J. K. Rowling

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J. K. Rowling
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J. K. Rowling à la Maison-Blanche, en 2010.

Nom de naissance Joanne Rowling
Alias
J. K. Rowling
Robert Galbraith
Kennilworthy Whisp
Newt Scamander
Naissance (51 ans)
Yate, Gloucestershire du Sud
Angleterre, Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Activité principale
Distinctions
Auteur
Langue d’écriture Anglais britannique
Genres

Œuvres principales

Signature de J. K. Rowling

Joanne Rowling, connue sous les pseudonymes de J. K. Rowling[1] et Robert Galbraith[2], est une romancière et scénariste britannique née le dans l’agglomération de Yate, dans le Gloucestershire, en Angleterre[3]. Elle doit sa notoriété mondiale à la série Harry Potter, dont les romans traduits en au moins 67 langues[4] ont été vendus à plus de 450 millions d'exemplaires[5].

Issue d’une famille modeste, elle a écrit sa première histoire à l'âge de six ans. Après des études à l'université d'Exeter ainsi qu'à la Sorbonne où elle a obtenu un diplôme en littérature française et en philologie, elle a travaillé un temps au sein d'Amnesty International, puis a enseigné le français. C'est à vingt-cinq ans qu'elle a bâti les premiers concepts et institutions de son univers sorcier, dans lequel un enfant orphelin découvrait à la fois son héritage tragique et ses talents de magicien.

Jeune mère divorcée vivant d’allocations, elle a dû attendre de longues années et l'aide d'un agent littéraire, Christopher Little, avant que son premier roman, Harry Potter à l'école des sorciers, paraisse en 1997 chez Bloomsbury. Le succès planétaire des six romans suivants, des huit films et de la pièce de théâtre dérivés ainsi que des hors-série lui ont permis d'acquérir une fortune estimée en 2008 par le Sunday Times à 560 millions de livres (environ 590 millions d’euros ou 825 millions de USD, fin 2007), soit plus que celle de la reine d'Angleterre[6] ; et d'apporter sa contribution à de nombreuses associations caritatives luttant contre la maladie et les inégalités sociales. Elle devient ainsi une philanthrope reconnue en cofondant notamment le Children's High Level Group[7].

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Joanne « Jo » Rowling est la fille d'Anne Volant (1945-1990), technicienne de laboratoire[b 1],[8], et de Peter James Rowling (né en 1945), ingénieur en aéronautique[9]. Ses parents, qui habitent à Londres durant leur adolescence, se rencontrent lors d'un trajet en train entre King's Cross et Arbroath, en Écosse en 1964[8]. Peter Rowling part alors rejoindre les rangs de la Royal Navy, et Anne ceux du Women's Royal Naval Service, l'équivalent féminin[10].

L'arrière grand-père maternel de J. K. Rowling, le français Louis Volant, a reçu la Croix de Guerre pour bravoure exceptionnelle après avoir défendu le village de Courcelles-le-Comte durant la Première Guerre mondiale[11]. L'auteure pensait à l'origine que Louis Volant avait gagné la Légion d'honneur, comme elle l'a formulé en recevant elle-même la distinction en 2009[12]. Elle a découvert plus tard, en participant à l'émission britannique de généalogie Who Do You Think You Are?[13], que la Légion d'honneur fut décernée à un homonyme.

Enfance (1965 - 1975)[modifier | modifier le code]

« Church Cottage », à Tutshill, près de la forêt de Dean. La famille Rowling y emménage en 1974 lorsque Joanne à neuf ans.

Après avoir quitté la marine, les parents de Joanne s'installent dans les faubourgs de Bristol, dans l'ouest de l'Angleterre[3], où Peter Rowling devient ingénieur en aéronautique pour Rolls-Royce[9]. Ils se marient en mars 1965[14] et Anne Rowling donne naissance à Joanne le 31 juillet de la même année, à Chipping Sodbury[3]. Sa sœur, Dianne (« Di »[10]), vient au monde deux ans plus tard[15].

En 1969, la famille Rowling part s'installer à Winterbourne, toujours dans les faubourgs de Bristol, dans une maison un peu plus grande. Les deux sœurs passent beaucoup de temps à jouer dans l'épicerie dont Kathleen et Ernest Rowling, leurs grands-parents paternels, sont propriétaires[16]. Elles jouent également avec les autres enfants de leur nouvelle rue, et notamment avec un frère et une sœur dont le nom de famille est Potter[10]. À l'école primaire St Michael[17], Joanne trouve l'environnement « détendu » et lui convenant parfaitement dans la mesure où elle y fait beaucoup de poterie, de dessin et de rédactions[10]. Elle écrit son premier récit complet à l’âge de six ans : l’histoire d’un lapin nommé Rabbit[18]. Son directeur d'école, Alfred Dunn, fut plus tard sa principale source d'inspiration pour le personnage d'Albus Dumbledore[17].

En 1974, lorsque Joanne a neuf ans, ses parents décident de partir vivre à la campagne et la famille déménage à Tutshill, un petit village du Pays de Galles bordant la forêt de Dean, dans une maison appelée « Church Cottage »[19]. Joanne intègre une vieille école de campagne où elle ne se plaît pas du tout[10]. Ce dernier déménagement coïncide avec la mort de sa grand-mère Kathleen[10]. Très attristée par cet événement, elle choisira plus tard d'inclure l'initiale de son prénom dans son pseudonyme : le « K » de J. K. Rowling[1].

Adolescence et études supérieures (1976 - 1986)[modifier | modifier le code]

Joanne intègre à onze ans le collège de Wyedean à Sedbury où travaille sa mère (au département des sciences[b 2]) en 1976. « Tranquille, myope, couverte de taches de rousseur et nulle en sport », Joanne découvre le théâtre de Shakespeare, avec notamment Le Roi Lear et Le Conte d'hiver, d'où le prénom de son héroïne, « Hermione », a été tiré[a 1]. Durant cette période, sa belle-tante lui remet une copie de l'autobiographie de Jessica Mitford, Hons and Rebels[20] et Mitford devient l'héroïne de Rowling, qui se met à lire tous ses livres[21] :

« Elle s'est enfuie de la maison pour combattre durant la guerre civile espagnole, avec un appareil photo qu'elle avait acheté avec l'argent de son père. J'aurais voulu avoir le courage de faire ce genre de choses. J'aime la façon dont elle n'a jamais dénié certains aspects de l'adolescence, en restant fidèle à ses convictions politiques toute sa vie[21]. »

— (J. K. Rowling à propos de Mitford, 2002)

Entre temps, Joanne raconte à ses amis de longs récits nés de son imagination et se passionne pour les langues. C'est à Wyedean qu'elle fait la connaissance de son meilleur ami de jeunesse, Sean Harris, le propriétaire de la véritable Ford Anglia turquoise (apparaissant à plusieurs reprises dans le deuxième roman Harry Potter) dans laquelle elle et Sean prennent régulièrement l'habitude de « s'échapper ». Sean Harris inspira le personnage de Ronald Weasley[22] et c'est à lui que Rowling confie pour la première fois sa volonté de devenir écrivain[10]. Elle lui dédiera plus tard le roman en question, où la Ford Anglia symbolise son premier souvenir significatif de liberté.

En cours, elle est déstabilisée par l'enseignement de son professeur de chimie, John Nettleship, surnommé stinger (« celui qui pique ») par ses élèves[22], dont la personnalité rappelle celle de l'énigmatique professeur Rogue. Réputé sévère et sarcastique, John Nettleship précisera plus tard avec humour qu'il se considère comme un adepte du proverbe « qui aime bien châtie bien »[22]. Il perçoit la jeune Joanne comme étant timide, discrète, intelligente et absolument pas intéressée par les sciences[23]. Par ailleurs, le professeur de chimie et Anne Rowling, la mère de Joanne, travaillent ensemble dans le même département[24]. Pour son baccalauréat, Joanne choisit des matières essentiellement linguistiques, c'est-à-dire l’anglais, le français et l’allemand, où elle obtient de bons résultats à ses examens finaux.

L'événement le plus difficile de son adolescence fut la découverte de la maladie de sa mère, en 1980, alors que Joanne n'a que quinze ans. Les médecins diagnostiquent une maladie du système nerveux central : une sclérose en plaques[10]. L'état d'Anne Rowling se dégrade alors lentement mais de façon régulière.

En 1983, ses études secondaires étant terminées, Joanne fait une demande d’inscription à l’université d'Oxford, mais son dossier est refusé car son école d'origine ne jouit pas d’une bonne réputation[22]. Elle s'inscrit donc à l’université d'Exeter, près de la côte Sud de l'Angleterre, où elle perfectionne son français et étudie la littérature antique de 1983 à 1987 pour faire plaisir à ses parents qui souhaitent qu'elle devienne secrétaire bilingue. Mais la démotivation est rapidement ressentie et sa présence en cours est irrégulière. Martin Sorrell, un professeur de français à Exeter, se souvient « d'une étudiante compétente et tranquille, avec une veste en jean et des cheveux noirs, qui, en termes académiques, donnait l'impression de faire ce qui était nécessaire »[9].

En parallèle, elle se rend très souvent à la bibliothèque, emprunte un nombre important de livres et les rapporte toujours en retard, ce qui l'oblige à payer des amendes. C'est à cette période qu'elle découvre notamment l'univers de Tolkien en se consacrant durant plusieurs mois à la lecture du Seigneur des anneaux[22].

Distraite, Joanne perd des polycopiés et oublie de s'inscrire aux examens, abandonnant de ce fait la littérature antique[14]. Elle décide de passer l’année 1985 à la Sorbonne pour y améliorer sa maîtrise de la langue française[25],[26] et termine ses études à Exeter l'année suivante avec un diplôme de deuxième classe niveau inférieur.

Amnesty International et inspiration (1986 - 1990)[modifier | modifier le code]

Un clin d'œil à la saga Harry Potter à la gare de King's Cross en 2007 : une pancarte Voie 9 3/4 a été ajoutée ainsi qu'un chariot semblant traverser le mur pour se rendre sur le quai magique.

Après ses études, Joanne s'installe rapidement à Londres pour travailler au service de recherche d'Amnesty International en tant que secrétaire bilingue[27]. Une période qui fut, selon ses propres termes, « l'une des plus grandes expériences formatives » de sa vie[27]. Elle lit des lettres d'hommes et de femmes menacés d'emprisonnement pour tenir informé le monde extérieur du régime totalitaire dont ils sont les sujets, ou encore les récits de témoins ou de victimes de torture, d'enlèvements ou de viols[27].

« J'ai commencé à faire des cauchemars, des cauchemars littéraires, à propos de certaines choses que j'ai vues, entendues et lues. […] Mais le pouvoir de l'empathie humaine, menant à une action collective, peut sauver des vies et libérer des prisonniers. Les gens ordinaires, dont le bien-être personnel et la sécurité sont assurés, peuvent se réunir en grand nombre pour sauver des personnes qu'ils ne connaissent pas et ne rencontreront probablement jamais. Ma petite participation à ce processus a été à la fois l'une des expériences les plus humiliantes et les plus inspirantes de ma vie[27]. »

— J. K. Rowling

En 1990[1], elle travaille à la Chambre du commerce de Manchester[8] et décide donc de s'installer dans cette ville avec son compagnon. C’est lors d’un retard de train de Manchester à Londres qu’elle concocte dans sa tête l’histoire d'un garçon ignorant qu'il est sorcier avant de recevoir une invitation pour l'école de sorcellerie[22].

Elle n'a rien pour écrire, mais passe son voyage à imaginer la situation dans sa tête et à identifier ses personnages, notamment Ron Weasley, pour lequel elle s'inspire de son ami Sean Harris[22], et Rubeus Hagrid. Elle imagine aussi les fantômes de l'école. Plus tard, elle pioche des expressions et des fables dans les index géographiques et le dictionnaire Brewer. Pour l'école, elle imagine aussitôt un château datant du Moyen Âge et situé en Écosse[22], lieu de rencontre pour ses parents. À son arrivée à la gare de King's Cross, beaucoup d'idées avaient déjà pris forme et elle stocke des notes dans des boîtes à chaussures[28].

Décès d'Anne Rowling et précarité (1990 - 1995)[modifier | modifier le code]

Rowling s'installe à Porto pour y enseigner l'anglais. En 1993, elle retourne au Royaume-Uni avec trois chapitres complets de Harry Potter rédigés au Portugal.

Anne Rowling décède le 30 décembre 1990[10] des suites de sa maladie, alors que Joanne ne fait que commencer l'écriture de Harry Potter. Joanne est effondrée. Elle canalise son profond sentiment de perte en détaillant davantage les sentiments de perte de son héros au cœur du premier roman[29] et des six autres qui suivront.

Une annonce dans The Guardian pousse Joanne à s'éloigner quelque temps pour enseigner l'anglais à Porto, au Portugal. Cela lui permet également de prendre un peu de distance avec les événements récents. Le travail à mi-temps lui permet de se consacrer à son roman qui a beaucoup évolué depuis le décès de sa mère. Tous les matins, avant d’aller travailler, elle rédige les aventures de Harry Potter en s'installant au café Majestic, dans la célèbre librairie Lello & Irmao[30] du centre historique (qui l'aurait par ailleurs inspirée pour créer la librairie Fleury et Bott[30]) ou dans son appartement en écoutant le Concerto pour violon de Tchaïkovski[9].

La libraire Lello à Porto, qui aurait inspiré Rowling pour créer la librairie Fleury et Bott.

« Désormais, les sentiments de Harry envers ses parents disparus étaient devenus bien plus profonds et tangibles. C'est durant les premières semaines de mon séjour au Portugal que j'ai écrit mon chapitre préféré de L'école des sorciers : Le miroir du Riséd[10]. (J. K. Rowling) »

Joanne Rowling se marie le 16 octobre 1992 avec le journaliste portugais Jorge Arantes et donne naissance à une fille en juillet 1993, qu'elle prénomme « Jessica », en hommage à Jessica Mitford[21]. Cependant, le couple se dispute de plus en plus souvent et, en novembre 1993, Joanne est jetée dehors par son mari. Elle retourne au Royaume-Uni avec sa fille pour s’installer chez sa sœur à Édimbourg, mais ne reste pas longtemps chez cette dernière, ne souhaitant pas être un fardeau pour elle.

Elle emménage avec sa fille dans un petit bâtiment à Leith, un district de la capitale de l’Écosse, où elles vivent avec l'aide du gouvernement. Mais Joanne est constamment inquiète pour sa fille. Sept ans après avoir obtenu son diplôme de l'université, Rowling perçoit sa vie comme un échec[31]. Son mariage a échoué et elle se retrouve sans emploi avec un enfant à charge. Elle a cependant décrit son échec comme libérateur et lui permettant de se concentrer entièrement à l'écriture[31]. Au cours de cette période, Rowling est diagnostiquée avec une dépression clinique et envisage le suicide comme une issue possible[32]. Sa maladie et son état d'esprit lui ont par la suite inspiré les Détraqueurs, les créatures présentes dans Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban[33].

Harry Potter : un succès planétaire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Harry Potter.

Joanne Rowling décide de reprendre l'enseignement, cette fois ci à temps plein, ce qui l'incite à vouloir terminer au plus vite son premier livre pour ne pas être obligée de l'abandonner. Elle se met donc au travail et écrit jour et nuit, déterminée à l'achever et tenter de le faire publier.

« Le seul moyen d’endormir Jessica était de la promener en poussette. Je me précipitais alors dans le café le plus proche pour y écrire comme une folle. [...] Il m'arrivait parfois de haïr ce livre, même si je l'adorais[10]. (J. K. Rowling) »

Devanture du Elephant House à gauche et plaque affichée à l'extérieur du Nicolson's à droite. Rowling a rédigé plusieurs chapitres de Harry Potter dans ces deux cafés d'Édimbourg.

Les endroits connus et préférés de Joanne Rowling pour écrire sont l'Elephant House et le Nicolson's, à Édimbourg[34]. Là, elle demande un café pour pouvoir écrire son histoire jusqu'à ce que sa fille se réveille. À l'époque, Joanne tape ses chapitres sur une vieille machine à écrire[35].

Harry Potter à l'école des sorciers achevé, Joanne envoie les trois premiers chapitres à un agent, qui les lui retourne aussitôt. Un second agent, Christopher Little, est intéressé et demande à Joanne de lui envoyer la suite du roman pour tenter de le faire publier. Après le refus successif d'une dizaine d'éditeurs, les originaux arrivent à Bloomsbury Publishing, dans les mains de Barry Cunningham, le coordonnateur de la nouvelle division des livres pour enfants. Le roman est finalement publié le [36]. Apparemment, cette décision a été influencée par Alice Newton, la fille du directeur général de Bloomsbury, qui avait beaucoup aimé le livre[37]. À ce moment, Christopher Little craint cependant que le groupe-cible de petits garçons rechigne à acheter des livres écrits par une femme et lui demande par conséquent d’utiliser les fameuses doubles initiales plutôt que de révéler son véritable prénom[38]. Elle obtient en parallèle un poste à Leith Academy, comme professeur de français, ainsi qu'une subvention de huit mille livres de la Scottish Arts Council, dont une partie serait remboursée par la vente de ses romans. La première édition n'est pas très importante : 1 000 exemplaires dont 500 sont destinés à des bibliothèques. En 2005, un exemplaire de ces livres d'origine valait plus de 27 000 euros[39].

Foule patientant dans une librairie californienne peu de temps avant la sortie du septième roman.

Très rapidement, le livre s'inscrit dans la liste des meilleures ventes et la publication est suivie par les distinctions et les louanges : il remporte le British Book Awards et le Children’s Book of the Year[40]. Joanne emménage alors dans un appartement plus sûr et plus spacieux pour elle et sa fille.

Les éditions Gallimard sont les premières à acheter les droits pour une traduction et à publier Harry Potter en dehors des frontières du Royaume-Uni[12]. En 1998, Arthur Levine, des éditions Scholastic aux États-Unis, achète à son tour les droits pour une somme jamais atteinte par un livre pour enfant : 105 000 $[40]. L’argent gagné permet à Joanne de quitter définitivement l’enseignement et de se consacrer pleinement à l'écriture de Harry Potter, pour lequel elle a en tête depuis le départ une saga en sept volumes, chaque volume racontant une année passée à Poudlard. Joanne réalise son rêve d'être écrivain à temps complet. En France, elle remporte le prix Sorcières du roman 1999 et le Prix Tam-Tam du livre de jeunesse, catégorie Je Bouquine. Les trois premiers livres sont des succès de librairie. Au quatrième livre, Harry Potter devient un phénomène de société et à sa sortie, adultes, adolescents et enfants font la queue pour mettre la main dessus, au point que Harry Potter et la Coupe de Feu est pré-vendu en librairie à plus d’un million de volumes, et la première édition porte le chiffre record de 5,3 millions d’exemplaires[40]. À ce moment-là, Joanne est déjà riche et célèbre.

En dépit de son succès, elle mène une vie tranquille dans le Perthshire et ne donne quasiment pas d'interviews. J. K. Rowling refuse dans un premier temps les nombreuses propositions d'adaptations cinématographiques de ses romans, y compris celle de Warner Bros. Mais après avoir vu les adaptations du Jardin Secret et de La Petite Princesse, qu'elle trouve particulièrement réussies et fidèles, elle décide de faire confiance à Warner Bros[a 2]. Le 26 décembre 2001, l'année même où est adapté Harry Potter à l'école des sorciers au cinéma, elle épouse en secondes noces le médecin anesthésiste Neil Michael Murray : cérémonie privée qui a lieu dans sa maison. En mars 2003, Joanne met au monde son fils David et en janvier 2005 naît sa deuxième fille, Mackenzie. En juillet 2006, elle reçoit notamment un doctorat honorifique de l'université d'Aberdeen[41].

Rowling lisant un extrait de Harry Potter à l'école des sorciers à la Maison-Blanche en 2010.

Traduits en plus de 65 langues[42], les sept romans se vendent successivement, à plus de 400 millions d'exemplaires au total[5]. Rowling se trouve à la tête d'une fortune estimée en 2008 par le Sunday Times à 560 millions de livres (environ 590 millions d’euros ou 825 millions de USD[43]). Les sept films suivants Harry Potter à l'école des sorciers (Les Reliques de la Mort étant adapté en deux parties) sont également des grands succès au cinéma et contribuent massivement au succès de la suite romanesque. La première partie de Harry Potter et les Reliques de la Mort est sortie le et la seconde le , clôturant ainsi les adaptations de la série romanesque au cinéma.

En juin 2011, Joanne annonce qu'elle va ouvrir un nouveau site dédié à Harry Potter, Pottermore. Le mois suivant, elle décide de se séparer de son agent littéraire, Christopher Little, après seize ans de collaboration[44].

Le 27 juillet 2012, J. K. Rowling participe à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Londres, récitant un passage de Peter Pan de J. M. Barrie[Note 1]. Il s'ensuit un tableau durant lequel un Voldemort géant est vaincu par des dizaines de Mary Poppins[45].

Débuts dans le polar (2013 - 2015)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Les Enquêtes de Cormoran Strike.

Après un premier roman indépendant de Harry Potter au succès mitigé[46] (Une place à prendre, publié en 2012), J. K. Rowling entame en 2013 l'écriture d'une série policière mettant en scène un ancien soldat devenu détective privé, Cormoran Strike, et sa secrétaire et collaboratrice Robin Ellacot. L'identité de Rowling, dissimulée sous un nouveau nom de plume, Robert Galbraith, a été révélée par une indiscrétion au Sunday Times en juillet 2013[47],[48].

J. K. Rowling indique par la suite[49] qu'elle a toujours voulu s'appeler Ella Galbraith et que le choix de Robert comme prénom est un hommage à l'homme politique qu'elle admire beaucoup, Robert F. Kennedy, assassiné en 1968. Le premier tome de la série, L'Appel du Coucou, est édité en France par Grasset et publié en novembre 2013. La série fait l'objet d'une adaptation télévisée en 2017 pour BBC One[50], avec Tom Burke dans le rôle-titre[51] et Holliday Grainger dans le rôle de Robin[52].

Extension du « monde des sorciers » (2016)[modifier | modifier le code]

Le 20 décembre 2013, il est annoncé qu'elle sera co-productrice d'une pièce de théâtre[53]. En , J. K. Rowling annonce sur le site Pottermore qu'une pièce de théâtre en deux parties intitulée Harry Potter and the Cursed Child sera jouée en 2016, acceptant de discuter des bases d'un script avec le dramaturge Jack Thorne[54] et le metteur en scène John Tiffany. Le script sera considéré par les éditeurs, dès sa publication en 2016, comme une « huitième histoire[55] », centrée sur la vie du cadet de ses enfants, Albus, et se déroulant après l'épilogue de Harry Potter et les Reliques de la Mort[56].

J. K. Rowling devient également scénariste pour le cinéma, élargissant son univers des sorciers par le biais d'une nouvelle saga portée à l'écran à partir de 2016 avec un premier film, Les Animaux fantastiques, dont l'intrigue se déroule dans le New York des années 1920 sous l'influence Art déco. Ce nouveau « sous-univers » sorcier comprend plusieurs aspects communs avec celui de Harry Potter, notamment l'utilisation de baguettes magiques et certains sortilèges, mais possède son propre système politique et social[57] et met en scène un nouveau héros, le magizoologiste Norbert Dragonneau.

Chronologie[modifier | modifier le code]

L'Hôtel Balmoral d'Édimbourg, où Rowling a officiellement rédigé les dernières lignes de Harry Potter et les Reliques de la Mort le [58].

Philanthropie[modifier | modifier le code]

J. K. Rowling lisant un extrait de son roman au Radio City Music Hall de New York en 2006.

« Je pense qu'on a une responsabilité morale quand on gagne beaucoup plus que ce dont on a besoin, qu'on doit dépenser cette fortune sagement et intelligemment[59]. (J. K. Rowling) »

Joanne écrit à la main Les Contes de Beedle le barde, un recueil des contes mentionnés dans Les Reliques de la Mort, en seulement sept exemplaires dont six destinés principalement à ses proches. Le septième est vendu lors d’une mise aux enchères le 13 décembre 2007 à Sotheby's au profit de l’association The Children Voice pour un montant de 1 950 000 £[60] (2,2 millions €). L’ouvrage est finalement publié en 2008. Joanne Rowling déclare : « Cela signifie tellement pour les enfants en situation de besoin. Noël arrive en avance pour moi[61],[62]. ».

En 2000, elle crée le Volant Charitable Trust, qui utilise son budget annuel de 5 000 000 £ (5,6 millions €) pour combattre la pauvreté et l’inégalité sociale. Une partie de ces fonds est également reversée à des associations d’aide aux enfants, aux familles monoparentales et à la recherche sur la sclérose en plaques[63]. S'étant déjà retrouvée en position de parent isolé, Joanne devient Première Ambassadrice de l’association caritative One Parent Families en 2000, et en est aujourd’hui la présidente[64],[65]. Rowling écrit, en collaboration avec Sarah Brown, épouse de l'ancien Premier ministre Gordon Brown, un recueil d’histoires pour enfants dont les bénéfices vont à One Parent Families[66].

En 2001, l’association britannique de lutte contre la pauvreté Comic Relief demande à trois auteurs populaires[Note 2], dont Joanne Rowling, de publier de petits livres reprenant les thèmes de leurs plus gros succès[67]. Les deux publications de Joanne, Les Animaux fantastiques et Le Quidditch à travers les âges, sont présentées comme des facsimilés de livres présents dans la bibliothèque de Poudlard. Depuis leur sortie en mars 2001, ces livres ont rapporté 15 700 000 £ (17,6 millions €). Les 10 800 000 £ (12,1 millions €) récoltés hors du Royaume-Uni ont été collectés via une nouvelle association, l’International Fund for Children and Young People in Crisis (le Fonds international pour les enfants et les jeunes gens en crise)[68].

En 2005, Joanne Rowling et Emma Nicholson, députée européenne, fondent le Children's High Level Group[69],[70] (CHLG, ou « Groupe de Haut Niveau pour l’Enfance »). En janvier 2006, Rowling se rend à Bucarest pour dénoncer l’utilisation des lits-cages dans les institutions psychiatriques pour enfants[70]. Le 1er et 2 août 2006, elle lit des passages de ses romans, aux côtés de Stephen King et John Irving, au Radio City Music Hall de New York. Les profits de l'événement sont versés à plusieurs associations.

En mai 2008, la chaîne de librairies Waterstones demande à J. K. Rowling et à d'autres auteurs[Note 3] d'écrire une brève histoire sur une carte postale de format A5. Les cartes ont ensuite été vendues aux enchères pour l'association caritative Dyslexia Action et le PEN club international. La contribution de J. K. Rowling était une préquelle à Harry Potter, Prologue à Harry Potter, un texte de 800 mots mettant en scène le père de Harry, James Potter, et son parrain Sirius Black trois ans avant la naissance de Harry[71],[Note 4]. Les cartes sont rassemblées et vendues sous la forme d'un livre en août 2008.

Influences et controverse[modifier | modifier le code]

Selon ses propos, Rowling s'identifie à Edith Nesbit plus qu'à tout autre auteur[72].

Concernant les livres pour enfants, l'auteur mentionne toujours Le Cheval d'argent (Le Secret de Moonacre) d'Elizabeth Goudge et les livres de Edith Nesbit. Un autre classique pour enfants ayant probablement inspiré Rowling est Le Vent dans les saules de Kenneth Grahame. En effet, quelques similitudes de tempérament sont affichées entre les personnages-animaux de l'œuvre de Grahame et les personnages humains de Rowling, et il s'agit de son livre pour enfants préféré, qui lui était lu par son père quand elle était enfant[73].

Kenneth Grahame, considéré comme l'un des principaux représentants de la fantasy animalière, fait partie des influences majeures de Rowling.
Le pape Benoît XVI s'est officiellement opposé à la série en 2003.

L'influence qui vient de J. R. R. Tolkien et de son ami C. S. Lewis existe, mais est discutée. Dans sa biographie, l'auteur précise qu'elle aimait Le Seigneur des anneaux et Les Chroniques de Narnia, bien qu'elle ne les ait jamais terminés ni l'un ni l'autre[74]. Selon elle, faire des liens entre l'œuvre de Tolkien et son travail s'avère un peu rapide et facile. Elle ajoute à propos de cette influence :

« Si nous laissons de côté le fait que les livres parlent de dragons, de baguette magique et autres, les livres Harry Potter sont très différents des œuvres de la fantasy classique, surtout dans le ton. Tolkien a créé tout un ensemble autour de la mythologie. Je ne pense pas que quiconque puisse dire que j'ai fait de même, du moins à même échelle. Par ailleurs, jamais Tolkien n'aurait introduit un personnage comme Dudley Dursley[75]. (J. K. Rowling) »

En ce qui concerne l'influence de C. S. Lewis, elle a précisé qu'elle avait pensé à la voie menant à Narnia par le biais de l'armoire magique lorsque Harry franchit la barrière de King's Cross[76]. On peut également s'attendre à des influences de Jessica Mitford, que l'auteure admire depuis son adolescence[21].

Par ailleurs, J. K. Rowling fait référence à la chrétienté dans ses œuvres[77], notamment dans le septième roman. Lors de la visite du cimetière à Godric’s Hollow, Harry et Hermione lisent des citations sur les pierres tombales. Celle des parents de Harry comprend l’inscription « Le dernier ennemi qui sera détruit, c’est la mort. » qui est tiré de la première épître aux Corinthiens (chapitre 15, verset 26) et sur la pierre tombale de la mère et la sœur de Dumbledore, on peut lire « Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur. » tiré de L'Évangile selon St Matthieu (chapitre 6, verset 21). Selon Rowling : « Ces livres se passent en Angleterre, il est donc logique que Harry trouve des inscriptions bibliques sur les pierres tombales. Mais de plus, ces citations résument toute la série[77] ».

L'ancien pape Benoît XVI s'est officiellement opposé à la série, qui selon lui faisait figure de « tromperies subtiles qui pourraient passer inaperçues et par là même pervertir profondément le christianisme dans l'âme[78] ». Par ailleurs, plusieurs groupes de chrétiens fondamentalistes ont dénoncé les livres Harry Potter, prétendant qu’ils prônaient la sorcellerie[79]. Face à ces accusations, J. K. Rowling se défend : « Je vais à l’église, mais je n’ai aucun lien avec les aliénés qui se situent aux extrêmes de ma religion. Personnellement, je pense qu'on peut voir cela dans mes livres. Poudlard est bien sûr une école multiconfessionnelle. Je n'ai jamais eu l'intention de convertir qui que ce soit au christianisme, je ne veux pas faire ce qu'a fait C. S. Lewis. Il est tout à fait possible de vivre une vie morale sans croire en Dieu, tout comme vivre une mauvaise vie en croyant en Dieu[77],[80],[81]. ».

Opinions[modifier | modifier le code]

Ouverte publiquement sur ses opinions politiques, J. K. Rowling soutient le Parti travailliste pour lequel elle fait don en 2008 de 1 000 000 £ (1,1 million €) la veille de la Conférence du parti, et la même somme pour les élections générales de 2010[82].

« Je pense que les familles pauvres et vulnérables s'en tireront beaucoup mieux sous le parti travailliste que sous le parti conservateur de Cameron. Gordon Brown a introduit des mesures qui sauveront autant d'enfants que possible d’une vie sans opportunités ni choix. Le parti travailliste a renversé la tendance sur le long terme dans la pauvreté chez les enfants et il est en tête des pays de l’UE dans ce même combat[83]. (J. K. Rowling) »

Gordon et Sarah Brown en septembre 2009.

Elle est par ailleurs une amie de Sarah Brown, épouse de l'ancien Premier ministre Gordon Brown, avec laquelle elle a travaillé pour des œuvres de charité[84]. Elle s'est aussi prononcée dans les campagnes référendaires sur l'appartenance de l'Écosse au Royaume-Uni (2014) et du Royaume-Uni à l'Union européenne (2016), se plaçant toujours en faveur du maintien[85],[86]. Elle avait fait un don d'un million de livres pour le collectif Better Together dans le premier cas.

Internationalement, elle s'est opposée au boycott culturel d'Israël et a fondé un réseau, Culture for Coexistence, tout en mentionnant son opposition au Premier ministre Benjamin Netanyahu[87],[88]. Pendant les élections présidentielles américaines, elle a soutenu Barack Obama en 2008 et Hillary Clinton en 2016[89],[90]. Connue pour son engagement pro-européen, elle s'est également positionnée contre le Brexit et s'en était pris au leader europhobe Nigel Farage au lendemain du référendum du 23 juin 2016[91]. L'auteur avait clamé sa fierté de faire partie de la « minorité indécente » qui avait voté « contre » la sortie du Royaume-Uni[92].

Fin janvier 2017, la prise de position de l'auteure sur son compte Twitter face à la politique menée par Donald Trump et notamment contre le décret de ce dernier interdisant aux ressortissants de pays musulmans d'entrer sur le sol américain[93], a provoqué une vague d'indignation de la part de certains de ses fans s'affichant pro-Trump. L'auteure a posté des captures d'écran de certains messages violents ou indignés qui lui étaient adressés, notamment celui d'une internaute précisant avoir brûlé tous ses livres Harry Potter après 17 ans de lecture assidue et se disant « dégoûtée » par le comportement de J. K. Rowling[94]. Un message auquel l'auteure a répondu : « on peut encourager une fille à lire des livres sur la montée et la chute d’un autocrate, mais on ne peut pas la forcer à réfléchir[95] ». Peu de temps avant cela, Rowling venait de publier une citation de Winston Churchill : « Vous avez des ennemis ? C'est bien. Cela signifie que vous vous êtes battus pour quelque chose au moins une fois dans votre vie[93] ». En contre-partie, de très nombreux fans amusés des échanges ont apporté leur soutien à l'auteure[95] et parmi eux, certains acteurs des films Harry Potter, notamment Emma Watson[96] et Jason Isaacs[97].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Rowling recevant son doctorat honorifique à Aberdeen en juillet 2006.

Pour son travail artistique et sa bienfaisance, J. K. Rowling a remporté plusieurs honneurs et distinctions. Les plus importants sont énumérés ci-dessous :

Œuvre[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Œuvre de J. K. Rowling.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Scénario

Présence dans la fiction[modifier | modifier le code]

J. K. Rowling est apparue dans son propre rôle dans l'épisode 4 de la quinzième saison du dessin animé Les Simpson : Homer rentre dans la reine.

Le téléfilm J.K. Rowling : La Magie des mots inspiré de sa vie a été diffusé en France sur TF1. Elle est jouée par Poppy Montgomery.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cet extrait lu pendant la cérémonie varie légèrement du texte original : « Of all delectable islands, Neverland is the snuggest. It's not large and sprawly, you know, with boring distances between one adventure and the next, it's nicely crammed. When you play at it by day with the table and chairs, it's not a bit frightening, but in the two minutes before you go to sleep, it is real. »
  2. Ont également été sollicitées : la présentatrice de télévision et auteur de livres de cuisine Delia Smith et l'auteur de la saga Bridget Jones, Helen Fielding
  3. Ont aussi été sollicités : Sebastian Faulks, Doris Lessing, Lisa Appignanesi, Margaret Atwood, Lauren Child, Richard Ford, Neil Gaiman, Nick Hornby, Michael Rosen, Axel Scheffler, Tom Stoppard et Irvine Welsh.
  4. Une traduction du texte de la carte est disponible sur le site La Gazette du Sorcier

Références[modifier | modifier le code]

Bibliographie

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Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]