Jean-Esther van Gobseck

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Jean-Esther van Gobseck
Personnage de fiction apparaissant dans
La Comédie humaine.

Gobseck me regarda silencieusement et me montra ma chaise.
Gobseck me regarda silencieusement et me montra ma chaise.

Origine Mère juive, père hollandais
Caractéristique Usurier
Famille Grand-oncle d'Esther Gobseck, « la Torpille », oncle de Sarah van Gobseck, « la Belle Hollandaise »
Entourage Maître Derville, Maxime de Trailles, Anastasie de Restaud, Jean-Joachim Goriot, Frédéric de Nucingen

Créé par Honoré de Balzac

Jean-Esther van Gobseck est un personnage de fiction de La Comédie humaine d'Honoré de Balzac.

Né en 1740, à Anvers, d’une mère juive et d’un père hollandais, il embarque comme mousse à l’âge de dix ans. Exerçant les métiers les plus divers, il rencontre certains personnages importants, dont le célèbre corsaire, Victor Hugues. L’entassement de l’or devient sa passion lorsqu’il regagne Paris. Les banquiers le respectent et le craignent. Il est au centre de nombreuses intrigues où sont mêlés Maxime de Trailles et Anastasie de Restaud. C’est parmi sa clientèle que maître Derville rencontre sa future épouse. Jean-Joachim Goriot lui règle un billet émis par sa fille Anastasie.

Il est l'oncle de Sarah Gobseck, surnommée « la Belle Hollandaise », prostituée dans La Cousine Bette. Il meurt en 1830 dans un sordide réduit alors qu’il est immensément riche, et lègue à la fille de Sarah, Esther, un héritage considérable dans Splendeurs et misères des courtisanes. Mais Esther se suicide avant d'être avertie.

Ce personnage récurrent de La Comédie humaine apparait dans de nombreuses œuvres :

Articles connexes[modifier | modifier le code]