Jacques-Simon Eggly

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Jacques-Simon Eggly

Jacques-Simon Eggly, né le 4 septembre 1942 à Genève, est un homme politique suisse membre du Parti libéral.

Biographie[modifier | modifier le code]

Journaliste et chroniqueur au Journal de Genève. Député au Grand Conseil du canton de Genève de 1977 à décembre 1983, il est en parallèle président du Parti libéral suisse de 1997 à 2002. Le , il est élu au Conseil national[1] où il reste jusqu'au 2 décembre 2007. Pendant cette période, il est coprésident du Groupe parlementaire Suisse-Grèce[2].

Après son départ du Conseil national, il est élu président de l'Organisation des Suisses de l'étranger en 2007[3].

Participation à une armée secrète[modifier | modifier le code]

En août 1990, son nom est révélé par l'émission de la télévision alémanique 10/10 comme l'un des cinq membres du «Conseil de résistance». Il s'agit d'un groupe de parlementaires qui, hors de tout mandat du parlement, aurait servi d'organe consultatif pour le chef de l'État-Major de l'armée en cas de mobilisation de l'armée secrète P-26. Deux autres membres du groupe dont les noms furent révélés dans la même émission sont Vreni Spoerry (PRD/ZH) et Jakob Schönenberger (PDC/SG). Le représentant de l'UDC n'a pas été identifié. Le zurichois Sepp Stappung (PSS/ZH) avait lui admis publiquement faire partie de ce groupe en mars 1990[4]. Jacques-Simon Eggly était le seul membre d'un parti non représenté au Conseil fédéral à avoir été désigné comme membre de ce groupe.

Références[modifier | modifier le code]

  1. État de Genève, « Élections Fédérales 1995 - Conseil National ».
  2. « Je vais regrette (sic) cette excitation », La Liberté, 27 août 2007.
  3. « Le poids politique grandissant de l'OSE », swissinfo.ch, 17 août 2007.
  4. Dépêche de l'ATS du 22 août 1990 à la suite de l'émission 10/10 du 21 août 1990

Lien externe[modifier | modifier le code]