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Israélites

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Le Combat de Jacob et l'Ange, Jacob, « patriarche des Israélites », musée d'Art Roger-Quilliot.

Les Israélites (בני ישראל, Bnei Yisrael, « fils d'Israël ») désignent, dans la Bible hébraïque, le Nouveau Testament et le Coran, les descendants de Jacob, également nommé Israël, répartis en douze tribus. Le terme désigne également, en historiographie, les populations des royaumes d'Israël et de Juda, entités politiques du Levant sud attestées à l'âge du fer[1]. Il ne doit pas être confondu avec le gentilé israélien, qui se rapporte à l'État d'Israël depuis 1948.

La plus ancienne attestation du nom hors de la Bible figure sur la stèle de Mérenptah, vers 1208 av. J.-C., où le déterminatif hiéroglyphique désigne un groupe humain et non une cité[2]. Les travaux archéologiques menés depuis les années 1980 sur les hautes terres cisjordaniennes conduisent la majorité des chercheurs à situer l'origine des Israélites dans une ethnogenèse interne à Canaan, et non dans une conquête venue de l'extérieur[3]. Le royaume d'Israël, au nord, est attesté par des sources externes dès 853 av. J.-C. et disparaît en 722 ; le royaume de Juda, au sud, n'apparaît dans les annales assyriennes que vers 734 et est détruit en 587/586. Ces deux trajectoires donnent lieu, à l'époque hellénistique et romaine, aux traditions samaritaine et juive.

Dans la Bible, « israélite », « hébreu » et « juif » ne sont pas interchangeables : עברי (ʿibri, « hébreu ») apparaît principalement dans la bouche d'étrangers ou face à eux, tandis que yehudi évolue d'un gentilé désignant l'habitant de Juda vers une catégorie détachée du territoire[4]. En français, « israélite » connaît en outre un usage propre aux XIXe et XXe siècles, comme désignation confessionnelle des citoyens juifs, aujourd'hui considéré comme daté.

Terminologie

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Le nom ישראל (Yiśrāʾēl) est théophore en El et non en YHWH : la divinité y est le sujet du verbe, construit sur une racine généralement rapprochée de ś-r-h ou ś-r-r, d'où les traductions « El combat » ou « El règne »[2]. La Genèse en propose une autre explication, lorsque Jacob est renommé Israël après avoir lutté avec un être divin (Gn 32,29). Cette dérivation est analysée par l'exégèse comme une étiologie, c'est-à-dire un récit construit pour rendre compte d'un nom préexistant[2].

L'étymologie la plus généralement retenue pour עברי (ʿibri) rattache le terme à la racine ʿ-b-r, « passer, traverser », et le comprend comme « celui d'au-delà », probablement au-delà du fleuve (ʿever ha-nahar)[5].

Une seconde hypothèse fait dériver le terme d'Éber (ʿĒber), personnage de la Table des nations présenté comme un descendant de Sem et un ancêtre d'Abraham (Gn 10,21-25 et Gn 11,14-17). Éber n'y est pas une tribu mais un ancêtre éponyme, et la critique contemporaine tient la dérivation pour inverse : le personnage serait une rétroformation destinée à expliquer un gentilé déjà en usage, selon un procédé courant dans la Table des nations[5].

Le rapprochement, longtemps proposé, entre ʿibri et les ʿApiru des sources cunéiformes et égyptiennes est aujourd'hui abandonné : ʿApiru désigne une catégorie sociale — populations déracinées, sans statut, mercenaires ou hors-la-loi — et non un ethnonyme[6].

Judéen et juif

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יהודי (yehudi) est initialement un gentilé politico-géographique désignant l'habitant du royaume de Juda, puis de la province achéménide de Yehud. Son évolution vers une catégorie ethnique et religieuse détachée du territoire s'opère à partir de l'exil et de l'époque perse[4].

Le glissement est déjà perceptible dans le texte biblique : Mardochée est qualifié d'ish yehudi tout en étant rattaché à la tribu de Benjamin (Est 2,5), ce qui indique que le terme ne renvoie plus à l'appartenance tribale à Juda[4]. C'est ce glissement qui rend, en français, « judéen » et « juif » difficiles à distinguer, les deux traduisant le même mot à deux stades de son évolution sémantique.

Les Israélites dans les textes religieux

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Cette section expose le contenu des textes en tant que tels ; leur valeur documentaire est examinée dans la section Approche historique et archéologique.

Le cadre généalogique

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Les textes bibliques rattachent l'ensemble du groupe à un ancêtre unique, Jacob-Israël, dont les douze fils donnent leur nom aux douze tribus. Ce schéma relève de la généalogie segmentaire, forme dans laquelle une réalité collective est exprimée par une parenté et les rapports entre groupes par des rapports de fratrie. Le procédé est commun à l'ensemble du Proche-Orient ancien[6].

Les douze tribus

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Le nombre de douze fonctionne comme un schème plutôt que comme un inventaire, les listes tribales de la Bible ne concordant pas entre elles. La bénédiction de Jacob (Gn 49), les recensements (Nb 1 et Nb 26), la bénédiction de Moïse (Dt 33), le Cantique de Débora (Jg 5) et la répartition d'Ézéchiel (Ez 48) donnent des ensembles différents. Lévi y est tantôt compté, tantôt écarté au profit du dédoublement de Joseph en Éphraïm et Manassé, ce qui permet de maintenir le total. Le Cantique de Débora, tenu pour l'un des textes poétiques les plus anciens du corpus, en énumère dix et ne mentionne pas Juda.

Pour ces raisons, le système tribal est largement analysé par la recherche comme une rétroprojection, exprimant en langage de parenté une configuration politique postérieure[7].

L'usage du terme « hébreu »

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Dans la Bible, ʿibri et « israélite » ne sont pas synonymes. Le premier n'y est presque jamais une auto-désignation neutre et apparaît dans trois types de contextes[5] :

Le terme fonctionne ainsi comme un exonyme ou comme un terme de contraste. Le Livre de Jérémie en donne une reformulation interne : la loi d'affranchissement y est énoncée avec « l'hébreu et l'hébreue » (Jr 34,9), puis reprise quelques versets plus loin avec « son frère le Judéen » (Jr 34,14)[5].

Les targoums et la tradition rabbinique

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Le Targoum Onkelos, traduction araméenne de la seule Torah — les Prophètes relevant du Targoum Jonathan —, rend ʿibri de trois manières, selon un critère qui suit le livre et non le genre du récit[8] :

HébreuTargoum OnkelosOccurrences
ʿivriעִבְרָאָה (ʿivraʾah)Ensemble de la Genèse : Gn 14,13, Gn 39,14, Gn 39,17, Gn 40,15, Gn 41,12, Gn 43,32
ʿivriיְהוּדָאֵי (yehudaʾei)Ensemble de l'Exode : Ex 1,19, Ex 3,18, Ex 5,3, Ex 7,16
ʿeved ʿivriעַבְדָּא בַּר יִשְׂרָאֵל (avda bar Yisrael)Ex 21,2

Le rendu par yehudaʾei intervient dans les passages où le terme est prononcé par des Égyptiens : le targoumiste y substitue le gentilé de son temps, s'appuyant sur l'équivalence déjà posée en Jr 34. Le rendu bar Yisrael en Ex 21,2 relève d'une précision halakhique, en écartant la lecture selon laquelle l'« esclave hébreu » serait un esclave étranger[5].

L'Exode Rabba (en) (5, 19) formule explicitement une distinction de registre entre les deux noms : « Israël » impliquerait le respect, tandis qu'« hébreu » serait un terme dépréciatif employé par les Égyptiens. Il s'agit d'une exégèse homilétique tardive — l'Exode Rabba n'est pas antérieur au Xe siècle — et non d'un témoignage ancien[5].

Dans le Coran

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Le Coran emploie la catégorie sous la forme Banū Isrāʾīl les Fils d'Israël ») et reprend le cadre généalogique ainsi que le récit de l'Exode.


Approche historique et archéologique

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Royaumes d'Israël et de Juda, et alentour (vers 850 av. J.-C.)

Première attestation externe

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La stèle de Mérenptah, datée d'environ 1208 av. J.-C. et découverte à Thèbes, porte la plus ancienne mention connue du nom Israël hors de la Bible. Le point relevé par les commentateurs n'est pas la seule mention, mais le déterminatif hiéroglyphique employé : Ashkelon, Gezer et Yanoam y sont marqués comme des cités-États, tandis qu'Israël porte le déterminatif d'un groupe humain sans territoire fixe. L'inscription établit ainsi qu'aux alentours de 1208 av. J.-C., une entité nommée « Israël » est identifiée par les Égyptiens en Canaan, comme peuple et non comme entité urbaine[2].

L'émergence en Canaan

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Quatre modèles ont été successivement proposés pour rendre compte de l'apparition d'Israël en Canaan[1] :

Le dernier modèle est aujourd'hui dominant. Il s'appuie sur l'apparition, au Fer I (environ 1200-1000 av. J.-C.), de quelque 250 villages nouveaux sur les hautes terres, dont la culture matérielle présente une continuité avec celle de Canaan, sans rupture ni importation caractéristique[3]. Les modèles concurrents divergent sur le mécanisme mais convergent sur l'absence d'entrée d'une population étrangère.

Le livre de Josué présente lui-même une installation partielle et inachevée (Js 13,1 ; Jg 1), en tension avec le récit de conquête rapide. Le vocabulaire d'extermination (ḥérem) est analysé comme un topos rhétorique royal proche-oriental, attesté dans des termes comparables sur la stèle de Mesha au bénéfice du dieu Kemosh[6].

Le royaume d'Israël

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Le royaume du Nord est attesté par des sources externes dès le milieu du IXe siècle av. J.-C. :

Ses capitales sont successivement Sichem, Tirça, puis Samarie, fondée par Omri (1R 16,24) ; l'appellation « royaume de Samarie », parfois employée, ne vaut donc que pour la dernière période. Après la conquête assyrienne, le nom externe du territoire devient Samerina, désignation de la province. Le royaume disparaît en 722/720 av. J.-C.[7].

Le royaume de Juda

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Le premier roi de Juda nommé dans une source assyrienne est Achaz, vers 734 av. J.-C., soit plus d'un siècle après la première attestation externe du royaume du Nord. Selon l'archéologue Israel Finkelstein, Juda ne constitue un État qu'à partir du VIIIe siècle av. J.-C., Jérusalem connaissant une expansion marquée après 720, en partie sous l'effet de l'arrivée de réfugiés du Nord[7]. Cette asymétrie entre les deux royaumes est inverse de celle que suggère le récit biblique, rédigé au Sud.

Les principaux points d'ancrage ultérieurs sont :

Ces synchronismes sont établis à partir de la chronologie assyrienne, tenue pour absolue en raison des listes d'éponymes (Limmou (en)) et de l'éclipse de Bur-Sagale du 15 juin 763 av. J.-C.[6].

La corroboration externe porte sur le cadre événementiel et non sur le cadre interprétatif : la formule d'évaluation appliquée à chaque roi par le rédacteur deutéronomiste constitue un jugement cultuel et non un bilan de règne[6].

La question de la monarchie unifiée

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L'expression « royaumes divisés », d'origine biblique, présuppose une unité antérieure. L'existence d'un État unifié au Xe siècle av. J.-C. fait l'objet d'un débat non tranché.

La stèle de Tel Dan (IXe siècle av. J.-C.) porte la séquence bytdwd, lue par la majorité des chercheurs « maison de David », soit un nom dynastique construit sur le modèle de Bīt-Ḫumrî[10]. L'absence de séparateur de mots a conduit Philip R. Davies à contester cette lecture[11]. L'inscription atteste un fondateur éponyme ; elle ne documente pas l'étendue du royaume décrite dans le livre des Rois.

Le débat porte principalement sur deux points :

  • la chronologie : la chronologie basse proposée par Israel Finkelstein abaisse le Fer II-A et rattache les portes à six chambres de Megiddo, Hazor et Gezer aux Omrides plutôt qu'à Salomon ; Amihai Mazar propose une chronologie conventionnelle modifiée, intermédiaire. Les datations par radiocarbone ont resserré l'écart sans le résoudre ;
  • la catégorie politique : la nature de Jérusalem au Xe siècle av. J.-C.chefferie ou État doté d'une administration, d'une classe scribale et d'une fiscalité — reste discutée, les sites de Khirbet Qeiyafa et la « grande structure de pierre » étant diversement datés et interprétés[7].

Philip R. Davies a proposé de distinguer trois objets fréquemment confondus dans la littérature : l'« Israël biblique », personnage littéraire construit par les rédacteurs ; l'« Israël historique », reconstituable par l'archéologie et les sources externes ; et l'« Israël ancien », reconstruction savante qui emprunte son cadre au premier et ses données au second[11].

Après les chutes de Samarie et de Jérusalem

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Les Samaritains se considèrent comme les descendants des populations du royaume du Nord. Ils se désignent eux-mêmes Shamerim, « les gardiens » de la Torah, et récusent une dérivation depuis le toponyme Samarie. Le récit concurrent de 2R 17,24-41, qui leur assigne une origine de déportés étrangers — d'où la désignation de « Kutim » dans la littérature rabbinique —, est analysé comme une construction polémique ; les travaux récents privilégient l'hypothèse d'une continuité substantielle des populations[12].

Au sud, la trajectoire passe par l'exil, la province perse de Yehud et le judaïsme du Second Temple, période caractérisée par une pluralité de courants. Après 70 apr. J.-C. se développe le judaïsme rabbinique, dont le karaïsme se sépare à partir des VIIIe et IXe siècles. Le christianisme, puis l'islam, revendiquent également une filiation avec Israël[4].


Usage du terme en français depuis le XIXe siècle

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Jacob

En français, « israélite » n'est pas seulement un équivalent savant : le mot a une histoire propre. Il est adopté après l'Émancipation comme auto-désignation, dans une logique d'intégration civique, afin de signifier une appartenance confessionnelle et non nationale. Il subsiste dans le nom d'institutions créées à cette période, tels le Consistoire central israélite de France (1808) et l'Alliance israélite universelle (1860), ainsi que dans l'expression « Français israélite »[13].

L'usage recule sous le régime de Vichy, dont le Statut des Juifs d'octobre 1940 emploie le terme « juif ». Après la Shoah, « israélite » est largement délaissé au profit de « juif », réapproprié comme désignation pleine[13]. La plupart des dictionnaires le donnent aujourd'hui comme daté ou sorti d'usage, et il est fréquemment perçu comme un euphémisme[14].

Notes et références

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  1. 1 2 Finkelstein et Na'aman 1994.
  2. 1 2 3 4 Römer 2014.
  3. 1 2 Finkelstein 1988.
  4. 1 2 3 4 Cohen 1999.
  5. 1 2 3 4 5 6 (en) Herbert Parzen, « The Problem of the Ibrim ("Hebrews") in the Bible », The American Journal of Semitic Languages and Literatures, vol. 49, no 3, (JSTOR 529052).
  6. 1 2 3 4 5 Liverani 2008.
  7. 1 2 3 4 Finkelstein et Silberman 2002.
  8. (he) « תרגום אונקלוס », sur mechon-mamre.org (consulté le ).
  9. (de) Ernst F. Weidner, Jojachin, König von Juda, in babylonischen Keilschrifttexten, vol. 2, Paris, Geuthner, .
  10. (en) Avraham Biran et Joseph Naveh, « An Aramaic Stele Fragment from Tel Dan », Israel Exploration Journal, vol. 43, nos 2-3, , p. 81-98.
  11. 1 2 Davies 1992.
  12. Knoppers 2013.
  13. 1 2 Schwarzfuchs 1989.
  14. « Juif ou israélite ? Halte à la polémique », CNRS (consulté le ).

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • (en) Shaye J. D. Cohen, The Beginnings of Jewishness : Boundaries, Varieties, Uncertainties, Berkeley, University of California Press, (ISBN 978-0-520-22693-7). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • (en) Philip R. Davies, In Search of 'Ancient Israel', Sheffield, Sheffield Academic Press, (ISBN 978-1-85075-737-5). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • (en) Israel Finkelstein, The Archaeology of the Israelite Settlement, Jérusalem, Israel Exploration Society, (ISBN 9652210072). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • (en) Israel Finkelstein et Nadav Na'aman, From Nomadism to Monarchy : Archaeological and Historical Aspects of Early Israel, Jérusalem, Israel Exploration Society, (ISBN 978-1880317204). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Israel Finkelstein et Neil Asher Silberman, La Bible dévoilée : Les nouvelles révélations de l'archéologie, Paris, Bayard, (ISBN 978-2-07-042939-4). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • (en) Gary N. Knoppers, Jews and Samaritans : The Origins and History of Their Early Relations, Oxford, Oxford University Press, (ISBN 978-0-19-532954-4). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Mario Liverani, La Bible et l'invention de l'histoire, Paris, Bayard, (ISBN 978-2227-47478-9). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Thomas Römer, L'Invention de Dieu, Paris, Seuil, (ISBN 9782021088151). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Simon Schwarzfuchs, Du Juif à l'israélite : Histoire d'une mutation, 1770-1870, Paris, Fayard, (ISBN 9782213022666). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Articles connexes

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Liens externes

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