Ismaël Saidi

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Ismaël Saidi
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Ismaël Saidi en février 2016
Nom de naissance Ismaël Saidi
Naissance (42 ans)
Saint-Josse-ten-Noode (Belgique)
Nationalité Drapeau : Belgique Belge
Profession ancien policier scénariste
Producteur
réalisateur
Films notables Moroccan Gigolos

Ismaël Saidi, né à Saint-Josse-ten-Noode, en Belgique, le (42 ans) est un réalisateur, scénariste et dramaturge belge francophone. Il est connu pour sa pièce Djihad.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ismael Saidi, Belge, est né à Saint-Josse-ten-Noode le 20 septembre 1976[1]. Il est le deuxième fils d’une fratrie de 5[2].

Ses parents, d’origine marocaine, sont arrivés en Belgique en 1976. Son père possédait une modeste entreprise de taxi suffisant à couvrir les besoins familiaux[2].

Entré à la police en février 1996[1], il entama parallèlement une licence en sciences sociales.

Il quitta la police en 2012, après une carrière de 15 ans, pour se consacrer à plein temps à son travail d’écriture[1].

Réalisateur, scénariste, metteur en scène, interprète et auteur[2], voici les différentes casquettes portées par l’auteur. Roxanne Rensonnet se souvient: « à 12 ans, Ismael était la mascotte du groupe de théâtre de l’école. Il avait le sens de la repartie et se moquait de tout mais surtout de lui-même."[2]

Auteur de Djihad, pièce de théâtre à grand succès, il est parti à la rencontre de jeunes pour ouvrir le débat et créer des espaces de paroles[3].

Jouée la 1ère fois en décembre 2014 dans une petite salle de Bruxelles, elle a depuis un succès retentissant et a été jouée en France, Belgique, Canada, Maroc, Italie, Japon.

Géhenne, le tome 2 de Djihad, fut créé au Théâtre de Liège. Ismael reprend le personnage du même nom, condamné après un attentat. Grièvement blessé il se retrouve en chaise roulante. L’histoire parle d’un radicalisé passé à l’acte qui alterne les rencontres entre un prêtre catholique porté sur le bédot et une juive, folle et attachante[1].

Au niveau de l’écriture, Ismael Saidi a aujourd’hui plusieurs livres à son actif.

Ses créations ont une thématique commune, l’identité.

Études[modifier | modifier le code]

Il est gradué en relations publiques (Université libre de Bruxelles) et licencié en sciences sociales (Université catholique de Louvain-la-Neuve).

Cinéma[modifier | modifier le code]

Ismaël Saidi travaille pendant quinze ans à la police belge. Il commence par réaliser cinq courts métrages à petit budget (25 000 euros chacun) financés entre autres par la Région de Bruxelles-Capitale, la Commune de Schaerbeek ou la Communauté française de Belgique/Fédération Wallonie-Bruxelles[4].

En 2010, il écrit et réalise Ahmed Gassiaux, son premier long métrage. Qui ne sort ni en France, ni en Belgique.

Son second long-métrage, Moroccan Gigolos[5], comédie sur la multiculturalité coproduite avec l’aide du Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel de la Fédération Wallonie-Bruxelles, de l'intercommunale VOO et de la Société de développement des entreprises culturelles du Québec[6], n'est pas sorti en France, mais en Belgique francophone le 23 octobre 2013 et au Québec le 8 novembre 2013. Cette comédie sans prétention, si ce n’est celle de faire passer un moment sympathique au spectateur[7], est généralement critiquée négativement : selon Alba Salto du Focus Vif, c'est une comédie plaisante et légère, distrayante mais globalement décevante, à la narration prévisible[8]. Le scénario est très prévisible, confirme cinenews.be qui précise que le travail de caméra est soigné et que certaines blagues sont plutôt réussies, mais le spectateur reste sur sa faim[9]. Alain Lorfèvre de La Libre Belgique se gausse en titrant sa critique : « Une comédie belge sans peps. Y a-t-il du Viagra pour l’humour[10] ? » Stéphanie Vallet de La Presse (principal média d'information québécois) estime qu'Ismaël Saidi se perd dans le déjà-vu et ne fait réellement rire à aucun moment[11]. Son collègue Éric Moreault ajoute que le film Morrocan Gigolos est plat, morne, convenu, nul et plein de clichés. Selon ce critique, Ismaël Saidi livre une réalisation de routine à l'« esthétique de téléfilm » qui repose sur un scénario manquant d'imagination[12]. En date du 8 août 2019, 111 membres de l'Internet Movie Database ont coté ce film 5,5/10[13], tandis que Moroccan Gigolos n'est pas répertorié sur Allociné. Sur SensCritique, le film obtient une note moyenne de 4,3/10 pour 61 votes[14].

Théâtre[modifier | modifier le code]

Sa pièce de théâtre humoristique Djihad (2014) montre trois jeunes paumés se heurter à une situation cauchemardesque en Syrie, l'un naïf, l'autre idéologue borné, et le dernier qui se sur-victimise sans voir ses propres erreurs. Elle est déclarée d’utilité publique par Fadila Laanan, ex-ministre de la Culture de la Communauté française de Belgique et Ministre-Présidente du Collège de la Commission communautaire française chargée de la Culture, ce qui permet au spectacle d'être accessible gratuitement aux scolaires[15]. Laanan a aussi soutenu la diffusion du spectacle[16]. Le cabinet de Rudi Vervoort assure régulièrement la billetterie en distribuant des centaines de places gratuites. Auteur, acteurs, théâtres, tickets, tous les éléments sont mis à disposition ou subventionnés. C'est toute l'infrastructure de la coalition PS-cdH en Région de Bruxelles-Capitale et en Fédération Wallonie-Bruxelles qui s'est attelée à assurer le succès de Djihad[17]. Le spectacle est un succès public en Belgique avec plus de 40 000 spectateurs[18] et a été diffusé sur la chaîne belge Plug RTL[19]. Il vaut à Ismaël Saidi une renommée qui dépasse les frontières au point d'avoir droit à un portrait dans Le Monde[2].

Lancée à Paris au théâtre des feux de la rampe le 16 septembre 2016, le succès est confirmé, puis la pièce est transférée au Palais des Glaces pour bénéficier d'une plus grande salle.

Suite de Djihad, la pièce de théâtre Géhenne est créée au théâtre de Liège en février 2017 et jouée au Palais des glaces de Paris en avril-mai et juin, puis en tournée en Belgique et en France, et présentée à Montréal le 2 novembre 2017.

Projet concernant l'islam[modifier | modifier le code]

En 2016, Ismaël Saidi reçoit de la Région de Bruxelles-Capitale un financement de 275 000 euros pour réaliser des capsules vidéo sur le sujet de l'islam, à l'attention des jeunes. À cette occasion, le ministre-président socialiste Rudi Vervoort déclare : « Aujourd'hui, nous devons donner une place à cet islam progressiste et ouvert »[20]. Pourtant, Ismaël Saidi affirme ne pas être « un spécialiste de l'Islam »[21].

Ces subventions octroyés à Ismaël Saïdi provoquent la polémique. Diverses personnalités politiques accusent de « clientélisme » et « récupérations politiques »[22]. Certains, au sein du milieu associatif qui peine parfois à recevoir 5 000 € de subsides, n’ont pas hésité à parler du chouchou médiatique du Parti socialiste[23]. À la suite de ces critiques, Ismaël Saidi renonce à son projet et explique : « Devoir répondre à des insinuations de clientélisme, de manque de transparence, d’être le chien-chien du PS, d’être une marque est beaucoup trop lourd à porter »[24].

Quelques jours plus tard, le ministre-président socialiste de la Région de Bruxelles-Capitale Rudi Vervoort annonce que le projet sera poursuivi[25] avec l'association créée par Ismaël Saidi qui n'a produit que sa pièce de théâtre Djihad[26]. Selon les statuts parus au Moniteur, Ismaël Saidi en est le président et son épouse est la trésorière[27],[28]. Le 13 janvier 2016, Michaël Privot, islamologue diplômé de l’ULg et participant aussi au projet, corrige l'information erronée dans les pages de La Libre Belgique et confirme que l'association a bel et bien refusé le subside[29]. Rachid Benzine, figure de proue de l'Islam libéral, collabore au projet. La députée flamande du sp.a (parti socialiste flamand) Yamila Idrissi soutient l'entreprise[30].

Idéologie[modifier | modifier le code]

Ismaël Saidi s'inscrit dans la pensée de Tareq Oubrou et estime qu'il faut créer un islam d'Europe. « Lors de la fête de l'Aïd par exemple, je me sens insulté par les politiques qui mettent des bacs à disposition pour que l'on puisse jeter les carcasses et les peaux de mouton. Dans ma génération, beaucoup ne mangent plus l'agneau et cette tradition n'a plus la même signification aujourd'hui, alors que nous vivons dans une société où on a beaucoup à manger, alors qu'à l'époque, ou encore dans certains pays aujourd'hui, ce sacrifice était l'unique source de viande de l'année[31]. »

Début mai 2015, avec l'islamologue diplômé de l’ULg Michaël Privot, Tewfiq Sahih (un enseignant) et Zehra Günaydin (une médecin), Ismaël Saidi propose dix actions concrètes pour créer un islam des Lumières, un islam moderne adapté à la société belge.

Selon ces quatre militants, « le vide intellectuel et spirituel » régnerait au sein des mosquées en Belgique. Ils souhaitent notamment rendre l'islam belge « plus institutionnel ». Leurs propositions sont qualifiées de « radicales[32]». Par exemple, des mosquées pilotes seront caractérisées par une présence paritaire des femmes dans l’auditoire ainsi qu’au Conseil d’administration. Elles seront des lieux de vie inclusifs de toute la diversité de l’islam. Les prêches diffuseront et contribueront à l’articulation concrète de cet islam européen. Et « toute mosquée qui ne sera pas en règle sera fermée par les autorités. Toute mosquée qui n’aura pas commencé le processus de reconnaissance sera fermée par les autorités compétentes. »

Selon un spécialiste cité par La Libre Belgique : « Dire qui ces militants représentent vraiment est difficile[33] (...) Ce sont souvent les mêmes noms, parfois critiqués, qui se retrouvent dans une multitude de structures. »

Caroline Sagesser, chercheuse à l'Université libre de Bruxelles et spécialiste du financement des cultes en Belgique, a l'impression que les quatre signataires méconnaissent le régime belge des cultes et les principes constitutionnels belges. Les propositions des militants ne sont pas compatibles avec la liberté de culte, ni avec le principe belge de la séparation Église-État, ni avec l'égalité entre les citoyens de différentes confessions[34].

Citation[modifier | modifier le code]

« Aujourd’hui, l’identité unique n’existe plus. Nous devons assumer des identités multiples. Je suis un Belge musulman de culture judéo-chrétienne ! Je fête le ramadan et mes yeux brillent à Noël. Il m’arrive même d’aller me recueillir dans une église… »

— par Ismaël Saidi[35]

Procès intentés contre Ismaël Saidi[modifier | modifier le code]

  • Le 27 octobre 2014, la cour d’appel de Casablanca a confirmé le jugement 27 août 2012 par lequel Ismaël Saidi était condamné pour escroquerie (émission de chèques en bois) à la suite d'un procès intenté par une société de production cinématographique (qui en 2009 s'est chargé des aspects techniques et logistiques sur le film Ahmed Gassiaux) et un hôtel qui se plaignent de n'avoir jamais été payés. Par jugement, Ismaël Saidi est condamné à quatre mois de prison avec sursis et une somme de 88 000 dirhams (8 800 euros) plus les frais et remboursement de la valeur des deux chèques (335 950 dirhams ou 33 595 euros) en faveur de la société de production, plus une indemnisation de 5 000 dirhams (500 euros). L'hôtel a obtenu le remboursement d’une somme de 15 520 dirhams (1 550 euros) plus une indemnisation de 2 000 dirhams (200 euros), plus les frais. En janvier 2016, les plaignants accusent Ismaël Saïdi de ne pas avoir payé ses dettes. Maître Ahmed Barchil, du barreau d’Agadir, a entamé une procédure afin de pouvoir faire exécuter en Belgique le jugement rendu au Maroc sur base des conventions et accords bilatéraux[36]. Le 13 janvier 2016, Ismaël Saidi revient longuement sur cette affaire dans les colonnes du journal Le Soir, y exhibe les preuves de dépôt des sommes au tribunal de Casablanca et y relate sa version des faits : « Je n’ai escroqué personne ! »[37]. Selon Ismaël Saidi qui s'exprimait le 13 janvier 2016 sur Yabiladi.com, il aurait été victime d'une « campagne de sabotage », d'un « coup bien monté » en raison de ses projets concernant la religion musulmane et « son engagement dans la lutte anti-terrorisme »[38]. Début février 2016, à la suite de la révélation de cette condamnation judiciaire, Ismaël Saidi, qui a pour avocat le renommé Alain Berenboom, menace de traîner la RTBF en Justice[39]. « Nous avons fait notre métier d’information » réplique Jean-Pierre Jacqmin, directeur de l’information de la chaîne de télévision. Le 19 février 2016, l'avocat annonce qu'Ismaël Saidi a porté plainte au Conseil de Déontologie journalistique et au civil pour diffamation contre la RTBF et quatre de ses journalistes[40]. Le 22 février 2016, le producteur marocain accusé par Saidi de lui avoir volé des chèques d’une valeur de 39.500 euros lors du tournage du film Ahmed Gassiaux a déposé une plainte pour calomnie et injure au parquet de Bruxelles. L'avocat marocain du producteur a également lancé une procédure visant à exécuter une « contrainte par corps » qui pourrait être imposée si le dramaturge passe la frontière marocaine. De surcroît, une autre affaire financière est réinscrite au rôle du tribunal civil à Bruxelles. Dans cette affaire aussi, une plainte contre un créancier avait accompagné la perspective d’un règlement de dettes en justice[41]. Le 23 février 2016 l'avocat du producteur confirme que « Rachid Chkiri a porté plainte lundi contre Ismaël Saidi, qui a organisé une véritable campagne de dénigrement, d'injures et de calomnies à son encontre. De victime de Saidi, Rachid Chkiri se transforme en accusé. Au Maroc, il a en effet été reconnu comme victime d'Ismaël Saidi à l'issue de deux décisions de justice. Ismaël Saidi ne l'a toujours pas indemnisé alors qu'il a été condamné[42]. »
  • Condamnée au civil (Tribunal du travail de Bruxelles) en février 2012 pour inexécution fautive de convention face à une comédienne belge engagée pour jouer dans le film Ahmed Gassiaux et écartée après les essais maquillages, l’ancienne a.s.b.l. (Balsamo Films) du metteur en scène n’a pas réglé la somme due (près de 10 000 euros) à la suite du jugement de la cour d'appel en décembre 2013[43]. En conséquence, Ismaël Saidi fait face à une enquête pénale à la suite d'une plainte déposée par la comédienne en 2014, qui a mené à l’ouverture d’une information diligentée par le parquet de Bruxelles, sur des faits présumés d’organisation frauduleuse d’insolvabilité[44]. Ismaël Saidi répond aux accusations dans les colonnes de La Dernière Heure concernant cette affaire : « Des procès comme celui qui a été révélé hier, il y en a 4.000 par an dans le monde du cinéma. La différence, c’est qu’on me considère aujourd’hui comme un politique qu’il faudrait coincer. J’ai l’impression d’être devenu Sarko et DSK réunis ! Bientôt, on ira fouiller dans mes chaussettes. Mais je ne suis pas un politique. Je suis juste un artiste qui raconte sa vie[45]. »

Filmographie[modifier | modifier le code]

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Fiction[modifier | modifier le code]

  • 2004 : Les uns contre les autres[46][source insuffisante]- court métrage (scénariste, réalisateur et producteur)
  • 2004 : Marie-Madeleine[47] - court métrage (scénariste, réalisateur et producteur)
  • 2004 : Beaucoup de bruit[46][source insuffisante] - court métrage (scénariste, réalisateur et producteur)
  • 2004 : Absurde[48][source insuffisante] - court métrage (scénariste, réalisateur et producteur)
  • 2005 : Loin des yeux[49] - court métrage (scénariste, réalisateur et producteur)
  • 2006 : Rhimou - Téléfilm[46]- (scénariste et réalisateur)
  • 2006 : Rhimou, la série![50] - (scénariste et réalisateur)
  • 2010 : Ahmed Gassiaux - long métrage (scénariste, réalisateur et producteur)
  • 2012 : Soins à domicile - téléfilm (scénariste, réalisateur et producteur)[51]
  • 2013 : Morrocan Gigolos - long métrage (scénariste et réalisateur)
  • 2018 : La Fine équipe - long métrage (scénariste, réalisateur et acteur principal)

Théâtre[modifier | modifier le code]

  • 2010 Heureux qui comme Ulysse... (texte et mise en scène)
  • 2011 Ceci n'est plus un couple ! (texte et mise en scène)
  • 2013 Tribulations d'un musulman d'ici (texte et mise en scène)
  • 2014 Djihad (texte et mise en scène)
  • 2017 Géhenne (texte et mise en scène)

Web série[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d « Ismaël Saïdi, scènes de crimes », Libération.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 16 août 2017).
  2. a b c d et e « Le Djihad mis en pièce », sur lemonde.fr, .
  3. « Leur arme contre le jihad : la parole », leparisien.fr,‎ 2015-07-09cest12:50:00+02:00 (lire en ligne, consulté le 16 août 2017).
  4. Ismaël Saidi : Histoires de flic sur bladi.net, 16 décembre 2007
  5. Ismaël Saidi, François Arnaud, Eddy King et Stéphanie Van Vyve, Moroccan Gigolos, (lire en ligne).
  6. http://www.audiovisuel.cfwb.be/index.php?eID=tx_nawsecuredl&u=0&file=fileadmin/sites/avm/upload/avm_super_editor/avm_editor/Publications/Telechargement_pdf/De_long_en_large/LONG2013.pdf&hash=e3aee23b454f593e78302cb2ff18e31e65e744af
  7. Didier Stiers, « Critique du Soir du film Moroccan gigolos », sur Le Soir, .
  8. Alba Salto, « Critique du Focus/Vif du film Moroccan gigolos », sur Le Fucus/Vif, .
  9. Steven Tuffin, « Critique de cinenews du film Moroccan gigolos », sur cinenews.be, .
  10. Alain Lorfèvre, « Un plan cucul », sur La Libre Belgique, .
  11. Stéphanie Vallet, « Moroccan Gigolos : prudes et absurdes », sur La Presse, .
  12. Éric Moreault, « Moroccan Gigolos : plat, morne et convenu », sur La Presse, .
  13. Fiche de Morrocan Gigolos sur l'Internet Movie Database
  14. « Fiche de Moroccan Gigolos sur SensCritique », sur SensCritique (consulté le 8 août 2019).
  15. Jacques Besnard, « «Djihad», l'arme de prévention massive contre la radicalisation en Belgique », sur Slate.fr, .
  16. Laanan : « J’ai toujours soutenu Ismaël Saidi », Télé Bruxelles, 14 janvier 2016
  17. Alain Destexhe, 30 novembre 2015, « Faut-il emmener des classes voir Djihad ? Non », sur Le Vif/L'Express (consulté le 25 février 2016).
  18. lefigaro.fr, « Djihad, la pièce de théâtre qui triomphe en Belgique », sur Le Figaro (consulté le 22 janvier 2016).
  19. RTL Newmedia, « Diffusion de la pièce de théâtre Djihad ce soir sur Plug RTL - Vidéo - RTL Vidéos », sur RTL Videos (consulté le 22 janvier 2016).
  20. La Région bruxelloise débloque 275.000 euros pour lutter contre la radicalisation, La Dernière Heure, 6 janvier 2016
  21. Attentats de Paris : « Le vivre ensemble, une connerie » pour l'auteur de « Djihad », Vers l'Avenir, 17 novembre 2015
  22. Les subsides octroyés au metteur en scène Ismaël Saïdi font grincer des dents dans la majorité bruxelloise, RTBF.be, 7 janvier 2016
  23. Bruxelles : la lutte contre le radicalisme s’enlise, La Dernière Heure, 9 janvier 2016
  24. Face aux pressions, Ismaël Saidi arrête le projet contre la radicalisation, Le Soir, 8 janvier 2016
  25. La Région bruxelloise poursuivra le projet de dé-radicalisation lancé par Ismaël Saïdi, RTBF.be, 12 janvier 2016
  26. http://www.aml-cfwb.be/aspasia/compagnies/12632/Aviscene
  27. Ismaël Saidi condamné par la justice marocaine : l'origine d'un contentieux, RTBF.be, 12 janvier 2016 (consulté le 12 janvier 2016)
  28. http://lepeuple.be/jihadistes-ce-sont-les-politiques-quil-faut-deradicaliser/59249 ; Le Peuple, 13 janvier 2016
  29. Pauline Deglume, « Capsules vidéos : L'asbl d'Ismaël Saïdi refuse le subside régional », sur www.lalibre.be (consulté le 22 janvier 2016).
  30. Islamvernieuwers met dood bedreigd, De Morgen, 20 janvier 2016
  31. Viviane Teitelbaum, Je ne suis pas antisémite, mais..., Éditions Luc Pire, novembre 2015
  32. 3 mai 2015, « 10 propositions radicales pour faire émerger l’islam de Belgique », sur La Libre Belgique (consulté le 23 février 2016)
  33. Bosco D'Otreppe, 4 mai 2015, « Quatre Belges défendent un islam des Lumières », sur La Libre Belgique (consulté le 23 février 2016)
  34. Jean-François Herbecq, « Financement des mosquées : attention à la liberté de culte », sur RTBF.be (consulté le 24 février 2016)
  35. Philippe Demenet, 31 mars 2016, « Ismaël Saidi : Malgré l’horreur nous allons vers le mieux », sur Pèlerin n° 6957 (consulté le 31 mars 2016)
  36. Ismaël Saïdi condamné par la justice marocaine : l'origine d'un contentieux, RTBF.be, 16 janvier 2016
  37. lesoir.be, « Ismaël Saidi, condamné au Maroc: «Je n’ai escroqué personne!» », sur lesoir.be (consulté le 22 janvier 2016)
  38. Yabiladi.com, « Belgique : Ismaël Saïdi visé par une campagne de sabotage ? », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant, paramètre « date » manquant (lire en ligne, consulté le 16 août 2017)
  39. La Libre Belgique, Mathieu Colleyn, 9 février 2016, « Ismaël Saidi menace de traîner la RTBF en Justice », sur lalibre.be (consulté le 9 février 2016)
  40. La Libre Belgique, 19 février 2016, « Ismaël Saidi porte plainte pour diffamation contre la RTBF », sur lalibre.be (consulté le 19 février 2016)
  41. Marc Metdepenningen, « Une plainte pour calomnie déposée contre Ismaël Saidi », sur Le Soir (consulté le 22 février 2016)
  42. La Libre Belgique, 23 février 2016, « Une plainte pour injure et calomnie contre Ismaël Saidi », sur La Libre Belgique (consulté le 23 février 2016)
  43. Ismaël Saidi fait l'objet d'une plainte au pénal pour des litiges autour d'un film, Vers l'Avenir, 21 janvier 2016
  44. Ismael Saïdi, l'auteur de la pièce de théâtre Djihad, dans la tourmente, La Dernière Heure, 20 janvier 2016
  45. G.La, « Saidi: "Je suis un artiste, pas un politique" », sur www.dhnet.be (consulté le 22 janvier 2016)
  46. a b et c « FIFF - Moroccan Gigolo's - Ismaël Saïdi - Belgique / Les projets / Espace pro », sur www.fiff.be (consulté le 23 janvier 2016)
  47. « Festival International du Court Métrage à Clermont-Ferrand », sur www.clermont-filmfest.com (consulté le 23 janvier 2016)
  48. Yabiladi.com, « Cinéma: Rachid El Ouali à l'honneur à Bruxelles - Archive », sur www.yabiladi.com (consulté le 23 janvier 2016)
  49. (nl) « Loin des yeux », sur Brussels Short Film Festival (consulté le 23 janvier 2016)
  50. « "Djihad": Ismaël Saïdi met en scène le destin de banlieusards devenus combattants en Syrie », sur Al Huffington Post (consulté le 23 janvier 2016)
  51. Alain Bouithy, « « Soins à domicile », comédie sociale d’Ismaël Saidi, diffusée sur 2M : Une promesse qui dérange », sur Libération (site marocain) (consulté le 22 janvier 2016)
  52. Yabiladi.com, « Yah Biladi ! : La première Websérie Marocaine - Archive », sur www.yabiladi.com (consulté le 23 janvier 2016)
  53. RTL Newmedia, « Ismaël Saïdi présente son livre Les aventures d'un Musulman d'ici - Vidéo - RTL Vidéos », sur RTL Videos (consulté le 22 janvier 2016)
  54. lesoir.be, « La pièce Djihad d'Ismaël Saidi adapté en livre », sur lesoir.be (consulté le 22 janvier 2016)
  55. Nicolas Lalande, « Entretien avec Ismael Saidi autour "Des aventures d'un musulman d'ici" », sur Elkalam.com (consulté le 22 janvier 2016)

Liens externes[modifier | modifier le code]