Jacques de Guillebon (écrivain)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Jacques de Guillebon.
Jacques de Guillebon
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Nationalité
Activités

Jacques de Guillebon, né le à Annecy, est un essayiste et journaliste français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

Il est titulaire d'un DEUG,[En quoi ?][1].

Carrière[modifier | modifier le code]

Ancien collaborateur de la revue Immédiatement, Jacques de Guillebon en est le rédacteur en chef de 2002 à 2005, année où la revue cesse de paraître[2].

En tant que pigiste, il collabore à partir de 2002 au Figaro Magazine[3], à Famille chrétienne[4], à Valeurs actuelles, au Spectacle du Monde, à L’Homme nouveau, au Messager de Saint-Antoine, à Marianne[5], à La Vie et à Politique internationale et l’Action française[6]. Il écrit aussi pour les sites Atlantico, CultureMag et La Cause littéraire. En 2005, son premier essai, Nous sommes les enfants de personne, préfacé par Chantal Delsol, est remarqué notamment lors d'un passage télévisé chez Thierry Ardisson[7].

Il est un temps éditorialiste de la revue Permanences et chroniqueur de Témoignage chrétien (la rédaction a rompu avec lui à la suite de ses positions sur le mariage pour tous).

Directeur délégué du mensuel catholique La Nef de 2005 à 2009, il quitte ensuite ces fonctions pour y devenir éditorialiste[8]. De 2009 à 2010, il travaille pour l'ancien quotidien gratuit Direct Soir[9]. Il travaille un temps à la rédaction du magazine Causeur puis pour les éditions du Cerf. Il a été membre du conseil de rédaction de la revue Limite[10].

Il a été un soutien de Julien Coupat et du groupe de Tarnac, ce qui, selon Pascale Tournier, illustre « les liens qui peuvent exister entre les néoconservateurs et une certaine gauche »[11].

Il se rapproche ensuite de Marion Maréchal-Le Pen, alors députée Front national (FN) du Vaucluse. Il l’a conseillée bénévolement et a écrit certains de ses discours.[12] Après le premier tour de la présidentielle, avec quatre autres membres de l'Avant-garde, il appelle dans une tribune publiée dans Valeurs actuelles du 26 à voter pour Marine Le Pen au second tour de l'élection présidentielle[13].

En septembre 2017, il participe à la fondation du magazine conservateur L'Incorrect, dont il est le directeur de la rédaction[14].

En , il devient président du conseil scientifique de l'Institut des sciences sociales, économiques et politiques avec Patrick Louis[15].

Polémiques[modifier | modifier le code]

En août 2011, après le carnage en Norvège dû à Anders Breivik, il livre sur le site Atlantico une interprétation du personnage qu'il décrit comme un « fondamentaliste » plus « néolibéral » que « chrétien »[16], une position qui suscita la polémique[17].

En novembre 2011, il prend parti contre les manifestations devant le Théâtre de la Ville à l’occasion de la représentation d’une pièce de Romeo Castellucci. Il est pris pour cible par les nationaux-catholiques, comme Bernard Antony, qui lui décerne ironiquement le Prix Dolorès Ibarruri.

En septembre 2012, avec Falk van Gaver, et dans la perspective des prochains débats sur l'ouverture du mariage civil aux couples de même sexe, il signe sur le site des Nouvelles de France une tribune dans laquelle il se dit prêt au martyre plutôt que de laisser passer cette revendication sans résister. Il assimile l’homosexualité à un désordre mental, comportemental, moral, social, sentimental, amoureux. A un mal social, spirituel et existentiel[18]. En janvier 2013, il publie L'Impasse : du mariage laïc au mariage gay.

En octobre 2013, il fait partie des 19 premiers signataires de « Touche pas à ma pute ! Le manifeste des 343 salauds » pour protester contre les sanctions qui pourraient toucher les clients des prostituées[19].

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

Directions de collectif[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :