Jean-Baptiste Morain

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Jean-Baptiste Morain
Naissance (54 ans)
Paris, Drapeau de la France France
Nationalité Française
Médias
Fonction principale journaliste et critique de cinéma français
Presse écrite Les Inrockuptibles

Jean-Baptiste Morain, né le dans le 14e arrondissement de Paris, est un journaliste et critique de cinéma français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après des études de lettres (hypokhâgne, khâgne, puis une licence d'anglais à la Sorbonne), Jean-Baptiste Morain s'oriente vers des études de cinéma, soutient une maîtrise sur le scénariste Paul Gégauff (intitulée Paul Gégauff, romancier et scénariste, ou Le mauvais génie des Jeune Turcs et le poète assassiné) puis un DEA sur les scénaristes de la Nouvelle vague sous la direction de Claude Beylie à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Sa maîtrise et son DEA sont récompensés par le prix Simone-Genevois, remis à Paris en 1990 par le cinéaste Claude Sautet.

À partir de 1992, il est pendant deux ans aux archives actualités de l'Institut national de l'audiovisuel (INA).

A partir de 1995, il travaille dans le multimédia, alors en pleine expansion. Il travaille pour les éditions Numériques (société éditrice d'une revue d'avant-garde sur CD-ROM : La Vague Interactive) puis le groupe Hachette en tant que chef de projet jeunesse du site pour enfants Webbyz chez Hachette Multimédia.

Parallèlement, il commence à publier des critiques de cinéma dans Les Inrockuptibles en 1996. Il en devient salarié en mars 2003, succédant à Frédéric Bonnaud qui vient de quitter le journal pour se lancer dans une carrière audiovisuelle.

Il travaille depuis lors auprès de Jean-Marc Lalanne et Serge Kaganski (qui quitte l'hebdomadaire en septembre 2018). Il se rend chaque année à la Mostra de Venise[1].

Le 8 mai 2016, il écrit une lettre ouverte au directeur de la Cinémathèque française Frédéric Bonnaud suite à l'évacuation par la police par de militants associatifs au sein de la prestigieuse institution française pour lutter contre le projet de loi travail et la précarisation de l’emploi dans les organismes culturels[2].

Jean-Baptiste Morain est intervenu plusieurs fois dans des émissions de radio : chez Arnaud Laporte et Antoine Guillot sur France Culture en 2005 ; à la matinale d'Europe 1 animée par Marc-Olivier Fogiel, en 2009 ; dans "Bienvenue chez Basse", présenté par Pierre-Louis Basse, le 22 mars 2011 sur Europe 1 ; chez Frédéric Taddeï sur Europe 1 en décembre 2014, ou la "La grande table de l'été" de Romain de Becdelievre sur France culture en août 2018. Etc.

Il publie « Éloge de l'ennui et de la distraction », dans la revue Trafic, no 16, éditions P.O.L., Paris, automne 1995[3].

Paul Gégauff, romancier et scénariste, ou "Le mauvais génie des Jeune Turcs et le poète assassiné", mémoire de maîtrise de cinéma à Paris 1 (consultable à la bibliothèque de la cinémathèque française).

Récompense[modifier | modifier le code]

Prix Simone Genevois 1991 du meilleur travail universitaire sur le cinéma.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Baptiste Morain, « Mostra de Venise : “Marriage story” et “Ad Astra”, rompez ce lien que je ne saurais voir », sur lesinrocks.com, (consulté le 15 décembre 2019)
  2. Jean-Baptiste Morain, « Lettre ouverte à Frédéric Bonnaud, directeur de la Cinémathèque française », sur lesinrocks.com, (consulté le 15 décembre 2019)
  3. Trafic 16.

Liens externes[modifier | modifier le code]