Jean-Barthélémy Bokassa

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Jean-Barthélémy Bokassa
Biographie
Nom de naissance Jean-Barthélémy Bokassa
Date de naissance
Lieu de naissance Bangui Drapeau de la République centrafricaine République centrafricaine
Nationalité Centrafrique
Père Jean-Bruno Dédéavode
Mère Martine Nguyen Bokassa
Fratrie Marie-Catherine, Gilles Saint-Albain
Entourage Olivier Keravel
Résidence Paris

Jean-Barthélémy Bokassa Jean-Barthélémy Bokassa

Jean-Barthélémy Bokassa est né le à Bangui (République centrafricaine). Auteur de plusieurs essais et d’un roman, il est le premier petit-fils de l'empereur Jean-Bedel Bokassa.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jean-Barthélémy Bokassa est né à Bangui, en Centrafrique.

En , alors qu'il est âgé de cinq ans, l’opération Caban et l'opération militaire Barracuda, orchestrées par la France, mettent un terme au pouvoir autocratique de son grand-père l'empereur Bokassa Ier.

Il passe quelque temps au château d'Hardricourt dans les Yvelines où il côtoie la progéniture des 17 épouses de son grand-père en exil. Sa grand-mère vietnamienne Hué et sa mère Martine s’installent à Nancy où elles investissent dans un magasin d'électro-ménager. Jean-Barthélémy Bokassa y poursuit sa scolarité avant d’aller vivre à L'Île-Rousse où sa mère ouvre un restaurant vietnamien. Il séjourne quatre années en Corse et y passe son baccalauréat[1].

Jean-Barthélémy Bokassa reste très attaché à la Corse, à sa culture, son histoire, ses paysages[2][source insuffisante]. Il rejoint néanmoins la capitale pour y poursuivre des études commerciales à Paris-Dauphine. Parallèlement, il s'inscrit aux Langues orientales pour y étudier le vietnamien[réf. nécessaire].

Comme son grand-père, le dandy parisien se passionne pour Napoléon Ier dont il peint des portraits. Il collectionne des objets qui datent de l'Empire[3].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Jean-Barthélémy Bokassa a coécrit trois essais avec Olivier Keravel : deux portant sur sa famille et son histoire, un concernant les roturiers qui séduisent des personnes riches. Il a aussi publié un roman en 2010.

Les Diamants de la trahison[modifier | modifier le code]

Cet essai à caractère historique est publié en chez Pharos Éditions[4]. Pour ce premier titre, Jean-Barthélémy Bokassa narre l'histoire de sa famille en Centrafrique. Selon un article paru dans Corse-Matin (en date du ), l’auteur dédie son livre à sa mère, Martine Bokassa. Il y déclare notamment « Jean-Bedel n’était pas un ange mais ce n’était pas non plus le monstre que l’on a décrit après sa chute ».

Comment épouser un millionnaire : le guide des castors[modifier | modifier le code]

Dans cet essai publié en 2008, Jean-Barthélémy Bokassa centre son sujet sur les « castors », « ces personnes issues de milieu social modeste, qui tentent de s'introduire dans la haute société, en feignant d’en faire partie pour mieux la dépouiller »[5].

Ce terme désignait autrefois les enfants de concierges auxquels les parents enseignaient les mille et une manières de faire illusion en société[6]. »

Saga Bokassa[modifier | modifier le code]

Dans cet ouvrage paru en , Jean-Barthélémy Bokassa répond, en seize chapitres, à des questions relatives à l'histoire de son grand-père. À l’occasion de la sortie du livre, dans un entretien donné au journaliste Julien Négui de Paris Match[7], l’auteur déclare « Au-delà des secrets qui entourent grand-père, j’aurais aimé mieux comprendre son besoin d’exceptionnel »[8].

Erika Flynt ou le Récit d’une métamorphose[modifier | modifier le code]

Il s’agit d'un roman paru en . Il y reprend la thématique du « castor » développée dans son deuxième essai et l'applique à un personnage central, Erika Flynt[9].

Apparitions à la télévision[modifier | modifier le code]

  • 2020 : Bernard Tapie, les matchs de sa vie, Pauline Revenaz, BFM TV
  • 2014 : Il était une voix, Nathalie Karsenti, TéléSud
  • 2013 : Le Supplément, Maïtena Biraben, Canal+.
  • 2010 : Y a une solution à tout, Evelyne Thomas, Direct8.
  • 2009 : Un Jour un Destin, Laurent Delahousse, France 2.
  • 2009 : Guide Privé, Michel Bleze Pascau, OrléansTV.
  • 2007 : Paris Dernière Xavier De Moulins, Paris Première.
  • 2006 : L'arène de France, Stéphane Bern, France 2
  • 2006 : 93, Faubourg Saint-Honoré, Thierry Ardisson, Paris Première.

Références[modifier | modifier le code]

  1. François de Labarre avec Elisabeth Bouteiller, « Jean-Barthélémy Bokassa, jours tranquilles à Paris », sur parismatch.com,
  2. Article de Corse-Matin en date du 27 décembre 2006 intitulé « La Saga Bokassa passe par la Corse » signé J.M. Vincenti
  3. Jean Leymarie, « Jean-Barthélémy Bokassa, fan de Napoléon », sur francetvinfo.fr,
  4. Pharos éditions est une société d'édition (RCS Paris 484 529 763) qui a été radiée du greffe du Tribunal de commerce le 15/03/11 (voir infogreffe entreprise radiée)
  5. « Vos questions sur la «haute société» », sur www.20minutes.fr (consulté le 12 septembre 2020)
  6. Voir vidéo interview de Bakchich https://www.dailymotion.com/video/x5uime_epouser-un-millionnaire-en-3-lecons_webcam
  7. paru le 12 mars 2009 page 138
  8. Paris Match, « "Grand-père est parti avec ses secrets", par Jean-Barthélémy Bokassa », sur parismatch.com (consulté le 12 septembre 2020)
  9. Jean-Barthélémy Bokassa, Erika Flynt ou le récit d'une métamorphose (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]