Jean-Barthélémy Bokassa

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Jean-Barthélémy Bokassa
Biographie
Nom de naissance Jean-Barthélémy Bokassa
Date de naissance
Lieu de naissance Bangui Drapeau de la République centrafricaine République centrafricaine
Père Jean-Bruno Dédéavode
Mère Martine Nguyen Bokassa

Jean-Barthélémy Bokassa Jean-Barthélémy Bokassa

Jean-Barthélémy Bokassa est né le à Bangui (République centrafricaine). Auteur de plusieurs essais et d’un roman, Il est le premier petit-fils de l'Empereur Jean-Bedel Bokassa.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jean-Barthélémy Bokassa est né dans une maternité de Bangui, en Centrafrique.

Alors qu'il est âgé de cinq ans, l’opération militaire Barracuda, orchestrée par la France, met un terme au pouvoir autocratique de son grand-père l'Empereur Bokassa Ier.

Sa famille s’installe à Nancy où Jean-Barthélémy Bokassa poursuit sa scolarité avant d’aller vivre en Corse où il passe son baccalauréat. Jean-Barthélémy Bokassa reste très attaché à la Corse, à sa culture, son histoire, ses paysages[1][réf. insuffisante]. Il rejoint néanmoins la capitale pour y poursuivre des études commerciales à Paris-Dauphine. Parallèlement, il s'inscrit aux Langues orientales pour y étudier le vietnamien[réf. nécessaire].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Jean-Barthélémy Bokassa a coécrit trois essais avec Olivier Keravel : deux portant sur sa famille et son histoire, un concernant ce qu’il appelle les « castors »[pas clair]. Il a aussi publié un roman en 2010.

Erika Flynt ou le Récit d’une métamorphose[modifier | modifier le code]

Il s’agit d'un roman paru en novembre 2010. Il y reprend la thématique du « castor »[pas clair] développée dans son deuxième essai et l'applique à un personnage central, Erika Flynt.

Saga Bokassa[modifier | modifier le code]

Dans cet ouvrage paru en avril 2009, Jean-Barthélémy Bokassa répond, en seize chapitres, à des questions relatives à l'histoire de son grand-père. À l’occasion de la sortie du livre, dans un entretien donné au journaliste Julien Négui de Paris Match[2], l’auteur déclare « Au-delà des secrets qui entourent grand-père, j’aurais aimé mieux comprendre son besoin d’exceptionnel ».

Comment épouser un millionnaire : le guide des castors[modifier | modifier le code]

Dans cet essai publié en 2008, Jean-Barthélémy Bokassa centre son sujet sur les « castors », « ces personnes issues de milieu social modeste, qui tentent d’introduire la haute société[pas clair], en feignant d’en faire partie pour mieux la dépouiller ».

Ce terme désignait autrefois les enfants de concierges auxquels les parents enseignaient les mille et une manières de faire illusion en société[3]. »

Les Diamants de la trahison[modifier | modifier le code]

Cet essai à caractère historique est publié en novembre 2006 chez Pharos Éditions [4]. Pour ce premier titre, Jean-Barthélémy Bokassa narre l'histoire de sa famille en Centrafrique. Selon un article paru dans Corse-Matin (en date du 27 décembre 2006), l’auteur dédie son livre à sa mère, Martine Bokassa. Il y déclare notamment « Jean-Bedel n’était pas un ange mais ce n’était pas non plus le monstre que l’on a décrit après sa chute ».

TV[modifier | modifier le code]

  • 2014: Il était une voix, Nathalie Karsenti, TéléSud
  • 2013: Le Supplément, Maïtena Biraben, Canal+.
  • 2010: Y a une solution à tout, Evelyne Thomas, Direct8.
  • 2009: Un Jour un Destin, Laurent Delahousse, France 2.
  • 2009: Guide Privé, Michel Bleze Pascau, OrléansTV.
  • 2007: Paris Dernière Xavier De Moulins, Paris Première.
  • 2006: L'arène de France, Stéphane Bern, France 2
  • 2006: 93, Faubourg Saint-Honoré, Thierry Ardisson, Paris Première.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Article de Corse-Matin en date du 27 décembre 2006 intitulé « La Saga Bokassa passe par la Corse » signé J.M. Vincenti
  2. paru le 12 mars 2009 page 138
  3. Voir vidéo interview de Bakchich https://www.dailymotion.com/video/x5uime_epouser-un-millionnaire-en-3-lecons_webcam
  4. Pharos éditions est une société d'édition (RCS Paris 484 529 763) qui a été radiée du greffe du Tribunal de commerce le 15/03/11 (voir infogreffe entreprise radiée)

Liens externes[modifier | modifier le code]