Jardin du Palais Saint-Pierre

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Jardin du Palais Saint-Pierre
Image illustrative de l'article Jardin du Palais Saint-Pierre
Jardin du Palais Saint-Pierre
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Commune Lyon
Superficie 2 658 m²
Caractéristiques
Type jardin public
Accès et transport
Métro Métro de Lyon Ligne A Hôtel de Ville - Louis Pradel
Localisation
Coordonnées 45° 46′ 01″ nord, 4° 50′ 01″ est

Géolocalisation sur la carte : Lyon

(Voir situation sur carte : Lyon)
Jardin du Palais Saint-Pierre

Géolocalisation sur la carte : métropole de Lyon

(Voir situation sur carte : métropole de Lyon)
Jardin du Palais Saint-Pierre

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Jardin du Palais Saint-Pierre

Le jardin du Palais Saint-Pierre est un jardin municipal lyonnais situé dans l'enceinte du musée des beaux-arts de Lyon. Il s'inscrit dans un rectangle délimité par les arcades de l'ancien cloître de l’abbaye bénédictine. De style régulier, il se compose de parterres de pelouse en demi-lunes ou rectangulaires, ponctués de végétation et de différentes sculptures. Il est situé en plein centre-ville sur la presqu'île. Comme le musée des Beaux-Arts, le jardin est ouvert tous les jours sauf mardi et jours fériés de 10h à 18h, vendredi de 10h30 à 18h.

Histoire[modifier | modifier le code]

Du XVIe au XIXe siècles : le jardin en friche[modifier | modifier le code]

Les jardins de l'abbaye apparaissent pour la première fois dans les sources dans un plan de J.M Dureau daté des environs de 1550[1]. Il montre que l'abbaye occupait une surface au moins deux fois supérieure à l'espace actuellement couvert par le musée des Beaux-Arts. Un ensemble de jardins s'étendait au nord et à l'est de l'abbaye. On y distingue une succession de quatre jardins composés de deux jardins d'agrément. Ils sont constitués de berceaux de verdure et d'allées destinées à la promenade. Bien que séparés physiquement des jardins de l'abbaye, leur situation en prolongement le long des remparts et leur similitude en tout point (type de construction, disposition des carrés de culture, etc) laisse penser qu'il s'agit bien de la suite des jardins de l'abbaye. L'observation et la disposition de ces jardins, leur hiérarchisation, comparativement aux autres enclos monastiques en Europe à la même époque, peut supposer la succession suivante : les jardins d'agrément, le verger, le jardin de plantes médicinales, les potagers. Cette supposition n'est bien sûr pas concrètement vérifiable en l'état actuel des connaissances mais paraît réaliste[2].

Le , l'abbesse Anne d'Albert de Chaulnes décide de faire adopter en chapitre solennel le plan de reconstruction de l'ensemble de l'abbaye proposé par François de Royers de La Valfrenière, architecte déjà célèbre à Avignon[3]. Les travaux finissent en 1687. Après ces travaux, il ne reste rien de l'ensemble de vastes jardins des siècles précédents. Un jardin est toutefois présent au sein même de l'abbaye, dans le cloître. À cette époque, il est composé de quatre galeries couvertes comprenant 48 arcades d'ordre dorique et qui supportent des terrasses. Les arcades sont fermées par de grands panneaux dont le bas est en chêne et le haut garni de vitraux enchâssés dans des plombs. Il faut descendre trois marches pour atteindre la cour. Elles sont bordées d'une grille de fer forgé posée en 1685. À l'époque, le jardin du cloître est composé de quatre grands parterres « bordés d'ifs ». Ils sont agrémentés de rangs de caisses d'orangers et de bases de faïence où poussent des plantes rares. Au centre, un miroir d'eau circulaire orne la composition. Il est flanqué de deux statues représentant la Concorde portant un rameau d'olivier et la Vertu invincible sous forme de Minerve sculptées toutes deux par Marc Chabry. Se trouvaient semble-t-il aussi à cette époque deux statues de Saint Michel et de Saint Gabriel.

Cette conception du jardin est typique des aménagements des XVIe et XVIIe siècles et serait semblable selon une étude[4] aux jardins en terrasse du musée Gadagne. Cette disposition du cloître semble perdurer jusqu'à la Révolution française. Le cloître est transformé en jardin potager au moment de la revente de l'abbaye comme bien national.

Les grands travaux du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

C'est à cette période que le jardin du cloître, ainsi que l'ensemble des structures bâties de l'abbaye royale, ont subi les plus larges modifications, après le rachat en 1802 par la ville de Lyon[5]. Commence alors une succession de nombreux travaux généraux de restauration et d'aménagement à l'intérieur des bâtiments et dans le cloître par les architectes municipaux Hôtelard et Gay jusqu'en 1818[6]. Le Palais est alors consacré au commerce et aux arts en y concentrant la Bourse, le Tribunal de Commerce, le Conservatoire des Arts et métiers, le musée des beaux-arts et les écoles spéciales nouvellement créées (dessin, chimie, mécanique, géométrie).

En 1822, un jardin pour l'enseignement de la fleur à l'école de dessin sur place[7] est planté dans l'ancien cloître. Ce jardin montre l'importance de telles études pour la production des soieries lyonnaises et peut-être directement associé à l'important courant de la peinture de fleurs dans l'école lyonnaise, qui ne le trouvait pas assez riche et lui préférait le jardin des plantes. En 1828, une nouvelle fontaine décorative est installée à l'emplacement du miroir d'eau disparu depuis longtemps. Elle est composée d'un bassin au-dessus duquel deux consoles antiques soutiennent un sarcophage transformé en réservoir. Deux urnes romaines le surmontent. Au-dessus d'elles, une copie d'antique d'Apollon, sculptée par J.B. Vietty, termine la composition.

Le cloître de l'abbaye, dans son aspect actuel, date de 1884. Il est l’œuvre des architectes René Dardel et Abraham Hirsch. Il abritait l'un des plus anciens musées épigraphique français, fondé en 1805 à l'initiative de François Artaud qui présentait les blocs mis à jours dans la ville et le département et qui fut transféré en 1973 au musée gallo-romain de Fourvières. Il reste toutefois une importante section archéologique dans le musée, reliée à cette volonté. Chaque arcade était à cette époque composée comme un tableau, ce qui privilégiait l'aspect esthétique et pédagogique[8]. Le décor restant de peintures, de mosaïques, de médaillons en bronze et de moulage d'antiques lui servait d'accompagnement. À partir de 1883, le jardin est aménagé en musée de sculpture en plein air et devient typique de la IIIe République.

Entre 1832 et 1850, Dardel[9] entreprend un grand chantier de reprise et de transformation des bâtiments, du notamment aux conséquences des travaux organisés par Hôtelard et Gay. Il restaure le voûtement et les piliers du cloître et réalise des travaux pour la mise hors d'eau des terrasses. Il remplace aussi la barrière de fer par une balustrade de pierre avec acrotères, statues et met en place 62 vases décoratifs, dont certains subsistent aujourd'hui. En 1840, les vides entre les nouveaux balustres sont comblés par des moulages de plâtre reproduisant les bas-reliefs des Panathénées sculptées par Phidias. Ils sont remplacés moins de cinquante ans plus tard par d'autres moins sensibles aux intempéries. À partir de 1877, suite aux travaux de démolitions intérieures réalisées sous le Premier Empire, de nombreuses fissures apparaissent sur les murs et les piliers du cloître menacent de s'effondrer. De nouveaux travaux de restauration sont confiés à l'architecte Abraham Hirsch à partir de 1878. Les portiques du cloître sont entièrement démolis et le système de voûte et de dallage des terrasses transformés. Les galeries sont reconstruites dans le respect scrupuleux de l'ancien plan.

Le terre-plein de la cour est abaissé et muni d'un système d'évacuation des eaux. C'est de cette époque que datent les peintures murales sous les arcades, qui reproduisent notamment le nom de Lyonnais célèbres, ainsi que les médaillons ornant les frontons. Les mosaïques colorées leur servant de fond sont de Charles Joseph Lameire[10] (1832-1910).En effet, en 1879, Hirsch[11] dispose à l'emplacement des moulages du Parthénon, sur un fond de mosaïque, des médaillons représentant les plus célèbres artistes lyonnais. Le bassin central reste en place et il est encadré de parterres de formes géométriques et symétriques, plantés d'arbres à grand développement comme le voulait la mode des jardins publics à cette époque. Des paulownias, des bouleaux, un saule pleureur ( à l'arrière de l'Apollon du bassin), des tilleuls et des chênes sont donc placés, aux angles des parterres, un peu en retrait des allées. Ces arbres donnent un sentiment de sous-bois assez dense. L'arrière des parterres est encadré par des haies basses qui ourlent de part et d'autre l'allée de ceinture du jardin. Divers arbustes ornementaux agrémentent les grands arbres. À cela s'ajoutent des sculptures et des bancs.

Parmi les sculptures, plusieurs statues d'artistes du XIXe siècle appartenant aux collections du musée sont installées dans le jardin, notamment des œuvres d'Auguste Rodin et Léon-Alexandre Delhomme.

Œuvres exposées[modifier | modifier le code]

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les sculptures ornant le jardin ont changé selon les époques. Avant la mise en place de la fontaine actuelle se trouvait un miroir d'eau entouré de deux sculptures : la Concorde portant un rameau d'olivier et la Vertu invincible sous forme de Minerve de Marc Chabry. Au début du XXe siècle, le jardin comprenait d'autres sculptures que celles présentes aujourd'hui : un monument à Gaspard André, le Discobole de Christolles, des colonnes et des chapiteaux gothiques, l'Homme qui marche de Rodin et Centauresse et Faune de Courtet. Une commande de socles de sculptures passée en 1883 concerne Démocrite méditant sur le siège de l'âme de Delhomme, Giotto enfant de Legendre-Héral, Le joueur de flûte de Delorme, une sculpture représentant un bacchant et Chactas sur la tombe d'Atala de Duret. Le 5 avril 1941, le Discobole est envoyé à la récupération des métaux. Le Centaure de Courtet est envoyé au parc à la Tête d'Or et l'Homme qui marche est renvoyé. Le monument à Gaspard André disparaît mais son buste est gardé. En février 1942, le Service des monuments historiques réclame les chapiteaux gothiques et les stèles[12].

Aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Les sculptures du jardin du musée sont disposées et orientées en fonction du centre du jardin où est placée la fontaine. Elle comporte une sculpture de Jean-Baptiste Vietty représentant Apollon[13] et un sarcophage antique placé devant le piédestal qui forme un premier bassin dans lequel coule l'eau de la fontaine. L'Apollon est une copie d'antique en marbre puis remplacée par une copie en bronze en 1911. Une étude des socles des sculptures[14] présentes dans le jardin a montré qu'ils sont en eux-mêmes des œuvres d'art. Ils sont placés avant même que les sculptures aient été choisies et résultent parfois même d'un accord entre architectes et sculpteurs. Leur iconographie est en général liée au culte de Dionysos[15].

Les sculptures[modifier | modifier le code]

Les bronzes :

  • Démocrite méditant sur le siège de l'âme de Léon-Alexandre Delhomme[16]
  • Carpeaux au travail d'Antoine Bourdelle[17]. Bourdelle expose cet hommage personnel au Salon de la Société nationale des Beaux-Arts. L'idée de l'œuvre lui semble être venue à la suite d'une commande passée par Jacques Doucet d'un buste de Carpeaux. Cette œuvre semble être une fonte unique dont l'acquisition par le musée paraît avoir été réalisée dès 1910.
  • L'Ombre d'Auguste Rodin[18]. Son socle est bas : l'espace de l’œuvre se confond avec celui du spectateur, ce qui permet une plus grande émotion et évoque un souci de réalisme. L'idée est de faire fusionner les espaces intimes de l’œuvre et du spectateur. Initialement conçue pour être placée au musée des arts décoratifs de Paris, Rodin décide de réaliser une œuvre plus grande pour Lyon. C'est le premier fondu en bronze en 1904 et ses mains sont inachevées, ce qui est volontaire[19].
  • Chactas sur la tombe d'Atala de Francisque Duret[20]. Cette sculpture, inspirée du roman de Chateaubriand est exposée au Salon parisien de 1836. L’œuvre est préparée par de nombreuses esquisses, dont une est conservée dans les collections du musée. Elle propose un compromis formel entre la tradition classique et les innovations romantiques. La fonte de cet exemplaire a été réalisé par Quesnel[21].
  • Faune ivre de Léon Cugnot[22]. Son socle est très décoré. La face tournée vers le jardin représente le monde marin : des dauphins face à face tiennent une coupe entre leur mâchoire, une éponge et des coquillages sont figurés. Les dauphins sont reliés par des rubans à des torches qui limitent les différentes faces du dé. La symbolique du dauphin est liée à celle des eaux et des transfigurations. Face aux arcades, deux oiseaux sont suspendus par les pattes[23].
  • Giotto enfant dessinant une tête de bélier de Jean-François Legendre-Héral (ne pas confondre avec Giotto enfant par Dominique Fortuné Maggesi)[24]
  • Le joueur de flûte de Jean-André Delorme[25]. Il est actuellement placé à l'ancien emplacement de l'Homme qui marche de Rodin.
  • Jeune athlète[26] de Jean-Baptiste Larrivé[27].

Les marbres :

  • Castalie ou Source de la poésie[28] d'Eugène Guillaume, marbre de Carrare, signé daté en bas à droite ; inscription sur la partie avant du socle : «Castalie». C’est la source de toute poésie que l’artiste a voulu symboliser dans cette image de la fille du dieu fleuve Achéloüs, Castalie, qui poursuivie par le dieu Apollon, préféra se jeter dans une fontaine que de céder à ses avances. Assise sur une roche saillante du Parnasse, la nymphe tient une lyre. Le bras gauche est posé sur l’urne traditionnelle d’où s’échappent les eaux généreuses qui confèrent le don de poésie et de divination. Un petit génie ailé est en train de s’y désaltérer.
  • Agar de François Sicard
  • Gilliatt et la pieuvre[29] d'Émile Joseph Carlier, marbre gris à veines sombres. Cette œuvre fait référence au passage sur « La pieuvre » dans l’ouvrage Les travailleurs de la mer de Victor Hugo, écrit durant son exil dans l'île anglo-normande de Guernesey et publié en 1866. Gilliat est le personnage principal de ce roman.

Les frises[modifier | modifier le code]

Au-dessus des arcatures du cloître se trouvent des moulages de la frise des Panathénées et de celle du monument des Néréides[30]. Les deux frises sont côte à côte, s'alternant l'une et l'autre, sans aucun ordre. La première montre la procession des Panathénées en l'honneur d'Athéna. On distingue les apobates, les thallophores, les porteuses d'hydries et les animaux du sacrifice. Sur la seconde, on peut observer des grecs et des orientaux s'affronter dans une lutte incertaine. Elles sont mises en place au moment des grands travaux de Dardel et Hirsch. La question de la volonté de ce voisinage se pose alors. En effet, ces frises étant très différentes, les mettre côte à côte engage une démonstration iconographique particulière qui suppose une prise de partie originale, ce qui n'est pas encore vérifié par de sérieuses études.

Copies d'antiques[modifier | modifier le code]

Huit moulages d'antiques sont disséminés dans le décor du cloître[30]. Entre 1841 et 1844, seize statues en pierre factice et moulées sur l'antique sont achetées pour orner les niches en façade du cloître, mais il n'en reste que huit.

  • Antinoüs
  • Antinoüs du Capitole. L'original date du Ier siècle après J-C et est en marbre.
  • Aphrodite drapée dite Vénus Génitrix. L'original est une réplique romaine d'un prototype attribué à Callimaque, fin Ve siècle avant J-C.
  • Aphrodite du Capitole. L'original date du IIe siècle après J-C et est une réplique romaine en marbre d'un original grec du IIIe ou du IIe siècle avant J-C
  • Artémis, dite Diane de Gabies
  • Discobole au repos, Athlète au disque dit "le Discophore"
  • Ephèbe, copie par Stéphanos
  • Satyre verseur
  • Statue de jeune homme
  • Vénus Génitrix
  • Vénus de Médicis, copie de Vénus de Médicis

Autres[modifier | modifier le code]

Une œuvre d'art bien spécifique se cache également dans le jardin du palais Saint-Pierre. La Terra de Claudio Parmiggiani est enfouie sous terre, au sud-est du cloître depuis octobre 1990, selon la volonté de son auteur[31].

Les médaillons en bronze sous les arcades représentent des artistes lyonnais[32]:

Lors de la dernière rénovation du musée, des noms d'artistes de la première moitié du XXe siècle ont été ajoutés, comme celui de Tony Garnier[10].

Des cartels dans le cloître ont été placés pour rendre hommage aux artistes ayant œuvré pour celui-ci.

Côté Terreaux, mur jardin, dans l'axe de l'entrée :

Édifié en 1650. Restauré en 1884

Côté Terreaux, mur jardin :

Côté Terreaux, mur Terreaux

    • Claude de Bellièvre, archéologue, 1487-1557.
    • Jean de Tournes, imprimeur, 1504-1564
    • Étienne Dolet, imprimeur, 1508-1564
    • Guillaume Roville, imprimeur, 1518-1589

Côté Herriot, mur jardin

    • Gérard Désargues, architecte ingénieur, 1593-1647
    • Martin Hendricy, sculpteur graveur
    • Germain Pauthot, peintre, .-1675
    • J.B. Guillermin, sculpteur, -1699
    • C.F. Ménestrier, archéologue, 1631-1705

Côté sud, mur jardin

Côté Herriot, mur Herriot

Côté Chenavard, mur jardin

Côté sud, mur sud

Côté Chenavard, mur Chenavard

Côté Terreaux, en retour, mur jardin et mur Terreaux : 14 cartels aux inscriptions manquantes.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. BENASSE, Pierre-Maurice, De l'abbaye des Dames de Saint-Pierre au Palais Saint Pierre, Musée des Beaux-arts de Lyon. p64-68
  2. CROZAT, Stéphane. Histoire du jardin, Le cloître du Palais Saint-Pierre, 2003.
  3. Stéphane Crozat, op. cit.
  4. Étude réalisée par Anne Allimant, archéologue spécialisée dans la restauration des Jardins Historiques et par Stéphane Crozat, ethnobotaniste. « L'étude archéologique du jardin du musée de Gadagne », Bulletin Municipal Officiel de la ville de Lyon, no 5341, 2000
  5. BENASSE, Pierre-Maurice. op. cit. p88
  6. HOURS, Henri, Bulletin des musées monuments lyonnnais, n°4, 1987. p3-11
  7. CHAUDENNERET Marie-Claude « L'enseignement artistique à Lyon au service de la Fabrique ? », dans Le temps de la peinture : Lyon 1800-1914, Lyon, Fage, 2007, 335 p., (ISBN 978-2-84975-101-5), notice BnF no FRBNF41073771)p28-35
  8. « Musée lapidaire » dans Histoire d'un musée, BANEL-CHUZEVILLE Nathalie, p. 101,184 p., 2005 (ISBN 2 84975 014X)
  9. HOURS, Henri. op. cit. p3-9
  10. a et b « Cloître » dans Histoire d'un musée, op. cit
  11. HOURS, Henri. op. cit. p9-11
  12. SAULGEOT, Béatrice. op. cit. p1.
  13. H2053
  14. Les socles des sculptures du jardin du musée des Beaux-Arts de Lyon, SAULGEOT Béatrice, Séminaire de maîtrise de M.D. Gamboni.
  15. SAULGEOT, Béatrice. op. cit. p3-7
  16. Bronze, 1868. A3066
  17. Bronze. H812
  18. B743
  19. « Le XIXe siècle » dans Le musée des Beaux-Arts de Lyon, RAMOND Sylvie (dir.), 2013 p 105, 144p . (ISBN 978-2-7118-61699)
  20. Bronze, 1835. Inv H1732
  21. « Francisque Duret » dans Le Guide, Musée des Beaux-Arts de Lyon, GALLIANO Geneviève (dir.), p202, 2014, 310p. (ISBN 978 2 84975 347 7)
  22. 1853. A3016
  23. SAULGEOT, Béatrice. "Étude des socles" op. cit.p3-7
  24. Bronze, 1842. Inv H1733
  25. Bronze, 1861. A2996
  26. Bronze, Inv H1784
  27. Il date de 1908
  28. Dépôt du Fonds National d'Art Contemporain, 1997. Inv. FNAC : 3838, 577 (H : 2 ; L 1,10 ; P : 0,75)
  29. Dépôt du musée du Louvre, 1999. Inv : RF 3911 (H : 2,17 ; L :1,10 E : 0,87). Le sujet est tiré du roman de Victor Hugo, Les travailleurs de la mer.
  30. a et b [1]Les sculptures sur le site du musées des beaux-arts de Lyon
  31. "S’il est vrai que l’impossibilité de montrer son propre travail est pour l’artiste une forme de suicide, c’en est une aussi que de subir la contrainte ou l’obligation de le montrer avec une fré- quence insensée, ce qui fait que ce geste n’a désormais plus aucun sens. Personne n’observe plus les œuvres exposées. Alors, peut-être que voiler, occulter équivaut à redonner au regard la perception de ce mystère sans lequel les choses sont absolument sans vie." Claudio Parmiggiani, texte écrit par l’artiste pour le fascicule accompagnant l’exposition à Lyon.
  32. BENASSE, Pierre-Maurice. "Le jardin du cloître", op. cit p103. Inv27722

Bibliographie[modifier | modifier le code]

    • BANEL-CHUZEVILLE Nathalie, Histoire d'un musée, 184 p., 2005. Lyon : Fage : Musée des Beaux-Arts de Lyon (ISBN 2 84975 014X)
    • BANEL-CHUZEVILLE Nathalie, BERTHON, Laurence, BOUGUET Sylvie [et al], Le musée des beaux arts de Lyon de A à Z, 182p., 2014. Lyon : Fage : Musée des Beaux-Arts de Lyon (ISBN 978-2-84975-345-3)
    • BENASSE, Pierre-Maurice, De l'abbaye des Dames de Saint Pierre au Palais Saint Pierre, Musée des beaux-arts de Lyon.
    • HOURS, Henri« La Cour du Palais Saint-Pierre au XIXe siècle », Bulletin des musées et monuments lyonnais, n°4 1987
    • MEYER, Hélène, STARCKY Emmanuel, "Les collections de l'école et le Museum de 1787 à 1799", Le muséum de l'Ecole de dessin, p91-95.
    • RAMOND Sylvie (dir.). Le musée des Beaux-Arts de Lyon, 2013 144p. Paris. Fondation BNP Paribas. Réunion des Musées Nationaux. Lyon. Musée des Beaux-Arts de Lyon (ISBN 978-2-7118-61699)
    • ROCHER-JAUNEAU. « Le monastère royal de Saint-Pierre-les-Nonnains », Bulletin des musées et monuments lyonnais, n°4, 1984
    • SAULGEOT, Béatrice. Les socles des sculptures du jardin du musée des Beaux-Arts de Lyon, Séminaire de maîtrise de M.D. Gamboni.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :