Jean-Baptiste Gail

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Jean-Baptiste Gail
Jean-Baptiste Gail by Julien-Léopold Boilly.jpg
Biographie
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Jean-François Gail (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
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Jean-Baptiste Gail, né le à Paris où il est mort le , est un helléniste français.

Professeur adjoint au Collège de France en 1791, il est nommé titulaire de la chaire de langue et littérature grecques en 1792. Pendant la Révolution, il ne se mèle pas à la politique et s'efforce seulement de conserver son emploi. En 1815, Louis XVIII le nomme conservateur des manuscrits grecs de la Bibliothèque royale, ce qui provoque l'hostilité des conservateurs en place, qui avaient proposé un autre candidat. Il s'ensuit de longs échanges par revues interposées, notamment avec Paul-Louis Courier.

Jean-Baptiste Gail était un travailleur acharné et on peut lui attribuer le regain des études grecques après la Révolution. Il a publié des éditions de Xénophon et de Théocrite (1828). Il est également l'auteur de manuels scolaires s'appuyant sur les méthodes pédagogiques de Port-Royal. Il a publié Le Philologue, recueil de communications faites à la classe de langues anciennes et d'histoire de l'Institut national des sciences et des arts, dont il était membre depuis 1809, et portant sur la grammaire, la géographie, l'archéologie et la littérature grecques.

Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (17e division) aux côtés de son épouse Sophie Gail et de leur fils, Jean-François Gail (en)[1].

Source[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

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  1. Jules Moiroux, Le cimetière du Père Lachaise, Paris, S. Mercadier, (lire en ligne), p. 165