Jacques-Laure Le Tonnelier de Breteuil

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les autres membres de la famille, voir Famille Le Tonnelier de Breteuil.

Jacques-Laure
Le Tonnelier
de Breteuil
Image illustrative de l’article Jacques-Laure Le Tonnelier de Breteuil
Portrait par Quentin de La Tour
Biographie
Naissance
Décès
à Paris
Ordre religieux Ordre de Saint-Jean
de Jérusalem
Reçu de minorité
Langue Langue de France
Ambassadeur de l'Ordre
Commandeur de Pieton et Vaillampont
Commandeur de Villers-le-Temple
Capitaine de galère
ou
Chevalier de l'Ordre

Jacques-Laure Le Tonnelier, bailli de Breteuil ( - ), est un chevalier-Hospitalier de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, commandeur et ambassadeur de l'Ordre, graveur et grand collectionneur.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ordre de Saint-Jean de Jérusalem[modifier | modifier le code]

Fils de Claude-Charles de Breteuil et Laura O'Brien of Clare, son père meurt à 37 ans le jour de son douzième anniversaire[1]. Il est présenté de minorité dans l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem le comme page du grand maître de l'Ordre[2], puis fait ses vœux de frère chevalier[3]. Il fera carrière dans l'Ordre, protégé par le prétendant Jacques François Stuart[4], qui est un parent de sa mère[5]. « Il obtient bientôt la bulle de capax qui lui permet de gérer et jouir des biens de l'Ordre, et la grand croix vers 1751-1752 »[6]. C'est sur une recommandation de Jacques François Stuart qu'il obtient le poste de capitaine de la galère Sainte-Catherine le [2],[n 1]. Il accède ensuite à la responsabilité de général des galères[7] et participe aux patrouilles contre les barbaresques en menant contre eux une guerre de course[8]. En 1756, le grand maître Pinto le récompense en lui octroyant la commanderie de Villers-le-Temple dans la région de Liège[9]. Cette commanderie était celle qui avait le plus élevé des revenus des commanderies du grand prieuré de France avant le versement des responsions annuels[10]. Toujours en Wallonie, il aura aussi par la suite la commanderie de Vaillampont et enfin celle de Piéton[11].

Ambassadeur à Rome[modifier | modifier le code]

« Le trou de serrure » du prieuré de Malte
Domenico Quaglio le jeune, la villa Malta sur le Pincio (1830)

Il est nommé le ambassadeur de l'Ordre auprès du Saint-Siège à Rome[2],[12]. C'est la fonction la mieux rémunérée des ambassades, les indemnités d'ambassadeur s'élèvent à 30 000 livres à Rome contre 6 000 livres à Paris[13]. Il emménage dans l'ambassade de l'Ordre, qui est alors via Condotti (après 1834, palais magistral). Il obtient la commanderie de Troyes-en-Champagne peu de temps après sa nomination comme ambassadeur[14]. Il est très apprécié, les fonctions d'ambassadeur sont revues tous les trois ans par le Grand Conseil et il obtiendra sept reconduction[14].

Le pape Clément XIII, connu pour son népotisme, nomme en son neveu Giovanni Battista Rezzonico prieur de l'Ordre pour Rome.

Breteuil participe aux décisions qui vont être prises dans l'année 1764 concernant la villa du prieuré de Malte, qui est située dans un vaste domaine sur l'Aventin. Clément XIII pense confier à Piranèse, compatriote et protégé du pape, la reconstruction de l'église du grand prieuré, la création d'une place (dite place des Chevaliers de Malte) et d'un portail monumental, le réaménagement des jardins[15]. « Ce fut la seule occasion que cet homme, fou d'architecture, eut de s'exprimer en vrai marbre et en vraies pierres »[16]. Les travaux dureront de 1764 à 1768.

Il commande par ailleurs à Piranèse le tombeau du cardinal Portocarrero, mort en 1760, qu'il a connu[17]. Ce tombeau sera édifié dans l'église Sainte Marie du prieuré[n 2].

Breteuil obtient l'octroi d'une résidence hors du siège de l'ambassade. Ce sera la villa Giardino del Pino, connue depuis comme la villa Malta, dans les anciens jardins de Lucullus sur la colline du Pincio qu'il aura jusqu'en 1764 en sous-location du cardinal Cosimo De Torres, date où la villa change de propriétaire[18].

Au cours de son ambassade, qui dure près de vingt ans, il rassemble une grande collection de peinture et de sculpture[2]. Il reçoit de nombreux artistes italiens ou français, auxquels il passe des commandes ou qu'il parraine, et va même jusqu'à les héberger, comme Hubert Robert à sa sortie de l'Académie de France à Rome[19]. À la fin de 1773 ou au début de 1774, il invite Pierre Jacques Onésyme Bergeret de Grancourt, receveur général des finances à Montauban et aussi collectionneur d’œuvres d'art. Bergeret visite alors la ville éternelle et sa campagne accompagné de Fragonard[14].

En 1774, Breteuil accepte l'offre que lui fait l'abbé Boyer de lui envoyer, moyennant finances, des nouvelles à la main de Malte[20]. De 1774 à 1777, l'abbé le tient régulièrement informé de tout ce qui se passe d'important à Malte[21]. A la même époque, il joue un rôle important dans le rapprochement de l'ordre hospitalier de Saint-Antoine avec l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem[2]. Il est chargé des négociations en accord avec le roi de France Louis XVI qui approuve le le traité et les bulles pontificales du et du [22]. Le bailli de Breteuil se rend au palais pontifical le auprès du pape pour le remercier de sa protection et de la conclusion favorable des négociations au sujet des droits sur l'ordination d'Ostrog entre la Pologne et son Ordre[22].

Ambassadeur à Paris[modifier | modifier le code]

Le bailli de Breteuil ne va manquer aucune démarche pour obtenir le poste d'ambassadeur à Paris, peut-être moins rémunéré mais Paris est le plus attirant[23]. C'est à la mort du bailli Claude de Saint-Simon en 1777[24] qu'il prend sa succession à Paris comme ambassadeur de l'Ordre le 22 décembre 1777[23]. Le , il quitte Rome pour Paris en passant par Vienne puis les Pays-Bas et la Flandre française[23]. Il présentera ses lettres de créance, le , auprès de Louis XVI avant de l'être auprès de la reine et de la famille royale[23].

Dès son arrivée, le bailli prend conscience de l'importance du coût de la vie à Paris, ses revenus sont insuffisant pour soutenir sa représentation. Son nouvel établissement coûte une somme énorme et l'Ordre ne donne rien. Le dédommagement versé par l'Ordre s'élève à 6 000 livres par an qui sont absorbé par les frais de secrétariat. Il restera au même niveau jusqu'à la séquestration des biens de l'Ordre[25]. Il s'en ouvre à Charles Gravier de Vergennes, Secrétaire d'État des Affaires étrangères comme le montre Lily Verbiest avec deux notes du bailli à Vergennes[26].

Il s'installe dans l'hôtel situé à l'angle du Faubourg-Saint-Honoré et de l'avenue de Marigny, dont il rachète l'usufruit à la veuve du marquis d'Argenson, et qu'il va refaire entièrement[27]. Avec l'aide de l'architecte Jacques-Guillaume Legrand, il aménage l'ancienne salle de bal du rez-de-chaussée sur jardin en galerie de tableaux[27]. Les entrées des différentes pièces sont ornées de colonnes corinthiennes qui mettront en valeur les marbres antiques (ou copies d'antiques) de la collection du bailli[28]. Le jardin est réaménagé au goût du jour, à l'anglaise.

Sa position devenant problématique du fait des dettes contractées pour son logement, il va demander, pour combler les frais de sa charge, une autre commanderie[29]. Il est appuyé par le roi et son ministre. Le bailli de Froulay disposait de 63 000 livres, sommes déclarées au Commun Trésor de Malte, pour ses commanderies et même de 66 500 livres si l'on tient compte des rentes qu'il possédait par ailleurs[29]. Quant au bailli de Breteuil, dans un grief adressé à son Ordre datant de 1778, il énumère les sommes dont il dispose entre les commanderies de Vaillampont, 20 000 livres, de Villers-le-Temple 20 900 livres, de Troyes-en-Champagne 24 800 livres, de Puyssembrun 8 400 livres, il recevait 82 800 livres auxquels il faut rajouter les revenus du prieuré royal de Notre-Dame d'Aumont qu'il tenait du roi 7 183 livres. De cette somme il faut déduire 8 000 livres pour les améliorissements qu'il devait faire dans les différentes commanderies dont il avait la charge[30]. Malheureusement il n'est pas entendu en 1781 mais il obtient satisfaction en 1782 avec la commanderie de Piéton, il possède ainsi trois des plus rentables commanderies du grand prieuré de France avec Vallampont, Villers-le-Temple et Piéton[31].

Dans ce cadre, il va pouvoir mener comme à Rome une vie d'amateur d'art. Il paye 1 433 livres pour six mois de loyers d'une loge à l'Opéra et 800 livres pour six mois aussi d'une loge à la Comédie italienne[32].

Il est élu à l'Académie royale de peinture et de sculpture en 1780[33].

Il meurt à Paris le 25 août 1785[34], et est probablement enterré à l'enclos du Temple[35]. Il lègue sa bibliothèque, dont plusieurs manuscrits, à la bibliothèque nationale de Malte dont il forme, avec celle du bailli de Tencin, le premier fonds[36].

Dans l'état de vacant qui fait suite au mortuaire du bailli de Breteuil, le secrétaire Tiron rend compte au bailli d'Havrincour, procureur général et receveur de l'Ordre au grand prieuré de France, qu'entre le au , les recettes s'élèvent pour Vallampont à 25 000 livres et 7 378 livres de la vente de bois de chêne, pour Villiers-le-Temple à 30 000 livres, pour Troyes-en-Champagne à 36 780 livres, pour Piéton 51 477 livres et 4 102 livres pour la vente de bois et pour le prieuré royal de Notre-Dame d'Aumont 10 386 livres. Les recettes l'emporte sur les dépenses de 2 620 livres[37].

Le collectionneur[modifier | modifier le code]

Hubert Robert, Le salon du bailli de Breteuil, Louvre (Arts graphiques)
Fragonard, l'Enjeu perdu, Met
Vernet, Villa à Caprarola, Philadelphia Museum of Art
Panini, Escaliers d'Espagne, Met

Le bailli de Breteuil a formé trois collections lors de ses séjours à Malte, Rome et Paris. La première fut vendue en 1760 pour payer ses frais d'installation à Rome[38]. Sa collection romaine est plus connue parce qu'elle a été inventoriée et dessinée, notamment par Jean-Robert Ango, pour être publiée dans un recueil d'estampes. Elle comprend pas moins de 84 tableaux, ainsi que des sculptures et des objets d'art. Avant de quitter Rome en 1761, Fragonard lui livre une version de l’Enjeu perdu ou le baiser gagné, maintenant au Met[39]. Francesco Solimena, décédé avant l'arrivée du bailli, reste très à la mode et ce dernier achète huit de ses tableaux[12]. Dans la collection du bailli, on trouve aussi Romanelli, Volterrano, Panini, Goltzius, Hubert Robert, Jean Barbault, Laurent Pécheux, Charles-Joseph Natoire, Rosalba Carriera, Rubens (La Vierge à l'enfant adorée par des pénitents, à l'Ermitage), Poussin (une Sainte Famille, au Detroit Institute of Arts, et La mort de sainte Cécile, d'attribution discutée), Le Tintoret, le Dominiquin, ou les sculpteurs Boizot et Laurent Guyard[40]. Plusieurs de ces œuvres sont reconnaissables sur le dessin d'Hubert Robert, Le Salon du bailli de Breteuil, maintenant au Louvre[41]. Mais il ne se contente pas d'acheter et fait aussi commerce de tableaux, qu'il expédie à Paris pour les vendre, souvent avec profit, à partir de 1766[12].

À son arrivée à Paris, Quentin de La Tour réalise son portrait au pastel, resté dans son fonds d'atelier[42]. Il vend en 1780 une autre partie de sa collection[43], sans doute pour financer de nouveaux achats d'artistes du temps (on trouve dans sa vente après décès plusieurs Clodion). Cette vente après décès interviendra le 16 janvier 1786, avec pour expert Lebrun[44]. Parmi les pièces les plus spectaculaires de la vente, un surtout de table commandé par le bailli à Luigi Valadier (it) à la fin de son séjour à Rome, acheté pour 70.000 livres par le prince des Asturies et actuellement au Musée archéologique national de Madrid[45],[n 3]. Il y a eu au total 402 lots. Quatre sont maintenant dans des collections publiques françaises : Christophe Colomb arrivant en Amérique, esquisse de Solimena, au musée des Beaux-Arts de Rennes, La Mascarade des quatre parties du monde[n 4], de Barbault, au musée des Beaux-Arts de Besançon, La Sibylle d'Érythrée, sculpture de marbre de Jean-Jacques Caffieri, au Louvre, et dans le même musée, La Messe pontificale, d'Antoine Le Nain. Le grand paysage de Vernet, Villa à Caprarola, est maintenant au Philadelphia Museum of Art[n 5], et Hercule confie Déjanire au centaure Nessus, de Laurent Pécheux, à la Galerie Sabauda, de Turin[46]. Le bailli avait plusieurs tableaux et dessins de Panini. L'un de ces derniers est maintenant au Met. Il s'agit des Escaliers d'Espagne, par référence à la Piazza di Spagna voisine, aussi appelés depuis Escaliers de la Trinité des Monts.

Une exposition, qui a donné lieu à un catalogue, a été organisée au château de Breteuil en 1986 : « Un grand collectionneur sous Louis XV : le cabinet de Jacques-Laure de Breteuil, bailli de l'Ordre de Malte »[47]. L'exposition était présentée par Séverine et Henri-François de Breteuil.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Comme plusieurs de ses collègues collectionneurs (Watelet, Caylus, Lalive de Jully), le bailli de Breteuil s'est exercé à la gravure, produisant une quinzaine d'eaux-fortes[48]. Watelet, justement, lui a fait l'honneur de graver son portrait vers 1752, d'après un dessin de Cochin fils[49].

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une lettre de Jacques François Stuart du 19 février 1750 à son « cousin le Grand Maître de Malte [...] Je ne puis laisser partir d'ici le chevalier de Breteuil sans vous renouveler mes recommandations en sa faveur [...] et que vous ne tarderez pas à lui accorder la grâce qu'il souhaite qui [...] est de tenir galère » National Library of Malta, Arch 1204, f°71 r° v°
  2. L'inscription sur le monument mentionne l'intervention du bailli de Breteuil. En 1778, c'est le propre tombeau de Piranèse qui sera édifié dans cette église
  3. Il est à noter qu'il avait vendu un autre surtout du même artiste à Catherine II en 1777
  4. tableau très oblong (4 mètres) représentant le défilé costumé des pensionnaires de l'Académie de France dans les rues de Rome en 1751
  5. serait un cadeau diplomatique sur Philadelphia Museum of Art

Références[modifier | modifier le code]

  1. Verbiest 1962, p. 95
  2. a b c d et e Depasquale 2010, p. 97-98.
  3. Saint-Allais 1839, p. 332.
  4. Engel 1972, p. 188-189.
  5. Moréri 1683, notice O'Brien.
  6. Verbiest 1962, p. 70
  7. Verbiest 1962, p. 73-75
  8. Saint-Priest 1929, p. 11-17
  9. « La commanderie de Villers-le-Temple », sur Passion patrimoine (consulté le 9 janvier 2019).
  10. Verbiest 1962', p. 75
  11. de La Roche Tilhac 1785, p. 307-308
  12. a b et c Brejon de Lavergnée 1997
  13. Verbiest 1962', p. 75-76
  14. a b et c Verbiest 1962', p. 76
  15. Focillon 1918, p. 116-117
  16. Yourcenar 1991, p. 78
  17. Panza, p. 196
  18. villa Malta sur RomaSegreta
  19. Guichard 2008, p. 205.
  20. Depasquale 2010, p. 101
  21. Blondy 2004.
  22. a et b Verbiest 1962', p. 77
  23. a b c et d Verbiest 1962', p. 78
  24. Poisson 1996, p. 57-58
  25. Verbiest 1962', p. 79
  26. Verbiest 1962', p. 79 Archives nationales de Paris, fonds de Malte, série M. 945, pages 351 et 352, mémoires n°3 et 4 du .
  27. a et b Guichard 2008, p. 156
  28. Guichard 2008, p. 157
  29. a et b Verbiest 1962', p. 79-80
  30. Verbiest 1962', p. 80-81
  31. Verbiest 1962', p. 83
  32. Verbiest 1962', p. 89
  33. Guichard 2008, p. 34
  34. Verbiest 1962', p. 96-97
  35. Delaville Le Roulx 1883, p. 53
  36. Verbiest 1962, p. 93
  37. Verbiest 1962', p. 88-89
  38. Michel 2007, p. 145.
  39. « L’Enjeu perdu ou Le Baiser gagné : Fragonard amoureux, galant et libertin », sur le site du Musée du Luxembourg (consulté le 9 janvier 2019).
  40. Michel 2007, p. 145-146.
  41. « Le Salon du bailli de Breteuil à Rome », sur Les collections du département des arts graphiques (consulté le 9 janvier 2019).
  42. Musée Antoine-Lécuyer, Saint-Quentin
  43. Michel 2007, p. 146.
  44. INHA : 10b/1
  45. Exposition à la Frick Collection.
  46. Voir Sylvain Laveissière, sur Academia.edu
  47. Ergmann 1986.
  48. « BNF, Estampes »
  49. Verbiest 1962, p. 70-73

Sources[modifier | modifier le code]

  • Alain Blondy, Des nouvelles de Malte : correspondance de M. l'abbé Boyer (1738-1777), Bruxelles, P.I.E., , 2004.
  • Arnauld Brejon de Lavergnée, « Les Solimène du Bailli de Breteuil », Revue de l'Art, no 115,‎ (lire en ligne).
  • Joseph Delaville Le Roulx, « Les archives, la bibliothèque et le trésor de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem à Malte », Bibliothèque des Écoles française d'Athènes et de Rome, no 32,‎ , p. 1-287.
  • Carmen Depasquale, La vie intellectuelle et culturelle des chevaliers français à Malte au XVIIIe siècle, Malta University Press, .
  • Claire-Éliane Engel, Les Chevaliers de Malte, Les Presses contemporaines, .
  • Raoul Ergmann, « La Collection inédite du bailli de Breteuil », Connaissance des Arts, nos 413-414,‎ , p. 70-73
  • Henri Focillon, Giovanni Battista Piranesi, Paris, Henri Laurens, .
  • Charlotte Guichard, Les Amateurs d'art à Paris au XVIIIe siècle, Seyssel, Champ Vallon, .
  • Patrick Michel, Le Commerce du tableau à Paris : dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, Villeneuve d'Ascq, Presses Universitaires du Septentrion, coll. « Histoire de l'art », , 384 p. (ISBN 9782757400012, lire en ligne).
  • Louis Moréri, Grand dictionnaire historique, vol. 8, .
  • (it) Pierluigi Panza, La Vita scellerata de G.B. Piranesi.
  • Georges Poisson, « La plaque tombale du bailli Claude de Saint-Simon à Malte », Cahiers Saint Simon, no 26,‎ , p. 57-58 (DOI 10.3406/simon.1998.1276).
  • Jean-Charles Poncelin de La Roche Tilhac, État des cours de l'Europe… pour 1785.
  • de Saint-Allais, L'ordre de Malte ses grands maitres et ses chevaliers, Paris, Delaunay, .
  • Saint-Priest, Mémoires, .
  • Lily Verbiest, « La commanderie de Villers-le-Temple », Bulletin de l'Institut archéologique liègeois, vol. tome LXXV,‎ , p. 37-93.
  • Lily Verbiest, « Généalogie de Jacques-Laure Le Tonnelier de Breteuil : (1723-1785) », Bulletin de l'Institut archéologique liègeois, vol. tome LXXV,‎ 1962', p. 94-97.
  • Sylvie Yavchitz-Koehler, « Un dessin d'Hubert Robert au Louvre : Le Salon du bailli de Breteuil à Rome », La Revue du Louvre et des musées de France, no mai-juin,‎ , p. 369-378.
  • Marguerite Yourcenar, Le cerveau noir de Piranèse : Sous bénéfice d’inventaire, La Pléiade, .