Issad Rebrab

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Issad Rebrab
Description de l'image Rebrab.jpg.
Naissance (73 ans)
Taguemount-Azouz, Aït Mahmoud (Algérie)
Nationalité Drapeau de l'Algérie Algérienne
Pays de résidence Drapeau de l'Algérie Algérie
Profession
Activité principale
Autres activités
Formation
École normale d'enseignement professionnel (ENEP)
Conjoint
Djedjiga Rebrab
Descendants

Issad Rebrab, né le à Taguemount-Azouz, (wilaya de Tizi Ouzou) en Algérie est un homme d'affaires algérien, propriétaire du groupe familial Cevital, dont il est le fondateur et président directeur général. À la tête du premier groupe privé algérien, présent également à l'international[1], il emploie 18 000 collaborateurs[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Issad Rebrab issue d'une famille modeste, a suivi des études à l’école normale d'enseignement professionnel, il a enseigné la comptabilité et le droit commercial, mais a rapidement abandonné ce créneau[3].

En 1968, il crée son cabinet d'expert-comptable. « Un client m'a alors proposé de prendre des parts dans sa société de construction métallurgique », se rappelle-t-il. L'aventure ne fait que commencer. « J'ai pris des risques calculés. Au pire, je savais que je pourrais toujours retourner dans l'enseignement », avoue Issad Rebrab.

En 1971, il prend des parts dans une société de construction métallique, Sotecom. Il voit déjà grand et créé d'autres sociétés dans ce secteur, puis dans l'import-export, où il bénéficie de monopoles sur le rond à béton, les déchets ferreux, puis le sucre et l'huile.

En 1992, alors que débute la guerre civile algérienne, il place illégalement ses avoirs en Suisse, sur un compte d'UBS contrôlé par une société offshore domiciliée aux Îles Vierges britanniques, puis par une autre domiciliée sur l'île de Niue, et toutes les deux créées par l'intermédiaire du cabinet Mossack Fonseca mis en cause dans le cadre des Panama Papers[4]

En 1995, Issad Rebrab était devenu un industriel important dans le monde de la métallurgie. Survient alors « un sabotage terroriste sur trois de nos plus grandes entités. Cela nous a coûté environ 1,1 milliard de dinars », raconte-t-il[5]. Se sentant menacé, il quitte l'Algérie pour la France[6] pour quelques mois. Il garde de son séjour français un intérêt dans la charcuterie, en 1985, il crée Isla Mondial spécialisée dans la charcuterie.

Ce n'est qu'après son retour au pays natal qu'il créé Cevital, en 1998 à Béjaia en Petite Kabylie.

Vie de famille[modifier | modifier le code]

Issad Rebrab a quatre garçons et une fille[7]. Avec sa femme Djedjiga (fleur en berbère), il les a élevés « à la dure ». Il a aussi voulu leur transmettre sa passion de l’entreprise. Tous ont fait des études de gestion à l’étranger. Et chacun détient 12% de Cevital. Le groupe est divisé en trois pôles : Malik dirige l’industrie ; Salim, la grande distribution ; Omar, l’immobilier et l’automobile.

Création de Cevital[modifier | modifier le code]

Cevital regroupe 26 filiales[8] avec des activités diversifiées : la vente de véhicules, la grande distribution, l’industrie du verre, l’agriculture, l’agroalimentaire, la logistique et les matériaux de construction, etc[3]. Le groupe connait une croissance annuelle de 30% depuis et a enregistré un chiffre d’affaires de 3,3 milliards d’euros en 2014[9].

Le complexe agro-industriel basé à Béjaïa constitue la branche la plus rentable du groupe (65 % du CA). Cevital avait fait passer l'Algérie de l’état d’importateur à celui d’exportateur d’huile végétale et de margarine[10]. L’agroalimentaire représente le principal pôle de croissance du groupe avec la fabrication de sucre, conserves, jus de fruits ou encore d’huile végétale[11]. Premier exportateur de l'Algérie hors hydrocarbures, le groupe veut produire 2 millions de tonnes de sucre en 2014, soit un gain de productivité de 400 000 t. Il s'appuie pour cela sur du matériel unique dans le pays, comme ces deux grues montées sur 14 roues et capables de charger et décharger 36 t de sucre par coup de mâchoire. Cevital fournit aussi du sucre liquide à l'industrie nationale des boissons. L'entreprise, qui envisage de produire du sucre roux, est la seule en Algérie à avoir utilisé un bibo (Bulk In, Bags Out), navire-usine de 30 000 à 40 000 t qui permet de charger en vrac au départ et de décharger emballé à l'arrivée. En 2012, 450 000 t d'huile, essentiellement destinées au marché algérien, sont sorties de Cevital Agro. Mais c'est dans le sucre avec la plus grande raffinerie d'Afrique que Cevital excelle[12]. En 2013, 1,6 million de tonnes sont attendues, dont 1 million pour le marché national, estimé à 1,1 million de tonnes. Cette année, 600 000 t seront exportées vers une vingtaine de pays, en Afrique de l'Ouest, pour des clients tels que Coca-Cola, mais aussi vers l'Europe (Ferrero Rocher) et le Moyen-Orient. En 2010, première année de vente hors d'Algérie, 150 000 t seulement avaient quitté le territoire national[13].

En 2012, Cevital se fait connaître à l’international en proposant de racheter Doux, le géant français du poulet. L’opération échoue, mais Issad Rebrab et son groupe mettront la main l’année suivante sur l’espagnol Aluminium Alas et les français Oxxo et Brandt. En 2014, il rachète également Brandt (marques Brandt, Sauter, Vedette et De Dietrich)[14] et les aciéries Lucchini de Piombino en Italie[6].

Le Groupe se développe aujourd’hui aussi en Amérique du Sud et en particulier au Brésil à travers différents projets d’investissement. Cevital a signé en 2016 un accord avec l’État de Para au Brésil et l’entreprise Vale pour la réalisation d’un complexe sidérurgique sur place[15].

Le modèle de colocalisation[modifier | modifier le code]

Issad Rebrab promeut la colocalisation, par opposition à la délocalisation, comme le modèle de développement économique gagnant-gagnant à la fois pour l’Algérie et ses partenaires : « un modèle qui permet aux dirigeants d’entreprise de valoriser au mieux les avantages comparatifs des deux rives » indique-t-il[16].

Il affirme que grâce aux avantages compétitifs combinés de la France et de l’Algérie il a pu recréer des groupes compétitifs au niveau mondial en parlant de la société de fabrication de portes et fenêtres Oxxo (reprise en 2013) et du fabricant d’électroménager Brandt. Aussi, une fois l'entreprise Oxxo rachetée, Cevital lance la construction d'une deuxième usine en Algérie, près de Sétif. De la même façon pour Brandt, en plus des sites d'Orléans et Vendôme, Cevital construit une grande ligne de production en Algérie[9].

Preuve de cette réussite, le Groupe Brandt prévoit en 2016 un chiffre d’affaires de plus de 500 millions d’euros contre 370 millions en 2015 et 170 millions en 2014. Le groupement Brandt de Sétif devrait quant à lui ouvrir plus de 7 500 postes à partir du 1er trimestre 2017[17]

Manager charismatique[modifier | modifier le code]

Fasciné par le modèle coréen des chaebols, Issad Rebrab a enregistré au cours de cette décennie d’indéniables succès. Il a notamment fait passer l’Algérie du stade d’importateur d’huile et de sucre à celui d’exportateur[18]. Il serait parmi les rares hommes d'affaires algériens à œuvrer pour l'élargissement de ses activités au-delà de l'Algérie et a compris que le transfert de technologies et de savoir-faire peut aussi se faire via des acquisitions d'entreprises. Pour preuve de ces activités trans-méditerranéennes[19]. Jamais depuis l’indépendance, en 1962, un homme d’affaires algérien n’aura connu une telle réussite. Reçu comme un chef d’État par François Hollande[20] ou par l’Italien Matteo Renzi[21], ce père de cinq enfants suscite admiration et respect chez ses compatriotes comme auprès de ses partenaires étrangers. Bourreau de travail, à cheval sur la discipline, chaleureux, Issad Rebrab est régulièrement cité parmi les hommes les plus influents d’Afrique [22]. À titre d’exemple, il a été invité à intervenir en juillet 2016 aux Rencontres Economiques d’Aix en Provence, réunissant universitaires, chefs d’entreprise, étudiants, représentants politiques et d’institutions venant de nombreux pays[23]. Il s’y est entretenu avec différents intervenants et notamment Christine Lagarde, Présidente du FMI[24].

Polémique autour des investissements de Cevital en Algérie[modifier | modifier le code]

Accusations de Issad Rebrab contre le ministre de l'industrie

Une certaine agitation s’est emparée de la scène politique depuis l'interview d'Issad Rebrab accordé au site web d'information, TSA, le 23 septembre 2015[25],[26], cette agitation devient par ses rebondissements une affaire politique - « affaire Rebrab », le patron de Cevital avait accusé les autorités, dont le ministre de l’Industrie, Abdessalem Bouchouareb, « d'employer le double langage », «....de bloquer ses investissements et de favoritisme envers les investisseurs étrangers au détriment des investisseurs nationaux ». La polémique porterait sur l'un des plus grands ateliers du groupe - SAMHA à Sétif, ravagé par le feu en été 2014 et où depuis cet incendie, 650 salariés sont au chômage technique. Pour régler ce problème le patron de Cevital avait déposé au ministère de l'Industrie, en novembre 2014, une demande d’autorisation d’importation d’une ligne de production de machines à laver neuves et ultramodernes pour permettre le plein emploi aux 650 salariés au chômage technique. Cette ligne de production est orientée à 99% à l’exportation et la quasi-totalité de la production est évaluée à une valeur de 80 millions d’euros par an. Mais Issad Rebrab n'a obtenu aucune réponse du ministère de l’Industrie, même après avoir introduit maintes demandes d’audience auprès du ministre de l'Industrie - restées lettres mortes et s’est toujours plaint des « blocages répétés des autorités politiques ».

Réaction du ministre de l'Industrie

Lors d'une conférence de presse animée le 28 septembre 2015[27], le ministre Abdessalem Bouchouareb, a répondu violemment aux accusations d’Issad Rebrab, il reproche au patron de Cevital de vouloir « importer des pièces usagées » pour son usine d’électroménager de Sétif, « il veut duper l’État algérien en surfacturant les équipements ». Il aurait, selon le ministre, « voulu introduire les vieux équipements de l’usine française Brandt en Algérie pour un montant de 5,7 millions d’euros alors que leur valeur ne dépasserait pas les 2,5 millions d'euros ». Pour le ministre de l’Industrie, « la réglementation interdit cela ». « S’il (Rebrab) préfère octroyer les équipements neufs au peuple français et je n’ai pas à m’immiscer dans cela, par contre pour le peuple algérien, il se contente de lui envoyer de vieux équipements et en plus à un montant qui est le double de l’acquisition de tout l’actif ».

Réponse d'Issad Rebrab

Le patron de Cevital a réagi aux propos du ministre lors d'un interview qu'il a accordé à TSA, le 29 septembre 2015[28], « Bouchouareb est un menteur », réplique Issad Rebrab[29], «...c’est une accusation très grave. Je suis en train de réfléchir si je dois attaquer en justice M. Bouchouareb pour diffamation ou si je vais me contenter de lui démontrer le contraire de ses allégations », a-t-il déclaré, en ajoutant, « qu'il n’y a jamais eu de surfacturation et j'invite le ministre avec les journalistes à visiter l'usine de Sétif, pour constater qu'il y avait uniquement la ligne des tambours qui était concernée. D’ailleurs, je suis dans l'obligation d’importer des tambours d’Europe en attendant l’arrivée des équipements.... Nous n’allons pouvoir démarrer nos exportations qu’en mars 2016 au lieu de mars 2015. Je rappelle qu’il s’agit d’un retard causé par le ministère de l’Industrie ». Il ajoute pour son usine Brandt en France, « On peut inviter M. Bouchouareb pour visiter nos deux usines en France et constater qu’il n’y a eu aucun renouvellement d’équipements et donc aucun investissement. On n’avait pas besoin de le faire car les équipements sont modernes. Je n’ai aucun engagement avec le gouvernement français pour le renouvellement. M. Bouchouareb est en train de fantasmer ».

Mandat d'arrêt contre Rebrab

L’affaire prend des proportions inattendues, quand le patron de Cevital en voyage d'affaire au Brésil, interviewé par TSA, le 6 octobre 2015[30], accuse publiquement les autorités « de vouloir l’arrêter pour le faire taire » et réaffirme : « On cherche à me faire taire. Mais je ne vais pas me taire. Ces déclarations ont créé en Algérie une onde de choc. »

Démenti des autorités

Lors d'une déclaration du ministre de la Communication Hamid Grine au Forum du quotidien El Moudjahid[31], il affirme « Il n’y a aucun mandat d’arrêt contre M. Rebrab ». Le patron de Cevital indique : « Ces gens-là n’ont pas besoin d’un mandat pour m’arrêter. J’ai eu des informations de source sûre qui ils vont m’arrêter dès que je rentre en Algérie. », dans une déclaration à El Watan[32].

Solidarité des travailleurs pour leur patron

Les travailleurs de Cevital ont commencé à s'organiser pour apporter leur soutien à leur patron, une marche de 3 600 travailleurs est organisée à Béjaïa afin « de dénoncer tout ce qui se passe contre Cevital et son PDG et pour dénoncer cet acharnement que les autorités exercent contre lui », précise Kaci Sayad, président du Comité de participation du groupe[33]. Les organisateurs comptent mobiliser quelque 30 000 personnes dans cette marche qui verra la participation des étudiants et de la société civile[32].

Distinctions[modifier | modifier le code]

  • Issad Rebrab a été élu entrepreneur africain de l'année 2015 par Africa CEO Forum[34].
  • Issad Rebrab a reçu en 2016 la distinction de « Personnalité de l’année » pour la région de Toscane en Italie[35]

Citations[modifier | modifier le code]

« Ma seule ambition, le développement économique de l'Algérie »[36] 

« L’Algérie peut devenir l’atelier de l’Europe »[37] 

« En reprenant un certain nombre d’entreprises françaises qui ont déposé leur bilan au niveau des tribunaux, nous avons pu, dans le cadre de la colocalisation, non seulement les remettre en marche, mais les développer et leur donner une plus forte croissance »[38] 

« Il est vraiment triste de découvrir que certains confrères intoxiquent certains décideurs en leur rapportant des propos déformés. »[39]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Taïeb Hafsi : Voir grand, commencer petit et aller vite, Casbah Éditions, 12 juillet 2012.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Issad Rebrab, le milliardaire qui dérange », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  2. « Chiffres clés », sur Cevital.com
  3. a et b « Biographie de décideur : Issad Rebrab | Info & Actualités depuis 2007 », sur www.tsa-algerie.com (consulté le 20 septembre 2016)
  4. Le Monde, « Algérie : les dessous de l'ascension fulgurante de l'industriel Issad Rebrab », 26 juillet 2016.
  5. « Issad Rebrab : Premier Algérien dans le club des milliardaires de Forbes | Africa Top Success » (consulté le 20 septembre 2016)
  6. a et b « Biographie de décideur : Issad Rebrab », (consulté le 7 mai 2016)
  7. Issad Rebrab, le milliardaire algérien qui rêve de racheter FagorBrandt, Challenges, du 5 avril 2014.
  8. « Le Groupe Cevital », sur Cevital Agro-indusrtie (consulté le 20 septembre 2016)
  9. a et b « Le puzzle mondial d'Issad Rebrab - JeuneAfrique.com », (consulté le 4 octobre 2016)
  10. Les ambitions d’issas Rebrab, Jeune Afrique, du 4 novembre 2008.
  11. « Cevital, un géant algérien aux activités multiples », sur lesechos.fr
  12. « Algérie : reportage dans l’antre de Cevital », sur jeuneafrique.com,
  13. Algérie : reportage dans l’antre de Cevital, Jeune Afrique, du 27 novembre 2013.
  14. « Issad Rebrab, l'industriel algérien qui a "sauvé" FagorBrandt », sur latribune.fr,
  15. « Cevital réalisera un complexe de production d’acier au Brésil | Info & Actualités depuis 2007 », sur www.tsa-algerie.com (consulté le 21 septembre 2016)
  16. « Issad Rebrab, P-DG du groupe Cevital : “L’Algérie peut devenir l’atelier de l’Europe” », Liberté Algérie,‎ (lire en ligne)
  17. « Le groupement Brandt (Sétif) recrutera plus de 7.500 employés à partir du 1er trimestre 2017 », sur Algérie Presse Service,
  18. Issad Rebrab, Jeune Afrique, du 5 décembre 2008.
  19. Issad Rebrab, l'industriel algérien qui a « sauvé » FagorBrandt', La Tribune, du 16 avril 2014.
  20. « Issad Rebrab, l'industriel algérien qui a "sauvé" FagorBrandt » (consulté le 22 septembre 2016)
  21. « Matteo Renzi officialise le rachat par Rebrab des aciéries Lucchini », Algérie Patriotique,‎
  22. « Algérie : le grand patron Issad Rebrab se dit traqué et contre-attaque - JeuneAfrique.com », sur JeuneAfrique.com, (consulté le 7 mai 2016)
  23. (en) « Issad REBRAB - Rencontres Économiques d'Aix-en-Provence 2016 » (consulté le 22 septembre 2016)
  24. « Tête-à-tête Issad Rebrab-Christine Lagarde », Liberté Algérie,‎
  25. Issad Rebrab dénonce et accuse, TSA, du 23 septembre 2015.
  26. Algérie : Issad Rebrab ne veut pas finir comme Khalifa et s'en prend au pouvoir, France Télévision, 7 octobre 2015.
  27. Bouchouareb répond à Rebrab, l’accuse de surfacturation, TSA, du 28 septembre 2015.
  28. Issad Rebrab répond à Abdes lam Bouchouareb, TSA, du 29 septembre 2015.
  29. Rebrab exige des excuses publiques de Bouchouareb., El Watan, du 3 octobre 2015.
  30. Issad Rebrab : « Ils veulent m’arrêter pour me faire taire », TSA, du 6 octobre 2015.
  31. Hamid Grine : « Il n’y a aucun mandat d’arrêt contre M. Rebrab »,TSA, du 7 octobre 2015.
  32. a et b Rebrab : « ces gens-là n’ont pas besoin d’un mandat pour m’arrêter », El Watan, du 7 octobre 2015.
  33. Les travailleurs de Cevital s’organisent pour dénoncer « l’acharnement » contre Rebrab., TSA, du 7 octobre 2015.
  34. L’Algérien Issad Rebrab nommé CEO africain de l’année, Jeune Afrique, du 17 mars 2015.
  35. « Distingué en Italie, Issad Rebrab : « Nous n’avons aucun problème avec le gouvernement algérien » | Info & Actualités depuis 2007 », sur www.tsa-algerie.com (consulté le 21 septembre 2016)
  36. « Issad Rebrab : "Ma seule ambition, le développement économique de l'Algérie" - France 24 », (consulté le 26 septembre 2016)
  37. liberte-algerie.com, « Issad Rebrab, P-DG du groupe Cevital : “L’Algérie peut devenir l’atelier de l’Europe”: Toute l'actualité sur liberte-algerie.com » (consulté le 26 septembre 2016)
  38. « Issad Rebrab : «Nous avons sauvé des entreprises européennes grâce à nos investissements en Algérie» », Algérie Patriotique,‎
  39. Biographie de décideur : Issad Rebrab, TSA, du 6 mai 2015.