Jean-Claude Leclabart

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Jean-Claude Leclabart
Illustration.
Jean-Claude Leclabart en juin 2017.
Fonctions
Député français
En fonction depuis le
(2 ans, 5 mois et 16 jours)
Élection 18 juin 2017
Circonscription 4e de la Somme
Législature XVe (Cinquième République)
Groupe politique LREM
Prédécesseur Alain Gest
Maire de La Faloise

(20 ans)
Président de la communauté de communes du Val de Noye

(15 ans)
Biographie
Date de naissance (65 ans)
Lieu de naissance Lawarde-Mauger-l'Hortoy (Somme)
Nationalité française
Parti politique LREM
Profession agriculteur

Jean-Claude Leclabart, né le à Lawarde-Mauger-l'Hortoy dans la Somme, est un homme politique français, député de la quatrième circonscription de la Somme pour la XVe législature de la Cinquième République française.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

Jean Claude Leclabart est né le dans le sud de la Somme. Issu d'une famille d'agriculteurs, il effectua sa scolarité dans les établissements privés amiénois, Saint Martin et La Providence. Il a ensuite suivi une formation agricole.

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Il a repris l'exploitation céréalière familiale en 1976. Parallèlement à cette activité agricole, il a créé en 1990 une entreprise de négoce au Marché international de Lille. Il est retraité depuis 2016.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Un élu local[modifier | modifier le code]

Il a été élu maire de La Faloise en 1997 petite commune de 250 habitants.

Il devient en 2001 président de la communauté de communes du Val de Noye (vingt-six communes, 9 500 habitants), un territoire rural aux portes d'Amiens, la préfecture du département.

Au cours de son mandat, la communauté de communes se dota d'équipements structurants tels qu'un complexe sportif et culturel, une crèche mais aussi une zone d'activité économique et un hôtel d'entreprises. Il a été réélu en 2008 et 2014.

De 2001 à 2016, il siège au Conseil d'administration du Service départemental d'incendie de la Somme, au bureau du Syndicat Mixte du Grand Amiénois ainsi que de l'Agence de développement et d'urbanisme du Grand Amiénois.

Ardent défenseur du développement du numérique, notamment dans la ruralité, il est élu président de Somme-Numérique en 2013. En 2016, il a laissé la place à Philippe Varlet, vice-président du Conseil départemental de la Somme. Mais il devint vice-président chargé des réseaux. Il est administrateur de l'AVICCA (Association des villes et collectivités pour les communications électroniques et l'audiovisuel) depuis 2015.

En raison du cumul des mandats il laisse sa place de maire de la Faloise à son premier adjoint en . Il devient simple conseiller municipal.

Un élu national[modifier | modifier le code]

Il soutient Bruno Le Maire lors de la primaire française de la droite et du centre de 2016, puis rejoint le mouvement La République en marche qui l'investit candidat en dans la 4e circonscription de la Somme. Il arrive en tête au premier tour avec 32 % des voix. Il remporte les élections législatives le face à Éric Richermoz du Front national, avec 57,97 % des voix et une abstention record[1]. Il est membre de la commission du développement durable de l'Assemblée nationale.

Il se spécialise à l'Assemblée nationale sur la cohésion des territoires et l'aménagement du territoire. Il est notamment membre de la Délégation aux collectivités territoriales et à la décentralisation, créée nouvellement à l'Assemblée Nationale. Au sein de cette délégation, il est nommé co-rapporteur sur la mission flash sur l'équilibre des territoires ruraux et urbains.

Il est membre de la commission spéciale chargée d'examiner le projet de loi PACTE en . Il est désigné responsable du texte sur la création de l'Agence nationale de la cohésion des territoires.

Affaire judiciaire[modifier | modifier le code]

En mai 2019, il est mis en examen pour « faux en écriture publique », suite à la plainte déposée par la communauté de communes Avre Luce Noye : son président Pierre Boulanger l'accuse d'avoir signé, en tant que président de l'ancienne communauté de communes du Val de Noye, des délibérations sans les faire voter, celles-ci portant sur des projets du territoire de Jean-Claude Leclabart qui, une fois en place la fusion avec la communauté de communes Avre Luce Moreuil, se retrouvaient alors financés par la nouvelle intercommunalité[2].

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]