Isidore Bonheur

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Isidore Jules Bonheur
Isidore Jules Bonheur c.1870.jpg

Isidore Jules Bonheur, c. 1870

Naissance
Décès
Nationalité
Activité
Formation
Maître
Fratrie
Distinctions
Plusieurs médailles au Salon et médaille d'or à l'Exposition universelle de 1889
Chevalier de l'ordre d'Isabelle la Catholique
Chevalier de la Légion d'honneur[1]
Œuvres réputées

Isidore Jules Bonheur, né le à Bordeaux, mort en 1901 à Paris, est un peintre et sculpteur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Isidore Jules Bonheur est le second fils[2] et le troisième enfant du peintre Raymond Bonheur (?-1849) et de Sophie Marquis (1797-1828). Sa mère meurt un an après sa naissance. Son père se remarie et aura en 1830 une fille de sa nouvelle épouse, Juliette Bonheur, qui deviendra également peintre et épousera en 1852, le fondeur d'art François Auguste Hippolyte Peyrol (1856-1929). Sa famille est composée d'artistes dont la représentante la plus connue est l'artiste peintre Rosa Bonheur, l'aînée de la fratrie. Isidore reçoit d'abord un apprentissage artistique de son père Raymond et de sa sœur ainée Rosa, puis, en 1849, il entre à l'École des beaux-arts de Paris. Après avoir pratiqué la peinture et envoyé au Salon de 1848 un Cavalier africain attaqué par une lionne, il s'oriente vers la sculpture animalière.

Son groupe Combat de taureaux est remarqué au Salon de 1850. Il obtient plusieurs médailles dans les Salons et une médaille d’or lors de l’Exposition universelle de 1889 à Paris.

Collections publiques[modifier | modifier le code]

Gladiateur à cheval (1902), Paris, centre hospitalier Sainte-Anne.

Peintures[modifier | modifier le code]

Sculptures[modifier | modifier le code]

  • Paris, musée d'Orsay[4]
    • Ours, bronze, Paris, musée d'Orsay[5],[6]
    • Cavalier arabe enlevant deux lionceaux, vers 1875, bronze
    • Tigre, bronze
    • Renard couché, ou Renard à l'affût
    • Lévrier galopant emportant un lièvre, bronze

Salons[modifier | modifier le code]

  • 1848 : Cavalier africain attaqué par une lionne, huile sur toile
  • 1850 : Combat de taureaux, sculpture
  • 1865 : Les Taureaux, sculpture

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Chevalier de la Légion d'honneur, Archives nationales, site de Paris, base de données Léonore
  2. Après Auguste Bonheur.
  3. « Deux Paysages », base Joconde, ministère français de la Culture
  4. Œuvres d'Isidore Jules Bonheur conservées au musée d'Orsay.
  5. « Ours », base Joconde, ministère français de la Culture
  6. Notice du musée d'Orsay
  7. « Lion marchant », base Joconde, ministère français de la Culture
  8. Vue d'une partie des œuvres exposées au Salon de 1865 sur le site Culture.gouv.fr - On remarque les deux taureaux d'Isidore Bonheur et une réduction du Vercingétorix d'Aimé Millet.
  9. Recherche sur la paternité contoversée des taureaux sur le site Worldfairs.info] - Une confusion est souvent faîte entre les taureaux de Bonheur et ceux d'Auguste Caïn, eux aussi exposés en 1878.
  10. Notice du musée d'Orsay
  11. « Vache défendant son veau contre un loup », base Joconde, ministère français de la Culture
  12. « Renard à l'affût », base Joconde, ministère français de la Culture
  13. « Un chien », base Joconde, ministère français de la Culture
  14. « Un taureau », base Joconde, ministère français de la Culture
  15. « Un lion », base Joconde, ministère français de la Culture
  16. « Une lionne », base Joconde, ministère français de la Culture
  17. Notice du musée d'Orsay
  18. « Découvrir une œuvre du MAAP », À Périgueux, no 14, juin-juillet 2016, p. 24.
  19. « Chienne », base Joconde, ministère français de la Culture