Janine Chanteur

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Janine Chanteur est une philosophe française. Elle est professeur émérite de philosophie morale et politique à l'université de Paris-Sorbonne.

Biographie[modifier | modifier le code]

Janine Chanteur est agrégée de philosophie et docteur-ès-lettres depuis 1978[1]. Elle a été professeur de philosophie morale et politique à l’université de Paris-Sorbonne (Paris IV). En 1909, est est élue secrétaire générale de l'Institut international de philosophie politique[2]. De 1985 à 1997, elle a dirigé 29 thèses[3].

De son mariage avec le professeur de médecine Jean Chanteur, sont nés cinq enfants[1],[4]

Elle fut membre du bureau de l'Académie d'éducation et d'études sociales (AES)[5]. Elle meurt le [6].

Publications[modifier | modifier le code]

Janine Chanteur a publié de nombreux articles et ouvrages, dont[7] :

  • Condamnés à mort ou condamnés à vivre ? Autour de l'arrêt Perruche, Factuel, 2002
Commentaire de Patrick Verspieren dans la revue Études [lire en ligne]
  • Comment l'esprit vint à l'homme ou l'aventure de la liberté, L'Harmattan, 2001
  • Du droit des bêtes à disposer d'elles-mêmes, Seuil, 1999
  • La paix, un défi contemporain, L'Harmattan, 1995
  • Les petits-enfants de Job : une enfance meurtrie, Seuil, 1990
  • De la guerre à la paix, PUF, 1989
Commentaire de Marie-Lucy Dumas publié en 1989 dans la revue Politique étrangère, année 1989, volume 54, numéro 4, pages 808-809 [lire en ligne]
Commentaire du quotidien L'Humanité publié le [lire en ligne]
  • Platon, le désir et la cité, Sirey, collection "philosophie politique", 1980

Distinctions[modifier | modifier le code]

Elle a été promue commandeur de l'ordre national du Mérite[6].

En 1990, Janine Chanteur reçoit le Prix Biguet de l'Académie française pour son ouvrage De la guerre à la paix[8].

En 1991, elle est lauréate du Prix des écrivains croyants pour son ouvrage Les petits enfants de job[9].

En 2002, Janine Chanteur reçoit le Prix Gallet de l'Académie des sciences morales et politiques pour son ouvrage Condamnés à mort ou condamnés à vivre ? Autour de l'arrêt Perruche[10].

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]