Jean-Claude Fignolé

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Fignolé.
Jean-Claude Fignolé
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 76 ans)
Nationalité
Activité

Jean-Claude Fignolé, né le à Jérémie (Haïti) et mort le [1], est un écrivain haïtien.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jean-Claude Fignolé est l'un des fondateurs du mouvement littéraire appelé spiralisme en collaboration avec Frankétienne et René Philoctète.

Dans les années 1980, il apporte un support essentiel aux habitants de la ville des Abricots dans la Grand'Anse, dont il est originaire. Père de trois enfants (Jean-Claude O. Fignolé, Christina Fignolé et Klavdja Annabel Fignolé), Jean-Claude Fignolé est maire de la commune des Abricots à partir de 2007. Il assiste les habitants dans un travail de développement de toute nécessité (reboisement, éducation, santé, constructions routières, agriculture) afin de freiner l'exode rural prépondérant en Haïti.

Épargnée par le séisme du 12 janvier 2010, la ville des Abricots a dû accueillir plusieurs milliers de rescapés qui ont fui la capitale. Jean-Claude Fignolé a abandonné sa plume pour se consacrer entièrement à cette cause[2].

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Etzer Vilaire, ce méconnu, Port-au-Prince, Imprimerie Centrale, 1970.
  • Pour une poésie de l'authentique et du solidaire « ces îles qui marchent » de René Philoctète, Port-au-Prince, éd. Fardin, 1971.
  • Gouverneurs de la rosée : hypothèses de travail dans une perspective spiraliste, Port-au-Prince, éd. Fardin, 1974.
  • Vœu de voyage et intention romanesque, Port-au-Prince, Fardin, 1978.
  • Les Possédés de la pleine lune, Paris, Seuil, 1987.
  • Aube tranquille, Paris, Seuil, 1990. - rééd. La Roque d’Anthéron, Éditions Vents d’ailleurs, 2013
  • Hofuku, Port-au-Prince, éd. Mémoire, 1993.
  • La Dernière Goutte d'homme, Montréal, Regain/CIDIHCA, 1999.
  • Moi, Toussaint Louverture... avec la plume complice de l'auteur, Montréal, Plume & Encre, 2004.
  • Faux Bourdons, in Paradis Brisé : nouvelles des Caraïbes, Paris, Hoëbeke, coll. « Étonnants voyageurs », 2004, p. 87-131.
  • Le Voleur de vent, in Nouvelles d'Haïti (collectif), Paris, Magellan & Cie, 2007, p. 37-52.
  • Une heure avant l'éternité, extrait de : Une journée haïtienne, textes réunis par Thomas C. Spear, Montréal, Mémoire d'encrier / Paris, Présence africaine, 2007, p. 179-184.
  • Une heure pour l'éternité, Paris,éd. Sabine Wespieser, 2008.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Un immense écrivain haïtien est tombé », sur loophaiti.com, 11 juillet 2017
  2. | Un appel de détresse de Jean-Claude Fignolé, sur jacbayle.perso.neuf.fr

Liens externes[modifier | modifier le code]