Jean-Denis Maillart

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Jean-Denis Maillart
Jean-Denis à l'atelier par Pierre.jpg
Jean-Denis Maillart dans son atelier.
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signature de Jean-Denis Maillart
Signatures de Jean-Denis Maillard.

Jean-Denis Maillart, né le à Paris et mort le à Illiers-l'Évêque (Eure) est un peintre portraitiste mondain français. Également graveur, illustrateur, fresquiste et décorateur.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Jean-Denis Maillart est né le 19 septembre 1913 à Paris 8e. Son acte de naissance indique Jean Jacques Henri Denis Maillart[1]. Ses premiers tableaux et ses dessins de mode sont signés Jean Maillart. En 1939, il prend comme nom d'artiste Jean-Denis Maillart.

Maillart est issu d’une famille de peintres; son père, Roger Maillart[2], (1869-1915) né à Paris 6e arrondissement, artiste peintre[3], et sa mère, Suzanne Marie Louise Marion, née à Rueil, Seine et Oise, le 5 septembre 1877, artiste peintre[4], se sont mariés le 10 décembre 1910 dans le 14e arrondissement de Paris[5]. Son grand-père paternel est le peintre Diogène Maillart (1840-1926).

Il n’a que deux ans lorsque son père meurt prématurément à l’âge de 46 ans[6].

Après sa scolarité, Jean-Denis Maillart fréquente dès 16 ans l’École des Beaux-Arts[7]. Inscrit à l’École en 1934, le 29 octobre dans l’atelier Devambez, il préfère suivre l’enseignement d’Othon Friesz[2]. « En peinture j'ai toujours pensé portrait.»[7].

Le 20 avril 1937, il épouse Jacqueline Mornand[8], fille de l’homme de lettres Pierre Mornand (en) (1884-1972)[9],[10] et de Germaine Mornand née Poidatz. Ensemble, Jean-Denis et Jacqueline auront huit enfants[8].

Cette même année, lors du vernissage du 5e Salon « Portraits contemporains » à la Galerie de Paris, il fait la connaissance de la photographe Laure Albin Guillot, alors au fait de sa gloire, qui lui ouvre les portes de Paris et dont il conservera l’amitié la vie durant[11],[12].

En 1943, il dessine des publicités (comme par exemple pour Mellerio dits Meller[13]), illustre des magazines de mode [14],[15]et réalise des couvertures de roman comme pour La Belle amour de Francis Carco, 1952 [16] ou pour Louis-Charles Royer, 1952, 1959[17].

Débuts dans la mode[modifier | modifier le code]

Avec Netty Ferro (1897-1942), Jean-Denis Maillart est l'un des designers en chef chez Worth à la fin des années 1930[18]. Âge d’or pour la haute couture parisienne, il prépare les collections. Fin 1939, c’est la guerre, Maillart est mobilisé. À son retour, il entre chez le couturier Jean Patou[19],[20], mais au moment où la mode lui offre avantageusement une carrière assurée, il décide de tenter de vivre de sa peinture[7].

La peinture[modifier | modifier le code]

Pendant l'occupation, à l’été 1942, il part s’installer pour plusieurs mois à la campagne, dans la propriété de ses beaux-parents, avec son épouse, ses trois enfants, son jeune élève et le peintre Luigi Corbellini pour y peindre[réf. souhaitée]. Il en résulte une première exposition personnelle en novembre 1942 à la Galerie Jean Pascaud, Boulevard Haussmann à Paris[21].

En 1943, il présente au Salon des Tuileries sa « Dame en noir » qui lui vaut dix commandes de portraits dans la haute société parisienne[22]. Au Salon des Tuileries de 1946 où il a envoyé une Étude pour la danse posée par Mlle Renée Jeanmaire (qui deviendra Zizi), la toile est acquise par le Fonds National d'Art Contemporain et orne depuis lors la résidence de l’Assemblée Nationale[23],[24].

À Jean-Denis Maillart, de Paul Valéry, 1941.

Visitant son atelier en 1941, Paul Valéry lui offre la dédicace suivante « J’ai coutume, ou la manie de dire : le peintre cherche la peinture, parole profonde que je n’ai pas le loisir, peut-être les moyens, d’expliquer, mais je crois, mon cher Denis Maillart, que vous avez trouvé. » .

En 1944, il expose au Salon national indépendant[25] un autoportrait.

La clientèle internationale[modifier | modifier le code]

Parmi la clientèle de Jean-Denis Maillart : des personalités telles la dernière sultane turque Neslişah[26] , la reine Farida[27], Isa Miranda[28], Barbara[29], Jeanne Moreau [30], Monsieur et Madame Merrill, David Rockefeller[31], Bernard Kelly, la Duchesse Diane de Wurtemberg et son époux Duc Carl[32], le Prince Albert II de Monaco[32] ou le Comte Jacques-Rodolphe de Wurstemberger .

Élève[modifier | modifier le code]

Jean-Denis Maillart, ayant déjà du succès comme peintre, a été, à Paris de 1942 à 1943[33], le professeur de François Morellet jeune homme, il lui donnera des cours et lui permettra d'exposer une de ses premières toiles au Salon de Société nationale des beaux-arts »[34],[35].

Les autres œuvres[modifier | modifier le code]

Fresques et grand décor[modifier | modifier le code]

  • En 1960, La Municipalité de Blonville confia à Jean-Denis Maillart la décoration intérieure de la Chapelle de Blonville-sur-Mer construite en 1954[36],[37]. Douze fresques ont été composées et réalisées par l’artiste gracieusement.
  • Filii Lucis Sitis Jn 12, 35-36 c, huile sur toile sur grand panneau décorant le parloir du collège Ste-Croix à Neuilly s/Seine, 1960[38].

Illustrations[modifier | modifier le code]

Lithographie[modifier | modifier le code]

Le Bateau ivre d’Arthur Rimbaud[39].

Gravure au burin[modifier | modifier le code]

  • Les Trésors du Monde, cinq gravures sur cuivre sur « Les trésors légendaires à la banque moderne » pour le Crédit lyonnais[40].
  • Mercure franchissant les grilles, gravure au burin spécialement composée et gravée pour la Banque Française du Commerce Extérieur[41].
  • Les Rois Mages (Los Reyes Magos), planche sur suivre composée par l'artiste 41,5 × 31,5 cm pour la Banque de Cuba.

Dessins à la plume[modifier | modifier le code]

Illustration de L'Histoire d'amour de la rose de sable de Henry de Montherlant pour « Opéra », journal de Roger Nimier, l’hebdomadaire du Théâtre, du Cinéma et des Arts. Douze illustrations dont la publication commence dans le numéro du 14 mars 1951 pour s’échelonner jusqu'au 20 juin 1951[42].

Gouache, aquarelle, mine de plomb[modifier | modifier le code]

  • L'Empreinte du dieu suivi de La Maison dans la dune de Maxence Van der Meersch 1965 1re et 4e de couverture illustrées couleur, quatre double-pages couleur et dix-huit dessins en noir hors-texte pleine page [43].
  • "Missa est", commentaires et prières de Daniel-Rops, planches photographiques de Laure Albin Guillot, les culs-de-lampe sont des œuvres originales crées pour ce livre par Jean-Denis Maillart[44].
  • Jeu de cartes pour Odiot orfèvre, Paris, dans un coffret « ambrun » dont la transparence dévoile deux visages mystérieux sur fond marbré constituant le dos des cartes, assorti d’un motif en vermeil ornant le dessus de la boite[45],[46].

Scénographie[modifier | modifier le code]

Jean- Denis Maillard a réalisé des maquettes de costumes et décors d’opéra, de ballet, de théâtre et de film.

Paris, Opéra Garnier[modifier | modifier le code]

Londres, London Festival Ballet[modifier | modifier le code]

Coppélia, chorégraphie d’Harald Lander, musique de Léo Delibes, 1956[51].

Milan, Théâtre de La Scala[modifier | modifier le code]

La Péri de Serge Lifar, musique de Paul Dukas, 1950[52].

Paris, Théâtre des Champs-Élysées[modifier | modifier le code]

Silk Rapsody, ballet de Jean-Michel Damase et Clarendon, dansé par Liane Daÿdé, février 1959[53].

Décor et costumes d'opéra[modifier | modifier le code]

La Tendre Éléonore, opéra-ballet, mise en scène de Joseph Lazzini, musique de Jean-Michel Damase, Opéra de Marseille, 1952[54].

Décors et costumes de théâtre[modifier | modifier le code]

Décor et costumes de film[modifier | modifier le code]

Le Fil à la Patte, mise en scène de Noël-Noël et Guy Lefranc 1954[65] .

Décors d'expositions et de festivals[modifier | modifier le code]

Outre des affiches pour expositions ou festivals [66],[67], Jean-Denis Maillart a également composé des décors pour:

  • Floralies internationales de Paris, avril-mai 1959, au CNIT, Paris La Défense, décoration des 700 m2 du pavillon du rosiériste Georges Delbard[68] : « une présentation originale qui tient à la fois de l’art du jardinier et de l’art dramatique, dans un décor léger et fabuleux signé Jean-Denis Maillart – le peintre pour qui réalité et songe se mêlent dans le même ivoire des siècles – et Bernard Bon, un jeune décorateur de talent »[69].
  • La Fée dentelle, exposition organisée par la Fédération nationale des dentelles et broderies au Palais Miramar à Cannes du 1er au 22 avril 1954 dans un décor de Jean-Denis Maillart[70].
  • Décor pour le souper de clôture du 7e Festival International du Film à Cannes, le 10 avril 1954, aux Ambassadeurs et illustration de la couverture du programme de la soirée[71].
  • Décor pour le gala de clôture du XVIe Festival du film du 16 mai 1964 Aux Ambassadeurs à Cannes[72].

Distinction[modifier | modifier le code]

Médaille de vermeil attribuée par La Mairie de Paris en 1982 « pour l’ensemble de son œuvre et son rayonnement culturel à l’étranger »[73],[2].

Collections[modifier | modifier le code]

Œuvres acquises par les musées[modifier | modifier le code]

Achats de l’État[modifier | modifier le code]

  • Symphonie fantastique, décor destiné au Conservatoire national de musique, ensemble de 3 panneaux décoratifs, huile sur toile. Achat par commande à l'artiste en 1948 achevé en 1951[84].
  • « Étude pour la danse » huile sur toile, 1944 exposée à l’Assemblée nationale.
  • « Œillets dans un pichet d’étain » toile enregistrée au FNAC Fond national d’Art contemporain.
  • « Paysage » 1958 N° notice ARP09042-2 ; Cote F/21/6934 [Dossier par artiste] exposé au Sénat.

Acquisitions de la Bibliothèque nationale de France (BnF)[modifier | modifier le code]

Quatre-vingt-quinze maquettes de décor et costumes de théâtre.

Citation[modifier | modifier le code]

B. Duplessis, in « Jean-Denis Maillart, entre l'intemporel et le concret », Connaissance des Hommes, mars-avril 1987 n°119, écrit :

«  C'est par son art du portrait que Jean-Denis Maillart marqua le plus son époque car il est un des rares à avoir représenté avec autant d'heureuse inspiration le visage de ceux qu’il a voulu peindre ou qui lui ont demandé de fixer leurs traits pour longtemps. Il a reconnu d'ailleurs : « J'ai toujours été fasciné par le visage humain », ajoutant – et c'est révélateur : « Lorsque j'écris un visage, j'assouvis un désir ». Les mains ont aussi pour lui une très grande importance : « La main accuse ce que le visage peut ou veut masquer. »[85]. »

..

Publications[modifier | modifier le code]

  • « Fresques - Blonville sur Mer » par Jean-Denis Maillart. Paris, Arts et Mémoires, 2016, 70 p. Bilingue français anglais. Préface du R.P. Riquet, (ISBN 978-2-9552621-0-8)
  • Jean-Denis Maillart (préf. Paul Guth), Esquisse d'un portrait de Laure Albin Guillot, Paris, Arts et Mémoires, , 99 p. (ISBN 978-2-9552621-1-5, lire en ligne [PDF]), p. 11

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « La Chapelle Maillart » par Martine Sautory. Revue La Vie. 12 au 18 juillet 2012 no 3489
  • « Les Gènes du Talent » par François Billaut[7]
  • « Quand "les grands" se font tirer le portrait » par Yves Gérard[32]
  • « La Duchesse Diane au milieu des artistes » par Maurice Zalewski[86]
  • « Le Vernissage de Jean-Denis Maillart »[87]
  • « De la Silhouette de mode à la toile de Maitre »[88]
  • « Nos Peintres » d’Alfred Edwards[89]
  • « Jeunes Artistes » dans le bimensuel Plaisir de France, double-page illustrée de six photos de Laure Albin Guillot prises dans l’atelier de l'artiste[90].
  • Pierre Moirignot et Cherif Hamadi, Jean-Denis Maillart, Expo 90, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Extrait des minutes des actes de naissance du 8e arrondissement de Paris, année 1913.
  2. a b et c (en) « Jean-Denis Maillart », Extrait de la notice dans le dictionnaire Bénézit, sur Oxford Index, (ISBN 9780199773787)
  3. Fiche Bénézit Roger Maillart
  4. Musée d'Orsay, Suzanne Marion
  5. Acte de mariage du 10 décembre 1910, Mairie du 14e arrondissement de Paris.
  6. Gérard Schurr - Pierre Cabanne, Les petits Maitres de la Peinture 1820-1920, Paris, Les Éditions de l'Amateur, , 175 p. (ISBN 2-85917-006-5), p. Volume III page 134 - Illustration page 109
  7. a b c et d François Billaut, « Les Gènes du talent », Point de vue Images du monde,‎ , p. 26-27-28-29
  8. a et b Whos is who in France
  9. Catalogue Bnf, Mornand, Pierre
  10. Kandinsky-Pompidou, Mornand
  11. Jean-Denis Maillart, Esquisse d'un portrait de Laure Albin Guillot, Paris, Arts et Mémoires, , 99 p. (ISBN 978-2-9552621-1-5, lire en ligne), page 13
  12. 1937 Galerie de Paris, 5e Salon Portraits contemporains, organisé par Paul de Montaignac, octobre 1937. Œuvre présentée : portrait de la vicomtesse Monique de Massacré.
  13. hprints
  14. « Les Chapeaux de printemps », L’Art et la Mode No 2683,‎
  15. « Turban de Sygur », L’Art et la Mode no 2685,‎
  16. WorlCatalogue
  17. Abe books
  18. (en)Collections Victoria & Albert Museum
  19. "A la fermeture de la grande maison en 1942, il entre chez Patou". François Billaut page 29 Article de Point de vue 23 mars 1993 "Les Maillart"
  20. Jean Patou , Robe du soir de Jean Patou en jersey gris argent, Image fixe de Albin Guillot, Laure (1879-1962). Photographe , Note(s) : Au dos, titre, date et mentions ms. : "Jean Denis Maillart modelliste” (notice BnF no FRBNF40480563)
  21. Comoedia, via Gallica
  22. Salon des Tuileries, 20e exposition, Palais de Tokyo, catalogue de l’exposition, p. 54 ; Beaux-Arts, 20 juin 1943.
  23. Salon des Tuileries, 23e exposition, Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, catalogue de l’exposition, p. 52.
  24. Étude pour la danse, huile sur toile 100 × 60 cm, signée en bas à droite, vers 1940, achat à l’artiste en 1946 par le Fond national d’art contemporain, inv. FNAC 19515. En dépôt depuis le 15/03/1946 : Assemblée nationale (Paris). Centre national des arts plastiques CNAP.
  25. catalogue du 55ème Salon des Indépendants via Gallica
  26. Alif Art Galeri, Nişantaşı - İstanbul
  27. sur Artnet
  28. Centre des monuments Nationaux, photographies, Séeberger frères
  29. Barbara, sur artnet
  30. QUINIO/Gamma-Rapho via Getty Images
  31. Nadeaus auction
  32. a b et c Yves Gérard, « Quand « les grands » se font tirer le portrait », Point de vue Images du monde,‎ , p. 54-55
  33. Serge Lemoine, François Morellet: dessins, Musée de Grenoble, , p. 47.
  34. Artwiki
  35. Fiche RKD, Jean-Denis Maillart
  36. Fresques de la chapelle Notre-Dame-de-l'Assomption de Blonville-sur-Mer
  37. CHAPELLE NOTRE - DAME DE L'ASSOMPTION
  38. Histoire de Sainte-Croix de Neuilly 1856-1910-1960, Paris, Impr. Tournon et Cie Paris, , page 47
  39. « Le Bateau ivre » d’Arthur Rimbaud : vingt feuillets libres non chiffrés illustrés de onze planches composées et dessinées sur pierre par Jean-Denis Maillart, tirées format in-folio 34 × 43,5 cm sur les presses de Maurice Darantière, Éditions du Raisin, Paris 1944. (source BNF - Notice n° : (notice BnF no FRBNF32572560)).
  40. « Les Trésors du Monde » cinq burins précédant un texte Des trésors légendaires à la banque moderne, éd. Crédit lyonnais, 1950, 5000 ex. 38 × 28 cm (Source BNF Notice n° (notice BnF no FRBNF40379662)
  41. Mercure franchissant les grilles, gravure au burin spécialement composée et gravée pour la Banque Française du Commerce Extérieur, tirée sur les presses du maître taille doucier Pierre Thirot, typographie composée par M. Charles Peignot à Paris, 1950 (sources : correspondance de M. J. Belin, président de la B.F.C.E. laquelle indique que la première épreuve lui a été remise fin novembre 1950 [lettre du 20/11/1950] et la planche elle-même à la mi-décembre 1950 [lettre du 19/12/1950], révélant aussi que le cuivre offert à la Banque par J.-D. Maillart « fait l’admiration de mes visiteurs » [lettre J. Belin du 30/06/1953].
  42. Source : lettre du Journal Opéra du 3 mars 1951  confiant à J.-D. Maillart le soin d'illustrer le roman de M. Henry de Montherlant, L'Histoire d'amour de la rose de sable à paraître dans leur hebdomadaire.
  43. Maxence van der Meersch, L’Empreinte du dieu, Paris, Albin Michel, , 460 p.
  44. Daniel Rops, Missa est, Paris, Arthème Fayard, , 104 p.
  45. Source : Convention entre Odiot S.A. et Jean-Denis Maillart du 1er février 1975.
  46. (en)Dxpo-Playing cards, Deck of the month, sept. 2012
  47. Source : programme du Théâtre national de l'Opéra.
  48. https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb447634171
  49. https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb45082508f
  50. Quatorze maquettes de costumes de Jean-Denis Maillart, 1958, 14 dessins : aquarelle, pastel ; 47,5 × 32,5 cm, (source BNF, notice n° (notice BnF no FRBNF45078197)
  51. Source : Critique d’Andrew Porter, The Financial Times, London, 3 septembre 1956.
  52. Source : programme 1950-1951 du Théâtre de la Scala, contrat du 12 décembre 1950 entre le Théâtre de la Scala et J.-D. Maillart.
  53. henry-lemoine.com/fr/catalogue/fiche/INC18
  54. Source : contrat entre la Ville de Marseille et J.-D. Maillart, décembre 1961, Le Provençal, 22 janvier 1952.
  55. https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb44775955n
  56. (notice BnF no FRBNF32524453)
  57. https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40094367d
  58. https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb43537215n
  59. Notice rédigée d'apr. "Pariscope" : Semaine de Paris 30 sept.-6 oct.1953 (source BNF notice n° : (notice BnF no FRBNF39498716).
  60. Régie théâtrale, catalogue maquettes
  61. Source : programme du spectacle ; lettre de Mme Harry-Baur, directrice du Théâtre des Mathurins du 14 novembre 1958 adressée à J.-D. Maillart, critique de Jean-Jacques Gautier.
  62. Paris-théâtre, Numéros 143 à 154, via GGbooks
  63. Jacqueline Cartier, « Les coulisses des théâtres », L'Aurore,‎
  64. BNF notice n° : (notice BnF no FRBNF39460534).
  65. Jacques Bucquet, « Le Fil à la patte », Le Parisien libéré,‎
  66. [image]Médiathèque du Festival de Cannes, affiche 1963
  67. [image]Médiathèque Festival de Cannes, affiche 1960, XIIIe festival du film et Floralies
  68. Bon de commande du 15 novembre 1958  de Georges Delbard.
  69. Jean-François Noël
  70. Le Parisien libéré, 5 avril 1954.
  71. Programme de la soirée de gala, Nice Matin 20 avril 1954. Nice Matin 20 avril 1954.
  72. « Le film français », Cinémonde,,‎ 12 mai 1963.
  73. Who's who France, 2000-2001, p. Maillart Jean-Denis
  74. mabfaap.sismu.com.br
  75. Reproduit dans la catalogue de la donation.
  76. Le Beau Masque , à jeu découvert, de Jean-Claude Pascal, (ISBN 9782221177723)
  77. Web museo, expo/280
  78. Museums.fivecolleges.edu
  79. (en) Victoria and Albert Museum, Department of Prints and Drawings and Department of Paintings: accessions 1957-1958, London, H.M. Stationery Office, , 141 p.
  80. collections.vam.ac.uk/item/O575695/fashion-design-maillard-jean-denis/
  81. collections.vam.ac.uk/item/O575687/fashion-design-maillard-jean-denis/
  82. collections.vam.ac.uk/item/O575708/fashion-design-maillard-jean-denis/
  83. http://collections.vam.ac.uk/item/O575697/fashion-design-maillard-jean-denis/
  84. Sources : Centre national des arts plastiques CNAP,  Inv. : FNAC 22333 (1 à 3) ; lettres du Ministère de l’éducation nationale – direction générale des arts et des lettres, 22 janvier et 1er février 1951).
  85. B. Duplessis, « Jean-Denis Maillart, entre l'intemporel et le concret », Connaissance des Hommes,‎ mars-avril 1987 n°119.
  86. Maurice Zalewski, « La Duchesse Diane au milieu des artistes », Point de vue Images du monde,‎ , p. 6-7
  87. « Sous la haute présidence de la Comtesse de Paris, le vernissage de Jean-Denis Maillart », La Fête à Paris,‎ du 11 mai au 17 mai 1977, p. 10-11
  88. Fernand Xau, « De la Silhouette de mode à la toile de maître », Le Journal,‎ (lire en ligne)
  89. Alfred Edwards, « Nos Peintres », Le Matin,‎ 30 septembre1941
  90. « Jeunes Artistes », Plaisir de France,‎ janvier-février 1946, p. 22-23

Liens externes[modifier | modifier le code]