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Jean-Luc Mongrain

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Jean-Luc Mongrain
Jean-Luc Mongrain en 2025.
Biographie
Naissance
Nationalité
Formation
Activités

Jean-Luc Mongrain, né le à Montréal, est un journaliste et animateur de télévision québécois.

Carrière médiatique

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Diplômé en théologie de l'Université de Sherbrooke, Jean-Luc Mongrain a commencé sa carrière comme professeur en religion à l'école secondaire Immaculée-Conception à Sherbrooke en 1973.

En 1974, en communication à la radio CJRS de Sherbrooke comme lecteur de nouvelles et journaliste[1]. En , il reprend l'animation de l'émission L'Heure juste à CJRS, que tenais Claude Métras à l'automne 1981. Il quittera CJRS à la fin de l'été 1982[2].

Il a acheté La Nouvelle du Haut-François, puis il a géré La Nouvelle de Sherbrooke pendant trois ans.

À l'automne 1984, il fait ses débuts à la télévision avec L'Heure juste, une émission hebdomadaire d'affaires publiques diffusée les dimanches en fin de soirée sur CHLT-TV à Sherbrooke. L'émission est ensuite diffusée dès l'automne 1985 sur les stations du réseau Pathonic les vendredis à 21 h, et est diffusée par Télé-Métropole (et le réseau TVA) dès l'automne 1987. Début de l'émission Mongrain de sel à l'automne 1986 sur le réseau Pathonic, les matins de semaine à 8 h 30 après le Café Show. Elle est alors diffusée par Télé-Métropole à l'automne 1988, après Salut, Bonjour ![3]. Mongrain est aussi à la radio CJMS (via CJRS) à l'émission du retour à la maison de l'automne 1987 au printemps 1989[4],[5].

En , Mongrain et sa famille déménage à Montréal[6]. À l'automne, Mongrain de sel est déplacé sur l'heure du midi, de 11 h 45 à midi, puis de 12 h 20 à 13 h 30 après Le TVA Édition Midi[7]. À l'automne 1993, l'émission du midi devient Première Ligne et animée par François Paradis, alors que Mongrain (sans le sel) est déplacé à 17 h 30, avant le TVA 18 Heures[8]. L'émission est rallongée à l'automne 1994, débutant à 17 h, et marque le moment où il ne porte plus sa moustache[9]. Il quittera TVA au printemps 1996[10] et anime La Commission Mongrain à Télé-Québec[11].

Entre et , il anime Le Grand Journal en semaine à TQS, entre 16 h 30 et 18 h 30. À ce poste, il innove en remplaçant la simple lecture des nouvelles par une approche nouvelle, commentant les événements de l'actualité avec ses opinions parfois controversées[12]. Cette approche est efficace et incite les réseaux concurrents à s'ajuster[réf. souhaitée]. Il est également animateur de l'émission « Pourquoi ? » à TQS.

Il est porte-parole du « Club des petits déjeuners du Québec », durant plusieurs années.

À l'automne 2009, M. Mongrain reviendra à la télévision, au réseau LCN, dans une émission de 90 minutes[13]. Cette émission fut par la suite prolongée à une durée de 105 minutes. Le , il quitte LCN en raison du contrat qu'il refuse de signer[14].

En 2014, il est porte-parole du « Concours musical international de Montréal » (CMIM). En 2014-2015, Jean-Luc Mongrain participe à la réalisation et à la production d'un documentaire nommé « Coupable ou Malade ? ». Il participe également à l'émission « Indemnes ». Toujours en 2015, il écrit un livre « Prendre la Parole », sur l'art de parler en public.

En , durant le confinement de la pandémie de Covid-19, Jean-Luc Mongrain intervient sur un nouveau compte Facebook officiellement identifié. Dès sa première vidéo filmée pour le public, Mongrain atteint un auditoire de 1,5 million de visionnements.

Prise d'otage

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Le , un homme s'est barricadé avec un otage dans son logement de la rue Sainte-Catherine, à Montréal. Après avoir demandé la présence de Jean-Luc Mongrain comme médiateur et avoir négocié avec ce dernier, l'homme s'est rendu aux pompiers[15].

Distinctions

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Jean-Luc Mongrain a récolté au cours de sa carrière télévisuelle, dix-huit statuettes Artis, un record, au Gala des Métrostars. En 2010, il a reçu le prix Artis pour meilleur animateur d'émission d'affaires publiques.

À la fondation du CHUS, il y a le « Fonds Jean-Luc Mongrain » pour encourager la recherche médicale faite par les médecins et les chercheurs du Centre de recherche clinique Étienne-Le Bel (CRC). 

Références

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  1. « Page publicitaire CJRS », La Tribune, vol. 66, no 168, , p. 25 (lire en ligne)
  2. « Carnet King Wellington », La Tribune, vol. 73, no 57, , A2 (lire en ligne)
  3. Daniel Lemay, « Le grand jeu de la programmation d'automne », La Presse, vol. 104, no 290, , p. D2 (lire en ligne)
  4. « Page publicitaire CJMS », La Presse, vol. 103, no 303, , A16 (lire en ligne)
  5. Daniel Lemay, « Jean-Luc Mongrain quitte CJMS », La Presse, vol. 105, no 190, , A16 (lire en ligne)
  6. Louise Cousineau, « Jean-Luc Mongrain revient à Montréal », La Presse, vol. 105, no 190, , p. D2 (lire en ligne)
  7. Louise Cousineau, « Mongrain déménage le midi à TVA, mais est-il content ? », La Presse, vol. 107, no 289, , A14 (lire en ligne)
  8. Louise Cousineau, « François Paradis succédera Jean-Luc Mongrain le midi », La Presse, vol. 109, no 286, , A7 (lire en ligne)
  9. Louise Cousineau, « Deux fois plus de Mongrain, mais sans sa moustache », La Presse, vol. 110, no 286, , A12 (lire en ligne)
  10. Sonia Sarfati, « Mongrain quitte TVA », La Presse, vol. 112, no 209, , E1 (lire en ligne)
  11. Louise Cousineau, « Mongrain s'attaque à la réforme de la santé », La Presse, vol. 112, no 341, , A14 (lire en ligne)
  12. Conseil de presse du Québec, « Rapport d'activités 2005-2006 » Accès libre [PDF], (consulté le )
  13. « Jean-Luc Mongrain se joint à LCN », sur TVA Nouvelles, (consulté le ).
  14. Hugo Dumas, « Divorce entre Jean-Luc Mongrain et Quebecor Media », La Presse, vol. 128, no 150, , p. C3 (lire en ligne).
  15. « Fin de la prise d'otage à Montréal », sur Radio-Canada, (version du sur archive.org)

Liens externes

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