Jean-Marie de La Mennais

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Page d'aide sur l'homonymie Pour l'écrivain et philosophe son frère, voir Félicité Robert de Lamennais.
Jean-Marie de La Mennais
Description de cette image, également commentée ci-après

Portrait par E.Le Chevalier en 1883.

Yann-Vari de Lamennais

Nom de naissance Jean-Marie Robert
Naissance
Saint-Malo
(Bretagne, France)
Décès (à 80 ans)
Ploërmel
(Morbihan, France)
Nationalité Drapeau de la France France
Profession
Famille

Jean-Marie de La Mennais (aussi écrit de la Mennais ou de Lamennais) est un prêtre français, né à Bretagne (Ille-et-Vilaine) le , mort à Ploërmel (Morbihan) le (à 80 ans). Son nom de famille est Robert et c'est en s'inspirant du lieu-dit « La Mennais », où son grand-père possédait une métairie[1], qu'il se nomma ainsi[réf. souhaitée].

Il fonda la congrégation des Filles de la Providence de Saint-Brieuc en 1818 ainsi que la congrégation des Frères de l'instruction chrétienne de Ploërmel en 1819.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils d'un armateur, Jean-Marie de La Mennais est le frère aîné du dominicain Félicité de Lamennais. Pendant la Révolution française, encore jeune, il vient en aide aux prêtres qui refusent de prêter serment à la République.

Il est ordonné sous-diacre le , à Rennes. Avec ses amis, les chanoines Étienne-Pierre Engerran et Jean Vielle, il rouvre le collège de Saint-Malo, qui avait été fermé sous la Révolution et y devient professeur de philosophie.

Ordonné prêtre le à Rennes, il est nommé également vicaire à la cathédrale de Saint-Malo.

Il est nommé chanoine le .

Puis, il est nommé vicaire général de Saint-Brieuc de 1815 à 1820, il participe activement à la vie chrétienne de son diocèse en soutenant les monastères, en réformant les séminaires et en animant des missions populaires.

Très vite, il est convaincu que l'éducation a un rôle à jouer dans la lutte contre la délinquance. Il décide de former quelques instituteurs en 1817. Sa rencontre avec l'abbé Gabriel Deshayes à Auray la même année est déterminante. Le , ils fondent l'institut des Frères de l’Instruction chrétienne.

Il a été secondé par le rédacteur belge Adolphe Bartels pour la rédaction de L'Avenir.

En novembre 1819, Jean-Marie de La Mennais est nommé vicaire général de la Grande Aumônerie à Paris.

En novembre 1824, il s'installe à Ploërmel dans un ancien couvent des Ursulines.

Tombe de Jean-Marie de la Mennais à Ploërmel

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • « Réflexions sur l’état de l’Église en France »
  • « Tradition de l’Église sur l’institution des évêques »

Ces deux ouvrages ont été publiés en collaboration avec son frère Félicité.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Sigismond Ropartz, La vie et les œuvres de Jean-Marie de Lamennais, Paris, Lecoffre, 1874

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. En Pleslin-Trigavou (Côtes-d'Armor).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]