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Jean-Louis Le Moigne

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Jean-Louis Le Moigne
Jean-Louis Le Moigne en 2007.
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Jean-Louis Yves Marie Le MoigneVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités

Jean-Louis Le Moigne, né le à Casablanca et mort le à Paris[1], est un spécialiste français de la systémique et de l'épistémologie constructiviste.

Ses domaines de recherche théorique privilégiés sont les sciences des systèmes, l'ingénierie, l'intelligence artificielle. Sa thématique parcourt les sujets de l'organisation, de l'information, de la décision. Au niveau humain, la cognition et la communication sont au cœur de ses intérêts. Globalement, on peut le qualifier, aux côtés d'Edgar Morin, comme un chercheur des sciences du complexe.

Jean-Louis Le Moigne a développé l'épistémologie constructiviste à travers son ouvrage en trois tomes Le Constructivisme et les épistémologies constructivistes. Il fut d'abord ingénieur, puis professeur des universités.

Origines familiales et formation

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Jean-Louis Le Moigne naît le à Casablanca, au Maroc, au sein d'une fratrie de quatre enfants[2]. Son père, Émile Yves Le Moigne, est un ancien officier de marine et ingénieur électricien diplômé de Supélec, venu au Maroc pour participer à son industrialisation électrique.

En 1933, la crise économique amène la famille à s'installer à Paris. Jean-Louis Le Moigne y effectue toute sa scolarité, d'abord à l'école communale de la rue de Florence, puis au lycée Chaptal jusqu'en classes préparatoires taupe »). En , il intègre l'École centrale Paris (promotion 1955).

Durant ses études d'ingénieur, il s'investit dans la vie étudiante, notamment comme rédacteur en chef du bulletin des élèves, et milite à la Jeunesse étudiante chrétienne (JEC). Fin 1955, au nom du secrétariat du JEC, il publie son premier article dans la revue Économie & Humanisme, où il plaide pour une réforme de l'enseignement favorisant l'interdisciplinarité et la culture générale. Après l'obtention de son diplôme, il effectue un service militaire de trente mois pendant la guerre d'Algérie.

Carrière industrielle

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À son retour d'Algérie, il s'intéresse à la recherche opérationnelle et est recruté par la compagnie pétrolière Shell-France. Il y progresse rapidement : il devient responsable du Plan Central à l'âge de 35 ans, puis directeur de l'organisation logistique pour la région Sud-Ouest en 1967. Cette expérience professionnelle le confronte directement à la modélisation et à la prise de décision au sein de structures complexes.

Carrière universitaire et recherche

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Dans le contexte de l'après-Mai 1968, la Fondation nationale pour l'enseignement de la gestion des entreprises (FNEGE) favorise l'intégration de cadres issus de l'entreprise dans le milieu universitaire. Encouragé par sa direction, Jean-Louis Le Moigne s'oriente vers l'enseignement des sciences du management. En 1970-1971, il suit un programme de formation aux États-Unis, à Harvard et au MIT, où il rencontre notamment Herbert Simon.

En , il est nommé professeur associé à l'Université d'Aix-Marseille III. Il y cofondé et dirige la Maîtrise des Méthodes Informatiques Appliquées à la Gestion des Entreprises (MMIAGE) en 1985. Il intègre définitivement le corps des professeurs des universités en .

Parallèlement, il assume la direction du GRASCE (Groupe de recherche sur l'adaptation, la systémique et la complexité économique), un laboratoire associé au CNRS. Il s'implique activement dans l'Association française pour la cybernétique économique et technique (AFCET) et fonde l'Association européenne pour la modélisation de la complexité (AEMCX) — devenue par la suite le réseau « Intelligence de la complexité » en partenariat avec l'Association pour la pensée complexe d'Edgar Morin.

Il prend sa retraite fin 1997 et reçoit le titre de professeur émérite. Jean-Louis Le Moigne meurt le à l'âge de 91 ans[3].

Principaux travaux

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Ses domaines de recherche privilégiés sont repérables aux travers des titres de ses principaux ouvrages et articles[4].

  • sciences des systèmes (systémique) et sciences de l'ingénierie,
  • sciences de la computation (informatique et intelligence artificielle),
  • sciences de l'organisation,
  • sciences de l'information,
  • sciences de la décision,
  • sciences de la cognition et de la communication,
  • sciences de gestion,
  • épistémologie des sciences de la complexité et des sciences d’ingenium.

Jean-Louis Le Moigne a développé l'épistémologie constructiviste à travers son ouvrage en trois tomes Le Constructivisme et Les Épistémologies constructivistes[5].

Au cours des 25 années pendant lesquelles il aura été enseignant-chercheur, les thèmes de recherche de Jean-Louis Le Moigne ont sensiblement évolué.

Systèmes d'information et de décision dans les organisations

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Les premiers travaux de recherche de Jean-Louis Le Moigne s'inscrivent dans la continuité de son parcours dans l'industrie pétrolière, au sein des services de recherche opérationnelle et d'informatique de gestion. Ses réflexions initiales portent sur la conception et l'usage des systèmes informatiques et des systèmes d'information, appréhendés comme des leviers d'optimisation des processus décisionnels au sein des organisations socio-économiques.

En interrogeant l'articulation entre l'information et la décision, il est amené à questionner la définition même du concept de « système ». Constatant que l'état de l'art de l'époque propose diverses « approches systémiques » et des outils d'analyse de système propres aux ingénieurs sans pour autant constituer une théorie unifiée, il oriente ses travaux vers la conceptualisation d'une structure théorique globale.

La théorie du Système général

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Jean-Louis Le Moigne développe la théorie des systèmes sous la forme d'une métathéorie, définie comme une théorie de la modélisation qui se distingue de la démarche analytique classique. Cette approche consiste à modéliser et à théoriser l'action par le prisme d'un système en général.

Pour enrichir l'analyse des phénomènes informationnels et décisionnels, il intègre à ses travaux les concepts de « rationalité procédurale » et de « système de traitement d'information » conceptualisés par Herbert Simon. À travers cette formalisation, le système n'est plus envisagé comme une propriété objective ou intrinsèque de la réalité étudiée, mais comme un méta-modèle : un outil de représentation pragmatique et fonctionnel, élaboré par l'esprit du modélisateur pour guider l'action.

Fondements épistémologiques et constructivisme

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La formalisation de la science des systèmes conduit Le Moigne à explorer ses fondements épistémologiques en dehors des cadres du positivisme. Réfutant le postulat de Ludwig von Bertalanffy selon lequel « les systèmes sont partout », il soutient que l'existence objective d'un système ne peut être formellement démontrée. Il envisage plutôt ce concept comme une connaissance « actionnable », capable de lier le savoir et le faire, et se tourne vers les épistémologies constructivistes. Ses recherches s'appuient sur les travaux de Jean Piaget ainsi que sur l'analyse des courants structuralistes, tout en convoquant les réflexions historiques de figures telles que Giambattista Vico, Léonard de Vinci ou Paul Valéry.

Dans ce cadre, il documente la « querelle des déterminismes » (qui oppose positivisme et constructivisme) ainsi que la « dispute des épistémologies constructivistes », mettant en perspective le projectivisme génétique de Piaget, le projectivisme ingéniérial de Simon et le projectivisme complexe d'Edgar Morin.

Sciences de l'artificiel et démarches ingéniériales

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Le Moigne utilise la théorie des systèmes pour expliciter et légitimer scientifiquement les démarches de l'ingénierie, dont l'usage de la cybernétique est une illustration. En s'alignant sur l'approche de Herbert Simon, il appréhende la science des systèmes comme une « science de l'artificiel ». Selon cette perspective, les disciplines telles que l'économie, les sciences de gestion ou la théorie des organisations se distinguent des sciences de la nature : elles ne traitent pas de phénomènes régis par des lois de nécessité, mais se consacrent à la modélisation d'artefacts évolutifs, contingents et finalisés, conçus par l'être humain pour répondre à des projets d'action spécifiques.

Paradigme de la pensée complexe

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Face à l'étude de phénomènes en constante évolution et irréductibles à des modèles causaux, déterministes ou purement analytiques, Le Moigne intègre à sa méthodologie le « paradigme de la pensée complexe » d'Edgar Morin. Il retient notamment l'hypothèse d'« auto-éco-ré-organisation » des phénomènes complexes. La théorie des systèmes devient ainsi un outil d'analyse adapté aux dynamiques auto-organisées, caractérisées par leur nature téléologique, irréversible, récursive et par un certain degré d'autonomie attribué par le modélisateur.

L'ensemble de ces théories est résumé par Le Moigne sous l'expression de « Triangle d'or », un triptyque épistémologique et conceptuel articulé autour des contributions fondamentales de ses trois référents principaux : Edgar Morin, Jean Piaget et Herbert Simon.

Inspirateurs

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Selon ses propres dires, il a été essentiellement inspiré par Edgar Morin, Jean Piaget, Herbert Simon, Gaston Bachelard et Yves Barel. On doit également citer les trois V : Giambattista Vico, Paul Valéry et Léonard de Vinci, auxquels il s'est souvent référé.

Bibliographie

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Pour une bibliographie plus complète, notamment pour les articles dans diverses revues ou colloques, voir la rubrique « Sources ».

  • Les systèmes d’information dans les organisations, 1973, PUF.
  • Les systèmes de décision dans les organisations, 1974, PUF.
  • (avec D. Carré), Auto-organisation de l’entreprise. 50 propositions pour l’autogestion, 1977, Les Éditions d’Organisation.
  • La théorie du système général. Théorie de la modélisation, 1977, PUF. Rééditions en 1986, 1990, 1994 et 2006 sous forme PDF ou epub. Traduction effectuée en portugais. (ISBN 2-13038-483-8).
  • La modélisation des systèmes complexes, 1990, Éd. Dunod. Réédité en 1995.
  • Le constructivisme. Tome 1, Les fondements, 1994, ESF éditeur.
  • Le constructivisme. Tome 2, Des épistémologies, 1995, ESF éditeur.
  • Les épistémologies constructivistes, 1995, PUF, coll. « Que sais-je ? ».
  • (avec Edgar Morin), Comprendre la complexité dans les organisations de soins, 1997, ASPEPS Éd.
  • Edgar Morin et Jean-Louis Le Moigne, L'intelligence de la Complexité, Paris, L'Harmattan, , 332 p. (ISBN 2-7384-8085-3, lire en ligne).
  • Le constructivisme. Tome 1, Les enracinements, 2002, Éd. l'Harmattan.
  • Le constructivisme. Tome 2, Épistémologie de l’interdisciplinarité, 2003, Éd. l'Harmattan.
  • Le constructivisme. Tome 3, Modéliser pour comprendre, 2003, Éd. l'Harmattan.

Traductions

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  • Herbert A. Simon, The science of the artificial, 1969, MIT Press, traduction, La science des systèmes, science de l’artificiel, 1974, EPI éditeurs, Paris. Il en assuré la postface. Cette première traduction a été ensuite rééditée chez Dunod en 1991. En 2004, Jean-Louis Le Moigne a publié aux éditions Gallimard (Collection Folio Essais) une nouvelle traduction de la dernière édition américaine de ce livre de H.A. Simon (la troisième édition, revue et complétée, parue aux États-Unis en 1996, toujours aux MIT-Press). Elle s'intitule Les sciences de l'artificiel. Pour cette nouvelle traduction, Le Moigne a rédigé une nouvelle préface et une postface originale intitulée Quoi de plus naturel que les sciences de l'artificiel ?, ainsi qu'une très intéressante Introduction bibliographique à l'œuvre de H.A. Simon.

Direction d’ouvrages collectifs

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  • (avec D. Pascot), Les processus collectifs de mémorisation, Mémoire et organisation, 1980, Librairie de l’Université d’Aix-en-Provence.
  • (avec R. Vallée), Les renouvellements contemporains de la théorie de l’information, 1982, AFCET.
  • (avec C. Atias), Science et conscience de la complexité, avec Edgar Morin, 1984, Librairie de l’Université d’Aix-en-Provence.
  • Les nouvelles sciences : comprendre les sciences de l’artificiel, avec le Pr H. A. Simon, 1984, AFCET éd.
  • (avec A. Demailly), Sciences de l’intelligence, sciences de l’artificiel, avec H. A. Simon, 1986, Presses Universitaires de Lyon.
  • Intelligence des mécanismes, mécanismes de l’intelligence, 1986, Éd. Fayard.
  • (avec J.-A. Bartoli), Organisation intelligente et système d'information stratégique, 1996, Éd. Economica.
  • (avec E. Morin), Intelligence de la complexité : épistémologie et pratique, 2007, Ed. de l'Aube.

Articles dans des ouvrages collectifs

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  • E. Grochia et N. Szyperski (dir), Information system and organizational structure, 1975, Walter de Gruyter, Berlin – New York.
  • Jacques Lesourne, La notion de système dans les sciences contemporaines, 1979, Librairie de l’Université d’Aix-en-Provence.
  • J.-C. Arditi, L’avenir de la recherche opérationnelle : pratique et controverses, 1979, Éd. Hommes et Techniques.
  • B. Roy (dir), La décision, ses disciplines, ses acteurs, Colloque de Cerisy, 1980, Presses Universitaires de Lyon.
  • P. Dumonchel et J.-P. Dupuy (dir), Colloque de Cerisy. L’auto-organisation, de la physique au politique, 1983, Éd. du Seuil.
  • R. Nadeau et M. Landry, L’aide à la décision – nature, instruments et perspectives d’avenir, 1986, Presses de l’Université de Laval (Québec).
  • Economics and artificial intelligence, 1987, Pergamon Press, Oxford.
  • J. Guillerme (dir), Études d'histoire des techniques, 1987, Éd. A. et J. Picard, Paris.
  • A. J. Arnaud (dir), Dictionnaire encyclopédique de théorie et de sociologie du Droit, 1988, LGDJ, Paris.
  • Encyclopoedia Universalis, Systèmes (théorie des), 1989.
  • Colloque de Cerisy. Arguments pour une méthode, autour d’E. Morin, 1990, Éd. du Seuil.
  • A.-C. Martinet, Épistémologie des sciences de gestion, 1990, Éd. Economica.
  • Universalia 90, Un portrait d'H. A. Simon, 1990, Encyclopoedia Universalis.
  • Ph. Boudon (dir), De l'architecture à l'épistémologie, la question de l'échelle, 1991, PUF.
  • F. Tinland (dir), Systèmes naturels et systèmes artificiels, 1991, Éd. Champ-Vallon.
  • E. Andreewsky (dir), Systémique et cognition, 1991, Éd. Dunod.
  • Y. Rey (dir), Systèmes, éthique : perspectives en thérapie familiale, 1991, ESF éditeur.
  • Mauro Ceruti (dir), Evoluzione e conoscenza - L'epistémologia genetica di Jean Piaget e le prospettive del costruttivismo, 1992, Pierluigi Lubrina Editore, Bergame.
  • F. Le Gallou et B. Bouchon-Meunier (dir), Systémique, théorie et application, 1992, Éd. Lavoisier.
  • D. Bourcier et J.-P. Costa (dir), L'administration et les nouveaux outils d'aide à la décision, 1992, Éd. STH.
  • Universalia 92, Un portrait d'Edgar Morin, 1992, Encyclopoedia Universalis.
  • Musée d'Ixelles, L'ère binaire, nouvelles interactions, 1992, Éd. Ludion, Belgique.
  • Système et paradoxe, autour de la pensée d'Yves Barel, 1993, Éd. du Seuil.
  • H. Greppin (dir), Some physicochemical and mathematical tools for understanding of living systems, 1993, Éd. de l'Université de Genève.
  • Communication et organisation. Les relations publiques face à la théorie, 1993, Éd. ISIC, Université de Bordeaux.
  • B. Burgenmeier (dir), Economy, Environnement and Technology, a socioeconomic approach, 1994, Éd. M. E. Sharpe pub., Armonk, NY.
  • M. Elkaïm (dir), La thérapie familiale en changement, 1994, Les Empêcheurs de penser en rond.
  • K. Zreik et B. Trousse, Organisation de la conception, 1995, Éd. Europia, Paris.
  • Jean-Claude Passeron (dir), Le modèle et l'enquête. Les usages du principe de rationalité dans les sciences sociales, 1995, Éd. de l'EHESS.
  • H. Pogam-Moisy (dir), Le neuromimétisme : épistémologie, neurobiologie, informatique, 1996, Éd. Hermès.
  • Penser le futur, 1996, Éd. PSA Peugeot-Citroën.
  • J. Mallet (dir), L'organisation apprenante, t. I : L'action productrice de sens, 1996, Éd. de l'Université de Provence.
  • J. Mallet (dir), L'organisation apprenante, t. II : Faire, chercher, comprendre, 1996, Éd. de l'Université de Provence.
  • M. Bastide (dir), Signals and images, 1997, Kluwer Academic Publishers, Netherlands.
  • P. Petit (dir), L'économie de l'information, les enseignements des théories économiques, 1998, Éd. La Découverte.
  • Ch. Roland-Lévy et Ph. Adair (dir), Représenter et raisonner les comportements socioéconomiques, 1998, Éd. Economica.
  • GRASCE, Entre systémique et complexité, chemin faisant... Mélanges en l’honneur du Professeur Jean-Louis Le Moigne, 1999, Éd. PUF.
  • D.Lecourt (dir), Dictionnaire de philosophie et d'histoire des sciences, 1999, Éd. PUF.
  • D. Bourcier, Savoir innover en droit : systèmes, concepts, outils. Hommage à Lucien Mehl, 1999, La Documentation Française.
  • Pierre Thibaud (dir), Pensée, la trace, Valéry - Varia. Mélanges à la mémoire de Simon Lantiéri, 2002, Éd. l'Harmattan.
  • E.Morin (Dir) Relier les connaissances, le défi du XXIe siècle, 1999, Ed du Seuil.
  • D. Bourcier, P. Hassett (dir), Droit et intelligence artificielle - Une révolution de la connaissance juridique, 2000, Éd. Romillat.
  • P.Signorile (Dir.) Hommage à Simon Lantiéri, philosophe et humaniste, 2001, Publications de l’Université de Provence.
  • C. Guillaumin, (coord), Actualité des Nouvelles Ingénieries de la formation et du social, 2002, Éd. l’Harmattan.
  • Françoise Kourilsky (dir), Ingénierie de l’Interdisciplinarité, un nouvel esprit scientifique, 2002, Éd. l’Harmattan.
  • Agir et penser en complexité avec Jean-Louis Le Moigne : Témoignages de mises en actes, L'Harmattan, 2012, (ISBN 2296965407)

Préfaces, postfaces et avant-propos d’ouvrages

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  • Congrès AFCET, (Avant-propos), Modélisation et maîtrise des systèmes techniques, économiques et sociaux, 1978, Éd. Hommes et Techniques.
  • Y. Tabourier, (Préface), De l'autre côté de MERISE, Systèmes d'information et modèles d'entreprise, 1986, Éd. d'organisation.
  • J. Brossier (dir), (Postface), Modélisation systémique et systèmes agraires, 1990, Éd. de l'INRA.
  • G. Nizard, (Avant-propos), Les métamorphoses de l'entreprise : pour une écologie du management, 1990, Éd. Economica.
  • P. Bourgine et B. Walliser (dir), (Avant-propos), Economics and cognitive science, 1992, Éd. Pergamon Press, Oxford.
  • Dominique Génelot, (Préface), Manager dans la complexité. Réflexions à l'usage des dirigeants, 1992, Éd. de l'INSEP. Réédité en 1998.
  • D. Nanci et B. Espinasse, (Préface avec H. Tardieu), Ingénierie des systèmes d'information avec MERISE. Vers une deuxième génération, 1992, Éd. Sybex.
  • B. Ancori (dir), (Préface), Apprendre, se souvenir, décider, 1992, Éd. du CNRS.
  • G. Lerbet (dir), (Préface), Construire du sens. Formation et complexité, 1994.
  • C. Peyron-Bonjan, (Préface), Pour l'art d'inventer en éducation, 1994, Éd. l'Harmattan.
  • J. Caelen et K. Zreik (dir), (Préface), Le communicationnel pour concevoir, 1996, Éd. Europia.
  • Jean Deschamps, (Préface), Savoir et/ou pouvoir - essai sur la démarche scientifico-technique, 1996, Éd. des Presses Universitaires de Pau.
  • Hervé Cochet, Complexité en formation. Défi... Diversité...Dérive, 1996, Éd. l'Harmattan.
  • J.-Y. Prax, (Préface), Manager la connaissance dans l'entreprise, 1997, INSEP Éd.
  • M.-J. Avenier (dir), (Postface), La stratégie chemin faisant, 1997, Éd. Economica.
  • Michel Adam, (Préface), Les schémas, 1999, Éd. l'Harmattan.
  • Jean-Pierre Chanteau, (Préface), L'Entreprise nomade, 2001, Éd. L'Harmattan.
  • Jean-Robert Alcaras, Patrick Gianfaldoni, Gilles Paché, (Préface), Décider dans les organisations : Dialogues critiques entre économie et gestion, 2004, Éd. l'Harmattan.
  • André Demailly (Préface), Herbert Simon et les sciences de conception, 2004, Éd. l'Harmattan.

Notes et références

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  1. Relevé des fichiers de l'Insee
  2. Entre Systémique & Complexité : chemin faisant, Mélanges en l'honneur de Jean-Louis Le Moigne, Paris, PUF, 1999.
  3. « Décès du Professeur Jean-Louis Le Moigne », sur aim.asso.fr,
  4. Pour une présentation de ses travaux en anglais, voir "A Principal Exposition of Jean-Louis Le Moigne’s Systemic Theory" par Darek M. Eriksson.
  5. Ouvrages dont on peut trouver des notes de lecture sur le site [www.mcxapc.org mcxapc]

Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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