Jacques De Busscher

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Debusschere.
Jacques De Busscher
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 64 ans)
GandVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Jacques Léopold Lucien Frédéric De BusscherVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom court
Jacques De BusscherVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activité
Autres informations
A travaillé pour
Université de Gand, université libre de Bruxelles (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Membre de
Société royale de médecine mentale de Belgique
Dutch Royal Academy of Medicine of Belgium (d) ()Voir et modifier les données sur Wikidata

Jacques De Busscher, né le à Gand et mort à Gand, est un psychiatre belge.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après avoir fait ses études à l'Université de Gand, il commence à enseigner à partir de 1935 à l'Université libre de Bruxelles[1]. Il est nommé à la chaire de psychiatrie à l'université de Gand en 1946 en succédant à René Nyssen, chaire qu'il occupe jusqu'à sa mort en 1966[2].

À Gand, il enseigne également la neurologie (depuis 1949) et l'ortho-pédagogie (depuis 1965). Entre 1956 et 1958, il est directeur de l'Institut supérieur de pédagogie. Parallèlement il assure les cours de médecine légale en régime néerlandais à l'ULB et le cours de prophylaxie criminelle à l'École des Sciences criminologiques Léon Cornil dont il devient président en 1966.

Il travaille à l'hôpital civil De Bijloke à Gand. Il a fait une psychanalyse avec Westerman Holstijn (Amsterdam)[3] et il est un des seuls psychiatres belges à défendre la psychanalyse dans l'entre-deux-guerres[4]. Il est membre de la société psychanalytique néerlandaise, Nederlandse Vereniging voor Psychoanalyse de 1936 à 1964, et membre à titre personnel de l'Association psychanalytique internationale jusqu'en 1949[5]. Il s'oppose pourtant à la création d'une société psychanalytique belge, et y met des obstacles par ses prises de position et ses interventions dans le monde médical[5]

Membre de la loge gantoise[Quoi ?] Le Septentrion, il attire l'attention[Quoi ?] du Sipo-SD pendant la Deuxième Guerre mondiale[6].

Membre dans des associations médicales[modifier | modifier le code]

  • Société royale de médecine mentale de Belgique
  • Société belge de neurologie
  • Ligue nationale belge contre l'Épilepsie (fondateur)
  • Ligue belge pour l'Étude de la sclérose en placques
  • 1957 : Koninklijke Vlaamse Academie voor Geneeskunde van België

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. 1. Titeca J., « In memoriam. Professor Jacques de Busscher (1902-1966) », Bruxelles Médical, 20 novembre 1966, vol. 46, nᵒ 47, p. 1158‑1159.
  2. (nl) Gedenkboek van Rijksuniversiteit te Gent na een kwaarteeuw vervlaamsing (1930-31 - 1955-56), Gent,
  3. Psychanalyse: que reste-t-il de nos amours?, Bruxelles,
  4. 1. Coddens M., « La Belgique et la psychanalyse. Un rendez-vous manqué? », Le Bulletin freudien, 2008, nᵒ51-52, p. 17‑51.
  5. a et b Didier Cromphout, « Les sentiers de la psychanalyse en Belgique », sur psynapse.be, Psychanalytische Perspektieven, 1999, màj 2009 (consulté le 17 août 2018).
  6. (nl) « Het verzet vindt zijn wortels aan de universiteit » (consulté le 28 novembre 2014)

Liens externes[modifier | modifier le code]