Jérôme-Arnaud Wagner

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Jérôme-Arnaud Wagner
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Jérôme Arnaud Wagner
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (56 ans)
OranVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activité

Jérôme-Arnaud Wagner est un écrivain français, né le à Oran, en Algérie.

Biographie[modifier | modifier le code]

Diplômé d’HEC en 1985, il réalise toute sa carrière dans les médias et la communication (17 ans au sein du groupe Lagardère, dans la diffusion de la presse comme directeur chargé de la communication de Relais H, et dans la télévision interactive en tant que directeur de Symah : Synergie Matra-Hachette, puis dans le groupe publicitaire Interpublic où il prend la direction générale d’Initiative Media), avant de fonder en 2006 Maje Medias, régie de sponsoring dédiée au milieu du spectacle.

Il publie son premier livre « N’oublie pas que je t’aime » (éditions Les Nouveaux Auteurs) en 2010, en hommage à sa femme disparue à la suite d'une faute médicale à 35 ans (coup de cœur de la Fnac et de Tatiana de Rosnay 2011 chez France Loisirs, où il se classe 2e meilleure vente sur le catalogue de printemps 2012), et entame alors, parallèlement à la poursuite de sa carrière dans les médias, une activité d’écrivain. Il publie en 2011 un autre ouvrage : « Les étincelles du bonheur » (éditions Michalon), qui retrace le lien passionné qui l’unissait à sa grand-mère, puis en 2012 « Reviens mon ange... », reprenant un roman commencée par sa femme disparue, sorte de suite romanesque de « N’oublie pas que je t’aime », en 2014 "la femme de ma deuxième vie", voyage initiatique à travers le temps à la recherche de l'amour éternel, et enfin en 2016 « la Vie ou l’Amour » (le Cherche Midi), thriller sentimental et fantastique qui traite du jeu dangereux entre la vie et l’amour.

Il est père de jumeaux avec qui il vit seul à Paris.

Livres[modifier | modifier le code]

Réception critique[modifier | modifier le code]

Les livres de Jérôme-Arnaud Wagner puisent dans sa vie personnelle, et traitent de sa croyance en la toute-puissance de l’amour, au-delà de la mort ; les médias se sont fait l’écho de cette nouvelle écriture sentimentale et spirituelle.

Audrey Levy, dans un article intitulé « Un amour top parfait » évoque « l’histoire d’un amour, comme il n’en n’existe nul autre »[1]

Isabelle Lortholary, dans un article intitulé « Si vous aimez Love Story, vous aimerez N’oublie pas que je t’aime » indique : « si les images de Love Story viennent à l’esprit en lisant le récit de Jérôme-Arnaud Wagner, c’est aussi parce que son Emmanuelle ressemble à Ali McGraw : outre les cheveux bruns et longs et la ligne gracile, la générosité et le courage. »[2]

Roland Massabuau, dans un article intitulé : « Jérôme-Arnaud Wagner l’affirme : écrire m’a sauvé » souligne : « le livre est un hymne à l’amour, et un message spirituel »[3].

Sophie Davant, qui reçoit Jérôme-Arnaud Wagner en novembre 2010 dans « C’est au programme » sur France 2, conclut son interview par: « le travail de deuil, c’est rendre l’absence présente en soi ».

Tatiana de Rosnay (France Loisirs) fait de « N’oublie pas que je t’aime » son « coup de cœur » 2011 et indique : « oui, vous allez pleurer, mais vous serez comme moi, profondément ému par cet hymne à l’espoir et à l’amour. Une incroyable leçon de vie ».

Gérard Cresteil qualifie Jérôme-Arnaud Wagner d’ «écrivain sensible et talentueux » et l’interview sur son nouveau roman « les étincelles du bonheur », indiquant « il nous transporte au cœur de son histoire d’amour avec sa grand-mère Manette, et le lien qui les unissait par-delà les générations »[4].

Patrick Poivre d’Arvor, qui reçoit Jérôme-Arnaud Wagner sur Radio Classique, souligne: « l’écriture est ce qui vous permet de tenir à distance le drame».

Caroline Tancrède, dans un article sur pleinevie.fr, souligne « Jérôme-Arnaud Wagner explore à un rythme effréné, les méandres de l'amour, le poids du destin et la capacité à surmonter l'épreuve»

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le Point du 03 février 2011
  2. ELLE du 03 décembre 2010
  3. Le Midi Libre le 13 novembre 2010
  4. Var Matin du 30 septembre 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]