Jean-Claude Mailly

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Jean-Claude Mailly
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Jean-Claude Mailly en 2015.

Nom de naissance Jean-Claude André Jacques Mailly
Naissance (63 ans)
Béthune (Pas-de-Calais)
Profession

Jean-Claude Mailly, né le à Béthune, est un syndicaliste français, secrétaire général de Force ouvrière depuis 2004.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est le fils de Claude Mailly, employé de bureau, et de Paulette Petitprez[1].

Études et carrière[modifier | modifier le code]

Après des études de sciences économiques et sociales, Jean-Claude Mailly entre à la Caisse nationale d'assurance maladie (CNAM) comme chargé d'études en 1978. Il adhère aussitôt à Force ouvrière dont son père, son grand-oncle et son arrière-grand-père étaient déjà militants[2],[3].

Élu délégué du personnel, puis mandaté délégué syndical à la CNAM, il devient permanent du syndicat dès 1981 comme assistant du secrétaire général de FO. Pour cette raison, il est considéré par ses adversaires comme un « apparatchik ».

De 1994 à 1999, Jean-Claude Mailly est membre du Conseil économique et social.

En 2000, il devient secrétaire confédéral chargé de la presse.

Le , il succède à Marc Blondel comme secrétaire général de FO. Il est réélu en juin 2007 (congrès de Lille), en février 2011 (congrès de Montpellier) et en février 2015 (congrès de Tours).

Monté en première ligne lors du mouvement contre le contrat première embauche (CPE) en 2006, Jean-Claude Mailly est l'un des quelques dirigeants syndicaux qui ont appelé à une journée de grève générale interprofessionnelle lors des mouvements contre la réforme des retraites, en 2010.

De façon générale, il prône l'unité d'action (sur un programme décidé d'un commun accord) avec les autres organisations syndicales plutôt que le principe de l'intersyndicale, dont Force ouvrière considère qu'il s'agit d'un « plus petit commun dénominateur ».

En 2012, lors d'une visite sur le site nucléaire de Marcoule dans le Gard, il déclare que le nucléaire est une filière d'avenir[4].

En 2014, il déclare être payé pour son poste de secrétaire général de FO 4 500 euros nets par mois[5].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Jean-Claude Mailly est marié et père d'un enfant[1].

Ami de Martine Aubry et de François Rebsamen, il est membre du PS[6], ce que d'aucuns, au sein de FO, lui reprochent[7].

Publications[modifier | modifier le code]

  • Il faut sauver le service public, Flammarion (Librio), 2014 (notice BnF no FRBNF43899263)

Préface[modifier | modifier le code]

  • Histoire de la CGT-FO et de son union départementale de Paris 1895-2009, Gérard da Silva, préface de Jean-Claude Mailly et Marc Blondel, L'Harmattan, coll. Mouvement social et laïcité, 2009

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Beaucarnot et al. 2011
  2. François Caron, « Chronique des maires de Mazingarbe de 1790 à 1919 », in Généalogie 62, no 90, 2e trimestre 2006, Hénin-Beaumont, p. 151-159 (1 800 ex.).
  3. Article : « Une rue au nom de l'arrière-grand-père de Jean-Claude Mailly », publié dans La Voix du Nord, le 29 mai 2010.
  4. « En visite sur le site nucléaire CEA, Jean-Claude Mailly rappelle son soutien à la filière nucléaire », sur http://www.objectifgard.com,‎ (consulté le 14 avril 2015)
  5. Cécile Crouzel, « Jean-Claude Mailly craint le "tous pourris" », Le Figaro, encart « Économie », samedi 20 / dimanche 21 décembre 2014, page 21.
  6. Agnès Laurent, « Jean-Claude Mailly: le flou fait sa Force », L'Expansion,‎
  7. « Des frondeurs à FO », Le Canard enchaîné,‎ , p. 4

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sitographie[modifier | modifier le code]