Jean-Charles Marchiani

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Jean-Charles Marchiani, né le à Bastia, est un haut fonctionnaire et un homme politique français.

Ancien officier du SDECE (devenu DGSE en 1982), Jean-Charles Marchiani a représenté le gouvernement français lors de négociations pour la libération d'otages au Liban, en Algérie, en France, en Algérie et en Bosnie.

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Jean-Charles Marchiani étudie au petit séminaire d'Ajaccio, puis à l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence (diplômé en 1966[1]). Il adhère à Jeune Nation, mouvement nationaliste et néofasciste français, à la fin des années 1950.

Il est enrôlé par les services secrets français à l'université à l'âge de 19 ans à la fin de la guerre d'Algérie[réf. nécessaire]. À 25 ans, Jean-Charles Marchiani sert comme officier parachutiste au sein du Régiment de parachutistes d'infanterie de marine RPIMA [2]

Carrière[modifier | modifier le code]

Officier de renseignement (1962-1970)[modifier | modifier le code]

De 1962 à 1970, Jean-Charles Marchiani est officier du SDECE (devenu DGSE). Supposé avoir été impliqué dans l'affaire Marković, visant à empêcher la candidature à l'élection présidentielle de Georges Pompidou – alors qu’en réalité, il qualifie les informations de sa source « Karamel » de « douteuses » dans une note [3]-. Il est obligé de démissionner à la suite des injonctions de ce dernier après qu’il est élu président de la République.

Secteur privé (1970-1986)[modifier | modifier le code]

De 1970 à 1986, Jean-Charles Marchiani rejoint le secteur privé.

En 1970, il est engagé comme responsable des relations syndicales chez Peugeot.

En 1972, il rejoint le groupe Air France et occupe notamment le poste de directeur des affaires juridiques et directeur général de la filiale Servair (commissariat aérien), et secrétaire général du groupe Méridien (alors filiale d'Air France). Il quitte ses fonctions en 1985.

Conseiller au Ministère de l’Intérieur (1986-1988)[modifier | modifier le code]

De 1986 à 1988, il est nommé chargé de mission et conseiller pour le renseignement et la lutte anti-terroriste au cabinet de Charles Pasqua, ministre de l'Intérieur, principal négociateur dans l’affaire des otages français au Liban (avec succès[4]). Auditeur à l'Institut des Hautes Études de la Défense Nationale (IHEDN).

Secteur privé (1988-1993)[modifier | modifier le code]

De 1988 à 1993, il est membre de la direction du groupe Thomson, tout en étant nommé en 1989 conseiller du Commerce extérieur de la France.

Haute Administration publique (1993-1999)[modifier | modifier le code]

Durant la cohabitation (1993-1995), il retrouve ses fonctions auprès de Charles Pasqua, ministre d'État, ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire. Après l’élection de Jacques Chirac et le remplacement de Charles Pasqua par Jean-Louis Debré au ministère de l’Intérieur, il est en première ligne au moment des attentats parisien de 1995. En raison de ses mauvaises relation avec son ministre de tutelle, le chargé de mission est exfiltré de la Place Beauvau pour être promu préfet du Var[5].

Alors qu'il est déjà nommé, et attendu à la préfecture du Var, Jean-Charles Marchiani est sollicité directement par l'Élysée, pour intervenir afin de négocier la libération des pilotes de Bosnie, en 1995 . Il occupera ses fonctions jusqu'en 1997.

En 1996, il intervient dans les négociations, qui échoueront, visant à la tentative de libération des moines de Tibhirine.

De 1997 à 1999, il est secrétaire général de la zone de défense et de sécurité de Paris

À partir d'août 2004, il est nommé préfet « hors cadre » (sans affectation) et a pris officiellement sa retraite en septembre 2008[6].

Députation européenne (1999-2004)[modifier | modifier le code]

En 1999, Aux élections européennes de juin 1999, Charles Pasqua et Philippe de Villiers conduisent la liste souverainiste intitulée « Rassemblement pour la France et l'Indépendance de l'Europe » (RPFIE). Elle obtient 13,06 % des voix et 13 élus, parmi lesquels Marie-France Garaud, William Abitbol et Jean-Charles Marchiani. Ce dernier sera député européen jusqu'en 2004.

Médiations et libérations d'otages[modifier | modifier le code]

Au sein de la DGSE et auprès de Charles Pasqua, Jean-Charles Marchiani a joué un rôle important dans des négociations pour la libération d'otages français détenus à l'étranger.

Libération des otages français du Liban[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Affaire des otages du Liban.

Le 5 mai 1988, après plus de trois ans de détention par le Hezbollah, les diplomates Marcel Carton et Marcel Fontaine ainsi que le journaliste Jean-Paul Kauffmann sont libérés.

À la suite de nombreuses tractations et de plusieurs tentatives de libération avortées des services officiels de l'État, le ministre de l'Intérieur Charles Pasqua charge Jean-Charles Marchiani de mener "au nom du gouvernement" des négociations parallèles en vue de la libération des otages[7].

Selon le journaliste Dominique Lentz, ces enlèvements et la libération des otages entraient dans le cadre du contentieux entre Paris et Téhéran concernant le consortium d'enrichissement d'uranium Eurodif et Jean-Charles Marchiani aurait mené des négociations croisées entre Beyrouth et Téhéran.

Libération des pilotes français en Bosnie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Libération des pilotes de Bosnie.

Le , l'appareil Dassault Mirage 2000 du capitaine Frédéric Chiffot et du lieutenant José Souvignet est abattu au-dessus de la Bosnie. La vie des deux hommes est menacée à tel point que la DGSE informera le 30 octobre 1995, le président de la République qu’ils sont morts, passés par les armes des miliciens de Rodovan Karadzic alors qu’il n’en est rien. Ce cafouillage des services secrets provoque la colère de Jacques Chirac qui décide confier l’affaire à un « pro » [8].

Selon L'Express, Jean-Charles Marchiani aurait mené, à la demande de Jacques Chirac et en collaboration avec l'homme d'affaires russo-israélien Arcadi Gaydamak, des négociations auprès des services secrets russes et yougoslaves. Il s’agit de réactiver le contact avec le Premier ministre russe Evguéni Primakov, bon spécialiste du monde arabo-musulman, via Arcadi Gaydamak. Sa tactique s’avère payante le après quatorze semaines de détention, le chef d’état-major interarmes de l’armée française, le général Jean-Philippe Douin, est à Zvornik, en Bosnie, pour récupérer les deux pilotes. À leur arrivée à Villacoublay, ils sont accueillis par Jacques Chirac qui féléicite publiquement leur accompagnateur et libérateur, Jean-Charles Marchiani [9].

Jean-Charles Marchiani aurait intimidé le président serbe Radovan Karadžić en affirmant que les forces françaises s'apprêtaient à quitter Sarajevo, laissant à elle-même la minorité serbe. Karadzic aurait alors accepté de libérer les otages en échange d'une reconnaissance officielle de la France et que le chef d'état-major français vienne en personne chercher les pilotes[10].

Négociations dans le détournement du Vol Air France d’Alger[modifier | modifier le code]

Il contribue activement à l’issue heureuse du détournement de l’Airbus d’Air France le 24 décembre 1994. Ce soir-là, l’Airbus A300 d’Air-France qui doit se rendre à Paris ne peut décoller de l’aéroport d’Alger. En raison d’une prise d’otages par des terroristes islamistes.

Le ministre de l’Intérieur Charles Pasqua demande à son conseiller Jean-Charles Marchiani de nouer des contacts avec le directeur du cabinet du ministre de l’Intérieur algérien, Lahcène Seriak. Les terroristes souhaitent faire le plein de carburant et détourner l’avion sur Paris. Grâce à Hocine Aït Ahmed, un contact au sein du groupe de Djamel Zitouni, auteur de l’opération, il apprend que les terroristes souhaitent recharger l’avion pour le faire sauter au-dessus de Pariss. Un renseignement qui explique pourquoi l’Airbus est finalement dirigé sur Marseille [11]. . Le 26 décembre, l’Airbus d’Air-France dont quelques dizaines de passagers ont déjà été libérés à Alger, atterrit à Marseille-Marignane à 3 heures du matin. À 17 heures 15, l’assaut est donné par le GIGN. Les quatre terroristes sont abattus.

C’est la raison pour laquelle, le GIA voua une haine farouche à Jean-Charles Marchiani et mit sa tête à prix. Au point que le 30 mai 1995, le chef de cabinet du nouveau ministre de la Défense, Charles Million, adresse une note confidentielle à différents services afin de les informer de l’ »attentat qui se préparait en représailles à l’assaut victorieux des hommes du GIGN contre le groupe du GIA algérien qui avait détourné l’Airbus d’Air France le 24 décembre précédent. Objectif : Jean-Charles Marchiani » [12].

Prise d'otage et assassinat des moines de Tibhirine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Assassinat des moines de Tibhirine.

En mars 1996, sept moines trappistes français sont enlevés dans leur monastère près de Médéa par des islamistes algériens du GIA avant d'être assassinés quelques semaines plus tard. Les autorités françaises ont mené pour leur libération des négociations parallèles pour lesquelles Jacques Chirac a mandaté Jean-Charles Marchiani. Le préfet Marchiani est convoqué à l’Élysée le 6 avril 1996 à 21 heures, la veille d’un voyage du président Chirac au Liban. Seules deux personnes sont dans la confidence : l’amiral Jean-Luc Delaunay et Dominique de Villepin, secrétaire général de l’Élysée. Jean-Charles Marchiani connaît bien le dossier algérien. De 1993 à 1995, il a été chargé de mission au cabinet du ministre de l’Intérieur, s’occupant plus particulièrement de la surveillance des réseaux du FIS implantés en France [13].

Les démarches de Jean-Charles Marchiani ont toutefois été interrompues quelques jours plus tard à la demande du Premier ministre de l'époque, Alain Juppé[14]. Sans avertir quiconque de leurs intentions, et pas même le président de la République, dont ils auraient deviné qu’il avait cherché, une fois de plus, à les doubler, le torpillage de la mission Marchiani se produit à l’issue du Conseil des ministres du9 mai 1996. Une occasion d’obtenir éventuellement la libération des moines a échoué[15].

Vie politique[modifier | modifier le code]

Relations avec Charles Pasqua[modifier | modifier le code]

Après avoir passé plusieurs années dans l'industrie, il rencontre Charles Pasqua, « en 1968, au moment de l'organisation de la manifestation du 30 mai. Avec René Tomasini et Alexandre Sanguinetti. Au moment où les gaullistes ont fait l' « armistice » avec les partisans de l'Algérie française – dont j'étais » [16]

Les deux hommes – qui parlent corse en tête-à-tête[17] - ne se quitteront plus de vue, Pasqua le prenant dans son cabinet lors de ses deux passages au ministère de l'Intérieur et en le proposant à Jacques Chirac pour la fonction de préfet du Var en 1995. La collaboration entre les deux hommes continue avec la création du Rassemblement pour la France.

Les deux hommes ne se quitteront plus de vue, Pasqua le prenant dans son cabinet lors de ses deux passages au ministère de l'Intérieur et en le proposant à Jacques Chirac pour la fonction de préfet du Var en 1995. La collaboration entre les deux hommes continue avec la création du Rassemblement pour la France.

Préfet du Var[modifier | modifier le code]

Jean-Charles Marchiani est nommé préfet du Var par Jacques Chirac le 29 novembre 1995. Il reste en poste jusqu'au 24 juillet 1997[18]. Il fut durant toute cette période « un allié objectif et complaisant du maire de Toulon »[19].

Le 4 juin 1996, Jean-Charles Marchiani provoque une polémique après avoir interdit la tenue d'un concert du groupe de rap NTM, mettant en avant ses convictions chrétiennes pour justifier l'interdiction[20].

Député européen et candidat RPF[modifier | modifier le code]

Jean-Charles Marchiani est un des membres fondateurs du Rassemblement pour la France aux côtés de Charles Pasqua et Philippe de Villiers en 1999.

La liste RPF obtient 13 % des voix lors des élections européennes de 1999 et 13 élus, dont Jean-Charles Marchiani qui devient député européen.

En 2000, il est élu secrétaire départemental du Var du RPF[21], et reste au RPF après le départ de Philippe de Villiers en 2000.

En 2001, Jean-Charles Marchiani est candidat aux élections municipales à Toulon. Il obtient 14 % des suffrages et se désiste en faveur du candidat Divers droite Hubert Falco, qui sera élu[22].

Affaires[modifier | modifier le code]

Affaire de la libération des otages au Liban[modifier | modifier le code]

En 2002, à quelques semaines de l’élection présidentielle, des journaux français publient une note de la DST indiquant que la libération des otages français du Liban a fait l'objet du versement d'une rançon et de rétro commissions via un intermédiaire libanais Iskandar Safa.

Finalement, en 2009, le juge d’instruction Jean-Christophe Hullin décide un non-lieu général dans ce dossier, se montrant très critique envers la DST qui a diffusé des "accusations (qui) n'ont jamais été étayées, n'ont fait l'objet d'aucune investigation matérielle en huit ans"[23].

Afin de financer les intermédiaires, des comptes en Suisse à son nom sont créés [24], l'existence de ces comptes étant confirmée par l'enquête Swissleaks révélant en 2015 le système de fraude fiscale internationale mis en place par la banque HSBC[25].

Affaires ADP-Vanderland et des boîtes de vitesse des chars Leclerc[modifier | modifier le code]

Le 4 août 2004, Jean-Charles Marchiani a été mis en examen et écroué pour « recel d'abus de biens sociaux et trafic d'influence », dans le cadre d'un marché de fournitures de boîtes de vitesse pour des chars Leclerc destinés à être vendus aux Émirats arabes unis. Il est remis en liberté le par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris, qui l'a astreint à un contrôle judiciaire très strict avec assignation à résidence à Toulon.

En octobre 2005, il comparaît devant la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris, quatre ans de prison ferme sont requis à son encontre pour « recel d'abus de biens sociaux et trafic d'influence », dans le cadre d'un marché de fournitures de boîtes de vitesse pour des chars Leclerc destinés à être vendus aux Émirats arabes unis et pour avoir perçu de la part de la société hollandaise Vanderland des commissions occultes en marge de deux marchés pour le tri des bagages à Roissy. Le 19 mars 2008, la Cour de cassation de Paris a confirmé la condamnation de Jean-Charles Marchiani à trois ans et un an de prison ferme pour « recel d'abus de biens sociaux et trafic d'influence ». Lors de sa détention, il recevra le soutien public de Jean-Paul Kauffmann, ex otage au Liban, dénonçant un « abandon en rase campagne ».

Jean-Charles Machiani bénéficie d'une réduction de peine de six mois accordée par le président Nicolas Sarkozy, au motif de son « comportement exemplaire ». (Europe1, 23/12/2008[26]). En effet, selon l'article 17 de la Constitution, le président de la République dispose du droit de faire grâce à titre individuel. Un privilège rarement utilisé, puisque le dernier cas remonte en 1996. Jacques Chirac avait réduit la peine du jardinier Omar Raddad, dont l'implication dans le meurtre de Ghislaine Marchal était controversée. La grâce est finalement acceptée et validée le par les autorités judiciaires, et le détenu Marchiani est remis en liberté le .

Angolagate[modifier | modifier le code]

Jean-Charles Marchiani est également impliqué dans l'affaire des ventes d'armes à l'Angola pour laquelle il comparait avec d'autres prévenus devant le tribunal de Paris en octobre 2008[6].

Le 27 octobre 2009, Jean-Charles Marchiani est condamné à trois ans de prison, dont 21 mois avec sursis pour complicité de trafic d'influence et recel d'abus de biens sociaux dans le dossier Angolagate, par le tribunal correctionnel de Paris. Finalement, le 29 avril 2011, Marchiani est relaxé en appel du chef d'accusation de trafic d'influence pour avoir fait obtenir à Arcady Gaydamak la médaille du mérite pour être intervenu dans la libération des otages en Bosnie.

Dans une interview dans Paris Match, Jean-Charles Marchiani explique que « cette procédure a été un moyen pour trouver une qualification pénale contre Charles Pasqua, au moment où il était question qu’il se présente à la présidence de la République » [27]

Références[modifier | modifier le code]

  • Who's Who (2007): Biographie de Jean-Charles Marchiani
  • Curieuses commissions sur la vente des chars Leclerc, Le Parisien, 15 janvier 2003
  • Quatre ans requis contre « l'escroc du renseignement », Libération, 12 octobre 2005
  • Quatre ans de prison requis contre Marchiani, AP, 19 janvier 2007
  • Aéroports de Paris : Un an ferme requis contre Marchiani, nouvelobs.com, 25 janvier 2007 [2]
  • Trois ans fermes requis contre Marchiani, Libération, 26 octobre 2005
  • Le réseau imaginaire de l'ex-agent Marchiani, Libération, 20 octobre 2005

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) « Jean-Charles Marchiani », L'Express en ligne,
  2. La sale affaire Markovic, Jean-Pax Méfret, Éditions Pygmalion, 2011, p 78. ISBN 978 2 7564 0442 4.
  3. La sale affaire Markovic, Jean-Pax Méfret, Éditions Pygmalion, 2011, p 76 et suivantes. ISBN 978 2 7564 0442 4.
  4. L'importance de son rôle est contestée par Jacques Chirac selon Pierre Péan dans son livre L'Inconnu de l'Élysée, cité par Le Monde dans Peser le pour et le contre sur la demande de grâce de M. Marchiani, 25/04/08.
  5. « En quête de vérité – le martyre des moines de Tibhirine, René Guitton, Éditions Calman Levy, 2011, p 160. ISBN 978 2 7021 4206 6.
  6. a et b Jean-Charles Marchiani libérable le 19/10, Le Figaro, 06/10/2008.
  7. Pasqua justifie la grâce présidentielle de Marchiani, L'Express, 24/12/2008
  8. « En quête de vérité – le martyre des moines de Tibhirine, René Guitton, Éditions Calman Levy, 2011, p 161. ISBN 978 2 7021 4206 6.
  9. « En quête de vérité – le martyre des moines de Tibhirine, René Guitton, Éditions Calman Levy, 2011, p 161. ISBN 978 2 7021 4206 6.
  10. Marchiani le sulfureux, L'Express, 24/01/2002
  11. « En quête de vérité – le martyre des moines de Tibhirine, René Guitton, Éditions Calman Levy, 2011, p 158 et suivantes. ISBN 978 2 7021 4206 6.
  12. « En quête de vérité – le martyre des moines de Tibhirine, René Guitton, Éditions Calman Levy, 2011, p 159. ISBN 978 2 7021 4206 6.
  13. « En quête de vérité – le martyre des moines de Tibhirine, René Guitton, Éditions Calman Levy, 2011, p 158 et suivantes. ISBN 978 2 7021 4206 6.
  14. « Moines de Tibéhirine : une bavure couverte par la France ?  » par David Servenay, RUE89, 12 juillet 2008
  15. « En quête de vérité – le martyre des moines de Tibhirine, René Guitton, Éditions Calman Levy, 2011, p 190 et suivantes. ISBN 978 2 7021 4206 6.
  16. [ http://www.atlantico.fr/decryptage/jean-charles-marchiani-charles-etait-au-bout-rouleau-en-raison-mort-fils-charles-pasqua-pierre-philippe-pasqua-2221277.html - « Jean-Charles Marchiani : "Charles était au bout du rouleau en raison de la mort de son fils..." Atlantico, 2 juillet 2015
  17. [ http://www.atlantico.fr/decryptage/jean-charles-marchiani-charles-etait-au-bout-rouleau-en-raison-mort-fils-charles-pasqua-pierre-philippe-pasqua-2221277.html - « Jean-Charles Marchiani : "Charles était au bout du rouleau en raison de la mort de son fils..." Atlantico, 2 juillet 2015
  18. Ligue des Droits de l'Homme, Jean-Charles Marchiani préfet du Var de 1995 à 1997, 08/08/2004
  19. Le Chevallier à découvert, Jean-Pierre Thiollet, Éditions Laurens, 1998, p 73 et suivantes. ISBN 978 291 183 851 4.
  20. « Préfet du Var » par Gilles Gaetner, L'Express, 24 janvier 2002
  21. Libération, Les militants RPF plébiscitent Marchiani, 21/02/2000
  22. Les Échos, Toulon, l'UMP Hubert Falco réélu au premier tour, 17/01/2008
  23. Le Point [1], Non-lieu général dans l'affaire des otages du Liban, 21/10/2009
  24. « Premier procès Marchiani : le marché des chars Leclerc (Renk) », sur ldh-toulon.net,‎
  25. Alexandre Léchenet, Simon Piel et Anne Michel, « SwissLeaks » : artistes, avocats, hommes d’affaires, ces clients français chez HSBC, sur lemonde.fr,‎
  26. Grâce présidentielle partielle pour Marchiani, Europe1, 23/12/2008
  27. « J : , Jean-Charles Marchiani « On m’a fait payer l’antagonisme entre Chirac et Balladur » »,‎