Isles-sur-Suippe

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Isles-sur-Suippe
Mairie.
Mairie.
Blason de Isles-sur-Suippe
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Marne
Arrondissement Reims
Canton Bourgogne
Intercommunalité Communauté Urbaine du Grand Reims
Maire
Mandat
Guy Riffe
2014-2020
Code postal 51110
Code commune 51299
Démographie
Gentilé Islois
Population
municipale
844 hab. (2014)
Densité 68 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 21′ 26″ nord, 4° 12′ 05″ est
Altitude Min. 74 m – Max. 136 m
Superficie 12,39 km2
Localisation

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Isles-sur-Suippe (prononcé /il.syʁ.sɥip/) est une commune française en région Grand Est. Faisant partie des communes les plus septentrionales du département de la Marne, elle est limitrophe du département des Ardennes et, en 2014, compte 844 Islois et Isloises[1].

Son histoire est marquée par la situation d'Isles-sur-Suippe au carrefour de la vallée de la Suippe et de l'axe Reims - Charleville-Mézières. Le village voit ainsi plusieurs chefs d'État y faire étape.

La proximité d'activités du secteur secondaire a transformé un emploi initialement rural vers un emploi a majorité industriel. Mais la construction de l'A34 a rapproché la commune de la ville de Reims et de sa gare TGV ce qui développe aujourd'hui son caractère résidentiel.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune d’Isles-sur-Suippe et des communes limitrophes.

À vol d'oiseau, Isles-sur-Suippe est à 16,5 km au nord-est de Reims, 47,7 km au sud-est de Laon et 58,6 km au sud-ouest de Charleville-Mézières[2]. Elle fait partie de l'aire urbaine de Reims.

Les sept communes limitrophes sont :

Communes limitrophes de Isles-sur-Suippes
L'Écaille Saint-Remy-le-Petit Ménil-Lépinois
Bazancourt Isles-sur-Suippes Warmeriville
Pomacle Lavannes

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Coupe géologique du Bassin parisien

La superficie de la commune est de 12,39 hectares. Son altitude est d'environ 100 m, le point le plus bas (74 m) est à l'est sur la Suippe et le point le plus haut (136 m) est au nord-est sur les pentes du « Mont Berny » (158 m) situé sur la commune de Ménil-Lépinois[3].

Isles-sur-Suippe se situe au cœur de la Champagne centrale dite « crayeuse ». Cet ensemble appartient à l'arc du Crétacé supérieur du Bassin parisien. L'inclinaison de cet ensemble a orienté les cours d'eau, y compris la Suippe, vers le Nord-Ouest[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée sur 2 145 mètres par la Suippe, affluent de l'Aisne long de 101 km traversant plusieurs communes du département de l'Aisne et vingt cinq de celui de la Marne[5]. La Suippe se divise en deux bras pour former le Chignicourt, l'ile occidentale de la commune. Le Ruisseau des Fontaines, bras aménagé, a pour origine la Suippe en amont du pont de la voie ferrée sur celle-ci et se jette dans son bras nord après 2 km en formant l'ile orientale de la commune. Le Ru prend sa source dans la commune de Lavannes et se jette dans la Suippe d'abord, puis dans le Ruisseau des Fontaines, après un parcours de 3,3 km.

Les eaux de la Suippe et de son bassin versant sont gérées par le Schéma d'aménagement et de gestion des eaux Aisne Vesle Suippe[6]. Ce SAGE, mis en œuvre, a été identifié comme nécessaire dans le Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux Seine-Normandie.

Climat[modifier | modifier le code]

Selon la méthode Köppen, le climat est « tempéré océanique humide » (Cfb). L'atmosphère est donc douce et humide[7] avec des hivers qui peuvent aussi se révéler vifs et des étés secs et parfois orageux[8]. Jusqu'en 2012, la station météorologique synoptique la plus proche est celle de Reims-Courcy. Reims-Prunay la remplace depuis la fermeture de la BA112.

Relevé météorologique de Reims-Prunay 2012-2015
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,9 0,2 0,4 3,9 7,6 10,3 13,2 11,8 8,9 7,8 4,6 2,7 6
Température maximale moyenne (°C) 6,7 7 11,4 16,4 18,6 22,3 25,6 25 20,8 16,3 10,9 8,7 15,8
Ensoleillement (h) 57 88,2 176,1 215 194,8 245,1 247,1 238,9 195,8 120,4 63,2 74,6 1 916,2
Précipitations (mm) 44,3 40,9 19,8 22,3 53,6 55,7 69,9 46,4 42,3 54,5 51,7 53,6 555,1
Source : Station homologuée OMM[12]


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès routier[modifier | modifier le code]

L'A34 passe à Isles-sur-Suippe, déviant la RN 51 depuis 1993. Demandée par le conseil municipal au début des années 1970 en prévision du futur aménagement de la RN51 en voie rapide et en raison de la circulation déjà intense dans la commune, c'est entre 1989 et 1993 qu'elle est réalisée. Cette déviation, longue de 3,6 km, est constituée de deux chaussées, trois rétablissements routiers de communications, deux franchissements de brèche (la rivière Suippe et la voie ferrée) et un échangeur complet de type demi-trèfle. L'opération se monta à 68,28 millions de francs (environ 10,5 millions d'euros) et fut financée à 50 % par l'état, 25 % par le département de la Marne et 25 % par la Région[13].

La route départementale 20, voie de desserte principale de la vallée de la Suippe, croise l'A34 à Isles-sur-Suippe.

Accès ferroviaire[modifier | modifier le code]

La concession d'une ligne de chemin de fer est attribuée à la Compagnie du chemin de fer de la Suippe le . La section de Bazancourt à Bétheniville, comprenant la gare d'Isles-sur-Suippe, ouvre le . Elle devient la Ligne de Bazancourt à Challerange le . La ligne est fermée aux voyageurs en 1938, puis au marchandises en 2013. Les deux passages à niveau de Isles-sur-Suipe sont aujourd'hui déferrés.

La gare ferroviaire de Bazancourt, distante de deux kilomètres, permet aux habitants de se rendre à Reims ou dans les Ardennes par TER Champagne-Ardenne.

Transports routiers[modifier | modifier le code]

Un bus scolaire accessible par les habitants assure la liaison régulière entre la commune et la gare de Bazancourt.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Un plan local d'urbanisme est adopté le 3 septembre 2013. Un règlement définit les dispositions qui s'appliquent au territoire de la commune. Celui-ci est divisé en zones urbaines, à urbaniser, agricoles et de sites. De 18 hectares en 1999, la surface artificialisée est de 22,74 hectares en 2011. Cela représente une croissance de 26,3%, ou 741 m² par nouveau ménage[14].

Logement[modifier | modifier le code]

La commune compte 348 logements en 2013[Insee 1]. Parmi ces logements, 319 sont des résidences principales, 3 des résidences secondaires et 26 des logements vacants. Ces logements sont pour 308 d'entre eux des maisons individuelles et pour 40 des appartements[Insee 2].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Selon le dossier départemental des risques majeurs de la Marne, Isles-sur-Suippe est concernée par un seul risque majeur. Il s'agit d'un risque technologique lié au transport de matières dangereuses[15]. Par ailleurs, Isles-sur-Suippe a fait l'objet de trois arrêtés de catastrophe naturelle depuis 1982 pour mouvement de terrain, crue et coulée de boue[16].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Un extrait de 'Diocese de Rheims, et le païs de Rethel' publié en 1665 par Joan Blaeu.

La paroisse est appelée « Insula super Suppia » ou « Isleum » au commencement du XIe siècle[17],[18], puis « Isla » au milieu du XIe siècle[19]. Son nom s'est progressivement transformé, à partir du XIIIe siècle et jusqu'au XVe siècle, en « Yle », « Ylle » puis « Ysle ». À la fin du XVe siècle, le village devient « Isle ». Le « s » final d'Isles est attesté vers 1621[18]. Au XVIIIe siècle, la commune se voit ajouter le nom de la rivière qui la traverse, la Suippe, devenant Isles-sur-Suippe.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Sur l'ensemble de la période préhistorique, la densité de population est d'environ 10 habitants/km² pour la Champagne actuelle. D'importants défrichements sont effectués sur toute cette période dans le triangle Isles-sur-Suippe, Witry, Bourgogne, ce qui contribue à assécher cette région[20].

Antiquité[modifier | modifier le code]

À l’occasion des travaux de la déviation routière du village, les occupations suivantes ont été mises au jour : Côté nord, un habitat de l'âge du bronze, les vestiges d'une ferme datant de 1200 av. J.-C. Côté sud, au niveau de l'échangeur, des vestiges de la Tène datés du premier siècle avant l'Ère commune.

En 2014, lors d'une fouille prescrite par la DRAC Champagne-Ardenne en 2012, une équipe d'archéologues de l'Inrap étudie plusieurs secteurs de l'Age du fer et de la Tène sur le site du Val des Bois[21].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Des fouilles sont réalisées dans un cimetière médiéval à l'occasion de la déviation de la RN 51 en 1992. Un ensemble d'occupations sont mis en évidence: Une fosse gallo-romaine datée du deuxième siècle, trois enclos quadrangulaires carolingiens[22], « un grand bâtiment du Hallstatt moyen, à trois nefs, a pu être étudié, ainsi que diverses structures secondaires (petits bâtiments, greniers, silos) à l'intérieur d'un enclos palissadé partiellement dégagé[23]. »

Isles-sur-Suippe fait autrefois partie de l'élection de Reims. La paroisse dépend du doyenné de Lavannes. L'église est placée sous le vocable de saint Remi. La seigneurie temporelle appartient aux religieux de Saint Remi de Reims; Elle a été acquise par eux au début du XIIe siècle[17],[19].

Le relais de poste[modifier | modifier le code]

L'ancien relais de poste.

Le Relais de la Poste Royale d'Isles est créé au milieu du XVIIe siècle, la route postale de Paris à Sedan mise en fonction en 1654 y passe obligatoirement; placé entre les postes de Reims et de Rethel-Mazarin, c'est un maillon important de la route desservant Sedan, cité faisant alors autorité dans les Ardennes. À cette époque, la famille Galland semble s'être fixée dans Isles, initiant une dynastie de maîtres de poste[13].

Le XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Le , après avoir déjeuné à Jonchery, Pierre le Grand fait du tourisme à Reims durant quelques heures puis gagne Isles pour y passer la nuit. Le lendemain matin, il prend la route pour gagner Charleville[13],[24].

Après trois mois de neige abondante et de températures négatives, le dégel du provoque une crue catastrophique de la Suippe. Isles-sur-Suippe et les communes voisines sont partiellement détruites[25].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La conscription de l'an IX (1800) a lieu dans la région en l'an XI, c'est-à-dire en 1802. Les communes de Witry, Caurel, Lavannes et Isles-sur-Suippe doivent fournir trois soldats pour l'armée active et trois soldats pour l'armée de réserve[20].

Le , Napoléon, au retour de Waterloo, s'assied dans le Relais, devant l'âtre. Ses officiers remettent au maître de poste quatre pièces d'or de 40 lires à l'effigie de Marie-Louise d'Autriche[13].

Au début du XIXe siècle, l'une des trois malles traversant le département, celle de Sedan, passe à Isles-sur-Suippe[26].

La famille Mangon exploite une brasserie artisanale à Isles-sur-Suippe dès 1830. Une cidrerie est adjointe entre 1857 et 1884. La production brassicole, cédée à Prosper Bellavoine en 1895, s'élève à 10 000 hectolitres à la veille de la première guerre mondiale qui voit la destruction des bâtiments. Ils sont reconstruits dans les années 1920 pour la production de bières de ménage et de bières à bock, avant d'être définitivement incendiés en 1944. Le site reste une friche jusqu'en 1994 puis devient place de la brasserie après aménagement en aire de jeux[13],[27].

Vers 1843, Filature et tissage Dauphinot Pérard fabrique du tissu mérinos. L'usine devient Dauphinot Mangon, puis Lallement et cesse son activité textile avant la première guerre mondiale. Le site est occupé aujourd'hui par la société AFICA qui y affine du laiton[28].

La famille Dauphinot exploite une parcelle de vigne au lieudit 'Les Vignes' près du 'Mont de Pomacle'. Le raisin était pressé à Isles-sur-Suippe, champagnisé à Reims et commercialisé sous la marque 'Champagne du Bras d'Or'. Faute de soins, la vigne retourne à l'état sauvage durant la première guerre mondiale[13].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Occupé dès le début du conflit, Isles-sur-Suippe n'est libéré que quatre ans plus tard. À partir du , une offensive française est déclenchée pour libérer le secteur de la Suippe. C'est le 61e bataillon de tirailleurs sénégalais qui mène toute la bataille pour la reconquête de Isles. Le lieutenant Fernand Guillaume à la tête de sa section est blessé lors du premier assaut sur Isles-sur-Suippe le . Après des combats acharnés et meurtriers, ce n'est que le 11 octobre, l'occupant ayant évacué le village dans la nuit, que l'armée française reprend possession d'Isles-sur-Suippe[29]. Une rue du village porte le nom du lieutenant Fernand Guillaume.

Un camp allemand de la ligne arrière du front de Champagne est exhumé en 2014 par une équipe d'archéologues de l'Inrap. La fouille, prescrite par la DRAC Champagne-Ardenne en 2012, vise initialement un enclos Gaulois. Elle permet de mieux comprendre un quotidien de seconde ligne, peu documenté jusqu'à ce jour[30].

Village sinistré, Isles-sur-Suippe est décoré en 1920 de la croix de guerre 1914-1918. En 1924, le clocher de l'église retrouve ses trois cloches, copies fidèles de celles enlevées par les Allemands en 1916. Les noms des 25 Islois morts pour la France lors de ce conflit, sont gravés sur le monument aux morts.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

En , pour freiner l'armée allemande, les soldats français dynamitent le pont de la Suippe qui est complètement détruit ainsi que les maisons proches. En quelques jours les Allemands construisent un pont provisoire en bois à côté de l'ancien. En 1942, ils reconstruisent le pont actuel dont le tablier est remplacé en 1996 par une dalle étanche. En 1944, lors de l'arrivée des soldats américains, une jeep saute sur une mine placée dans le tablier du pont. Les deux passagers sont légèrement blessés. Après déminage, le convoi poursuit son chemin. Lorsque le 1944, en fin de matinée, les soldats américains stoppent un moment leurs chars sur la nationale 51, ils sont accueillis chaleureusement par la population[13].

Cinquième République[modifier | modifier le code]

Au cours de son 18e voyage officiel, le plus long de tous, le général Charles de Gaulle, président de la République, fait une halte à Isles-sur-Suippe le . Il est accueilli par le préfet Jean-Émile Vié, par le maire Charles Dolhem, par les gendarmes, les pompiers et toute la population. Le chef de l'État, après avoir adressé quelques mots à la foule, donne de nombreuses poignées de main. Une enfant de l'école lui offre un bouquet de fleurs[13].

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Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Intercommunalités[modifier | modifier le code]

Isles-sur-Suippe fait partie de la communauté urbaine du Grand Reims depuis le . Organisation territorialisée, le Grand Reims confie à chaque pôle quatre grandes missions : scolaire, périscolaire, extrascolaire, petite enfance ; voirie, signalisation, éclairage public ; urbanisme ; centre d’intervention et de secours. Le territoire Vallée de la Suippe remplace l'ancienne communauté de communes CCVS[31].

Personnalités élues par circonscription électorale de rattachement[modifier | modifier le code]

Au-delà du maire, premier magistrat administrant la commune, les personnalités élues dont le mandat est relatif à une collectivité à laquelle est rattachée la commune d'Isles-sur-Suippe et représentant donc le territoire communal au sein de chacune de ces collectivités sont les suivantes :

Élections Circonscription électorale Élu de la circonscription
Niveau Type Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Groupe communal Municipales et communautaires Commune d'Isles-sur-Suippe Maire Guy Riffe 2014 2020
Communauté Urbaine du Grand Reims Président de la communauté urbaine Catherine Vautrin 2014 2020
Département Départementales Canton de Bourgogne Conseillère départementale Monique Dorgueille 29 mars 2015 2021
Conseiller départemental Eric Kariger
Région Régionales Région Grand Est Président du conseil régional Philippe Richert 2021
Pays Législatives 1re circonscription de la Marne Député Arnaud Robinet

Carte judiciaire[modifier | modifier le code]

Isles-sur-Suippe relève du tribunal d'instance de Reims, du tribunal de grande instance de Reims, de la cour d'appel de Reims, du tribunal pour enfants de Reims, du conseil de prud'hommes de Reims, du tribunal de commerce de Reims, du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne et de la cour administrative d'appel de Nancy[32].

Politique et administration municipale[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Du fait de sa taille, Isles-sur-Suippe dispose de quinze conseillers municipaux, dont quatre adjoints. L’électorat compte 578 personnes en 2014.

Liste des maires successifs[13]
Période Identité Étiquette Qualité
  1795 M. Lemarteleur    
1801 1802 Pierre Hurault    
1823 1852 M. Mothé    
1852 1878 Eugène Galland   Epicier
1878 1893 Nicolas Gobréau   Tanneur
1893 1897 M. Lebrun    
1897 1902 Nicolas Gobréau   Tanneur
1902 1905 M. Lemarteleur    
1905 1929 Nicolas Gobréau   Tanneur
1929 1945 Maurice Dauphinot   Agriculteur
1945 1965 Charles Dolhem   Agriculteur
1965 1989 Pierre Mangeart   Agriculteur
1989 en cours
(au 4 juillet 2014)
Guy Riffe   Directeur
Réélu pour le mandat 2014-2020[33]

Finances communales[modifier | modifier le code]

En 2015, la commune dispose d’un budget de 687 000 € dont 432 000 € de fonctionnement et 255 000 € d'investissement.

Les taux d’imposition fixés par la commune sont de 12,87 % pour la taxe d'habitation, de 16,60 % pour la taxe foncière sur le bâti et 18,18 % pour la taxe foncière sur le non-bâti. Les taux moyens de la strate des communes de 500 à 2 000 habitants sont respectivement de 12,00 %, 15,69 % et 45,28 %[34].

La dette cumulée de la commune s’élève au à 58 000 €, soit 71 € par habitant, en diminution de 84 % par rapport à 2008. La dette moyenne par habitant de la strate des communes de 500 à 2 000 habitants s'élève quant à elle en 2015 à 591 €[34].

Année
Population
légale
Fonctionnement Investissements Autofinancement Endettement Fiscalité
Produits
(en k€)
Charges
(en k€)
Résultat
(en k€)
Ressources
(en k€)
Emplois
(en k€)
CAF
(en k€)
encours
au 31/12
(en k€)
encours
par habitant
(en € par habitant)
TH
TFb TFnb Tpfa
Produits
impôts locaux
(en k€)
2008[35] 673 579 544 34 665 951 38 297 441 12,87 % 16,60 % 18,18 % 0 % 159
2009[35] 751 480 422 58 233 103 60 254 339 12,87 % 16,60 % 18,18 % 0 % 159
2010[35] 767 755 693 62 791 264 64 211 276 12,87 % 16,60 % 18,18 % 0 % 171
2011[35] 810 428 340 88 59 267 90 167 206 12,87 % 16,60 % 18,18 % 0 % 182
2012[35] 808 448 284 164 343 642 164 180 223 12,87 % 16,60 % 18,18 % 0 % 191
2013[35] 809 561 386 175 525 694 169 210 260 12,87 % 16,60 % 18,18 % 0 % 201
2014[35] 809 537 408 129 407 185 135 130 160 12,87 % 16,60 % 18,18 % 0 % 226
2015[34] 823 432 364 69 255 278 81 58 71 12,87 % 16,60 % 18,18 % 0 % 234
Notes : CAF = Capacité d'autofinancement, TH = Taux de la taxe d'habitation, TFb = taux de la taxe sur le foncier bâti, TFnb = taux de la taxe sur le foncier non bâti, Tpfa = Taxe professionnelle (fiscalité additionnelle)

Services publics communaux et intercommunaux[modifier | modifier le code]

Assainissement[modifier | modifier le code]

Le principe de réalisation d'un réseau d'assainissement pour les communes d'Isles-sur-Suippe et Warmeriville est accepté par le conseil municipal en 1975. La première station d'épuration entre en fonctionnement le 15 avril 1978, un délai de 2 ans est alors accordé aux habitants de la commune pour se raccorder au tout-à-l'égout[13].

La station d'épuration actuelle, gérée par l'EPCI Grand Reims, est mise en service en 2000 sur le territoire d'Isles-sur-Suippe. Sa capacité est de 12 000 équivalents habitants et elle épure les eaux usées des communes de Bazancourt, Boult-sur-Suippe, Isles-sur-Suippe et Warmeriville[13]. La collecte des eaux usées est assurée par un réseau de type séparatif, il ne peut recevoir d'eaux pluviales qui doivent faire l'objet d'une infiltration à la parcelle.

Gestion des déchets[modifier | modifier le code]

Le ramassage des ordures ménagères est mis en place par le conseil municipal le . L'enlèvement est aujourd'hui assuré par l'EPCI Grand Reims. C'est le Syndicat de valorisation des ordures ménagères de la Marne qui se charge du traitement et de la valorisation des déchets ménagers. Les déchetteries de Bazancourt et Warmeriville ainsi que les 4 bennes à verres de la commune complètent le dispositif de collecte[13].

Sécurité civile[modifier | modifier le code]

Le Syndicat Intercommunal de Défense et de l'Incendie de la Vallée de la Suippe, crée le , est dissout le . La commune dépend aujourd'hui du centre de secours de Warmeriville. Celui-ci est rattaché à la compagnie de Reims, implantation du SDIS dans la communauté urbaine.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Lors du recensement de 1669, Isles compte 25 feux et 84 habitants[20].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[37],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 844 habitants, en augmentation de 5,9 % par rapport à 2009 (Marne : 0,82 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
275 372 410 498 622 575 646 683 706
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
720 671 748 775 790 748 802 773 781
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
651 630 651 431 514 462 470 508 523
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
547 529 548 713 635 661 738 797 844
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006 [39].)
Histogramme de l'évolution démographique


La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,9 %) est en effet inférieur au taux national (24,0 %). Au contraire des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est quasi égale à la population masculine.

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2013, la suivante :

  • 49,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 23,9 %, 15 à 29 ans = 14,3 %, 30 à 44 ans = 25.4 %, 45 à 59 ans = 19,6 %, plus de 60 ans = 16,8 %) ;
  • 50,1 % de femmes (0 à 14 ans = 19,8 %, 15 à 29 ans = 17,3 %, 30 à 44 ans = 23,8 %, 45 à 59 ans = 20,1 %, plus de 60 ans = 19,1 %).
Pyramide des âges à Isles-sur-Suippe en 2013 en pourcentage[40]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,3 
3,5 
75 à 89 ans
5,8 
12,8 
60 à 74 ans
12,0 
19,6 
45 à 59 ans
20,1 
25,4 
30 à 44 ans
23,8 
14,3 
15 à 29 ans
17,3 
23,9 
0 à 14 ans
19,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'accueil des enfants en scolaire et périscolaire, extrascolaire et accueil jeune enfance relève de la compétence de la Communauté Urbaine du Grand Reims.

Maternelle et élémentaire[modifier | modifier le code]

Le nouveau pôle communautaire scolaire, sportif et de services implanté à Warmeriville ouvre ses portes aux élèves des communes de Isles-Sur-Suippe, Warmeriville et Heutrégiville le 4 septembre 2012. L'école maternelle et élémentaire privée du Val des Bois accueille, en 2015, 119 élèves à Warmeriville.

Collège et Lycée[modifier | modifier le code]

Le collège Georges-Charpak, situé à Bazancourt, accueille les élèves d'Isles-sur-Suippe[41].

Santé[modifier | modifier le code]

Isles-sur-Suippe bénéficie de la proximité de l'agglomération rémoise et de ses grands équipements de santé (CHU et cliniques privées). Toutefois, Bazancourt et Warmeriville proposent un éventail de services avec des médecins généralistes, spécialistes (orthophoniste et podologue), dentistes, kinésithérapeute, infirmiers, magnétiseurs et deux pharmacies. Des médecins généralistes exercent également à Bazancourt, Boult-sur-Suippe et Warmeriville[41].

Sports[modifier | modifier le code]

Isles-sur-Suippe dispose de plusieurs équipements sportifs. La salle non spécialisée, dite polyvalente, accueille des activités de forme et de santé. La commune dispose aussi de deux terrains de football, un boulodrome, un skatepark et un terrain de basket-ball place de la Brasserie[42]. En 2015, une salle d'eau ouvre à la ZAC Val des Bois, proposant plusieurs activités de piscine.

Cultes[modifier | modifier le code]

L'unique lieu de culte de la commune est l'église catholique Saint-Remi. Isles-sur-Suippe fait partie de la paroisse Sainte-Marie de la Suippe, elle-même membre de l'Archidiocèse de Reims.

Économie[modifier | modifier le code]

Le tissu économique est constitué majoritairement de petites unités avec 94,5 % d'entreprises de moins de 10 salariés et 1,37 % d'entreprises de 50 salariés ou plus. Le potentiel de développement est basé partiellement sur la zone d'activité intercommunale du Val des Bois, le pôle agro-industrie de Bazancourt/Pomacle et le parc d'activités Sohettes-Val des Bois[43].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2013, le revenu fiscal médian par ménage était de 23 324 €, ce qui plaçait Isles-sur-Suippe au 3 821e rang parmi les 36 589 communes de plus de 50 ménages en métropole[44].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2013, la population active occupée (ayant un emploi) est de 386 personnes. Parmi elles, 351 actifs travaillent dans une autre commune. La part d'inactifs représente 24,3 % de la population, dont 8,7 % de retraités. Le taux de chômage est en baisse de 6,2 % en 2006 à 5,1 % en 2013. Il concerne surtout les moins de 25 ans et plus de 55 ans.

189 emplois sont recensés en 2013 dans la commune, contre 193 en 1999. 85,8 % des emplois sont salariés. Les emplois sont stabilisés : 73 % des actifs disposent d'un Contrat à durée indéterminée ou sont titulaires de la fonction publique.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 1er Janvier 2015, Isles-sur-Suippe compte 53 établissements : 8 dans l'industrie, 16 dans la construction, 11 dans le commerce-transports-services divers et 18 sont relatifs au secteur administratif[Insee 3].

En 2015, 3 entreprises sont créées à Isles-sur-Suippe[Insee 4], dont 1 par un autoentrepreneur[Insee 5].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts.

L'église Saint-Remi remonte à la première moitié du XIIe siècle dans ses parties les plus anciennes: Le carré du transept et la tour massive qui la surmonte.

La salle d'asile d'Isles-sur-Suippe est élevée par l'architecte Louis Cyprien Alfred Millard[45]

Le 22 décembre 1924, la Société Anonyme des Granits et Porphyres Français présente à la commune un devis de 14 500 francs pour le monument aux morts. Celui-ci est érigé en mars 1925 par la marbrerie "Rombaud-Roland" de Jeumont selon le modèle catalogue "La stèle à la deuillante"[46],[47].

Patrimoine industriel[modifier | modifier le code]

Le moteur à gaz pauvre, de modèle 'National', de l'ancienne brasserie.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Isles-sur-Suippe se situe entre deux Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique : le Marais boisé de Vaudretré en amont et la Vallée et cours de la Suippe d'Orainville à Condé-sur-Suippe en aval. L'Inventaire national du patrimoine naturel recense 30 taxons terminaux sur le territoire de la commune. Les 4 plantes sont la gentiane croisette, le millepertuis hérissé, la renouée douce et la scutellaire à casque. Des 26 mammifères, 9 sont des rongeurs dont l'un est introduit: Le rat musqué[48].

l'indice poisson rivière de la Suippe est mesuré à la station de Dontrien. En 2013, la classe de qualité est excellente[49]. Les espèces dénombrées sont l'anguille d'Europe, le brochet, le chabot, la chevaine, l'épinochette, la lamproie de planer, la loche franche, la truite de rivière et le vairon.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

François Théodore Urban nait à Isles-sur-Suippe en 1771 et y exerce la médecine. Il enraye la deuxième pandémie de choléra sur le territoire en recommandant aux habitants de ne plus boire l'eau des puits mais de lui préférer celle de la source du ruisseau de la fontaine Pignolet à Bazancourt. Une statue dédiée à Notre-Dame des malades, le "rocher de la vierge", y est ensuite élevée. Le docteur Urban meurt en 1839, une pierre de l'église porte son épitaphe[13].

Claude Émile Théodore Urban, fils de François Théodore, nait à Rethel en 1817, devient docteur en médecine en 1840 et exerce à Isles-sur-Suippe ou il meurt en 1878. Ingénieux, il invente la forge portative et le bouillon concentré[45].

Pierre Augustin Génicot, fils de manouvrier, nait à Isles-sur-Suippe en 1820 et meurt à Reims en 1891. Analphabète jusqu’à 18 ans, il devient poète et chroniqueur politique. Il est publié dans certains journaux rémois des années 1870 à 1874 comme 'Le franc parleur' et entretient des relations épistolaires avec Louis de Chevigné, Pierre-Joseph Proudhon et Charles-Augustin Sainte-Beuve[45].

Maurice Dauphinot, né à Isles-sur-Suippe, le 21 juillet 1878, ingénieur agronome, devient agro-viticulteur dans son village natal. Il produit du vin et du champagne, aux lieux-dits « le vin d’Isles » et « le Mont de Pomacle » avant la Première Guerre mondiale. Il est conseiller municipal en 1919 puis désigné adjoint dès 1920 avant d’être élu maire, fonction qu’il exerce durant plusieurs mandats jusqu’au 20 mai 1945. Maurice Dauphinot meurt le 10 août de cette même année, à 67 ans[50].

Charles Dolhem nait en 1903 à Jeancourt, dans l’Aisne. Il reprend l’exploitation agricole familiale à Isles-sur-Suippe et y développe une activité de marchand de moutons. Il est élu au conseil en mai 1945. Dès septembre de la même année, il est élu maire, fonction qu’il exerce jusqu’au 23 mars 1965. Il demeure conseiller municipal d’Isles-sur-Suippe jusqu’en 1971. Ancien combattant de la Seconde Guerre mondiale, Charles Dolhem travaille dans une ferme en Allemagne comme prisonnier. Il meurt en 1974, à 71 ans[50].

Pierre Mangeart, nait en 1929, suit les cours de l’École d’Agriculture avant de s’installer comme agriculteur à Isles-sur-Suippe. Il crée les « Fermiers de Champagne », une coopérative spécialisée dans la production et la transformation des volailles de la région. Il préside également la coopérative « La luzerne de Bazancourt ». Citoyen engagé, il est élu conseiller municipal en 1959 et devient maire en 1965, une fonction qu’il assume jusqu’en 1989. Pierre Mangeart contribue en 1959 à la création du syndicat des Eaux de Warmeriville qu’il préside ensuite de 1983 à 1989. Il est à l’origine du réseau de distribution d’eau potable, de la station d’épuration, de la collecte des déchets ménagers et propose, dès 1986, de réserver au POS de la commune un emplacement sur la route de Warmeriville, anticipant la déviation de la RN 51. Il s’est aussi investi dans le développement agricole en Afrique et au Kazakhstan. Pierre Mangeart meurt en septembre 2004, à 75 ans[50].

Décoration[modifier | modifier le code]

Une Croix de guerre 1914-1918.

La commune reçoit la Croix de guerre 1914-1918 le 1er octobre 1920[51].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Isles-sur-Suippe a pour Armes le blason de Saint Remi, patron de l'église paroissiale.

Armes de Isles-sur-Suippes

Les armes de la commune se blasonnent ainsi : D'azur fleur-de-lisé d'or à une croix d'argent brochant sur le tout.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 1er janvier 2015.
  4. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2015.
  5. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2015.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Marne > Isles-sur-Suippe (51110) », sur Insee (consulté le 1er janvier 2017).
  2. Lionel Delvarre, « Orthodomie », sur le site lion1906.com (consulté le 4 décembre 2012).
  3. « géoportail », sur le portail des territoires et des citoyens (consulté le 4 décembre 2012).
  4. « Atlas régional des paysages », sur DREAL Champagne-Ardenne (consulté le 13 mars 2016).
  5. « Numérisation de planches cadastrales par un géomètre disponibles auprès du Siabave », sur Siabave (consulté le 12 janvier 2017).
  6. « SAGE Aisne Vesle Suippe », sur Gest'Eau (consulté le 11 décembre 2016).
  7. « La dégradation climatique », sur le site curiosphère : l'éducation en images avec France 5 (consulté le 3 octobre 2011)
  8. « Le climat champenois », sur le site de la SARL Champagne J. Dumangin Fils (consulté le 3 octobre 2011)
  9. « Données climatiques », sur Météo climat bzh dyndns.org (consulté le 12 septembre 2012)
  10. « Normales et records des stations météo de France », sur Infoclimat (consulté le 8 octobre 2011)
  11. « Données climatiques », sur MétéoFrance (consulté le 12 septembre 2012)
  12. « Données climatiques », sur InfoClimat (consulté le 13 décembre 2016)
  13. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m Gazettes d'Isles-sur-Suippe
  14. « Evolution de l'artificialisation des sols », sur DREAL Grand-Est (consulté le 12 décembre 2016).
  15. « Portail des données », sur DREAL Grand-Est (consulté le 12 décembre 2016).
  16. « Journal Officiel », sur LegiFrance (consulté le 12 décembre 2016).
  17. a et b G. Robert, « Isles-sur-Suippe au Moyen Âge », dans Revue de Champagne, , p. 369
  18. a et b « Isles-sur-Suippe », sur Dictionnaire topographique de la France (consulté le 10 décembre 2016)
  19. a et b Auguste Longnon, Etudes sur les pagi de la Gaule, Paris, , p. 21
  20. a, b et c Yann Harlaut, « Le Canton de Bourgogne », dans Mémoire en Images, , p. 128
  21. « Journée archéologique champenoise 2016 », sur Culture.gouv (consulté le 24 décembre 2016).
  22. Lola Bonnabel, « Fouille d’un cimetière médiéval à Isles-sur-Suippe », Bulletin de la société archéologique champenoise, t. 85, 1992 no 3, p. 2-3.
  23. L’archéologie en Champagne-Ardenne (1992) Bilan et résultats
  24. « Un Tsar à Charleville », sur Charleville-Mézières (consulté le 10 décembre 2016).
  25. « Une catastrophe naturelle dans le bassin versant de l'Oise: L'inondation de 1784 », sur Canopé (consulté le 10 décembre 2016).
  26. « 2e série Tome 9 », dans Mémoire de la société d'agriculture, commerce, sciences et arts, , p. 22
  27. Région Grand Est, « Brasserie et cidrerie Mangon Mennesson Alphonse, puis Bellavoine, actuellement aire de jeux », sur le site inventaire-patrimoine.cr-champagne-ardenne.fr (consulté le 14 février 2016).
  28. Région ACAL, « Filature et tissage Dauphinot Pérard, puis Dauphinot Mangon, puis Lallement, puis menuiserie Lallement, actuellement fonderie AFICA, maison et remise », sur le site inventaire-patrimoine.cr-champagne-ardenne.fr (consulté le 21 février 2016).
  29. Journal de marche du 61e BTS
  30. Inrap, « Archéologie de la vie quotidienne pendant la Grande Guerre : un camp allemand », sur le site inrap.fr (consulté le 20 février 2016).
  31. « Le Territoire », sur Grand Reims (consulté le 19 mars 2017)
  32. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des libertés (consulté le 7 février 2016).
  33. « Liste des maires du département de la Marne » [PDF], Renouvellement des exécutifs locaux, Préfecture de la Marne,‎ (consulté le 2 septembre 2015).
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  35. a, b, c, d, e, f et g Compte communal détaillé sur la base Alize du ministère des Finances, consulté le 2 février 2016
  36. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
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  38. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  40. « Évolution et structure de la population à Isles-sur-Suippe en 2013 », sur Insee (consulté le 18 décembre 2016)
  41. a et b Communauté de communes de la vallée de la Suippe
  42. « Sports », sur Webvilles.net (consulté le 23 décembre 2016).
  43. PLU de Isles-sur-Suippe - Diagnostique 2012
  44. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur site de l'Insee (consulté le 9 décembre 2016).
  45. a, b et c « Notices nécrologiques des Almanachs MATOT-BRAINE M », sur La vie rémoise (consulté le 9 décembre 2016).
  46. « Extrait de l'inventaire général du patrimoine culturel », sur Base Mérimée,‎ (consulté le 9 décembre 2016).
  47. « Isles-sur-Suippe », sur Front de Champagne (consulté le 21 décembre 2016).
  48. « Liste des espèces recensées », sur INPN (consulté le 7 janvier 2017).
  49. « Indicateur de qualité des milieux aquatiques », sur Image (consulté le 21 décembre 2016).
  50. a, b et c Allocution au dévoilement des plaques du 22 octobre 2010
  51. « Journal Officiel du 3 octobre 1920 (p 14741) », sur Gallica (consulté le 17 décembre 2016).