Jacky Lorenzetti

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Lorenzetti.
Jacky Lorenzetti
Jacky Lorenzetti.jpg

Jacky Lorenzetti, président du Racing 92.

Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (69 ans)
Nationalité
Activité
Autres informations
Propriétaire de

Jacky Lorenzetti[1], né le 13 janvier 1948 à Paris, est un chef d'entreprise de nationalité suisse[2]. Il préside sa holding familiale, Ovalto, dans laquelle il a investi son patrimoine personnel. Ovalto se développe dans cinq activités : le rugby avec le Racing 92, la viticulture avec les Châteaux de Pédesclaux, Lilian Ladouys et Issan, la gestion financière (Zenlor), l'immobilier avec Terreis et le spectacle avec la U Arena.

Biographie[modifier | modifier le code]

Question book-4.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (mars 2017)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

En 1919, ses grands parents ont été contraints de quitter la Suisse et le très pauvre Canton du Tessin, pour trouver du travail en région parisienne. Ils s'installent à Fontenay-aux-Roses dans les Hauts-de-Seine.

Jacques Lorenzetti, le père de Jacky, est né à Paris en 1925. À 14 ans, il travaille déjà sur les chantiers comme "arpette peintre". Quelques années plus tard, Jacques crée sa petite entreprise de peinture, la Franco-Suisse Bâtiment. Il devient promoteur immobilier dans les années 60. Jacques et son épouse Jannine ont trois enfants : Jacky (né en 1948), Pascal (né en 1950) et Astrid (née en 1960).

Il grandit à Fontenay-aux-Roses. À l'âge de 18 ans, après le baccalauréat, il intègre l'École hôtelière de Lausanne. Il en sort diplômé en 1969[3]. À son retour en région parisienne, il travaille avec son père et crée, en 1972, sa première société, la Franco-Suisse Gestion[4]. Il commence dans le métier en rédigeant lui-même des baux et des quittances de loyers d'une dizaine de logements construits par son père[5].

Les années Foncia[modifier | modifier le code]

En 1991, la Franco-Suisse Gestion, entreprise d'administration de biens et de transactions immobilières est rebaptisée Foncia. Sous la présidence et l'impulsion de Jacky Lorenzetti, des innovations structurelles modifient durablement le paysage de l'immobilier en France. Foncia met ainsi en place la garantie loyers impayés, la garantie d'occupation des logements, le "passe location" pour le financement du dépôt de garantie et le label qualité des syndics. En parallèle, Foncia crée et développe la CNEM (aujourd'hui Constatimmo), leader français des diagnostics du bâtiment, l’École de Vente Foncia et Plurience qui réunit les plus gros cabinets immobiliers français.

À partir de 1998, Foncia décide d'investir dans le sponsoring sportif[6]. C'est le domaine de la voile[7] et de la course au large qui est choisi. Foncia donnera son nom au trimaran d'Alain Gautier (qui remportera plusieurs Grand Prix de 1999 à 2001), puis à ceux d'Armel Le Cléac'h et Michel Desjoyeaux, vainqueur avec Foncia du Vendée Globe 2008.

Depuis 2007, Foncia est le leader européen de l'immobilier, gère plus d'un million cinq cents mille logements et compte plus de sept mille collaborateurs répartis dans huit cents agences. C'est le moment que choisit Jacky Lorenzetti pour céder son groupe, côté en bourse depuis 2001, aux Banques Populaires.

La holding Ovalto[modifier | modifier le code]

Le 24 mars 2000 est fondée la Société Européenne d'Investissements et de Participations (SEIP). Son objet, « L’acquisition et la gestion d’un portefeuille de valeurs mobilières, cotées ou non cotées, ainsi que de parts sociales, parts d’intérêts, droits mobiliers ou immobiliers de toutes sociétés créées ou à créer tant en France qu’à l’étranger ». Le 24 juin 2006 la SEIP prend le contrôle de la SASP Racing Club de France Rugby. Six mois plus tard, la SEIP se transforme en société par actions simplifiée et étend son objet social. La société devient holding animatrice de groupe et devient l’actionnaire principal de la foncière Terreïs. Cette dernière est dédiée à l'immobilier tertiaire dans le quartier central des affaires parisien et sera cotée en bourse dès 2003. Le 21 juillet 2008 SEIP devient « Ovalto Investissement » puis, en 2016, Ovalto.

Les Grands Crus[modifier | modifier le code]

Fin gourmet et bon dégustateur depuis ses études à l’École Hôtelière de Lausanne, Jacky Lorenzetti a toujours apprécié les grands crus du Médoc. Françoise, son épouse, originaire de Saint Foy la Grande, est aussi connaisseuse et pour cause, sa famille possédait des vignes. L’envie d’investir dans le vignoble médocain est présente depuis longtemps quand, en 2008, l’opportunité se présente de faire l’acquisition du Château Lilian Ladouys et ses 46 hectares plantés, à Saint Estèphe[8]. Un nouveau cuvier semi-enterré est construit dès l’année suivante avec pour objectif l’amélioration continue de la qualité du vin.

En 2009, Jacky Lorenzetti fait l’acquisition du Château Pédesclaux, grand cru classé de 1855 à Pauillac. Pédesclaux est une belle endormie qu’il s’agit de réveiller. Des investissements conséquents sont consentis, d’abord en achetant, en 2010 des parcelles du Château Haut-Milon, voisin de Lafite puis les Château Béhéré et Château Iris du Gayon, qui portent à 48 hectares le vignoble de Pédesclaux[9].

En 2013, Jacky Lorenzetti s’associe avec Emmanuel Cruse en reprenant 50 % du Château d’Issan, grand cru classé 1855 de Margaux. L’année suivante, le chais ultra moderne et 100 % gravitaire habillé par Jean-Michel Wilmotte[10] permet une vinification parfaite du millésime 2014 qui pose les bases du renouveau du Château Pédesclaux et sera unanimement salué par la critique.Le saut qualitatif est évident tant pour le Château Pédesclaux que pour le Château Lilian Ladouys qui remporte, en 2015, la Coupe des Crus Bourgeois avec son millésime 2012[11]

Racing 92[modifier | modifier le code]

Ce n'est pas la pratique du rugby qui amène Jacky Lorenzetti au Racing 92, « ce sont mes beaux-frères qui m'ont transmis le virus »[12]. Sa femme est en effet originaire du Sud-ouest. C'est en mai 2006 que Jacky Lorenzetti acquiert 61 % du capital du club de rugby francilien. Alors que le club n'est encore qu'en deuxième division, son budget passe de deux à dix millions d'euros[13]. Pierre Berbizier en devient entraîneur général. Durant l’été 2007, le Racing-Métro92 construit un centre d’entraînement et un club house à la Croix de Berny, à Antony sur les terrains de l’US Métro. Le Racing perd en finale d’accession en Top 14 contre Mont-de-Marsan, dans un match de très haut niveau et au bout de deux prolongations.

Les Ciel et Blanc sont champions de France de Pro D2 en mai 2009 et accèdent ainsi au Top 14. Jacky Lorenzetti recrute Sébastien Chabal[14], Lionel Nallet et François Steyn. Dès cette première saison parmi l’élite, le Racing se qualifie pour les barrages et perd contre Clermont-Ferrand.

Le 26 mars 2011, le Racing bat 43 à 21 Toulouse lors de la première délocalisation du club au stade de France devant plus de 78000 spectateurs. À l’initiative de Jacky Lorenzetti, le trophée Pierre de Coubertin, rappelant les valeurs chevaleresques des deux clubs, viendra désormais récompenser le vainqueur des oppositions entre les Racingmen et les Toulousains. Le Racing 92 termine deuxième de la saison régulière et accède directement en demi-finale. Il est battu 26 à 25 par Montpellier au Vélodrome de Marseille. Une pénalité de Montpellier vient sceller le sort de la rencontre à la 78e minute.

L’année suivante, le Racing 92 est une nouvelle fois barragiste après avoir terminé 6e du championnat. Il est battu à Mayol par le RCT sur le score de 17 à 13.

En juillet 2012, les Racingmen emmenés par leur nouvelle recrue, Dimitri Szarzewski, inaugurent leur centre d’entraînement[15] ultra moderne au Plessis-Robinson[16]. Jacky Lorenzetti y regroupe les services du Racing, le centre de formation du club, et les équipes de sa holding, Ovalto-Investissement ainsi que les différentes filiales du groupe. Gonzalo Quesada et Simon Raiwalui deviennent les entraîneurs du club. Une nouvelle fois barragistes, les Ciel et Blanc, pourtant meilleure défense du Top 14 2012-2013, sont battus par Toulouse. Laurent Travers, Laurent Labit et Ronan O’Gara prennent les commandes de l’équipe professionnelle[17]. Après avoir réussi l’exploit de gagner contre le Stade toulousain chez lui en match de barrage, le Racing 92 échoue en demi-finale à Lille face à Toulon. Lors de la 23e journée, le Racing 92 avait été la première équipe à battre le Stade français dans son nouveau stade Jean-Bouin. Le 10 février 2014, Jacky Lorenzetti pose officiellement la première pierre de l’Arena à La Défense.

Lors de la saison 2014-2015, les Ciel et Blanc perdent en barrage contre leur rival francilien parisien, le Stade français. Le 1er juillet 2015, le Racing Metro 92 devient officiellement le Racing 92. Avec ce nom, le club associe encore un peu plus son image à celle du territoire des Hauts-de-Seine. Il s’y ancrera définitivement avec son entrée dans la future Arena, à La Défense.

En 2015, Dan Carter, auréolé de son titre de champion du monde avec les All-Blacks rejoint le club[18]. C’est la saison de la consécration pour les Ciel et Blanc. S’ils échouent en finale de la Champions Cup à Lyon face au Saracens[19], ils dominent Toulon en finale du championnat de France au Camp Nou, à Barcelone, dans un match complètement fou et qualifié de rencontre du siècle par de nombreux médias[20].

En 2016, Jacky Lorenzetti est élu au sein du collège des représentants des clubs du Top 14 du comité directeur de la Ligue nationale de rugby[21].

Le , Jacky Lorenzetti, président du Racing 92 et Thomas Savare, président du Stade français, annoncent la fusion de leurs deux équipes[22]. Face aux fortes réticences soulevées par ce projet[23], les deux présidents annoncent le qu'ils renoncent finalement à cette fusion[24].

La U Arena[modifier | modifier le code]

Dès son arrivée à la tête du Racing 92, Jacky Lorenzetti souhait doter le club d’un actif qui lui permettra de générer des revenus et devenir indépendant des finances de son mécène. Ces ressources ne doivent pas venir seulement du rugby mais de toutes les activités que l’on pourra y générer. C’est la raison pour laquelle il entend construire une Arena qui sera une salle de spectacle dans laquelle on pourra aussi jouer au rugby[25].

Très vite, Jacky Lorenzetti s’aperçoit qu’il ne pourra pas construire cet équipement à Colombes, sur le site historique d’Yves du Manoir. Le lieu est pénalisé par une desserte en transport en commun trop faible. Commence alors l’examen de toutes les autres possibilités foncières en Ile-de-France. C’est au cours d’une discussion avec Patrick Devedjian, président du Conseil départemental des Hauts-de-Seine et partenaire du Club, que Jacky Lorenzetti apprend pour la première fois l’existence du site des Bouvets, à Nanterre, juste derrière la Grande Arche de La Défense. C’est le lieu idéal pour construire un équipement qui va recevoir plus de 1,2 millions de spectateurs par an car il dispose du plus grand hub de transports en commun d’Europe. Il entreprend d’en acquérir le foncier et de convaincre les élus concernés par le projet. Le 2 avril 2010, le concours d’architecture est lancé. 27 équipes, issues des meilleurs cabinets, déposent leur dossier : Atelier Christian de Portzamparc, Anthony Béchu, Jakob et Macfarlane, le groupe AIA / Buffi, les ateliers Jean Nouvel, Jacques Ferrier, l’Agence Marc Mimram, Viguier et associés, Norman Foster, Wilmotte et Associés, Pöyry Architects… Ils viennent du monde entier. Du 12 au 19 juin 2010, un sondage est réalisé par l’institut Kantar Média auprès d’un échantillon représentatif de Nanterriens. 80 % des habitants sont favorables au projet. 84 % d’entre eux pensent que l’Arena aura des retombées favorables pour la ville. En août 2010, le projet reçoit le label d’intérêt général par le ministère des sports[26].

D’octobre à décembre 2010 se déroule la concertation publique sous l’égide de la CNDP. Le 11 février 2011, c’est Christian de Portzamparc qui est lauréat du concours d’architecte. Si la décision appartient à Jacky Lorenzetti, il a pris soin d’y associer les élus du secteur, le directeur général de l’EPADESA et les présidents de la Fédération et de la ligue nationale de Rugby. L’œuvre de Christian de Portzamparc est incroyablement novatrice. Des tribunes en forme de U comme un théâtre antique, le plus grand écran géant du monde, un toit inamovible et une pelouse synthétique, la U Arena a pour ambition de faire connaître aux spectateurs le « vertige du spectaculaire ». Le 9 mars 2011 débute l’examen de la demande de Permis de Construire. 21 recours seront déposés sur le permis et le permis modificatif. Ils seront levés un par un au cours de deux années de négociation. Le 7 mars 2012, le projet reçoit le label Grand Paris. La Région Ile-de-France prend conscience du symbole et de l’atout que constituera pour elle l’U ARENA. Le 3 décembre 2013 est signé la vente des bureaux situés dans la partie Nord du bâtiment au Conseil départemental des Hauts-de-Seine pour un montant de 173 millions d’euros. 2000 collaborateurs viendront y travailler, le département regroupant ici des services autrefois éparpillés dans Nanterre et ses environs[27].

La première pierre est posée le 12 février 2014 par Jacky Lorenzetti, Patrick Jarry, maire de Nanterre, et Patrick Devedjian, président du Conseil départemental des Hauts-de-Seine. Dans son discours Jacky Lorenzetti, devant le spectacle de la Défense illuminée dira : « Ce lieu est magique, époustouflant. Il concilie tradition et modernité. Il dégage une puissance, une majesté comme peu d’endroit dans le monde. Et c’est ici que nous allons réaliser notre rêve. Notre rêve de construire l’Arena Multimodale la plus moderne d’Europe. »

La réception des travaux et l’inauguration de la U Arena auront lieu en octobre 2017. Le coût total de construction de la U Arena et des bureaux est d’environ 400 millions d’euros[28].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Michel Guerrin, « La deuxième vie de Jacky Lorenzetti », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  2. Richard Werly, « Je suis un entrepreneur passionné de rugby entertainment », sur www.letemps.ch, Le Temps, (consulté le 24 septembre 2016).
  3. « Ancien de l’EHL sacré champion de France de Rugby | Ecole hôtelière de Lausanne », sur www.ehl.edu (consulté le 19 mai 2017)
  4. « Presentation du groupe Foncia - FONCIA », sur FONCIA (consulté le 4 avril 2017)
  5. Par Thérèse Courvoisier, « Jacky Lorenzetti, le Tessinois qui met l’Ovalie française sens dessus dessous », 24Heures, 24heures, VQH,‎ (ISSN 1424-4039, lire en ligne)
  6. « J. Benoist (Foncia) : « Le sponsoring sportif rassemble autour d'un projet fédérateur, mobilisateur et valorisant » », sur www.lesechosdelafranchise.com (consulté le 18 avril 2017)
  7. « Foncia s'offre Desjoyeaux pour le Globe - SeaSailSurf.com : L'actualité des sports de glisse #mer #voile #sport », sur seasailsurf.com (consulté le 4 avril 2017)
  8. « Jacky Lorenzetti : le vin et le rugby au cœur », sur SudOuest.fr (consulté le 4 avril 2017)
  9. « Lorenzetti dévoile le nouveau Pédesclaux », Terre de Vins,‎ (lire en ligne)
  10. Jean-Michel WILMOTTE Architecte, « Wilmotte & Associés . Projet . Château Pédesclaux », sur www.wilmotte.com (consulté le 18 avril 2017)
  11. Olivier Bompas, Jacques Dupont, « Coupe des crus bourgeois 2015. Vainqueur : Lilian Ladouys ! », Le Point,‎ (lire en ligne)
  12. « Lorenzetti: "Le Racing n'est pas ma danseuse" », sur www.sports.fr, sports.fr, (consulté le 23 avril 2010)
  13. Romain Lafont, « Le Racing Métro 92 a les ambitions de son président », Le Monde,‎
  14. AFP, « Sebastien Chabal va jouer au Racing-Métro pour les trois prochaines saisons », sur www.lemonde.fr, Le Monde, (consulté le 23 avril 2010)
  15. Le Point, magazine, « Rugby: Racing-Métro inaugure un "mini Marcoussis" pour aller plus haut », Le Point,‎ (lire en ligne)
  16. Blog de Philippe Pemezec, « Le Racing Métro 92 inaugure son nouveau centre d'entraînement au Plessis-Robinson », Blog de Philippe Pemezec,‎ (lire en ligne)
  17. Rédaction, « Top 14 : Laurent Labit et Laurent Travers prolongent au Racing 92 », L'Equipe.fr, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  18. Adrien Pécout, « Rugby : le Racing Métro parie sur Dan Carter », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  19. Romain BERGOGNE à Barcelone, « Le Racing 92 veut se servir de sa défaite en finale de la Coupe d'Europe », L'Equipe.fr, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  20. Adrien Pécout (Barcelone, envoyé spécial), « Rugby : le Racing 92 s’impose face à Toulon en finale du Top 14 (29-21) », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  21. Paul Goze élu président de la Ligue nationale de rugby sur www.lnr.fr
  22. « Coup de tonnerre sur le rugby français : Le Racing 92 et le Stade Français annoncent leur fusion - Top 14 - Rugby », sur sport24.lefigaro.fr, Sport24.com, (consulté le 13 mars 2017)
  23. « Jacky Lorenzetti : «Je ne m’attendais pas à une telle résistance» - Top 14 - Rugby », Sport24,‎ (lire en ligne)
  24. Ivan Pedros, « TOP 14 - La fusion Racing 92 - Stade français annulée ! », sur www.rugbyrama.fr, Rugbyrama, (consulté le 13 mars 2017)
  25. « U Arena », sur www.uarena.com (consulté le 5 avril 2017)
  26. « Top départ pour le grand stade de Nanterre », leparisien.fr,‎ (lire en ligne)
  27. « Racing-Métro: La construction de l'Arena 92 enfin lancée », Rugbyrama,‎ (lire en ligne)
  28. Rédaction, « L'Arena 92 sera livrée en septembre 2017 », L'Equipe.fr, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]