Jean-Jacques Pignard

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Jean-Jacques Pignard
Illustration.
Fonctions
Sénateur français

(5 mois et 7 jours)
Circonscription Rhône
Groupe politique UDI-UC
Prédécesseur Michel Mercier

(2 ans, 10 mois et 23 jours)
Circonscription Rhône
Groupe politique UDI-UC
Prédécesseur Michel Mercier
Successeur Michel Mercier
Maire de Villefranche-sur-Saône

(19 ans et 2 jours)
Prédécesseur André Poutissou
Successeur Bernard Perrut
Conseiller général du Rhône

(21 ans et 5 jours)
Circonscription Canton de Villefranche-sur-Saône
Prédécesseur Francisque Perrut
Successeur Thomas Ravier, Muriel Blanc
Biographie
Date de naissance (73 ans)
Lieu de naissance Villefranche-sur-Saône (France)
Nationalité Française
Parti politique Alliance centriste
Profession Professeur agrégé d'histoire

Jean-Jacques Pignard, né le à Villefranche-sur-Saône, est un écrivain et homme politique français, membre de l'Alliance centriste.

Biographie[modifier | modifier le code]

Passionné par l'histoire et le spectacle vivant, Jean-Jacques Pignard se fait remarquer en réalisant un spectacle son et lumières lors du centenaire de la mort de Lamartine en 1969, au château de Monceau.

Agrégé d'histoire en 1973, Jean-Jacques Pignard est chargé de mission auprès du secrétariat d'État au Tourisme, Gérard Ducray, la même année. Il publie alors un rapport sur le tourisme culturel.

Revenu à Villefranche, il devient professeur d'histoire et, après des spectacles de café-théâtre, il écrit Ville à vivre, pièce mise en scène par Jean Collomb en .

Il est élu maire de Villefranche-sur-Saône en mars 1989 sous l'étiquette UDF, poste qu'il occupe jusqu'en , date à laquelle il décide de ne pas se représenter après trois mandats consécutifs. Jean-Jacques Pignard est vice-président du conseil général du Rhône chargé de la Culture et des Affaires étrangères. Il a également été président de l'Association des maires du Rhône.

Le , il devient sénateur du Rhône, en remplacement de Michel Mercier nommé au gouvernement[1]. Il siège au groupe de l'Union centriste. Le , il quitte le Sénat après la fin des fonctions ministérielles de Michel Mercier qui retrouve alors les bancs de la Haute Assemblée.

Il redevient sénateur le , à la suite de la démission de Michel Mercier[2]. Son mandat prend fin le suivant, après les élections sénatoriales auxquelles il ne s'est pas représenté.

Enfin, à l'issue des élections départementales de mars 2015, il quitte son dernier mandat de conseiller général.

Synthèse des mandats[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • 1982 : Ville à vivre, théâtre, publié dans L'Avant-scène Théâtre n°705 du
  • 1988 : Les conscrits de Villefranche-en-Beaujolais, éditions de Trévoux/SME

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Boutin renonce à son siège de députée », Libération, 23 juillet 2009
  2. Journal Officiel du 23 avril 2014, texte n° 122
  3. « Jean-Jacques Pignard », site du Sénat, 24 juillet 2009

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]