Jean-François de Chamillart

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Jean-François de Chamillart
Biographie
Naissance
Paris
Décès (à 57 ans)
Paris
Évêque de l’Église catholique
Consécration épiscopale par Mgr Louis-Daniel-Gabriel de Pestel de Lévis de Trubières de Caylus, évêque d'Auxerre
Évêque de Senlis
Évêque de Dol
Autres fonctions
Fonction religieuse
Abbé de l'abbaye de Baume-les-Messieurs (1702-1714)
Abbé de l'abbaye Notre-Dame de Fontgombault
Fonction laïque
Membre de l'Académie française

Ornements extérieurs Evêques.svg
Blason ville fr La Suze-sur-Sarthe (Sarthe).svg
(en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org

Jean-François de Chamillart (1657 à Paris - 15 avril 1714 à Paris) est un homme d'Église français, évêque de Dol et de Senlis.

Biographie[modifier | modifier le code]

Frère du contrôleur général des finances, Michel de Chamillart il est docteur en théologie de la Sorbonne, nommé Abbé commendataire de l'abbaye Notre-Dame de Fontgombault, et de Baume-les-Messieurs.

Il est comte et évêque de Dol de 1692 à 1702, consacré le 30 novembre 1692 par Hardouin Fortin de La Hoguette l'archevêque de Sens. Puis évêque de Senlis de 1702 à 1714. Premier aumônier de Marie-Adélaïde de Savoie (1685-1712), duchesse de Bourgogne[1].

Il est élu membre de l'Académie française, le 5 janvier 1702, en remplacement de François Charpentier et reçu le 7 septembre 1702 par l'abbé Gallois. Ses nièces, pour s'amuser à ses dépens, assistent à sa réception. Elles sont placées dans une tribune, et de ce jour date l'admission des dames aux séances publiques de l'Académie. L'évêque de Senlis va rarement à l'Académie française.

Il subsiste de lui très peu de souvenirs. D'Alembert le juge « plus estimable par sa probité qu'il ne fut heureux dans son administration » tout en s'étonnant du nombre de prélats accueillis à l'Académie « qui doit être essentiellement une société de gens de lettres » et « ne doit pas finir par être un concile[2]. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Gustave Louis Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles anciennes ou notables, p.  276
  2. Cité par Tyrtée Tastet, Histoire des quarante fauteuils de l'Académie française depuis la fondation jusqu'à nos jours, 1635-1855, volume III, p. 354, 355 (1855)

Liens externes[modifier | modifier le code]