James DePreist

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James Anderson DePreist (né le à Philadelphie – mort le (à 76 ans)[1] à Scottsdale) est un chef d'orchestre américain.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il travaille la composition avec Vincent Persichetti au Conservatoire de Philadelphie (1959-61)[2] et est diplômé d'une maîtrise en sciences et arts à l'Université de Pennsylvanie. Alors qu'il est en déplacement pour le service musical du département d'État, à Bangkok en 1962, il contracte la poliomyélite, qui le paralyse aux deux jambes et l'oblige à utiliser une chaise roulante, mais il poursuit tout de même sa carrière musicale (Bangkok, 1963-64) et en 1964, il remporte la médaille d'or au Mitropoulos International Conducting Competition, un concours international pour chef d'orchestre[3]. Pendant la saison 1964-65, Leonard Bernstein le choisit comme assistant à l'Orchestre philharmonique de New York[3].

En 1969, il commence sa carrière internationale avec le Philharmonique de Rotterdam et en 1971, il est l'assistant de Antal Doráti à la tête de l'Orchestre national de Washington. De 1976 à 1983, il est à la tête de l'orchestre symphonique de Québec, succédant à Pierre Dervaux[4]. Entre 1980 et 2002, il est directeur musical de l'Orchestre symphonique de l'Orégon à Portland[2]. Entre 1994 et 1998, il est aussi directeur musical de l'orchestre de Monte-Carlo[2], qu'il emmène en tournée à travers les États-Unis. En 2004, et jusqu'en 2011, il dirige le département orchestre de la Juilliard School à New York[2].

James DePreist est l'auteur de deux livres de poèmes. Il est le neveu de la chanteuse Marian Handerson[2].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Sad news: A liberating American conductor has died »
  2. a, b, c, d et e Pâris 2004, p. 651.
  3. a et b (en) Allan Kozzin, « James DePreist, a black conductor of international renown, has died at age 76 », Toronto Star,‎ (ISSN 0319-0781, lire en ligne)
  4. Christophe Huss, « James DePreist 1936-2013 - Artisan de la fin d’un tabou? », Le Devoir,‎ (ISSN 0319-0722, lire en ligne)

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]