le film Vie privée de Louis Malle (1962)
    • La Madrague, musique de Gérard Bourgeois (1962)
    • C’est rigolo, musique de Gérard Bourgeois (1962)
    • Moi je joue, musique de Gérard Bourgeois (1964)
    • Le Soleil, musique de Gérard Bourgeois, adaptée en anglais sous le titre Mister Sun (1968)
    • Toutes les bêtes sont à aimer (1982)
    • La Chasse (1982)
  • Dalida :
    • Manuel Benitez El Cordobés, musique de Gérard Bourgeois (1966)
  • France Gall :
  • Juliette Gréco :
    • Un petit poisson, un petit oiseau, musique de Gérard Bourgeois (1966)[10]
    • À contrecœur, musique de Gérard Bourgeois (1966)
    • L'Horoscope, sur une musique de Gérard Bourgeois (1967)
    • Tout doucement, musique de Gérard Bourgeois (1967)
    • Les Amoureux de la plage, musique de Gérard Bourgeois (1967)
    • Le Tribunal d’amour, musique de Gérard Bourgeois (1967)
  • Françoise Hardy :
    • L'Amitié, musique de Gérard Bourgeois (1965)
    • Rendez-vous d’automne, musique de Gérard Bourgeois (1966)
    • Il vaut mieux une petite maison dans la main qu’un grand château dans les nuages, musique de Gérard Bourgeois (1968)
  • Vic Laurens : Seul parmi les autres (1963)
  • Gilles Marchal : Liberté (1971)
  • Serge Reggiani :
  • Sylvie Vartan :
    • Ballade pour un sourire, musique de Gérard Bourgeois (1966)
    • Un soir par hasard, musique de Gérard Bourgeois (1967)
    • Le Kid, musique de Gérard Bourgeois (1967).
  • La Révolution française, opéra-rock de Claude-Michel Schönberg, Jean-Max Rivière et Alain Boublil (1973)

Décoration

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  • Prix André-Didier Mauprey (2005)

Références

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  1. « Demande d'adhésion de Jean-Max Rivière en qualité d'auteur », sur musee.sacem.fr (consulté le ).
  2. « Jean-Max Rivière, parolier de Brigitte Bardot, Juliette Gréco et France Gall, est mort à 88 ans », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  3. Sous les noms de Gérard Cépa et Jean-Max Novrénon.
  4. « Astérix : ils chantent ! », sur Discogs (consulté le ).
  5. « Gerard Bourgeois et Jean Max Rivière - Le Petit Bal gaulois » [vidéo], sur Ina.fr (consulté le ).
  6. « Jean-Max Rivière », sur musee.sacem.fr (consulté le ).
  7. « Jean-Max Rivière, l'architecte des plus grandes mélodies de la chanson française, s'est éteint », sur Le Singulier, (consulté le )
  8. Carnet Sud Ouest
  9. Simplifia
  10. Chanson inspirée d'articles de presse relatant l'émotion des promeneurs du Jardin des plantes de Paris : une mésange nourrissait les poissons rouges du bassin aux Nymphéas (aujourd'hui disparu, il se trouvait devant la galerie de zoologie), sans que le public puisse s'expliquer ce comportement, que les éthologues décrivent comme un report sur les poissons, à la suite de la perte de sa nichée, de l'instinct nourricier de la mésange, déclenché par la similitude entre les lèvres des poissons et les becs larges ouverts des mésangeaux au nid[réf. nécessaire].
  11. Arrêté du 13 septembre 2016 portant nomination dans l'ordre des Arts et des Lettres.

Liens externes

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