Izaut-de-l'Hôtel

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Izaut-de-l'Hôtel
Izaut-de-l'Hôtel
Izaut-de-l'Hôtel vu du nord-est
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Saint-Gaudens
Intercommunalité Communauté de communes Cagire Garonne Salat
Maire
Mandat
Christophe Duffaut
2020-2026
Code postal 31160
Code commune 31241
Démographie
Gentilé Izautois
Population
municipale
295 hab. (2019 en diminution de 4,22 % par rapport à 2013)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 01′ 03″ nord, 0° 45′ 17″ est
Altitude Min. 397 m
Max. 800 m
Superficie 9,68 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Gaudens
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bagnères-de-Luchon
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Izaut-de-l'Hôtel
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Izaut-de-l'Hôtel

Izaut-de-l'Hôtel est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Izautois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d'Izaut-de-l'Hôtel se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 86 km à vol d'oiseau de Toulouse[1], préfecture du département, à 10 km de Saint-Gaudens[2], sous-préfecture, et à 28 km de Bagnères-de-Luchon[3], bureau centralisateur du canton de Bagnères-de-Luchon dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie d'Aspet[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Arbon (1,9 km), Cabanac-Cazaux (2,2 km), Encausse-les-Thermes (3,7 km), Cazaunous (3,8 km), Aspet (3,8 km), Payssous (3,9 km), Soueich (4,0 km), Juzet-d'Izaut (4,3 km).

Sur le plan historique et culturel, Izaut-de-l'Hôtel fait partie du pays de Comminges, correspondant à l’ancien comté de Comminges, circonscription de la province de Gascogne située sur les départements actuels du Gers, de la Haute-Garonne, des Hautes-Pyrénées et de l'Ariège[5].

Izaut-de-l'Hôtel est limitrophe de huit autres communes.

Communes voisines.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 968 hectares ; son altitude varie de 397 à 800 mètres[7].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[8]. Elle est drainée par le Job, le ruisseau de Bayech, le ruisseau de la Maure et par deux petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 10 km de longueur totale[9],[Carte 1].

Le Job, d'une longueur totale de 18,4 km, prend sa source dans la commune de Boutx et s'écoule vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans le Ger à Lespiteau, après avoir traversé 10 communes[10].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[11]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[12].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[11]

  • Moyenne annuelle de température : 11,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 032 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[14] complétée par des études régionales[15] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Labarthe-Rivière », sur la commune de Labarthe-Rivière, mise en service en 1975[16] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[17],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,7 °C et la hauteur de précipitations de 745,9 mm pour la période 1981-2010[18]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Lorp-Sentaraille, dans le département de l'Ariège, mise en service en 1949 et à 30 km[19], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[20], à 12,3 °C pour 1981-2010[21], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[22].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 5]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : les « chaînons calcaires du Piémont Commingeois »[24], d'une superficie de 6 198 ha, sont un site vallonné forestier et bocager du piémont pyrénéen[25].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Cinq ZNIEFF de type 1[Note 6] sont recensées sur la commune[26] :

  • l'« Amont du ruisseau du Job et gorges » (178 ha), couvrant 6 communes du département[27] ;
  • l'« aval des ruisseaux du Job et du Ger » (102 ha), couvrant 8 communes du département[28] ;
  • le « massifforestier de Juzet-d'Izaut à Aspet » (828 ha), couvrant 4 communes du département[29] ;
  • le « massifforestier en rive droite du Job à Encausse-les-Thermes » (632 ha), couvrant 5 communes du département[30] ;
  • le « piémont calcaire commingeois » (2 924 ha), couvrant 11 communes du département[31] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 7],[26] :

  • l'« ensemble du massif de Gar-Cagire et bassin de Juzet-d'Izaut » (9 679 ha), couvrant 18 communes du département[32] ;
  • le « piémont calcaire commingeois et bassin de Sauveterre » (8 553 ha), couvrant 26 communes du département[33].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Izaut-de-l'Hôtel est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 8],[34],[I 2],[35].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Gaudens, dont elle est une commune de la couronne[Note 9]. Cette aire, qui regroupe 85 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 3],[I 4].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (60,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (60,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (60,7 %), prairies (26,6 %), zones agricoles hétérogènes (10,1 %), zones urbanisées (2,6 %)[36].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès avec la ligne régulière de transport interurbain du réseau Arc-en-ciel (anciennement SEMVAT) ou en gare de Saint-Gaudens sur la ligne Toulouse - Bayonne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L’origine du mot Izaut de l’Hôtel demeure depuis fort longtemps l’un des sujets les plus controversés. Les quelques excellents ouvrages d’érudition qui ont abordé le problème, essentiellement dans les années trente, exposent des théories qui font encore référence, même si l’on doit en éluder certaines conclusions trop hâtives ou trop intéressées, comme l'origine très peu probable d'Isis, reine mythique et une déesse funéraire de l'Égypte antique.[37]

L’attestation écrite d'Isaut la plus ancienne figure dans une copie (établie en 1566 par les agents du Royaume de France) de la charte de coutume du village datée de 1250. Il y est fait mention « d’Isault ». Cette charte fut rédigée en occitan[38].

Du pays d’Ysaltès ou d’Isault[39], qui englobait dès le Moyen Âge toute la vallée du Cagire, il ne reste de nos jours comme traces remarquables, que les toponymes d’Izaut de l’Hôtel et de Juzet d’Izaut (Le nom de Juzet signifie étymologiquement d'après l'ancien occitan, "jus" ou "juseto" (situé) en bas), villages mitoyens et appartenant à une même vallée[40].

Entre 1250 et 1562, on ne trouve plus que des documents écrits en latin essentiellement au quatorzième siècle et appartenant au clergé, où il est question de « l’Archiprêtré d’Ysaltès » et de « la Châtellenie de Isaltesio ».

Ainsi, R. Lizop attribue l’origine du mot « Izaut » à la fossilisation d’une ancienne expression latine « in saltu ». Quelques sites archéologiques datant du second siècle après Jésus Christ affleurent encore autour de l’actuel village et témoignent ainsi d’une ancienne occupation. L’expression « in saltu », qui signifierait « le pays compris dans le saltus », c’est-à-dire dans le domaine impérial appartenant à une cité, s’opposerait au territoire situé dans la cité « in civitate ». Il faut ajouter que le Saltus, aurait évolué plus tardivement en « pays de Sault » ou « Ysaltès » (nombreuses occurrences relevées par Charles Higounet) et désignerait étymologiquement un pâturage boisé en montagne8, ce qui semble bien correspondre à la topographie de la région[41].

Quant à l’expression « de l’Hôtel », elle demeure encore à ce jour sibylline et les conclusions des ouvrages d’érudition précités sont assez imprécises. On a put trouver l’expression « de l’Hôtel » sous la forme « de l’Autel ». Cette forme écrite est d’ailleurs attestée par les documents de la Mairie précités, entre 1655 et 1723.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au moment des guerres de religion, est mentionné un Louis de La Mothe, qui se dit seigneur d'Izaut. Avec Géraud d'Encausse, seigneur de Save, il lève une troupe de 300 hommes pour voler au secours de Toulouse, assiégée par les Huguenots. Au XVIe siècle, on connaît aussi un Ogier de La Mothe. Selon la tradition, ils auraient possédé une vaste demeure au milieu du village actuel, encore aujourd'hui habitée.

Chronologie :

  • Les premieres traces de peuplement remonte au néolithique : haches et outillage en pierre, découverts au lieu-dit le « Peyré ».
  • Habitat gallo-romain : sur le petit plateau, découvert en périphérie de village[42].
  • Moyen Âge central (XIIIe siècle) : Izaut est chef-lieu d'une châtellenie au sein du comté de Comminges. Une charte de privilèges est octroyée aux habitants en 1250 par Bernard VI de Comminges[43].
  • Aliénation de la seigneurie d'Izaut de 1402 à 1784 à la famille de Lamothe[44].
  • Izaut entre avec le comté de Comminges dans le domaine royal en 1454.
  • Ancien Régime : les archives municipales sont composées essentiellement des documents sur les procès des bois entre la communauté et les différents pouvoirs.
  • L’église d’Izaut était le siège d’un archiprêtre qui englobait 20 paroisses en 1369 et 19 en 1640[45].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de onze[46],[47].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la huitième circonscription de la Haute-Garonne, de la communauté de communes Cagire-Garonne-Salat et du canton de Bagnères-de-Luchon (avant le redécoupage départemental de 2014, Izaut-de-l'Hôtel faisait partie de l'ex-canton d'Aspet).

Avant le , elle faisait partie de la communauté de communes des Trois Vallées et du SIVOM de la région de Salies-du-Salat.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2008 Georges Encausse    
mars 2008 2020 François Moura Les Républicains Retraité
mai 2020 En cours Christophe Duffaut Sans étiquette Agriculteur

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[48]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[49]. En 2019, la commune comptait 295 habitants[Note 10], en diminution de 4,22 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +7,81 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
645596581635900931890890890
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
865849840690760771744706613
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
533530566399383382401365324
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
351288309332320306329334296
2014 2019 - - - - - - -
318295-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[50] puis Insee à partir de 2006[51].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[52] 1975[52] 1982[52] 1990[52] 1999[52] 2006[53] 2009[54] 2013[55]
Rang de la commune dans le département 205 233 246 257 268 287 315 313
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est essentiellement basée sur l'élevage.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Izaut-de-l'Hôtel fait partie de l'académie de Toulouse.

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château d'Izaut-de-l'Hôtel fait l'objet d'une préservation et d'une consolidation par une association loi de 1901. Les archéologues Thibaut Lasnier et Arnaud Coiffé, en collaboration avec l’association des 7 collines, mènent depuis 2012 une campagne de prospection archéologique sur le château du Castet, et son ancien territoire seigneurial.

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Protection environnementale[modifier | modifier le code]

Le site Natura 2000 Chaînons calcaires du Piémont Commingeois est classé en zone spéciale de conservation depuis 2007, avec une superficie de 6 198 hectares il s'étend sur une partie de la commune de Izaut-de-l'Hôtel[56]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[13].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[23].
  6. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  7. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  8. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  9. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique d'Izaut-de-l'Hôtel » sur Géoportail (consulté le 5 novembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune d'Izaut-de-l'Hôtel » (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Stephan Georg, « Distance entre Izaut-de-l'Hôtel et Toulouse », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Izaut-de-l'Hôtel et Saint-Gaudens », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Izaut-de-l'Hôtel et Bagnères-de-Luchon », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches d'Izaut-de-l'Hôtel », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 293-296.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  8. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  9. « Fiche communale d'Izaut-de-l'Hôtel », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  10. Sandre, « le Job »
  11. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  12. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  13. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  14. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  15. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  16. « Station Météo-France Labarthe-Rivière - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  17. « Orthodromie entre Izaut-de-l'Hôtel et Labarthe-Rivière », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station Météo-France Labarthe-Rivière - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  19. « Orthodromie entre Izaut-de-l'Hôtel et Lorp-Sentaraille », sur fr.distance.to (consulté le ).
  20. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  21. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  22. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  23. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  24. « Liste des zones Natura 2000 de la commune d'Izaut-de-l'Hôtel », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « site Natura 2000 FR7300885 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  26. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune d'Izaut-de-l'Hôtel », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  27. « ZNIEFF l'« Amont du ruisseau du Job et gorges » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  28. « ZNIEFF l'« aval des ruisseaux du Job et du Ger » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  29. « ZNIEFF le « massifforestier de Juzet-d'Izaut à Aspet » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  30. « ZNIEFF le « massifforestier en rive droite du Job à Encausse-les-Thermes » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  31. « ZNIEFF le « piémont calcaire commingeois » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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