Jacques Combet

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Combet.
Jacques Combet
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 72 ans)
Nationalité
Activité
Formation

Jacques Combet, né le à Nîmes, Gard, mort le , est un graveur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ses parents, Georges Combet et Marie-Louise Rousset, s'installent avec lui à Paris. Il étudie aux Beaux-Arts et dans l'atelier de gravure en taille-douce de l'École Estienne[1].

Il poursuit ensuite son apprentissage chez un graveur cartographe et grave alors de nombreuses cartes des fonds marins pour le Ministère de la Marine. Après la Seconde Guerre mondiale, il reprend l'activité de son maître Vavasseur. Il se consacre alors à la gravure et à la création de timbres postaux.

En 1950, Albert Decaris lui propose de graver l’entourage de son timbre sur la poste aéronautique, un cartouche aux détails compliqués, et lui demande de le cosigner[1].

Raoul Serres (graveur de timbres postes) lui confie en 1951, en accord avec les services philatéliques de la poste, la gravure de sa maquette sur la vignette « 2 francs » de la série Anno Santo de Monaco. En 1958, il réalise seul son premier timbre, dessin et gravure, pour le « 35 francs » Berthollet et la série des villes sinistrées : Maubeuge, Sète, Saint-Dié, Le Havre. Ces quatre timbres, qui représentent des villes reconstruites, sont dessinés dans un esprit moderne s’appuyant sur les lignes droites et graphiques de l’architecture de cette époque. Les couleurs employées, vives, mettent en valeur ces lignes[2].

Vient ensuite Le poinçon sur M. Bertholet[Quoi ?]. Il réalise plus de 1 300 timbres, dessinés et gravés, ou gravés seulement sur des thèmes d’autres artistes. Il produit également plusieurs planches à billet pour la Banque de France[3].

Il intervient aussi comme graveur pour des artistes voulant éditer des livres imprimés en taille-douce : Dali, Leonor Fini, Bellmer, Fujita[1],[3].

En 2003, la Société philatélique de Mennecy l'expose au Parc de Villeroy du 24 janvier au 1er février 2004. Annoncée depuis le 28 octobre par une flamme philatélique mise en place par la Poste de Mennecy et dessinée par son fils Alain Combet, on peut y voir la collection des timbres qu'il a gravés ou dessinés et des spécimens de billets de banque qu'il a gravé pour la banque de France, pour de nombreux pays comme l’Algérie ou la Tunisie, les Territoires et Départements d’Outre-Mer. Y sont aussi exposées de nombreuses gravures personnelles et des aquarelles[4].

Il décède le 14 juillet 1993.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Rédaction Le Monde, « Guide », le Monde,‎ (lire en ligne).
  • « Jacques Combet, peintre-graveur », Mennecy et son histoire, no 81,‎ , p. 6 (ISSN 1161-1030).
  • Chronique du timbre-poste français, Éditions Chronique, , 240 p. (lire en ligne).

Sources internet[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]