Jean-François-Thomas Goulard

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Jean-François-Thomas Goulard
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Activité

Jean-François-Thomas Goulard (, Montpellier - ), est un homme de lettres et politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Originaire de Nîmes[1], fils de Thomas Goulard, professeur-démonstrateur de chirurgie et d'anatomie à Montpellier, il s'occupa de littérature, se fit connaître par quelques vaudevilles et chansons, et remplit à Versailles, sous le premier Empire et sous le gouvernement de la Restauration, les fonctions d'administrateur des domaines de la couronne et dépendances.

Le 10 août 1810, il fut élu par le Sénat conservateur député de Seine-et-Oise au Corps législatif, où il se montra d'abord le zélé partisan de la politique napoléonienne; mais, en 1814, il s'empressa d'adhérer à la déchéance de l'empereur, et, dans la « Chambre des députés des départements », il soutint le pouvoir royal.

Goulard appuya, par exemple, le projet de loi de l'abbé de Montesquiou sur la censure, se prononça pour la restitution aux émigrés des biens non vendus, et fit l'éloge du Maréchal Macdonald.

Publications[modifier | modifier le code]

  • Agis, parodie en un acte (1782)
  • Cassandre mécanicien, ou le Bateau volant (1783)
  • Les Deux Sérénades, comédie en deux actes et en prose mêlée d’ariettes, musique de Nicolas Dalayrac, créée le à l'Opéra-Comique (salle Favart).
  • Florestan, ou la Leçon, comédie en deux actes (1799)

Références[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]