Jean-Marie Valentin

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Jean-Marie Valentin
Naissance
Bourg-des-Comptes (Ille-et-Vilaine)
Décès (à 72 ans)
Paris
Nationalité France Française
Profession
Formation

Jean-Marie Valentin, né à Bourg-des-Comptes le [1] et mort à Paris le , est un architecte et sculpteur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

En 1842, Jean-Marie Valentin fréquente l’école de dessin et sculpture de la ville de Rennes (devenue école régionale des beaux-arts en 1881). Jean-Baptiste Barré lui enseigne la sculpture, Jourgeon et Briand le dessin. L'élève est remarqué par ses maîtres qui l'incitent à poursuivre dans cette voie.

En 1845, il obtient une bourse de la ville de Rennes. À Paris, il recherche un atelier ou une école. En attendant, il travaille avec Lanno, un sculpteur rennais rencontré et installé dans la capitale.

Jean Marie Valentin consulte plusieurs ateliers dont ceux de James Pradier, François Rude, Jules Ramey et Auguste Dumont à l’École des beaux-arts de Paris. Son choix se fixe sur l'atelier de Rude. Ce dernier écrit en juillet 1845 : « M. Valentin, élève sculpteur a des dispositions heureuses, qu'il est laborieux et en vie de progrès… »[réf. nécessaire]

Au sortir de l'atelier, il étudie chez lui l'anatomie, l'histoire, les lettres, le grec et surtout le latin. Il fait également de longues visites dans les musées. Vers 1850, il vient se fixer à Rennes et se spécialise dans le mobilier religieux.

Sa première grande œuvre est probablement la chaire érigée dans l'église Sainte-Croix de Saint-Malo. Celle-ci a été offerte par l'empereur Napoléon III lors de son passage en Bretagne en 1858.

Il a sculpté de nombreux autels, maîtres autels, chaires, statues, groupes et des monuments à la mémoire des prélats et curés, en particulier ceux de M. Aubrée à Vitré, M. Huchet à Saint-Malo, M. Fourré à La Guerche-de-Bretagne, M. Meslé à Notre-Dame-en-Saint-Melaine à Rennes, Saint-Jean-Eudes à Caen, le cardinal Brossay Saint-Marc à la cathédrale Saint-Pierre de Rennes[1] ainsi que celui de Mgr Gonindard[1] terminé après sa mort en 1897 par ses fils.

Le monument de Saint-Yves à Tréguier est sa plus grande œuvre[1],[2] qui lui valu une mention honorable au Salon des artistes français de 1888.

Jean-Marie Valentin est mort le [1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Ouest Eclair, 13 août 1896[réf. incomplète].
  2. Ref:A.D.C.A 3bi588[réf. incomplète].

Annexes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bertrand Pocquet du Haut-Jussé, Le mobilier religieux du XIXe siècle en Ille-et-Vilaine, Paris, Librairie La Procures-Matinales, 1985, 411 p.

Lien externe[modifier | modifier le code]

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