Jean-Denis Maillart

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Jean-Denis Maillart
Jean-Denis à l'atelier par Pierre.jpg
Jean-Denis Maillart dans son atelier circa 1975.
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Distinction
signature de Jean-Denis Maillart
Signatures de Jean-Denis Maillart.

Jean-Denis Maillart, né le à Paris et mort le à Illiers-l'Évêque (Eure) est un peintre et portraitiste français. Également graveur, illustrateur, fresquiste et décorateur.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Jean-Denis Maillart est né le 19 septembre 1913 à Paris 8e. Son acte de naissance indique Jean Jacques Henri Denis Maillart[1]. Ses premiers tableaux et ses dessins de mode sont signés Jean Maillart. En 1939, il prend comme nom d'artiste Jean-Denis Maillart.

Maillart est issu d’une famille de peintres; son père, Roger Maillart[2], (1869-1915) né à Paris 6e arrondissement, artiste peintre[3], et sa mère, Suzanne Marie Louise Marion, née à Rueil, Seine et Oise, le 5 septembre 1877, artiste peintre[4], se sont mariés le 10 décembre 1910 dans le 14e arrondissement de Paris[5]. Son grand-père paternel est le peintre Diogène Maillart (1840-1926).

Il n’a que deux ans lorsque son père meurt prématurément à l’âge de 46 ans[6].

Après sa scolarité, Jean-Denis Maillart fréquente dès 16 ans l’École des Beaux-Arts. Inscrit à l’École en 1934, le 29 octobre dans l’atelier Devambez, il préfère suivre l’enseignement d’Othon Friesz[2]. « En peinture j'ai toujours pensé portrait.».

Le 20 avril 1937, il épouse Jacqueline Mornand[7], fille de l’homme de lettres Pierre Mornand (en) (1884-1972)[8],[9] et de Germaine Mornand née Poidatz. Ensemble, Jean-Denis et Jacqueline auront huit enfants[7].

Cette même année, lors du vernissage du 5e Salon « Portraits contemporains » à la Galerie de Paris, il fait la connaissance de la photographe Laure Albin Guillot, alors au fait de sa gloire, qui lui ouvre les portes de Paris et dont il conservera l’amitié la vie durant[10],[11]. Il leur est arrivé d'exposer ensemble, dans la même galerie et sur le même thème, elle par ses œuvres photographiques encadrées et lui par ses toiles, par exemple « Les Fleurs de Laure Albin Guillot et de Jean-Denis Maillart »[12],[13],[14].

En 1943, il dessine des publicités (comme par exemple pour Mellerio dits Meller[15]), illustre des magazines de mode [16],[17]et réalise des couvertures de roman comme pour La Belle amour de Francis Carco, 1952 [18] ou pour Louis-Charles Royer, 1952, 1959[19].

Débuts dans la mode[modifier | modifier le code]

Avec Netty Ferro (1897-1942), Jean-Denis Maillart est l'un des designers en chef chez Worth à la fin des années 1930[20]. Âge d’or pour la haute couture parisienne, il prépare les collections. Fin 1939, c’est la guerre, Maillart est mobilisé. À son retour, il entre chez le couturier Jean Patou[21],[22], mais au moment où la mode lui offre avantageusement une carrière assurée, il décide de tenter de vivre de sa peinture[23].

La peinture[modifier | modifier le code]

Propriété de Jean Denis Maillart à Oinville (78) de 1945 à 1966 par Aubin Diximus

Pendant l'occupation, à l’été 1942, il part s’installer pour plusieurs mois à la campagne, dans la propriété de ses beaux-parents, avec son épouse, ses trois enfants, son jeune élève et l'ami peintre Luigi Corbellini pour y peindre. Il en résulte pour Jean Denis Maillart une première exposition personnelle de 30 toiles en novembre 1942 à la Galerie Jean Pascaud, Boulevard Haussmann à Paris.[24],[25].

En 1943, il présente au Salon des Tuileries sa « Dame en noir » qui lui vaut dix commandes de portraits dans la haute société parisienne[26]. Au Salon des Tuileries de 1946 où il a envoyé une Étude pour la danse posée par Mlle Renée Jeanmaire (qui deviendra Zizi), la toile est acquise par le Fonds national d'art contemporain et orne depuis lors la résidence de l’Assemblée Nationale[27],[28].

À Jean-Denis Maillart, de Paul Valéry, 1941.

Visitant son atelier en 1941, Paul Valéry lui offre la dédicace suivante « J’ai coutume, ou la manie de dire : le peintre cherche la peinture, parole profonde que je n’ai pas le loisir, peut-être les moyens, d’expliquer, mais je crois, mon cher Denis Maillart, que vous avez trouvé. » .

En 1944, il expose au Salon national indépendant[29] un autoportrait.

Élève[modifier | modifier le code]

Jean-Denis Maillart, ayant déjà du succès comme peintre, a été, à Paris de 1942 à 1943[30], le professeur de François Morellet jeune homme, il lui donnera des cours et lui permettra d'exposer une de ses premières toiles au Salon de Société nationale des beaux-arts »[31],[32].

Œuvre[modifier | modifier le code]

Portraits[modifier | modifier le code]

Au cours de sa carrière, Jean-Denis Maillart réalise plus de deux mille toiles ; têtes d'enfants, arlequins, paysages, bouquets de fleurs, avec une tendance symboliste plus tardive et plus de six cents portraits parmi lesquels ceux de personnalités telles le prince Hassan Aziz Hassan et l'impératrice d'Iran Fawsia [33], la dernière sultane turque Neslişah[34], la reine Farida[35], Isa Miranda[36], Barbara[37], Jeanne Moreau [38], Charles Edward Merrill, David Rockefeller[39], Bernard et Mirabel Magdelene Kelly, la Comtesse de Paris, sa fille la Duchesse Diane de Wurtemberg et son époux Duc Carl[40], le Prince Albert II de Monaco[40] ou le Comte Jacques-Rodolphe de Wurstemberger, le baron Hottinguer, la princesse de Bourbon Parme, le duc de Mouchy, d'Harcourt, Paul-Louis Weiller, Louis de Polignac..., à New York, quarante portraits en trois mois en 1957 et soixante en 1961, qui font de l’artiste un peintre dit mondain[41].

Fresques[modifier | modifier le code]

Scénographie[modifier | modifier le code]

Jean Denis Maillart a réalisé des maquettes de costumes et décors d’opéra, de ballet, de théâtre, de film.

Décors d'expositions et de festivals[modifier | modifier le code]

Outre des affiches pour ballet [67], expositions ou festivals [68],[69], Jean-Denis Maillart a également composé des décors pour:

  • Floralies internationales de Paris, avril-mai 1959, au CNIT, Paris La Défense, décoration des 700 m2 du pavillon du rosiériste Georges Delbard[70] : « une présentation originale qui tient à la fois de l’art du jardinier et de l’art dramatique, dans un décor léger et fabuleux signé Jean-Denis Maillart – le peintre pour qui réalité et songe se mêlent dans le même ivoire des siècles – et Bernard Bon, un jeune décorateur de talent »[71].
  • La Fée dentelle, exposition organisée par la Fédération nationale des dentelles et broderies au Palais Miramar à Cannes du 1er au 22 avril 1954 dans un décor de Jean-Denis Maillart[72].
  • Décor pour le souper de clôture du 7e Festival International du Film à Cannes, le 10 avril 1954, aux Ambassadeurs et illustration de la couverture du programme de la soirée[73].
  • Décor pour le gala de clôture du XVIe Festival du film du 16 mai 1964 Aux Ambassadeurs à Cannes[74].
  • Décoration de la Rotonde de l'Opéra Garnier pour la soirée du Cercle Carpeaux deux années de suite les 20 janvier 1949[75],[76] où le décor et les costumes du Divertissement étaient également signés de l'artiste. Et le 19 janvier 1950[77] où il a spécialement composé la couverture du programme [78].

Illustrations[modifier | modifier le code]

Lithographie[modifier | modifier le code]

Le Bateau ivre d’Arthur Rimbaud[79].

Gravure au burin[modifier | modifier le code]

  • Les Trésors du Monde, cinq gravures sur cuivre sur « Les trésors légendaires à la banque moderne » pour le Crédit lyonnais[80].
  • Mercure franchissant les grilles, gravure au burin spécialement composée et gravée pour la Banque Française du Commerce Extérieur[81].
  • Les Rois Mages (Los Reyes Magos), planche sur cuivre composée par l'artiste 41,5 × 31,5 cm pour la Banque de Cuba.

Dessins à la plume[modifier | modifier le code]

Illustration de L'Histoire d'amour de la rose de sable de Henry de Montherlant pour « Opéra », journal de Roger Nimier, l’hebdomadaire du Théâtre, du Cinéma et des Arts. Douze illustrations dont la publication commence dans le numéro du 14 mars 1951 pour s’échelonner jusqu'au 20 juin 1951[82].

Gouache, aquarelle, mine de plomb[modifier | modifier le code]

Expositions[modifier | modifier le code]

Distinction[modifier | modifier le code]

Médaille de vermeil attribuée par La Mairie de Paris en 1982 « pour l’ensemble de son œuvre et son rayonnement culturel à l’étranger »[99],[2].

Collections[modifier | modifier le code]

  • Achats de l’État:
    • Symphonie fantastique, trois panneaux décoratifs destinés au Conservatoire national de musique, (CNSM), huile sur toile. Achat par commande à l'artiste en 1948, exécuté dans l'atelier de l'artiste et achevé en 1951[109]
    • « Étude pour la danse », huile sur toile, 1944 exposée à l’Assemblée nationale.
    • « Œillets dans un pichet d’étain », toile enregistrée au FNAC Fonds national d’Art contemporain.
    • « Paysage », 1958 [110] exposé au Sénat.
    • « Fleurs » ,1949 [111].
    • « Arlequin à la guitare », 1953[112].
  • Acquisitions de la Bibliothèque nationale de France :
    • Quatre-vingt-quinze maquettes de décor et costumes de théâtre.

Citation[modifier | modifier le code]

B. Duplessis, in « Jean-Denis Maillart, entre l'intemporel et le concret », Connaissance des Hommes, mars-avril 1987 n°119, écrit :

«  C'est par son art du portrait que Jean-Denis Maillart marqua le plus son époque car il est un des rares à avoir représenté avec autant d'heureuse inspiration le visage de ceux qu’il a voulu peindre ou qui lui ont demandé de fixer leurs traits pour longtemps. Il a reconnu d'ailleurs : « J'ai toujours été fasciné par le visage humain », ajoutant – et c'est révélateur : « Lorsque j'écris un visage, j'assouvis un désir ». Les mains ont aussi pour lui une très grande importance : « La main accuse ce que le visage peut ou veut masquer. »[113]. »

Publications[modifier | modifier le code]

  • « Fresques - Blonville sur Mer » par Jean-Denis Maillart. Paris, Arts et Mémoires, 2016, 70 p. Bilingue français anglais. Préface du R.P. Riquet, (ISBN 978-2-9552621-0-8)
  • Jean-Denis Maillart (préf. Paul Guth), Esquisse d'un portrait de Laure Albin Guillot, Paris, Arts et Mémoires, 2016, 99 p. (ISBN 978-2-9552621-1-5, présentation en ligne)
  • Conférence de Jean-Denis Maillart « Napoléon III ou le Mécénat d'État » prononcée au Grand Casino de Vichy le 20 août 1984 à la demande de Philippe de Chaunac à l’occasion de la rénovation des lieux de cure.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « La Chapelle Maillart » par Martine Sautory. Revue La Vie. 12 au 18 juillet 2012 no 3489
  • « Les Gènes du Talent » par François Billaut[114]
  • « Quand "les grands" se font tirer le portrait » par Yves Gérard[40]
  • « La Duchesse Diane au milieu des artistes » par Maurice Zalewski[115]
  • « Le Vernissage de Jean-Denis Maillart »[116]
  • « De la Silhouette de mode à la toile de Maitre »[23]
  • « Nos Peintres » d’Alfred Edwards[117]
  • « Jeunes Artistes » dans le bimensuel Plaisir de France, double-page illustrée de six photos de Laure Albin Guillot prises dans l’atelier de l'artiste[118].
  • Pierre Moirignot et Hamadi Cherif, Jean-Denis Maillart, Expo 90, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Extrait des minutes des actes de naissance du 8e arrondissement de Paris, année 1913.
  2. a b et c (en) « Jean-Denis Maillart », Extrait de la notice dans le dictionnaire Bénézit, sur Oxford Index, 2006 (ISBN 9780199773787)
  3. Fiche Bénézit Roger Maillart
  4. Musée d'Orsay, Suzanne Marion
  5. Acte de mariage du 10 décembre 1910, Mairie du 14e arrondissement de Paris.
  6. Gérard Schurr - Pierre Cabanne, Les petits Maitres de la Peinture 1820-1920, Paris, Les Éditions de l'Amateur, , 175 p. (ISBN 2-85917-006-5), p. Volume III page 134 - Illustration page 109
  7. a et b Whos is who in France
  8. Catalogue Bnf, Mornand, Pierre
  9. Kandinsky-Pompidou, Mornand
  10. Esquisse d'un portrait de Laure Albin Guillot 2016, p. 13.
  11. Collection de photographies du Musée national d'art moderne, 1905-1948, Annick Lionel-Marie, Alain Sayag, 1996, page 28.
  12. Revue Beaux-Arts N° 21 du 30/05/1941 - Les Expositions -
  13. Les arts, Nos Peintres in Le Matin, télégrammes de la nuit, 30 septembre 1941
  14. Annonce exposition Maillart - Guillot, Galerie des Jacobins, in le Journal 25 mai 43
  15. hprints
  16. « Les Chapeaux de printemps », L’Art et la Mode No 2683,‎
  17. « Turban de Sygur », L’Art et la Mode no 2685,‎
  18. WorlCatalogue
  19. Abe books
  20. (en)Collections Victoria & Albert Museum
  21. "A la fermeture de la grande maison en 1942, il entre chez Patou". François Billaut page 29 Article de Point de vue 23 mars 1993 "Les Maillart"
  22. Jean Patou , Robe du soir de Jean Patou en jersey gris argent, Image fixe de Albin Guillot, Laure (1879-1962). Photographe , Note(s) : Au dos, titre, date et mentions ms. : "Jean Denis Maillart modelliste” (notice BnF no FRBNF40480563)
  23. a et b Fernand Xau, « De la Silhouette de mode à la toile de maître », Le Journal,‎ (lire en ligne)
  24. Le peintre Luigi Corbellini est cité dans l'article Comoedia, il peignait avec Jean Denis Maillart lors de cet épisode pictural à la campagne. Une toile Maillart à cette exposition Pascaud représentait les deux femmes de peintres, Jacqueline M. et Nicole C., se reposant couchées dans l'herbe en jupe de couleur. Comoedia, via Gallica
  25. France Europe 28 novembre 1942, « L'extrême facilité avec laquelle Jean-Denis Maillart semble avoir toujours manié le pinceau devait, les relations mondaines aidant, en faire un brillant portraitiste. La verve, le brio, l'éclat, un certain don de coloriste, toutes qualités appréciées du public mais superficielles, étaient son apanage. Il faut lui savoir gré d'avoir bien voulu considérer, malgré le succès qui le guettait, que la Peinture est autre chose qu'un art aussi factice. Il faut encore le féliciter de n'avoir pas la prétention, en 1942, de redécouvrir Cézanne. Dans cette exposition, on trouvera de jolies recherches d'harmonies tel 'Nuage' dans un ciel gris témoigne d'une belle sensibilité rétinienne ; telle petite « Étude de poire » possède de réelles qualités picturales ; plusieurs figures de femmes, deux amies couchées couchées sur l'herbe, sont d'un coloriste subtil qui aurait peut-être un peu trop regardé par-dessus l'épaule travailler Corbellini. ».
  26. Salon des Tuileries, 20e exposition, Palais de Tokyo, catalogue de l’exposition, p. 54 ; Beaux-Arts, 20 juin 1943.
  27. Salon des Tuileries, 23e exposition, Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, catalogue de l’exposition, p. 52.
  28. Étude pour la danse, huile sur toile 100 × 60 cm, signée en bas à droite, vers 1940, achat à l’artiste en 1946 par le Fonds national d’art contemporain, inv. FNAC 19515. En dépôt depuis le 15/03/1946 : Assemblée nationale (Paris). Centre national des arts plastiques CNAP.
  29. catalogue du 55ème Salon des Indépendants via Gallica
  30. Serge Lemoine, François Morellet: dessins, Musée de Grenoble, , p. 47.
  31. Artwiki
  32. Fiche RKD, Jean-Denis Maillart
  33. (en) Hassan Hassan, « Turkey and England Illustrations », dans In the House of Muhammad Ali, A Family Album, 1805-1952, Cairo, The American University in Cairo Press, (ISBN 9781617972416, lire en ligne), p. 46.
  34. Alif Art Galeri, Nişantaşı - İstanbul
  35. sur Artnet
  36. Centre des monuments Nationaux, photographies, Séeberger frères
  37. Barbara, sur artnet
  38. QUINIO/Gamma-Rapho via Getty Images
  39. Nadeaus auction
  40. a b et c Yves Gérard, « Quand « les grands » se font tirer le portrait », Point de vue Images du monde,‎ , p. 54-55
  41. Dictionnaire Delarge.
  42. Fresques de la chapelle Notre-Dame-de-l'Assomption de Blonville-sur-Mer
  43. CHAPELLE NOTRE - DAME DE L'ASSOMPTION
  44. Source : programme du Théâtre national de l'Opéra.
  45. catalogue Bnf
  46. (en) J. P. Wearing, The London Stage 1950-1959: A Calendar of Productions, Performers, and Personnel, p 331.
  47. catalogie BnF
  48. Quatorze maquettes de costumes de Jean-Denis Maillart, 1958, 14 dessins : aquarelle, pastel ; 47,5 × 32,5 cm, (notice BnF no FRBNF45078197)
  49. Source : Critique d’Andrew Porter, The Financial Times, London, 3 septembre 1956.
  50. (en)Dancing Times, 1956, page 10
  51. Source : programme 1950-1951 du Théâtre de la Scala, contrat du 12 décembre 1950 entre le Théâtre de la Scala et J.-D. Maillart.
  52. Le Courrier musical de France, Numéros 33 à 40, Page 166
  53. Source : contrat entre la Ville de Marseille et J.-D. Maillart, décembre 1961, Le Provençal, 22 janvier 1952.
  54. catalogue BnF
  55. (notice BnF no FRBNF32524453)
  56. Catalogue Bnf
  57. catalogue BnF
  58. Notice rédigée d'apr. "Pariscope" : Semaine de Paris 30 sept.-6 oct.1953 (notice BnF no FRBNF39498716).
  59. Régie théâtrale, catalogue maquettes
  60. Bulletin de la Bibliothèque nationale, Volumes 3 à 4, p159
  61. Source : programme du spectacle ; lettre de Mme Harry-Baur, directrice du Théâtre des Mathurins du 14 novembre 1958 adressée à J.-D. Maillart, critique de Jean-Jacques Gautier.
  62. Paris-théâtre, Numéros 143 à 154, via GGbooks
  63. Jacqueline Cartier, « Les coulisses des théâtres », L'Aurore,‎
  64. Réalités: femina-illustration, Numéros 144 à 149 , 1958, page 101
  65. (notice BnF no FRBNF39460534).
  66. Jacques Bucquet, « Le Fil à la patte », Le Parisien libéré,‎
  67. [image]Ballet Opéra de Paris, 1948, lithographie, de Jean Denis Maillart
  68. [image]Médiathèque du Festival de Cannes, affiche 1963
  69. [image]Médiathèque Festival de Cannes, affiche 1960, XIIIe festival du film et Floralies
  70. Bon de commande du 15 novembre 1958  de Georges Delbard.
  71. Jean-François Noël (1915-1985) auteur dramatique et d'émissions radio. Scénariste et réalisateur.
  72. Le Parisien libéré, 5 avril 1954.
  73. Programme de la soirée de gala, Nice Matin 20 avril 1954. Nice Matin 20 avril 1954.
  74. « Le film français », Cinémonde,,‎ 12 mai 1963.
  75. Point de vue Images du Monde N° 34 du 27 janvier 1949
  76. lettre du 24 décembre 1948 de Ghislaine Marbeau, secrétaire du Cercle Carpeaux adressée à J.-D. Maillart
  77. 21/01/1950 de M. P. Prenot du Cercle Carpeaux adressée à J.-D. Maillart
  78. Programme édité à 250 exemplaires numérotés de 1 à 250 pour la soirée du Cercle Carpeaux le 19 décembre 1949
  79. « Le Bateau ivre » d’Arthur Rimbaud : vingt feuillets libres non chiffrés illustrés de onze planches composées et dessinées sur pierre par Jean-Denis Maillart, tirées format in-folio 34 × 43,5 cm sur les presses de Maurice Darantière, Éditions du Raisin, Paris 1944. (notice BnF no FRBNF32572560)).
  80. « Les Trésors du Monde » cinq burins précédant un texte Des trésors légendaires à la banque moderne, éd. Crédit lyonnais, 1950, 5000 ex. 38 × 28 cm (notice BnF no FRBNF40379662)
  81. Mercure franchissant les grilles, gravure au burin spécialement composée et gravée pour la Banque Française du Commerce Extérieur, tirée sur les presses du maître taille doucier Pierre Thirot, typographie composée par M. Charles Peignot à Paris, 1950 (sources : correspondance de M. J. Belin, président de la B.F.C.E. laquelle indique que la première épreuve lui a été remise fin novembre 1950 , lettre du 20/11/1950] et la planche elle-même à la mi-décembre 1950 et lettre du 19/12/1950, révélant aussi que le cuivre offert à la Banque par J.-D. Maillart « fait l’admiration de mes visiteurs » lettre J. Belin du 30/06/1953.
  82. Source : lettre du Journal Opéra du 3 mars 1951  confiant à J.-D. Maillart le soin d'illustrer le roman de M. Henry de Montherlant, L'Histoire d'amour de la rose de sable à paraître dans leur hebdomadaire.
  83. Maxence van der Meersch (préf. Armand Lanoux), L’Empreinte du dieu suivi de La Maison dans la dune, illustrations de Jean-Denis Maillart, Paris, Club des amis du livre, , 460 p.(notice BnF no FRBNF33206877)
  84. Bibliographie de la France, Au Cercle de la Librairie, 1952, p.122.
  85. Source : Convention entre Odiot S.A. et Jean-Denis Maillart du 1er février 1975.
  86. (en)Dxpo-Playing cards, Deck of the month, sept. 2012
  87. Beaux-Arts Magazine 30 mai 1941, n°21
  88. JOURNAL 25 mai 1943
  89. (notice BnF no FRBNF32572560).
  90. (notice BnF no FRBNF40379662)
  91. Mercure franchissant les grilles, gravure au burin spécialement composée et gravée pour la Banque Française du Commerce Extérieur, tirée sur les presses du maître taille doucier Pierre Thirot, typographie composée par M. Charles Peignot à Paris, 1950 (sources : correspondance de M. J. Belin, président de la B.F.C.E. laquelle indique que la première épreuve lui a été remise fin novembre 1950, lettre du 20/11/1950 et la planche elle-même à la mi-décembre 1950 et lettre du 19/12/1950, révélant aussi que le cuivre offert à la Banque par J.-D. Maillart « fait l’admiration de mes visiteurs » lettre J. Belin du 30/06/1953.
  92. Source : lettre du Journal Opéra du 3 mars 1951  confiant à J.-D. Maillart le soin d'illustrer le roman de M. Henry de Montherlant, L'Histoire d'amour de la rose de sable à paraître dans leur hebdomadaire.Dessins à la plume
  93. Bibliographie de la France, Au Cercle de la Librairie, 1952, p.122.
  94. Histoire de Sainte-Croix de Neuilly 1856-1910-1960, Paris, Impr. Tournon et Cie Paris, , page 47
  95. Maxence van der Meersch (préf. Armand Lanoux), L’Empreinte du dieu suivi de La Maison dans la dune, illustrations de Jean-Denis Maillart, Paris, Club des amis du livre, , 460 p.(notice BnF no FRBNF33206877)
  96. Source : Convention entre Odiot S.A. et Jean-Denis Maillart du 1er février 1975.
  97. Source : Convention entre Odiot S.A. et Jean-Denis Maillart du 1er février 1975.
  98. Journal de Monaco 3 aout 1979 page 787 Les expositions
  99. Who's who France, 2000-2001, p. Maillart Jean-Denis
  100. mabfaap.sismu.com.br
  101. Reproduit dans le catalogue de la donation.
  102. Le Beau Masque, de Jean-Claude Pascal, éditeur, Robert Laffont, 1986, (ISBN 978-2-2211-7772-3), Chapitre VI.
  103. Web museo, expo/280
  104. Museums.fivecolleges.edu
  105. Collections Victoria & Albert Museum
  106. Collections Victoria & Albert Museum
  107. Collections Victoria & Albert Museum
  108. Collections Victoria & Albert Museum
  109. Archives nationales, Base Arcade, Cote F/21/6841
  110. Archives nationales, Base Arcade, Cote F/21/6934, 1958
  111. Archives nationales, Base Arcade, Cote F/21/6841, 1949
  112. Archives nationales, Base Arcade, Cote F/21/6934, 1953
  113. B. Duplessis, « Jean-Denis Maillart, entre l'intemporel et le concret », Connaissance des Hommes,‎ mars-avril 1987 n°119.
  114. François Billaut, « Les Gènes du talent », Point de vue Images du monde,‎ , p. 26-27-28-29
  115. Maurice Zalewski, « La Duchesse Diane au milieu des artistes », Point de vue Images du monde,‎ , p. 6-7
  116. « Sous la haute présidence de la Comtesse de Paris, le vernissage de Jean-Denis Maillart », La Fête à Paris,‎ du 11 mai au 17 mai 1977, p. 10-11
  117. Alfred Edwards, « Nos Peintres », Le Matin,‎ 30 septembre1941
  118. « Jeunes Artistes », Plaisir de France,‎ janvier-février 1946, p. 22-23

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