Jean-Cyrille Godefroy

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Godefroy.
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Guibert.
image illustrant une maison d'édition image illustrant une entreprise image illustrant Paris
Cet article est une ébauche concernant une maison d'édition, une entreprise et Paris.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?).
Les entreprises étant un sujet propice aux controverses, n’oubliez pas d’indiquer dans l’article les éléments qui le rendent admissible.

Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Le ton de cet article ou de cette section est trop promotionnel ou publicitaire. (indiquez la date de pose grâce au paramètre date).

Modifiez l'article pour adopter un ton neutre (aide quant au style) ou discutez-en.

Éditions Jean-Cyrille Godefroy

Fondateurs Jean-Cyrille Godefroy
Siège social Drapeau de la France Paris Voir et modifier les données sur Wikidata (France)
Activité maison d'édition
Produits livres sur le terroir, Géopolitique, Histoire
Site web editionsjcgodefroy.fr

Jean-Cyrille Godefroy est un éditeur français.

Historique[modifier | modifier le code]

Jean-Cyrille Godefroy a publié près de trois cents titres de littérature générale, sciences humaines, histoire, géopolitique.

Publication ou traduction de nombreux auteurs, Paul Bowles, Klaus Mann, Lion Feuchtwanger, Molly Keane (en), William Henry Hudson (Prix Baudelaire pour la traduction de Vertes Demeures par Patrick Reumaux[1]), John Steinbeck, Mary Renault, Henryk Sienkiewicz, Albert Cossery, Georges Devereux. Tous ces livres sont aujourd’hui repris en poche ou par de grands éditeurs comme Fayard.

Publication de textes de réflexion politique de référence comme « Vent d’espoir sur la démocratie » de Jacques Donnedieu de Vabres, ou « Un Français comme des autres », entretiens d’Antoine Pinay avec Antoine Veil.

Les éditions Jean-Cyrille Godefroy se sont tout particulièrement attachées à la sauvegarde de notre mémoire populaire à travers une recension systématique des métiers aujourd’hui disparus (plus de 250 à ce jour), des parlers de la campagne et des régions, des traditions populaires. Plusieurs collections ont ainsi recueilli cette richesse collective que la modernité a condamné à disparaître, mais qui reste vivace dans les mémoires : « les Gagne-misère », « la Belle ouvrage », « Ils étaient de leur village ». Ce long travail éditorial a culminé en 2007 par la publication de « la France en héritage, dictionnaire encyclopédique – métiers, coutumes, vie quotidienne 1850-1950 ». Ce monument de plus de 7 millions de signes, de 8000 illustrations, qui a nécessité sept ans de travail, est désormais un outil de référence pour les historiens. Pour ces travaux, Gérard Boutet, leur auteur, a été primé en 1986 (Prix du Dr Binet-Sangle) et en 1999 (Prix Mottart) par l’Académie française[2], et en 2004 (Prix Delmas) par l’Institut de France[3]. Il a lui aussi été primé en 2008 (Prix Paul Sébillot de folklore français).

De nombreux ouvrages ont été publiés sur le Compagnonnage, ses traditions, ses valeurs, en particulier ceux de Frédérick Tristan et de Laurent Bastard, Conservateur du Musée du Compagnonnage de Tours ; des livres sur les outils, et une somme, résultat de quatre années de travail conjoint de l’auteur Daniel Boucard et de l’éditeur, le « Dictionnaire des outils » recensant plus de onze mille outils traditionnels avec leurs fonctions, récompensé en 2006 par le Prix Delmas de l’Institut de France. Lui suivit le « Dictionnaire illustré et anthologie des métiers », récompensé en 2009 par le Prix Alfred Verdaguer de l'Académie française[4] et de l'Institut de France[5].

Situer les Français dans leur histoire, mais aussi approfondir les sources de la culture européenne, telles sont les lignes directrices des autres collections publiées, s’interrogeant sur le monde judéo-chrétien, avec des ouvrages qui apportent des vues nouvelles sur les rapports entre le judaïsme et l’Egypte (« les Secrets de l’Exode », « la Bible avait raison »), ou sur le christianisme et l’islam (« les Chrétientés d’Orient »). La volonté enfin d’apporter des éléments de réflexion au débat politique avec des ouvrages de géopolitique comme « la Troisième guerre mondiale a commencé » ou « Pétrole, une guerre d’un siècle », la géopolitique étant un domaine où la tradition intellectuelle française brille de tous ses feux.

Les publications se poursuivent au rythme de dix ouvrages par an, les plus récentes concernant la réflexion sur l’art ou les fondements de la nation (Jean-Louis Harouel).

En tant qu'éditeur de presse écrite, Jean-Cyrille Godefroy a été le fondateur, avec le dessinateur Cabu, de l'hebdomadaire satirique La Grosse Bertha.

Il est officier dans l’Ordre des Arts et Lettres.

Auteurs publiés[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Le Prix Baudelaire », sur SGDL,‎ (consulté le 18 août 2015)
  2. « Prix de l’Académie française », sur Académie française,‎ (consulté le 19 août 2015)
  3. « Gérard Boutet », sur France Inter,‎ (consulté le 20 août 2015)
  4. « Prix de l’Académie française », sur Académie française,‎ (consulté le 19 août 2015)
  5. « Prix de l'Institut de France », sur Institut de France,‎ (consulté le 19 août 2015)