Jean-Barthélémy Bokassa

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Jean-Barthélémy Bokassa
Biographie
Nom de naissance Jean-Barthélémy Bokassa
Date de naissance
Lieu de naissance Bangui Drapeau de la République centrafricaine République centrafricaine
Père Jean-Bruno Dédéavode
Mère Martine Nguyen Bokassa

Jean-Barthélémy Bokassa Jean-Barthélémy Bokassa

Jean-Barthélémy Bokassa est né le à Bangui (République centrafricaine). Il est le premier petit-fils de l'Empereur Jean-Bedel Bokassa. Il vit en France depuis 1980. Il est auteur de plusieurs essais et d’un premier roman à succès[non neutre][réf. nécessaire].

Biographie[modifier | modifier le code]

Jean-Barthélémy Bokassa est né dans une maternité de Bangui, en Centrafrique. Le président Bokassa, au pouvoir depuis 8 ans, fait irruption dans une chambre, face aux heureux parents, qui viennent de passer des mois à tergiverser sur le prénom de leur fils, il lance : « Il s’appellera Jean, comme Jean Bédel, et Barthélémy, comme mon oncle Barthélémy Boganda, le fondateur de la République centrafricaine ! »[travail inédit ?][réf. nécessaire].

À l’âge de 5 ans, l’opération militaire Barracuda, orchestrée par la France, met un terme au pouvoir autocratique de son grand-père l'Empereur Bokassa Ier. Le prince Jean-Barthélémy Bokassa rejoint sa mère au Château d’Hardricourt[réf. nécessaire].

Sa famille s’installe à Nancy où Jean-Barthélémy Bokassa poursuit une scolarité sans problème avant d’aller vivre en Corse où il passe son baccalauréat. Jean-Barthélémy Bokassa reste très attaché à la Corse, à sa culture, son histoire, ses paysages[1][réf. insuffisante]. Il rejoint néanmoins la capitale pour y poursuivre des études commerciales à Paris-Dauphine. Parallèlement, il approfondit la connaissance de sa langue de sa mère[style à revoir] (le vietnamien) aux Langues orientales[réf. nécessaire].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Le prince Jean-Barthélémy Bokassa a coécrit trois essais avec Olivier Keravel, deux portant sur sa famille et son histoire, un concernant ce qu’il appelle les « castors ». Il est enfin l’auteur d’un premier roman en 2010.

  • 2010 : Erika Flynt ou le Récit d’une métamorphose.
  • 2009 : Saga Bokassa.
  • 2008 : Comment épouser un millionnaire : le guide des castors.
  • 2006 : Les Diamants de la trahison.

Erika Flynt ou le Récit d’une métamorphose[2][modifier | modifier le code]

Il s’agit de son premier roman (novembre 2010). Il y reprend la thématique du « castor »[pas clair] développée dans son deuxième essai, qu’il applique à un personnage central, Erika Flynt.

Saga Bokassa[3][modifier | modifier le code]

Dans cet ouvrage, Jean-Barthélémy répond, faits et chiffres à l'appui, à seize questions relatives à l'histoire de son grand-père et qui forment les seize chapitres du livre paru en avril 2009. À l’occasion de la sortie du livre, dans un entretien donné au journaliste Julien Négui de Paris Match[4], l’auteur déclare « Au-delà des secrets qui entourent grand-père, j’aurais aimé mieux comprendre son besoin d’exceptionnel ».

Comment épouser un millionnaire : le guide des castors[5][modifier | modifier le code]

Dans cet essai publié en 2008, à la fois humoristique et caustique[interprétation personnelle], Jean-Barthélémy Bokassa centre son sujet sur les « castors », « ces personnes issues de milieu social modeste, qui tentent d’introduire la haute société[pas clair], en feignant d’en faire partie pour mieux la dépouiller ». Un article de l’hebdomadaire Le Point en date du 2 avril 2007 précise que « Cet essai décapant, signé par Olivier Keravel et Jean-Barthélémy Bokassa - le petit-fils de l’ex-empereur de Centrafrique - livre les codes et astuces pour devenir un « castor »[réf. nécessaire].

Ce terme désignait autrefois les enfants de concierges auxquels les parents enseignaient les mille et une manières de faire illusion en société[6]. »

Les Diamants de la trahison [7][modifier | modifier le code]

Ce premier essai à caractère historique est publié en novembre 2006 chez Pharos Éditions [8]. Pour ce premier titre, Jean-Barthélémy Bokassa impose un angle historique, celui de sa famille (de son arrière-grand-père, chef de terre, jusqu’à son oncle, Jean-Serge Bokassa, actuel ministre des Sports de la Centrafrique) et celui de la Centrafrique, très largement imbriquée dans l'histoire de France. Selon un article paru dans Corse-Matin (en date du 27 décembre 2006), l’auteur dédie son livre à sa mère, Martine Bokassa. Il y déclare notamment « Jean-Bedel n’était pas un ange mais ce n’était pas non plus le monstre que l’on a décrit après sa chute ».

TV[modifier | modifier le code]

  • 2014: "Il était une voix", Nathalie Karsenti, "TéléSud"
  • 2013: "Le Supplément", Maïtena Biraben, "Canal+".
  • 2010: "Y a une solution à tout", Evelyne Thomas, "Direct8".
  • 2009: "Un Jour un Destin", Laurent Delahousse, "France 2".
  • 2009: "Guide Privé", Michel Bleze Pascau, "OrléansTV".
  • 2007: "Paris Dernière", Xavier De Moulins, "Paris Première".
  • 2006: "L'arène de France, Stéphane Bern, "France 2".
  • 2006: "93, Faubourg Saint-Honoré", Thierry Ardisson, "Paris-Première".

Honneurs et distinctions[passage publicitaire][modifier | modifier le code]

En novembre 2013, le roman intitulé "Erika Flynt ou le récit d'une métamorphose" a été "coup de cœur de la FNAC".

Références[modifier | modifier le code]

  1. Article de Corse-Matin en date du 27 décembre 2006 intitulé « La Saga Bokassa passe par la Corse » signé J.M. Vincenti
  2. (ISBN 978-2-36124-032-5) Jacques-Marie Laffont éditeur
  3. (ISBN 978-2-35808-001-9) Coédition Les Portes du Soleil - Res Publica
  4. paru le 12 mars 2009 page 138
  5. (ISBN 978-2-35341-016-3) Max Milo éditions
  6. Voir vidéo interview de Bakchich http://www.dailymotion.com/video/x5uime_epouser-un-millionnaire-en-3-lecons_webcam
  7. (ISBN 978-2-75690-074-2) (OCLC 937743108) Pharos Éditions
  8. Pharos éditions est une société d'édition (RCS Paris 484 529 763) qui a été radiée du greffe du Tribunal de commerce le 15/03/11 (voir infogreffe entreprise radiée)

Liens externes[modifier | modifier le code]