Jacques Fleury

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Jacques Fleury
Illustration.
Jacques Fleury le 13 janvier 2010
Fonctions
Maire de Roye

(40 ans, 1 mois et 28 jours)
Prédécesseur André Coël (PS)
Successeur Pascal Delnef (PS)
Député de la 6e circonscription de la Somme

(5 ans et 17 jours)
Groupe politique Socialiste
Prédécesseur Alain Gest (UDF-PR)
Successeur Alain Gest (UMP)

(4 ans, 9 mois et 19 jours)
Groupe politique Socialiste
Prédécesseur Scrutin proportionnel plurinominal
Successeur Alain Gest (UDF-PR)
Député de la Somme
Vice-président (1986-1987)

(2 ans, 1 mois et 12 jours)
Groupe politique Socialiste
Député de la 2e circonscription de la Somme

(4 ans, 8 mois et 30 jours)
Groupe politique Socialiste
Prédécesseur Jean-Louis Massoubre (RPR)
Successeur Scrutin proportionnel plurinominal
Biographie
Date de naissance (76 ans)
Lieu de naissance Paris
Nationalité Française
Parti politique SFIO (depuis 1959)
PS (1969-2013)
Profession Avocat

Jacques Fleury est un homme politique français né le (76 ans) à Paris ; maire de Roye et député de la Somme.

Biographie[modifier | modifier le code]

Avocat au barreau de Paris et secrétaire de la conférence du stage (promotion 1970)[1], homme politique engagé dans la vie de la S.F.I.O. puis du Parti socialiste depuis son adhésion en 1959.

Secrétaire national des Étudiants socialistes SFIO en 1962, il devient, en 1967, le plus jeune membre du Comité Directeur du Parti Socialiste SFIO. Il ne cessera depuis lors, d'être membre des instances dirigeantes de la SFIO puis du parti socialiste[2].

Premier secrétaire de la Fédération socialiste de la Seine-Saint-Denis de 1966 à 1968.

Puis, il choisit de s'implanter dans la Somme avec le parrainage d'André Coël, maire de Roye dont il devint le successeur en 1977. Il fut candidat du Parti socialiste dans la circonscription de Montdidier-Roye-Corbie aux élections législatives de 1973 et 1978, sans succès. Il fut enfin élu député de la Somme en 1981 et le resta jusqu'en 1993, année où il fut battu. Il retrouva son siège en 1997 mais fut de nouveau battu de justesse en 2002[réf. nécessaire].

Il a été aussi de 1993 à 1995, premier secrétaire de la Fédération socialiste de la Somme[réf. nécessaire].

Il fut, aux côtés de Guy Mollet, membre fondateur de l'Office universitaire de recherche socialiste (OURS).

Proche de Guy Mollet et de Claude Fuzier, jusqu'à la fin de la SFIO, puis d'Alain Savary au tout début du nouveau Parti socialiste, il fut l'un des animateurs du courant de la « Bataille Socialiste » après le congrès d'Épinay. À la disparition de ce courant, il rejoignit les amis de Pierre Mauroy[réf. nécessaire].

Lors de la désignation du candidat à l'élection présidentielle française de 1995, il soutint la candidature d’Henri Emmanuelli. Depuis il s'est toujours situé parmi les proches de la tendance d'Henri Emmanuelli[3][réf. insuffisante] .

Il prit position en faveur du « Non » lors du référendum français sur le traité établissant une constitution pour l'Europe de 2005[réf. nécessaire].

Lors du congrès de Reims il a signé une contribution intitulée « et si le parti restait socialiste ? » avant de rejoindre la motion C de Benoît Hamon[réf. nécessaire].

En 2012, il s'engagea auprès de Gérard Filoche en signant la contribution « Pour réussir, le changement, redistribuer les richesses[4][réf. incomplète] », et quitte le PS en 2013[5].

Durant l'élection présidentielle française de 2017, il apporte publiquement son soutien au mouvement de la France insoumise et à la candidature de Jean-Luc Mélenchon[5].

Le 12 mai 2017, il annonce sa démission de sa fonction de maire de Roye, tout en restant vice-président de la communauté de communes du Grand Roye[6].

Mandats électifs[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

  • « Cité Malesherbes » journal d'un jeune militant socialiste 1959-1973, Éditions Bruno Leprince, collection « Articles sans C », 1999 (ISBN 978-2909634296)
  • Le Socialisme c'est quoi ?, Éditions Bruno Leprince, collection « Articles sans C » 2006 (ISBN 978-2916333083)
  • Georges Guille, le socialisme au cœur, Paris, Encyclopédie du socialisme, 2009 (ISBN 978-2-916 333-55-7)

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Annuaire du barreau de Paris année 1970.
  2. Rapports des Congrès de la SFIO et du PS, « Cité Malesherbes » journal d'un jeune militant socialiste.
  3. Élections des membres du Conseil national du PS au congrès du Mans
  4. Pour réussir, le changement, redistribuer les richesses.
  5. a et b Cécile Latinovic, « Pour Jacques Fleury, maire de Roye : « Il faut essayer la vraie gauche » : Le maire de Roye, membre fondateur et encarté au Parti socialiste jusqu'en 2013 a donné son parrainage à Jean-Luc Mélenchon. La suite logique de son désamour pour François Hollande », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  6. « Jacques Fleury démissionne de ses fonctions de maire de Roye », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  7. Fiche de Jacques Fleury à l'Assemblée nationale, lire en ligne.