Jakes Abeberry

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Jakes Abeberry
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Biographie
Naissance
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BiarritzVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Jacques AbeberryVoir et modifier les données sur Wikidata
Surnom
JakesVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
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Fratrie
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Parti politique

Jacques Abeberry, dit Jakes, né le 25 avril 1930 à Biarritz, est cadre de banque de profession, baryton, danseur, directeur théâtral et une figure du mouvement abertzale en Pays basque français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jacques Abeberry naît à Biarritz le [1]. Il est le fils de Jean Abeberry, un boulanger biarrot, catholique de droite et Croix-de-Feu, et d'Ernestine Etcheverry, une institutrice, elle-même fille d'instituteur[N 1].

Il est le quatrième d'une fratrie de cinq : Albert (1920-1989), Pierre (1925-2015), Maurice (1926-1988), Jakes (né en 1930) et Jean-Claude (1932-2017)[3].

Il a été à l'âge de 16 ans danseur et chanteur à Oldarra[N 2], dont il fut le directeur théâtral à l'âge de 20 ans puis le directeur artistique en 1953 et aussi le président à partir de 1973[N 3].

Il est toujours le directeur de publication d'Enbata[N 4], un journal abertzale[7] dont il est l'éditorialiste depuis 1968, et est un des fondateurs d'Abertzaleen Batasuna (AB).

Il est le président d'honneur de « Biarritz autrement – Biarritz Bestelakoa » qu'il a contribué à fonder en 1989[8].

Abertzalisme[modifier | modifier le code]

À la question « Parle-t-on basque dans votre famille ? », Jakes Abeberry répondait : « Mes parents ne me parlaient pas en basque car, pour eux, le français était le seul mode de promotion sociale. J'ai fait l'effort d'apprendre cette langue et mes enfants et petits-enfants ont baigné dès la naissance dans les milieux bascophones »[9],[N 5].

À 15 ans, il entre aux ballets et chœurs basques Oldarra qui comptaient dans leurs rangs plusieurs réfugiés basques. C'est à Oldarra qu'il prend conscience de la « réalité basque ».

Pendant des années il aide des artistes comme Mikel Laboa à passer la frontière et à enregistrer des disques en basque puisque ceci est interdit sous le dictature franquiste.[réf. nécessaire]

Le , il est l'un des signataires de la charte d'Itxassou, qui pose les bases d'un abertzalisme à la française avec pour premier objectif la réunification du Pays basque dans une Europe unie. En 1986, à la création d'un nouveau parti abertzale de gauche, Euskal Batasuna (« unité basque »), il s'oppose au recours à la lutte armée en Pays basque français[11].

Lecteur, dès 1963, de L'Europe des ethnies de Guy Héraud, partisan des États-Unis d'Europe et tenant de la vision de l'Europe des régions[N 6], il demeure un observateur attentif de la construction européenne[13].

Jouant un rôle auprès de Patxi Noblia[14] dans la création de l'entreprise Sokoa[N 7], Jakes Abeberry est connu aussi pour son engagement au sein du collectif abertzale Izan qui anima cinq chantiers (revendication institutionnelle, présence abertzale aux élections, développement économique, échanges transfrontaliers, culture).

Du chantier de développement économique initié par Izan, naîtront en Hemen[16], une association d'animation économique à but non lucratif, et Herrikoa, société de capital-risque créée en et ayant vocation à soutenir l'emploi en Pays basque[N 8].

En 2010, la fête surprise organisée à l'occasion de son 80e anniversaire a rassemblé plus de deux cents personnes et a eu un écho dans la presse locale[18]. Quelques jours après paraissait un grand portrait de lui dans le journal Sud Ouest[19].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Élu pour la première fois en 1983[N 9], il est demeuré conseiller municipal à Biarritz jusqu'au et a longtemps été deuxième adjoint au maire, d'abord chargé de la culture (1991-2001)[N 10] puis du développement et des infrastructures urbaines(2001-2008).

À partir des élections de 1989, l'action municipale qu'il mène se fait à la tête de la liste abertzale ouverte à la société civile dénommée « Biarritz Autrement – Biarritz Bestelakoa ». Il obtient 12 % des voix en 1989 puis 14,5 % des voix en 1991 lors des élections consécutives à la mise en minorité de Bernard Marie au sein du conseil municipal sur la question de la destruction du casino municipal et de l'édification de résidences à la place[N 11].

Pour le second tour des élections de 1991, face au maire démissionnaire arrivé en tête au premier tour, Jakes Abeberry négocie l'alliance de sa liste avec celle de Didier Borotra. Ils l'emportent et c'est alors l'élection de six abertzale au sein de la majorité municipale[N 12]. Ce sont 23 années de vie municipale majoritaire qui débutent alors puisque s'en suivront de nouvelles alliances en 1995, 2001[N 13] et 2008 entre le maire Didier Borotra et « Biarritz Autrement – Biarritz Bestelakoa ».

Ainsi c’est « Biarritz Autrement – Biarritz Bestelakoa » qui a fait à Didier Borotra chacune des propositions spécifiques pour la promotion de la langue basque : ikastola, crèche bascophone, aménagement du centre de formation d'AEK, mise en place d'un département basque au sein de la médiathèque, développement de la signalisation bilingue, préparation de spectacles en basque au centre de loisirs Uda Leku, implantation d'un bureau municipal de la langue basque avec un technicien de la langue basque, formation bilingue du personnel communal, installation à Biarritz du lycée SEASKA PRO[N 14].

Il a été également l'un des 33 conseillers de la communauté d'agglomération, support local de l'intercommunalité[N 15].

Il a été l'un des 72 membres et 24 administrateurs du conseil des élus du Pays basque / Euskal Herriko Hautetsien Kontseilua [N 16].

Au titre du conseil des élus du Pays basque, il a longtemps été l'un des 11 membres de Euskararen Erakunde Publikoa / Office public de la langue basque présidé actuellement par François Maitia, vice-président du conseil régional d'Aquitaine[N 17].

En , l'hebdomadaire L'Express l'a classé parmi les 100 qui font bouger le Pays basque[24].

Promotion de la danse et de la culture[modifier | modifier le code]

Deuxième adjoint au maire, chargé de la Culture, il fonde dès 1991 le festival Le Temps d'Aimer (sous entendu : la danse) qui ouvre la voie à l'instauration, en d'un centre national chorégraphique<[20] aujourd'hui connu sous le nom de Malandain Ballet Biarritz et dirigé par Thierry Malandain[25]. Le Temps d'Aimer a connu sa 26e édition en 2016.

Il a l'initiative d'un symposium de sculptures en 1991[réf. nécessaire] sur le plateau de l'Atalaye où, pendant trois semaines, les sculpteurs invités travaillent en direct et en plein air[26].

Il est aussi le promoteur avec l'académie André-Marchal du premier Concours international d'orgue de la ville de Biarritz en 1993[27][N 18].

Il est l'instigateur de l'Orchestre d'harmonie de Biarritz qui a été créé en 1993 par André Lassus afin d'animer le kiosque flambant neuf de la place Sainte-Eugénie[29],[30].

Il œuvre avec Didier Borotra pour doter, en 2005, la ville de Biarritz d'une médiathèque[N 19] avec notamment un fonds America, un fonds local et un fonds basque. Cette construction s'inscrit dans le projet global de mutation du quartier biarrot des Rocailles[32] en pôle culturel à spécificité image[33].

Jakes Abeberry est le président de Biarritz Culture[34], association paramunicipale organisatrice d'événements musicaux ou théâtraux (notamment en basque dans le cadre de Bi Harriz Lau Xori) et organisatrice de spectacles de danse (notamment Le Temps d'Aimer la Danse ou Le Temps des Mômes)[35].

Sur les pas de Jakes[modifier | modifier le code]

Un documentaire, Sur les pas de Jakes, lui est consacré par Ramuntxo Garbisu.

D'une durée d'une heure vingt, ce documentaire est émaillé de témoignages de divers acteurs culturels et/ou politiques basques : Zigor, Koldo Zabala, Julen Madariaga (Julen Kerman Madariaga Agirre), Didier Borotra, Christiane Etchalus, Txetx.

Le documentaire a été diffusé pour la première fois au cinéma Le Royal, à Biarritz, en et rediffusé à deux reprises en dans le cadre du festival Zinerama[36]. Il a été également été diffusé dans le cadre du Zinegin Festibala d'Hasparren en [N 20] et au 26e festival international des programmes audiovisuels de Biarritz (FIPA) qui s’est déroulé à Biarritz du 22 au [N 21].

À signaler également, La voie Abeberry, le reportage de France 3 Aquitaine d'une durée de 7 min 05 s diffusé le samedi [40].

Écrits[modifier | modifier le code]

Depuis 1960, il est l'éditorialiste de la revue polique Enbata[41].

Les Groupes folkloriques dans Herria hebdomadaire basque-français, nouvelle série (Bayonne, édition spéciale, mars 1960, p. 2).

Tribune. Euzkadi eta Europa dans Herria hebdomadaire basque-français, nouvelle série (Bayonne, n° 728 [i.e. 760], 1964ko uztailaren 9koa = 9 juillet 1964, p. 4 + n° 729 [i.e. 761], 1964ko uztailaren 16koa = 16 juillet 1964, p. 4 + n° 730 [i.e. 762], 1964ko uztailaren 23koa = 23 juillet 1964, p. 4).

Où en est le projet des Rocailles ? Jakes Abeberry, 3e adjoint, nous présente le projet pour le quartier des Rocailles, autour de la future bibliothèque par Anne-Marie Pichat-Martinez dans Le journal de Biarritz et de la côte basque (n° 10, du 5 au 18 janvier 1996, Éditeur : Atelier Compagnie Biarritz Presse) .

Avec Didier Borotra, il est le préfacier de La politique culturelle à Biarritz / Biarritz culture rédigé par Filgi Claverie et Colette Larraburu en 1997.

Je défendrai la maison de mon père dans La question basque ouvrage coordonné par Denis Laborde (Paris, l'Harmattan, 1998, p. 513-519) (ISBN 2-7384-7189-7)[42].

Nolako egitura politikoa ? dans la revue Jakin Arantzazu (n° 104, 1998, p. 67-78).

La réunification d'Euskal Herria passe par l'Europe dans la revue Ezpala (n° 9, 1998, p. 36-38).

La Construction de l'eurorégion Euskal Herria dans le livre Tiempo de cerezas : Euskal Herria ante el siglo XXI (Bilbao, Herria 2000 Eliza, 1999, p. 195-198).

Il est l'un des préfaciers de Etxebeltzkeriak : 1975-1999 : 300 dessins d'Etxebeltz parus dans Enbata (Ascain, Gatuzain, 1999).

Luzaroan bizikide dans Txillardegi lagun-giroan / Txipi Ormaetxea dirigé par José Luis Alvarez Enparantza (Bilbo, Udako Euskal Unibertsitatea, 2000, p. 17-19).

Avant-propos des Bascotilles de Paul Azoulay (Biarritz, Atlantica, 2005) (ISBN 2-84394-767-7).

Avec Michel Veunac, il est le préfacier de Oldarra. Une histoire, un esprit de Manuel Urtizberea (Bayonne, Elgar, 2018) (ISBN 978-84-9027-831-4).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « La famille Abeberry est riche d’une double identité, laïque et chrétienne. Le papa catholique originaire d’Ibarron ; la maman Ernestine Etcheverry, née à Halsou, institutrice laïque comme son papa et aussi catholique pratiquante prêtant main-forte autant à la paroisse de Ste Eugénie qu’aux œuvres laïques. Si, Pierre, le dominicain a fait le choix de Dieu et du message de Jésus de Nazareth qu’il a servi de belle manière, Koko lui, fait le choix de la laïcité qu’il a aussi servi de belle manière »[2].
  2. « Ma seule formation de théâtre c'est quand il y a eu l'Université américaine de Biarritz [en 1945-1946]. Ils sont restés près d'un an à Biarritz à la fin de la guerre et donnaient des cours de toute sorte et notamment des cours de mise en scène de théâtre. J'avais seize ans, on a butiné tout ça, appris l'exigence [...] J'étais fasciné par le spectacle vivant pendant toute mon adolescence [...] À Biarritz, on a eu une chance énorme, on a eu les meilleures grandes troupes du monde J'ai vu tout ça et j'ai essayé d'apporter ça, faire un spectacle, transcender le populaire pour en faire un spectacle [...] bon ou mauvais [...] mais il y avait un rythme ! »[4].
  3. « Biarritz débasquisée, Biarritz cosmopolite, Biarritz d'où cependant jaillit la renaissance de la danse basque en Iparralde. Marqué du sceau des fils exilés de Gernika, Oldarra porta, à des multitudes de par le monde, la beauté singulière de son identité tel un choral des résonnances de nos sanctuaires, de nos montagnes et de la mer. Il permit en retour l'identification de sa cité natale à la danse universelle »[5].
  4. Enbata, puis Journal nationaliste basque et fédéraliste européen puis Hebdomadaire politique basque ; mensuel puis hebdomadaire. févr./mars 1961 (1re année, n°1) →. Bayonne, de 27 × 21 à 44 × 32 cm. N’a pas paru entre mai et le 9 oct. 1968; après son interdiction n’a pas paru entre le 30 janvier 1974 et le 30 janvier 1975; n’a pas paru entre le 9 févr. et le 8 mars 1984. – En français; quelques textes basques; au début rares textes espagnols. – De mai 1962 à janvier 1974 publ. par le mouvement : Enbata [Bayonne]. – Quelques erreurs de numérotation. – Suite de : Embata. Bulletin de l’association. – Pour le suppl. voir Aburu et Ekin[6].
  5. « Je n'aime pas le mot nationaliste. En basque on dit abertzale qui indique le mouvement vers l'autre. Par ailleurs lorsque j'étais danseur, on a tourné dans le monde entier, ce qui m'a ouvert l'esprit. Je suis Basque et citoyen du monde. Les Basques demandent une reconnaissance, de leur culture, de leur langue, sinon on va au devant de révoltes. Le malheur serait de figer la tradition et la grande affaire est de continuer à créer. C'est ce que fait le Temps d'Aimer en accordant autant d'attention aux jeunes créateurs, aux formes nouvelles qu'à des valeurs traditionnelles en évolution »[10].
  6. « Un département Pays basque, entité propre, nous donnerait une existence juridique et démocratique, un fort pouvoir politique de proximité. Dans l’Europe de demain, nous deviendrions une eurorégion »[12].
  7. La société Sokoa a été créée en 1971 à partir d’un projet de développement visant à contribuer à la création d’emplois en Pays basque en s’appuyant sur l’épargne populaire[15].
  8. « Mon engagement à Herrikoa date de sa propre gestation au sein du groupe abertzale de réflexion Izan. Nous y réfléchissions au développement d’Iparralde et avions engagé diverses initiatives : département Pays basque, création d’une association d’élus — Jumelage populaire Bayonne-Pampelune — Plan 1 500 emplois. Ainsi sont nées l’association Hemen, puis la société capital-risque Herrikoa »[17].
  9. Avec ses camarades abertzale Jean-Claude Iribarren, Georges Cazaubon et René Tellechea, Jakes Abeberry est candidat sur la liste du socialiste Jean-Pierre Destrade qui est battue par celle de Bernard Marie et de Didier Borotra.
  10. « Je me suis retrouvé de manière fortuite à cette fonction. J'étais élu d'opposition. Il y a eu une crise en 1991. Le maire sortant était mis en minorité ce qui a provoqué des élections partielles. On a fait alliance avec le maire et je me suis retrouvé de l'autre côté de la barrière. J'ai été danseur mais aussi banquier. On m'a donc proposé plusieurs délégations mais j'ai dit je veux la culture, je veux porter un projet culturel pour donner une autre image de la ville que celle d'une résidence pour le troisième âge »[10].
  11. « Ceci est la goutte d’eau qui fera déborder le vase de l’alliance Borotra-Marie. Didier Borotra [...] annonce qu’il s'opposera au projet de destruction du casino municipal et démissionne de son poste de numéro 2 du conseil municipal. Il entraîne avec lui 9 UDF, membres de la majorité. L’addition des amis de Borotra et de l’ensemble des élus des oppositions met Bernard Marie et ses amis du RPR en minorité au sein du conseil municipal. L’assemblée municipale bascule : 17 conseillers pour Bernard Marie, 18 contre. Le blocage est total au point de contraindre Bernard Marie à démissionner et à provoquer une élection municipale partielle »[20].
  12. Biarritz Autrement – Biarritz Bestelakoa obtient 6 élus (Jakes Abeberry, Jean Cazenave, Peio Claverie, Anne Etcheverry, Maider Hennebutte-Maniort, Mixel Poueyts) dont 2 adjoints l’un à la Culture et l’autre à la Jeunesse et aux Sports[20].
  13. « En 2001, Didier Borotra propose de reconduire la même alliance pour une nouvelle mandature, cette fois-ci élargie aux amis RPR de Max Brisson, jusqu’ici dans l’opposition. Ceci ne fut pas sans provoquer des tensions au sein de Biarritz Autrement – Biarritz Bestelakoa qui amena certains de ses membres à une rupture. Six élus abertzale (Jakes Abeberry, Maialen Etcheverry,Véronique Ezcurra, Maider Hennebutte– Maniort, Mixel Poueyts, Jean-Michel Sorraits) intègrent la majorité dont deux adjoints et un conseiller délégué aux Sports »[20].
  14. « Question : Vous aviez alors [en 1991] choisi de vous allier à Didier Borotra pour sortir Bernard Marie. De quelle manière pensez-vus avoir pesé ? — Réponse : On peut y voir un paradoxe, il n'empêche que cette alliance nous a permis de mettre nos conditions dans la corbeille de mariage. Si la ville a fait construire, la première, des locaux pour une ikastola et une crèche bascophone, c'est pour ça. On a eu les premies panneaux de signalisation bilingues ici, créé un bureau de la langue basque, un département dédié à la médiathèque. Seul notre dernier accord à la fin du dernier mandat a capoté : la construction du lycée de Seaska à La Négresse. Ils sont allés à Bayonne. Ce sera mon éternel regret »[21].
  15. Créé en 1972, le district Bayonne-Anglet-Biarritz est devenu communauté d’agglomération en 1999 avant de s'étendre, en 2011, aux communes du Boucau et de Bidart et de désormais se dénommer agglomération Côte Basque-Adour.
  16. Créé en , le conseil des élus du Pays basque est l'auteur, avec le conseil de développement du Pays basque / Euskal Herriko Garapen Kontseilua, du schéma d'aménagement et de développement du Pays basque actuellement dénommé démarche Pays basque 2020[22].
  17. Créé en 2004 sous la forme de groupement d’intérêt public, EEP/OPLF est composé de 5 partenaires institutionnels : le syndicat des communes du Pays basque, le conseil des élus du Pays basque, le conseil général des Pyrénées-Atlantiques, le conseil régional d’Aquitaine et l’État[23].
  18. Organisé tous les deux ans, le XIe concours a eu lieu en 2013[28]. André Marchal (1894-1980) a été l'organiste des églises Saint-Germain (dès 1915) et Saint-Eustache (1945-1963) à Paris.
  19. « Rappelant la genèse du projet de médiathèque conduit en parallèle avec d’autres projets culturels structurants (conservatoire national de région pour la musique, festival de danse avec compagnie en résidence), Jacques Abeberry évoqua l’impulsion donnée à la culture par la nouvelle équipe municipale et la réalisation de la bibliothèque, « navire amiral d’une zone culturelle », aujourd’hui presque achevée »[31].
  20. Festival organisé par le gaztetxe TTattola et le centre culturel Eihartzea[37].
  21. Reportages EITB en basque[38] et en castillan[39].

Références[modifier | modifier le code]

  1. (es) « Jacques Abeberry », sur Auñamendi Eusko Entziklopedia (consulté le 16 novembre 2018).
  2. Mikel Epalza, « Hommage à Koko Abeberry, lors de ses obsèques civiles, le 24 février 2017 », sur enbata.info, (consulté le 16 novembre 2018).
  3. Rosalyne Bottrel, « Les Abeberry, l'âme basque », sur L'Express, (consulté le 16 novembre 2018).
  4. Manuel Urtizberea, Oldarra, une histoire, un esprit, Bayonne, Elkar, , 209 p. (ISBN 978--84-9027831-4, notice BnF no FRBNF45519439), p. 57.
  5. Urtizberea 2018, préface.
  6. « Ekin », sur Lapurdum.revues.org (consulté le 16 novembre 2018).
  7. « Histoire d'Enbata », sur enbata.info (consulté le 16 novembre 2018).
  8. « Biarritz autrement », sur le site de l'organisme, (consulté le 16 novembre 2018).
  9. Olivier Le Naire, « Un combat très politique », sur L'Express, (consulté le 16 novembre 2018).
  10. a et b Marie-Christine Vernay, « Rencontre avec un zélateur du festival de Biarritz, Jakes Abeberry », sur Libération, (consulté le 16 novembre 2018).
  11. Jean-Marie Izquierdo, Le Pays basque en France : la difficile maturation d'un sentiment nationaliste basque, Paris, l'Harmattan, coll. « Horizons Espagne », , 223 p. (ISBN 2-7475-1152-9, notice BnF no FRBNF38818193).
  12. Corine Chabaud, « Régionalisme, la France au pluriel », sur lavie.fr, (consulté le 16 novembre 2018).
  13. « Les autonomistes basques « fascinés » par le Kosovo », sur Le Figaro, (consulté le 16 novembre 2018).
  14. Béatrice Molle, « Il y a toujours de la place pour celui qui a des idées, la ténacité et l’envie — Entretien avec Patxi Noblia », sur Le Journal du Pays basque, (consulté le 16 novembre 2018).
  15. « Sokoa — Identités et valeurs », sur le site de l'entreprise (consulté le 16 novembre 2018).
  16. « Association Hemen », sur le site de l'association (consulté le 16 novembre 2018).
  17. « Herrikoa », sur le site de la société (consulté le 16 novembre 2018).
  18. « Jakes Abeberry surpris », sur un site du journal Sud Ouest, (consulté le 16 novembre 2018).
  19. Emmanuel Planes, « Jakes Abeberry, un pionnier de la cause basque », (consulté le 16 novembre 2018).
  20. a b c et d « Historique Biarritz Autrement – Biarritz Bestelakoa », sur btzautrement.canalblog.com, (consulté le 16 novembre 2018).
  21. « Entretien avec Jakes Abeberry : Une histoire unique », Sud Ouest,‎ .
  22. « Composition du conseil des élus », sur lurraldea.net (consulté le 16 novembre 2018).
  23. « Composition de l'office publique de la langue basque », sur mintzaira.fr (consulté le 16 novembre 2018).
  24. Aurélie Aubert, Marie-Pierre Bazin, Marc Benitah, Annaïk Carricano, Géraldine Cazorla, Henri Haget Henri, Alexandre de La Cerda, Colette Larraburu Colette, Olivier Longhi, Marianne Payot, Isabelle Saphore, Jean-Philippe Ségot Jean-Philippe et Daphné Tesson, « Vie publique », sur un site du journal L'Express, (consulté le 16 novembre 2018).
  25. « Malandain Ballet Biarritz », sur malandainballet.com (consulté le 17 novembre 2018).
  26. « Sculptures dans la ville », sur jpdugene.com (consulté le 17 novembre 2018).
  27. Richard Picotin, « Amour, délices et orgues », Sud Ouest,‎
  28. « Académie André-Marchal », sur le site de l’académie (consulté le 17 novembre 2018).
  29. « Récital interactif », sur un site du journal Sud Ouest, (consulté le 17 novembre 2018).
  30. « Vingt ans d’harmonie », sur un site du journal Sud Ouest, (consulté le 17 novembre 2018).
  31. Anne Dujol, « Construire une nouvelle médiathèque aujourd'hui ? », Bulletin des Bibliothèques de France, no 6,‎ (lire en ligne).
  32. « Où en est le projet des Rocailles ? : Jakes Abeberry, 3e adjoint, nous présente le projet pour le quartier des Rocailles, autour de la future bibliothèque », Le journal de Biarritz et de la côte basque, no 10,‎ du 5 au 18 janvier 1996.
  33. Florence Elman, « Biarritz, Le quartier des Rocailles se prépare un « plateau » image », Le Moniteur, no 5169,‎ (lire en ligne).
  34. Raphaëlle Gourin, « "Une histoire unique" », Sud Ouest,‎
  35. « Biarritz culture », sur biarritz-culture.com (consulté le 17 novembre 2018).
  36. « Sur les pas de Jakes », sur royal-biarritz.com (consulté le 17 novembre 2018).
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  38. (eu) « Sur les pas de Jakes », sur eitb.com (consulté le 17 novembre 2018).
  39. (es) « Sur les pas de Jakes », sur eitb.com (consulté le 17 novembre 2018).
  40. « Sur les pas de Jakes », sur dailymotion (consulté le 17 novembre 2018).
  41. De mensuelle, la revue est devenue hebdomadaire, le 9 octobre 1968. Le 27 octobre 2010, Enbata a publié son 2 200ème numéro.
  42. Notice de la Bibliothèque nationale de France (BNF) n° : FRBNF37006020 [1]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]