James McAvoy

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James McAvoy
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James McAvoy au festival de Cannes 2014.
Naissance (38 ans)
Glasgow (Écosse, Royaume-Uni)
Nationalité Drapeau du Royaume-Uni Britannique
Profession Acteur
Films notables Le Dernier Roi d'Écosse
Reviens-moi
Filth
X-Men (prélogie)
Split
Séries notables Shameless
Jeux de pouvoir
Les Enfants de Dune

James McAvoy, né le à Glasgow en Écosse[1], est un acteur britannique.

Il fait ses débuts d'acteur à l'âge de seize ans et effectue principalement des apparitions télévisées jusqu'en 2003, notamment dans la série dramatique Jeux de pouvoir et la série de science-fiction Les Enfants de Dune.

McAvoy a joué dans plusieurs pièces de théâtre du West End, recevant trois nominations pour le Laurence Olivier Award du Meilleur acteur.

En 2003, il obtient le rôle principal dans Bollywood Queen, une adaptation de la pièce Roméo et Juliette. Son interprétation du faune Tumnus dans le premier épisode du Monde de Narnia en 2005 contribue à le faire connaître en dehors des frontières de la Grande-Bretagne. En 2006, sa performance dans le drame de Kevin Macdonald, Le Dernier Roi d'Écosse, lui vaut plusieurs nominations. Deux ans plus tard, la romance sur fond de guerre Reviens-moi lui vaut une nomination au Golden Globe et sa deuxième nomination aux BAFTA.

Depuis 2011, il est connu pour interpréter le jeune professeur Charles Xavier dans la saga des X-Men. Il prête sa voix aux héros d'animation de Gnoméo et Juliette et Mission : Noël et remporte en 2013 le prix du Meilleur acteur aux British Independent Film Awards pour son rôle dans Ordure ! (Filth). En 2017, il interprète un homme aux vingt-trois personnalités dans le film Split de M. Night Shyamalan, pour lequel il reçoit une acclamation critique.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et formation[modifier | modifier le code]

James McAvoy est né à Glasgow en Écosse, d'Elizabeth (née Johnstone), une infirmière psychiatre et James McAvoy Sr, ouvrier en bâtiment. Ses parents divorcent, alors qu'il n'est âgé que de sept ans. En mauvaise santé, la mère de James McAvoy décide que ce dernier ainsi que sa sœur Joy, iraient vivre avec leurs grands-parents maternels, Mary et James Johnstone, à Drumchapel près de Glasgow dans une maison communale.

Il fréquente le lycée de Saint Thomas à Jordanhill, une école catholique[2]. Il travaille dans une boulangerie durant sa jeunesse pour pouvoir suivre des cours dans une école de théâtre[3].

Carrière[modifier | modifier le code]

Fin des années 1990 et années 2000 : débuts et révélation critique[modifier | modifier le code]

James McAvoy apparaît pour la première fois sur grand écran à l'âge de 15 ans avec le rôle de Kevin Savage dans le film The Near Room. Il a admis plus tard qu'il n'était pas très intéressé par le jeu d'acteur lorsqu'il rejoignit le film, mais eut envie d'étudier avec plus d'intérêt cette nouvelle profession après être tombé amoureux de la co-star, Alana Brady. Il continue de jouer alors qu'il est encore un membre du PACE Youth Theatre, aux côtés du chanteur Paolo Nutini[4].

L'Académie royale d'art dramatique à Glasgow dont l'acteur est sorti diplômé en 2000.

Il étudie à l'Académie royale de musique et d'art dramatique d'Écosse et en sort diplômé en 2000[5]. James McAvoy fait des apparitions en tant qu'invité dans des séries télévisées et commence à travailler pour le cinéma. En 2001, l'acteur apparaît dans une pièce Out in the Open. Sa performance en tant qu'arnaqueur homosexuel impressionne le réalisateur Joe Wright[réf. nécessaire] qui lui offre plusieurs rôles, mais l'acteur les décline dans un premier temps[réf. nécessaire].

Il joue dans Privates on Parade au Donmar Warehouse, captant l'attention de Sam Mendes. Durant la même année, il obtient des rôles dans la série télévisée Frères d'armes, une mini-série de onze heures sur la Seconde Guerre mondiale par les producteurs Steven Spielberg et Tom Hanks, diffusé sur le réseau HBO. Il a conquis l'attention des critiques dans l'adaptation télévisuelle de l'œuvre Sourires de loup.

Durant l'année 2003, James McAvoy est connu du grand public grâce au rôle de Leto Atréides II dans la série Les Enfants de Dune (d'après les romans de Frank Herbert) diffusée par Syfy Universal. C'est l'un des programmes de la chaîne obtenant le plus haut taux d'audience[réf. nécessaire]. Un grand nombre de chaînes télévisuelles s'intéressent à lui lorsqu'il accepte en 2003 le rôle d'un journaliste sans scrupules dans la mini-série Jeux de pouvoir. La mini-série dramatique britannique de six épisodes, qui est bien reçue par le public[réf. nécessaire], raconte l'histoire d'une enquête de jeunes journalistes portant sur deux morts mystérieuses liées à une possible affaire d'État et a été diffusée sur BBC One. Qualifiant le programme de « ne rater sous aucun prétexte », le Chicago Tribune recommande Jeux de pouvoir pour sa distribution.

La même année, il joue dans le premier film, en tant que réalisateur, de Stephen Fry, Bright Young Things. Il joue ensuite dans la comédie romantique La Plus Belle Victoire. En 2004, il interprète le rôle de Rory O’Shea, un adolescent irlandais atteint de dystrophie musculaire dans le film Inside I'm Dancing. Il interprète aussi le personnage de Steve dans les deux premières saisons de la série de Paul Abbott, Shameless aux côtés de sa future femme Anne-Marie Duff.

En 2005, il tient le rôle de Tumnus dans l'adaptation cinématographique du roman fantastique Le Lion, la Sorcière blanche et l'Armoire magique de C. S. Lewis. En 2006, il joue aux côtés de Gillian Anderson et de Forest Whitaker dans une adaptation d'un roman de Giles Foden, Le Dernier Roi d'Écosse, réalisé par Kevin Macdonald. Le film s'inspire des événements qui se sont produits durant les années 1970 sous le régime du dictateur ougandais Idi Amin Dada.

Aux BAFTA Awards, en février 2008, pour Reviens-moi.

En 2007, il donne la réplique à Anne Hathaway dans le biopic Jane de Julian Jarrold, retraçant la jeunesse de l'écrivain Jane Austen. Mais en 2008, c'est pour un autre rôle dans un film en costumes qu'il est récompensé. Il est en effet nommé comme meilleur interprète masculin aux Golden Globes américains et aux BAFTA de Londres, pour sa prestation de Robbie Turner dans la romance sur fond de guerre Reviens-moi, adapté d'un roman de Ian McEwan. Il reçoit un prix du London Film Critics Circle Awards, comme Acteur britannique de l'année. Joe Wright, le réalisateur du film, précise ː « James a des racines ouvrières et c'était très important. L'histoire de Robbie est celle d'un garçon ouvrier dont la vie est souvent à la merci du snobisme des familles de classe supérieure »[6]. Selon Wright, « James a une âme profonde et n'a pas peur de le montrer. Son personnage est décrit par Ian McEwan comme ayant un regard optimiste et James possède ce même regard »[6]. De son côté, James McAvoy évoque le personnage de Robbie comme l'un des plus difficiles qu'il ait jamais joué, de par son tempérament « très droit »[6].

Fin des années 2000 et années 2010 : confirmation commerciale[modifier | modifier le code]

En 2008, il joue dans le blockbuster d'action Wanted : Choisis ton destin, mis en scène par Timur Bekmambetov, et pour lequel il partage l'affiche avec Angelina Jolie et Morgan Freeman. Le film est un succès commercial ː pour un budget de 75 millions de dollars, le film en remporte à l'échelle mondiale plus de 341 millions[réf. nécessaire].

En 2009, il participe au biopic Tolstoï, le dernier automne, écrit et réalisé par Michael Hoffman et tourne l'année d'après, sous la direction de Robert Redford, dans le thriller historique La Conspiration. Ce dernier film raconte l'histoire vraie de Mary Surratt, accusée de complicité de meurtre lors de l'assassinat d'Abraham Lincoln en 1865. McAvoy y joue le rôle du jeune avocat Frederick Aiken, chargé de sa défense.

Il est fortement pressenti en 2011 pour incarner Bilbon Sacquet dans la trilogie Le Hobbit de Peter Jackson[7], tout comme Daniel Radcliffe, David Tennant, Shia LaBeouf, Erryn Arkin et Tobey Maguire[7], mais c'est finalement Martin Freeman qui obtient le rôle[7].

Il finit néanmoins par décrocher un rôle dans une autre franchise déjà établie. En 2011, il prête en effet ses traits au jeune Charles Xavier, le futur Professeur X, dans la préquelle située dans les années 1960, X-Men : Le Commencement, de Matthew Vaughn. Le film est un succès critique et commercial. La même année, il prête sa voix à l'adaptation animée Gnoméo et Juliette, aux côtés de sa compatriote Emily Blunt.

Au Comic-Con de San Diego en 2013 pour la promotion de X-Men: Days of Future Past.

L'année 2013 est chargée, puisqu'il apparaît d'abord dans deux productions anglo-américaines : le polar Welcome to the Punch d'Eran Creevy, et le thriller psychologique Trance de Danny Boyle. Ces deux interprétations, ainsi que celle de Bruce Robertson dans Filth (Ordrue ǃ), lui valent le prix de l'acteur britannique de l'année aux London Film Critics Circle Awards. Plus tard, l'acteur confie qu'il s'est particulièrement amusé sur le tournage de Filth en interprétant Bruce[8], ajoutant ː « C'est une chose assez étrange, parce qu'il fait partie des gens les plus fous que j'ai jamais joués, et aussi l'une des personnes les plus endommagées ». Il participe ensuite au triptyque The Disappearance of Eleanor Rigby de Ned Benson, produit et porté par Jessica Chastain[9]. Le troisième film de ce triptyque est présenté dans la sélection Un certain regard au Festival de Cannes l'année suivante[10].

En 2014, il reprend son rôle du Professeur X dans X-Men: Days of Future Past, suite se déroulant simultanément durant les années 1970 et le futur, cette fois sous la direction de Bryan Singer. Il enchaîne avec le tournage du film d'horreur Victor Frankenstein de Paul McGuigan, où il joue le rôle-titre aux côtés de Daniel Radcliffe.

James McAvoy et Bryan Singer au Comic-Con de San Diego en 2015 pour la promotion de X-Men: Apocalypse.

En 2016, il revient dans X-Men: Apocalypse. Pour les besoins du film, l'acteur se rase la tête, adoptant peu à peu les traits physiques du professeur Xavier interprété dans la suite chronologique de l'histoire par Patrick Stewart. Il conserve cette apparence pour interpréter Kevin Wandell Crumb dans le thriller Split de M. Night Shyamalan. Sorti en février 2017, ce film reçoit de bonnes critiques et la prestation de l'acteur, qui endosse un personnage à personnalités multiples, est acclamée par la plupart, certains la considérant comme la meilleure de sa carrière[11],[12]. La même année, il seconde Charlize Theron dans le film d'action Atomic Blonde qui convint la critique[13],[14] et rencontre également un franc succès au box office[15].

Il reprend son rôle de professeur X dans le quatrième film de la prélogie X-Men : Dark Phoenix, dont la sortie est prévue pour 2018[16] et dans lequel il retrouvera notamment Jessica Chastain.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Durant son enfance, James McAvoy a vécu par intermittence avec sa mère, sans pouvoir rester en contact avec son père[17]. Selon ce dernier, James McAvoy évita tout contact avec lui après que sa sœur aînée déménagea avec son nouvel ami. Néanmoins, l'acteur considère avoir eu une bonne éducation de sa part.

L'acteur apprécie les thèmes liés à la fantasy depuis ses onze ans, âge auquel il a lu Le Seigneur des anneaux[18].

James McAvoy et Anne-Marie Duff en 2007.

James McAvoy fréquente l'actrice écossaise Emma Nielsen (Emma King comme nom de scène) pendant six ans jusqu'en 2003. L'acteur commence une relation avec Anne-Marie Duff, qui joue à ses côtés dans la série Shameless. Ils se marient le 18 octobre 2006[19] et leur fils, prénommé Brendan, naît en juin 2010[20]. L'acteur et sa femme divorcent en 2016[21]. James McAvoy serait en couple depuis mai 2016 avec Lisa Liberati (assistante du réalisateur M. Night Shyamalan), rencontrée lors du tournage de Split[22].

Opinions[modifier | modifier le code]

Il se considère comme une personne spirituelle ne pratiquant plus le catholicisme[23]. Dans une interview de 2006, James McAvoy a admis que le fait qu'il souhaitait devenir prêtre durant son enfance était une excuse pour pouvoir voyager[23].

Il garde son affiliation politique privée. Au cours du référendum sur l'indépendance de l'Écosse en 2014, James McAvoy a refusé de se prononcer publiquement sur son choix d'être indépendantiste ou « pro-Union »[23]. Durant le déroulement du référendum, il a évité de s'emparer du débat, estimant que ce serait « contre-productif » pour sa carrière[23].

En s'exprimant sur Sky News, James McAvoy a déclaré qu'il trouvait que les cinéastes britanniques dépréciaient et ridiculisaient leurs productions pour attirer le public américain. « C'est comme si nous rendions nos films plus condescendants en nous montrant différents de ce que nous sommes vraiment », a commenté l'acteur[24]. D'autre part, il considère que les films en 3D symbolisent le « gaspillage d'argent », accusant les studios de cinéma d'utiliser cet effet uniquement pour obtenir davantage d'argent du public[25].

Engagements caritatifs[modifier | modifier le code]

McAvoy a effectué un BASE jump en sautant du toit du Guy's Hospital[26] afin de recueillir des fonds pour l’organisation ougandaise Retrak, venant en aide aux enfants des rues livrés à eux-mêmes[26]. McAvoy est ambassadeur de la Croix-Rouge britannique avec qui il a voyagé en Ouganda pour faire connaître leurs projets[27]. Il s'est impliqué pour ce pays après y avoir tourné Le Dernier Roi d'Écosse pendant plusieurs mois. En février 2007, il visite le nord du pays et passe quatre jours à accompagner les projets soutenus par la Croix-Rouge.

En 2015, James McAvoy fait également don de 125 000 livres sterling à son ancienne école de théâtre, l'Académie royale de musique et d'art dramatique, afin de financer un programme de bourses[28].

Théâtre[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Films[modifier | modifier le code]

Aux BAFTA Awards, en février 2007, pour Le Dernier Roi d'Écosse.
Prochainement

Films d'animation[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Téléfilms[modifier | modifier le code]

Séries télévisées[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section proviennent de la base de données IMDb[30].

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Voix françaises[modifier | modifier le code]

En France, Alexis Victor est la voix française régulière de James McAvoy[31].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Carton du doublage français sur le DVD zone 2.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Date et lieu de naissance » sur IMDb
  2. (en) « James McAvoy - Biographie », sur MinimaxCinema (consulté le 30 août 2017).
  3. (en) « James McAvoy criticises private school dominance of acting world », sur The Herald (consulté le 30 août 2017).
  4. « Biographie de James McAvoy », sur Cosmopolitan Staragora (consulté le 30 août 2017).
  5. « James McAvoy - Biographie », sur Allociné (consulté le 30 août 2017).
  6. a, b et c « Atonement », sur Wild About Movies (consulté le 30 août 2017).
  7. a, b et c « LE HOBBIT : LA DÉSOLATION DE SMAUG - The Hobbit is a Freeman ! », sur Allociné (consulté le 3 septembre 2017).
  8. (en) « Jessica Chastain and James McAvoy on ‘Eleanor Rigby,’ First Heartbreak, and Robin Williams », sur The Daily Beast (consulté le 3 septembre 2017).
  9. (en) « The Disappearance of Eleanor Rigby - Full Cast & Crew », sur IMDb (consulté le 3 septembre 2017).
  10. « 2014 Official Selection », sur Festival de Cannes (consulté le 3 septembre 2017).
  11. (en) « Split Reviews », sur Rotten Tomatoes (consulté le 2 septembre 2017).
  12. (en) « From Split to Psycho: why cinema fails dissociative identity disorder », sur The Guardian (consulté le 2 septembre 2017).
  13. « [Critique ciné] Atomic Blonde, Charlize Theron au sommet », sur Le pays Briard,
  14. David Mikanowski, « Atomic Blonde : la nouvelle reine de l'action se nomme Charlize Theron », sur Le Point Pop,
  15. (en) « Box Office : Atomic Blonde », sur box office mojo
  16. (en) « Fox Formalizes Simon Kinberg To Helm ‘X-Men: Dark Phoenix’; Jennifer Lawrence, Michael Fassbender, James McAvoy Back, Jessica Chastain In Talks », sur Deadline (consulté le 2 septembre 2017).
  17. (en) « Biographie de James McAvoy » sur Tiscali.co.uk
  18. (en) « Drama Faces - James McAvoy », sur BBC (consulté le 3 septembre 2017).
  19. (en) « James McAvoy and Anne-Marie Duff are expecting their first child » sur Telegraph.co.uk
  20. « Autre biographie de James McAvoy » sur IMDb
  21. (en) [1]
  22. (en) « James McAvoy 'embarks on romance with N Might Shyamalan's assistant Lisa Liberati' », sur Radio Rusrek (consulté le 25 août 2017)
  23. a, b, c et d (en) « James McAvoy », sur Celebrity Beliefs (consulté le 3 septembre 2017).
  24. (en) « McAvoy says UK 'dumbs down' films », sur news.com.au (consulté le 3 septembre 2017)
  25. (en) « 3D films a waste of money: McAvoy », sur The Sidney Morning Herald (consulté le 3 septembre 2017)
  26. a et b (en) Naomi Rainey, « James McAvoy: 'Base jump was terrifying’ », sur Digital Spy, (consulté le 16 septembre 2017).
  27. (en) British Red Cross, « James McAvoy visits Uganda with British Red Cross », sur YouTube, (consulté le 16 septembre 2017).
  28. (en) « James McAvoy in fund pledge to help aspiring actors », sur BBC, (consulté le 16 septembre 2017).
  29. (en) Aaron Couch, « M. Night Shyamalan Confirms Sequel for 'Unbreakable' and 'Split’ », sur Hollywood Reporter, (consulté le 13 septembre 2017).
  30. (en) « James McAvoy Awards », sur IMDb
  31. a, b et c « Comédiens ayant doublé James McAvoy en France » sur RS Doublage, consulté le 27 février 2013, m-à-j le 12 février 2017.
  32. a, b et c « Comédiens ayant doublé James McAvoy en France » sur Doublagissimo, consulté le 27 février 2013
  33. « Fiche du doublage français du film Penelope (2006) » sur Voxofilm, consulté le 27 février 2013
  34. « Fiche du doublage français du film Jane (2007) » sur AlloDoublage, consulté le 27 février 2013
  35. « Fiche du doublage français du film Wanted : Choisis ton destin » sur AlloDoublage, consulté le 27 février 2013
  36. « Fiche du doublage de la série Shameless (2004) » sur Doublage Séries Database, consulté le 27 février 2013
  37. « Fiche du doublage français du film Gnoméo et Juliette » sur Voxofilm, consulté le 27 février 2013

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]