Jardin James-Joyce

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Jardin James-Joyce
Image illustrative de l'article Jardin James-Joyce
Vue générale
Géographie
Pays France
Commune Paris
Quartier 13e arrondissement
Superficie 3 650 m2
Caractéristiques
Création 1998
Localisation
Coordonnées 48° 50′ 09″ N 2° 22′ 25″ E / 48.8359176, 2.373540448° 50′ 09″ Nord 2° 22′ 25″ Est / 48.8359176, 2.3735404

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Jardin James-Joyce

Le jardin James-Joyce est un espace vert du 13e arrondissement de Paris, en France. Son entrée principale est située au no 7, rue George-Balanchine.

Ce jardin porte le nom de l’écrivain irlandais James Joyce (1882-1941).

Historique[modifier | modifier le code]

Le jardin a été créé en 1998 lors du réaménagement de la zone de Paris Rive Gauche entre les voies : rue Fernand-Braudel, rue George-Balanchine, et rue Abel-Gance.

Une partie est constituée d'un « Jardin de la Mémoire » en souvenir des 14 enfants et 3 adultes, d'origine africaine, morts lors de l'incendie survenu dans un immeuble du boulevard Vincent-Auriol en 2005.

A Paris, dans la nuit du 26 août 2005, un terrible incendie ravageait un immeuble du boulevard Vincent Auriol ; quatorze enfants et trois adultes y perdaient la vie. Ces enfants étaient des enfants du quartier, ils étaient des voisins, des amis qui partageaient les jeux, les bagarres, les colères, les peines et les joies des autres enfants du quartier.

Parce que ce drame insupportable ne pouvait être effacé par le silence,de nombreux habitants se sont retrouvés pour tenter de trouver un chemin dans le deuil qui frappait le quartier. De ces rencontres est née une association pour la réalisation d’un jardin de la mémoire. Imaginé par les enfants du quartier, ce jardin, symbole de vie et de renaissance, pérenniserait leurs sentiments d’amitié et leur attachement aux disparus. Installé au sein du square James Joyce qui avait retenti de leurs rires, de leurs cris, et de leur bonheur de vivre, ce jardin serait un morceau de mémoire dédié à tous ces enfants qui, pour reprendre les mots d’un garçon de cinq ans, “n’auront pas eu la chance d’être aussi grands que leurs parents”...

Ils s'appelaient Fanta, Gagny, Hawa, Maïmouna, Mara, Mamadou D., Habi, Mamadou S, Bangali, Lassiné, Fatou, Vamory, Mamadou T., Niamey, Ada et Kadi.


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