J. Cole

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J. Cole
Description de l'image J. Cole (DJ Zeke cropped out).jpg.
Informations générales
Surnom The Lyrical Genius
Nom de naissance Jermaine Lamarr Cole
Naissance (31 ans)
Francfort-sur-le-Main
Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Activité principale Rappeur, parolier, producteur de musique
Genre musical Hip-hop, rap politique, hip-hop alternatif, hip hop soul
Instruments Voix, échantillonneur, clavier, guitare, violon
Années actives Depuis 2007
Labels Roc Nation, Columbia, Dreamville Records
Influences Eminem, Canibus, 2Pac, Nas, Jay-Z, The Notorious B.I.G.
Site officiel jcolemusic.com

J. Cole, de son vrai nom Jermaine Lamarr Cole, né le à Francfort-sur-le-Main, Allemagne, est un rappeur et producteur de musique américain. Il se fait connaître du grand public par le biais de sa signature sur le label Roc Nation de Jay-Z. Son premier album, Cole World: The Sideline Story, est sorti le aux États-Unis.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jermaine Cole est né le à Francfort-sur-le-Main, en Allemagne[1],[2]. Il est le fils d'un père afro-américain, James Cole, qui a servi dans l'armée américaine[3] et d'une mère blanche, Kay Cole[4]. Cole déménage ensuite à Fayetteville en Caroline du Nord[5]. Il a un frère aîné appelé Zach Cole[6].

Doué pour le basket-ball, il se met au rap à l'âge de douze ans, après que son cousin lui a expliqué les bases de la rime, inspiré par Eminem, Canibus mais surtout Nas[7]. Il devient rapidement un bon parolier, mais c'est à 17 ans, quand sa mère lui achète un équipement de DJ, que J. Cole se met plus sérieusement au rap et à la production.

Cole grandit dans un environnement multiracial[8]. Il étudie à la Terry Sanford High School et décide de prendre des cours de guitare sous le nom de Mark Ebert. En 2003, il obtient son diplôme à la Terry Sanford High School. Pour de plus grandes perspectives de succès musicaux, J. Cole déménage à New York à 18 ans et étudie à l'université de Saint John dans le Queens ; il obtient un diplôme de communication avec mention[9]. L'université n'était en réalité qu'une excuse pour pouvoir quitter la Caroline du Nord afin de se lancer dans le rap.

Débuts (2005–2008)[modifier | modifier le code]

Cole développe une passion de conteur dans ses paroles[10]. À 14 ans, Cole a déjà écrit de nombreuses chansons mais n'a pas assez de matériel pour continuer. Sa mère lui offre une boîte à rythmes 808 afin qu'il puisse produire sa propre musique. À 17 ans, il pose ses compositions sur Internet sous le nom de Therapist[11].

En 2007, il publie sa première mixtape officielle, The Come Up.

Mixtapes et Roc Nation (2009–2010)[modifier | modifier le code]

En 2009, on dit que le jeune rappeur est resté des heures devant les bureaux de Jay-Z pour lui donner sa nouvelle mixtape, The Warm Up[12] afin qu'elle soit signée, mais quand la star est sortie de ses bureaux, Cole a été écarté. La chance l'a finalement rattrapé, car l'un des associés de Jay-Z le recontacte peu après : Jigga avait fini par entendre la chanson Lights Please.

Dès lors, J. Cole est le premier signé sur le label Roc Nation. Sa mixtape, The Warm Up, attire l’attention et l’accueil n'est pas mauvais[13], toutefois c'est surtout son nouveau statut de « protégé de Jay-Z » qui attire les foules. Ainsi la route est encore longue avant l'album. Fort de son deal avec Jay-Z, le rappeur de Fayetteville commence son ascension vers la gloire notamment en étant invité sur le titre A Star Is Born de l'album The Blueprint 3.

J. Cole accroît sa notoriété en 2010 avec sa troisième mixtape, Friday Night Light, qui connait un grand succès, avec des morceaux comme Higher, Blow Up ou In the Morning avec Drake. La mixtape est depuis considérée comme un album à part entière. Il travaille également en tant que ghostwriter, entre autres auprès de Diddy.

Born Sinner (2011–2013)[modifier | modifier le code]

Son premier album studio, Cole World: The Sideline Story, sort le et le succès est rapidement au rendez-vous : l'album débute numéro un au Billboard 200 avec 220 000 copies écoulées la première semaine[14]. L'album est produit en partie par J. Cole lui-même, et contient des apparitions de Drake, Missy Elliott, Trey Songz et Jay-Z.

Le , J. Cole révèle le titre de son deuxième album, Born Sinner, et sa date de sortie, le , finalement repoussée au . Pour récompenser les fans qui font preuve de patience, Cole sort les mixtapes Truly Yours 1 et 2, comprenant onze chansons en tout. Born Sinner se vend à près de 600 000 exemplaires aux États-Unis. Il a avancé la sortie de son album du 25 juin au 18 juin 2013, car Kanye West sortait Yeezus le 18, et avait peur d'être dans l'ombre, sortant une semaine plus tard, et a donc voulu le concurrencer. La première semaine, Kanye a vendu près de 20 000 albums de plus, cependant sur la longévité J. Cole l'a largement battu. Et fut l'un des albums les plus vendus de 2013.

2014 Forest Hills Drive (depuis 2014)[modifier | modifier le code]

Le , J. Cole annonce le lancement de son label Dreamville Records en partenariat avec Interscope Records. Le rappeur Bas, avec qui il avait déjà collaboré plusieurs fois, signe sur le label et sort l'album Last Winter où Cole apparaît en collaboration sur My Nigga Just Made Bail (produit par GP808)[15].

En , J. Cole et Kendrick Lamar effectuent la première partie de la tournée The Rapture d'Eminem en Nouvelle-Zélande et en Australie.

Son troisième album studio, 2014 Forest Hills Drive, sort en . Le titre renvoie à l'adresse de la maison dans laquelle il a grandi.

L'album s'écoule à plus de 350 000 exemplaires aux États-Unis lors de sa première semaine d'exploitation et se classe à la première place du Billboard 200, faisant de J. Cole un des six rappeurs ayant placé ses trois premiers albums à la première place de ce classement[16].

2014 Forest Hills Drive bat aussi le record de streams en une semaine sur Spotify avec 15,7 millions d'écoutes et J. Cole détrône alors One Direction (11,5 millions) mais Drake reprend le record quelques semaines plus tard avec 17,3 millions d'écoutes pour If You're Reading This It's Too Late[17].

L'album est certifié disque de platine aux États-Unis par la Recording Industry Association of America (RIAA) le et devient le premier album de rap depuis 25 ans à se vendre à plus d'1 million de copies sans comporter de featuring[18].

Le , J. Cole annonce la tournée nord-américaine et européenne Forest Hills Drive Tour sur laquelle il est rejoint par les artistes Bas, Cozz et Omen de son label Dreamville Records ainsi que Jhené Aiko, Pusha T, Big Sean et Jeremih.

En Février 2016, L'album s'est écoulé à 1 119 000 exemplaires aux Etats-Unis[19].

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

Album live[modifier | modifier le code]

Maxis[modifier | modifier le code]

  • 2011 : Any Given Sunday #1
  • 2011 : Any Given Sunday #2
  • 2011 : Any Given Sunday #5
  • 2013 : Truly Yours
  • 2013 : Truly Yours 2
  • 2013 : Truly Yours 3

Mixtapes[modifier | modifier le code]

  • 2007 : The Come Up Mixtape Vol. 1
  • 2009 : The Warm Up
  • 2010 : Friday Night Lights
  • 2012 : The Cure
  • 2014 : Revenge of the Dreamers feat. Dreamville
  • 2015 : Revenge of the Dreamers II
  • 2016 : Been Cole

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Trent Fitzgerald, « J. Cole Celebrates His 27th Birthday In New York City », sur popcrush.com,‎ (consulté le 15 juin 2013).
  2. (en) John Ramsey, « J. Cole: Fayetteville is the roots of his rap », Fayetteville Observer,‎ (consulté le 15 juin 2013).
  3. (en) Zack Einhorn, « J. Cole: Roc Nation’s Young Gun », AllHipHop,‎ (consulté le 20 novembre 2011).
  4. (en) Annika Allen, « J Cole: Life and Beats », Flavour Magazine (consulté le 17 novembre 2012).
  5. « Biographie de J. Cole », sur Musique plus (consulté le 25 juin 2013).
  6. (en) Latifah Muhammad, « J. Cole Announces New Album, 2014 Forest Hills Drive », sur BET (consulté le 25 mars 2015).
  7. (en) « As a teenager in Fayetteville, J. Cole was down with a rap duo called Bomm Sheltuh. — 25 Things You Didn't Know About J. Cole », Complex,‎ (consulté le 18 juin 2013).
  8. (en) Mark Kemp, « CD Review: J. Cole, Cole World: The Sideline Story », Vibes (consulté le 17 novembre 2012).
  9. (en) Stephanie Wash, « Jay-Z Protege J. Cole Takes Unusual Path to Stardom », sur ABC News,‎ (consulté le 28 mars 2015).
  10. (en) « J Cole Inspired By Eminem & Canibus (Video) », sur RapBasement (consulté le 28 mars 2015).
  11. (en) « J. Cole’s Rap Name Was ‘Therapist,’ On ‘When I Was 17′ », sur MTV News (consulté le 25 mars 2014).
  12. (en) « J. Cole: In The Zone (Online Cover Story) », Complex (consulté le 29 janvier 2016)
  13. (en) « REVIEW: J. Cole, The Warm Up », XXL (consulté le 29 janvier 2016)
  14. « J. Cole N° 1 du Billboard devant Blink-182 », Jeuxactu.com (consulté le 29 janvier 2016)
  15. (en) « Bas – My Nigga Just Made Bail ft. J Cole », Flus (consulté le 29 janvier 2016)
  16. (en) « Billboard 200 Chart Moves: J. Cole's Trio of No. 1 Albums Puts Him in Elite Hip-Hop Company », Billboard (consulté le 29 janvier 2016)
  17. (en) « Drake's Surprise Album Sets Spotify Records », Billboard (consulté le 29 janvier 2016)
  18. (en) « J. Cole Has The First Hip Hop Album In 25 Years To Go Platinum Without Any Guest Appearances », Urban Intellectuals (consulté le 29 janvier 2016)
  19. « Charts Don't Lie: February 3 », sur HotNewHipHop (consulté le 6 février 2016)

[1]

[2]Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  1. « Charts Don't Lie: February 3 », sur HotNewHipHop (consulté le 6 février 2016)
  2. « Charts Don't Lie: February 3 », sur HotNewHipHop (consulté le 6 février 2016)