Ionuț Caragea

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Ionuț Caragea
Description de cette image, également commentée ci-après
Ionuț Caragea, en 2017.
Nom de naissance Ionuț Caragea
Alias
Snowdon King
Naissance
Constanța, Roumanie
Nationalité Drapeau de la Roumanie Roumain
Drapeau du Canada Canadien
Auteur
Langue d’écriture français et roumain
Mouvement la génération 2000, l'avant-gardisme, néo-modernisme, trans-modernisme, paradoxisme, neobaroque
Genres
Signature de Ionuț Caragea

Ionuț Caragea, est un écrivain, poète et essayiste roumain. La critique littéraire roumaine le considère comme l’un des leaders de la génération poétique de l’an 2000, certains critiques le considèrant comme le leader incontesté de cette génération[1],[2],[3],[4],[5],[6] et l’un des écrivains roumains les plus originaux et atypiques[7],[8],[9],[10],[11]. Il est également connu en France, où il a publié plusieurs livres traduits ou écrits directement en français, devenant ainsi membre de la Société des Poètes Français et membre de La Société des poètes et artistes de France[4]. L'académicien Giovanni Dotoli, analysant le volume de poèmes "Mon amour abyssal", considère que Ionuț Caragea est un poète qui honore la Roumanie et la littérature européenne. Ionut Caragea a été récompensé à deux reprises par la Société des Poètes Français. "Mon amour abyssal" a reçu le prix "François-Victor Hugo 2018" et "J'habite la maison aux fenêtres fermées" a remporté le prix "Mompezat 2019".

Biographie[modifier | modifier le code]

Né le à Constanța, Roumanie, Ionuț Caragea est poète, prosateur, critique littéraire, éditeur, auteur d’aphorismes et promoteur culturel. Il habite la belle ville d’Oradea, en Roumanie. Il est également membre de l’Union des écrivains de Roumanie, filiale du Cluj [12](avant, il a été membre des branches de Dobrogea et Iasi)[13], cofondateur et Vice-président de l’Association des Écrivains de Langue Roumaine du Québec, membre d’honneur de la Société des Écrivains du département Neamț, membre honorifique de la fondation Maison Naaman pour la Culture du Liban, membre de l’Elis – le Réseau des Roumains remarquables de par le monde, membre d’honneur de l’Association Internationale de Paradoxisme, membre de l’Organisation culturelle « Diversité Artistique » de Montréal[5], membre de l’Organisation culturelle « Poetas del Mundo » du Chili[6]. Par suite de leur amitié et de leur parenté onomastique, le Prince Eugen Enea Caraghiaur lui accorde en 2008, le titre nobiliaire de Baron de la Maison Couman de Panciu[7]. Il a débuté en 2006, aux Éditions STEF d’Iași, par le recueil de vers Delirium Tremens. Ses poésies, aphorismes, nouvelles de fiction et essais critiques sont publiés par de nombreuses revues, journaux et anthologies en Roumanie et dans la diaspora roumaine. Il est l’un des 20 auteurs publiés par l’Anthologie de l’aphorisme roumain contemporain (Éditions Genesi, Turin, 2013)[8]. En , il remporte le Prix de créativité au Concours international Naji Naaman, Liban[9], pour des aphorismes extraits du volume Le Dictionnaire de la Souffrance (Éditions Fides, Iași, 2008), traduits en français par Constantin Frosin, Professeur des Universités. Il est inclus dans Le Livre de la Sagesse universelle (Éditions eLiteratura, Bucarest, 2014)[14]. Grâce à la qualité de ses nouvelles, il a été publié par l’Anthologie Alerte rouge dans la prose courte roumaine (Éditions Herg Benet, 2012)[10]. Il compte parmi les lauréats de plusieurs concours de poésie et prose courte. Ses créations ont été traduites en six langues: anglais, français, espagnol, italien, arabe et albanais. Il a été surnommé « le Poète né sur Google », d’après le titre du recueil Je suis né sur Google (Éditions STEF, Iași, 2007)[11]. En 2012, sous le pseudonyme Snowdon King, les éditions américaines Wildside Press ont publié la version anglaise de son roman science-fiction Uezen. [12][13][14]. Durant la période 2003-2011, il a vécu à Montréal, étant devenu citoyen canadien en 2008, où il fut instructeur sportif et sportif de performance, continuant sa carrière de rugbyman commencée en Roumanie. Il est le fils d'un ancienne gloire du rugby roumain, Florin Caragea, qui a joué pour Farul Constanţa.[15] Ionuț Caragea a joué pour l'équipe Parc Olympique et a remporté à trois reprises le championnat du Québec.[16] Il a écrit de la poésie dans son adolescence, mais a découvert sa véritable vocation au Canada[15]. Ses premiers poèmes ont été publiés le dans la revue l'Observateur du Toronto, ou il est accueilli par le poète George Filip.[17] Ensuite, il a été découvert par l'éditeur Dumitru Scortanu et a publié ses trois premiers volumes à Iași (Éditions STEF). Il fonde, le , avec le poète Adrian Erbiceanu, l’Association des Écrivains de Langue Roumaine du Québec et les éditions ASLRQ[18]. En tant qu’éditeur et fondateur des éditions ASLRQ, il a réalisé en 2009, avec Adrian Erbiceanu et Dumitru Scorțanu, la première anthologie des écrivains roumains de la province Québec, un ouvrage de référence pour la littérature de la diaspora roumaine[19]. La deuxième anthologie vit le jour en 2015[16]. Il s’implique activement dans la promotion de la culture roumaine dans l’espace nord-américain, en tant que webmaster, webdesigner et promoteur littéraire sur le site de l’Association des Écrivains de Langue Roumaine du Québec (www.aslrq.ro) et fondateur du Cénacle littéraire « Les Amis de la Poésie ». En , il rentre en Roumanie et s’établit à Oradea. En tant qu’auteur, il a publié plus de 40 livres (poésie, aphorismes, science-fiction, essais critiques, spiritualité, ouvrages contenant Mémoires, anthologies). La critique littéraire roumaine le considère comme l’un des leaders de la génération poétique de l’an 2000, certains critiques le considèrant comme le leader incontesté de cette génération et l’un des écrivains roumains les plus originaux et atypiques. Le critique littéraire Maria Ana Tupan croit que le poète Ionuț Caragea nous rappelle souvent du poète Marin Sorescu, un autre grand écrivain roumain[17].

Regards sur l’œuvre[modifier | modifier le code]

Selon le critique Jean-Paul Gavard-Perret, dans le travail poétique de Snowdon King (aka Ionuţ Caragea), « l’esprit de géométrie et celui de finesses jouent les antipodistes pour rejoindre l’émotion en cet endroit lumineux qu’on nomme la poésie. Celle-ci entend chez lui une certaine symbolique souvent amoureuse afin de représenter des formes possibles d’existence. Dans sa recherche, paysages réels ou imaginaires renferment aspirations et élans pathétiques mais aussi les enfermements et les contraintes de l’être humain. Mettant d’une certaine manière en pièces l’éther, il le restitue dans des vers d’une opaline rigueur où parfois pointe une dureté à la Cioran (comme lui, le poète garde le goût de l’aphorisme).Avide de synthèse et d’éclats, Snowdon King brasse l’univers et ses éléments (de la fusion volcanique aux glaciation polaires) afin de secouer les somnolentes immensités originaires. Chez lui, l’être humain, dans son aspiration vers l’absolu, est partagé entre deux postulations : la voie intellectuelle et la voie sensuelle, c’est-à-dire la contemplation apollinienne et le mode de vivre dionysiaque. Le poète ne tranche pas car, désireux de nouvelles réflexions, il s’acharne sur les deux fronts. Quand l’un semble bouché, il empreinte un autre combat. D’où le caractère multiple (mais Un) de son écriture fondamentalement anti-illustrative. Témoignant d’une orientation de l’esprit vers le concret du monde, Snowdon King, s’il est en quête d’amour charnel, n’en oublie pas pour autant la dimension spirituelle de l’être. »[18].

Selon le critique Giovanni Dotoli, « Ionuţ Caragea est un vrai poète, l’un de ceux qui honorent leur pays et la littérature européenne. Sa poésie est un merveilleux voyage de mémoire et d’engagement. Les thèmes qu’il met en évidence concernent tous la grande question de l’être au monde. On l’a défini «un athlète de la poésie». En effet, c’est un travailleur acharné du mot, qui dans ses poèmes devient l’énergie de la vie en un monde clos que le poète veut ouvrir. Pas une poésie de routine, mais une poésie de la profondeur, qui va au cœur de la matière et à la limite du possible, pour offrir à l’homme le sens vrai de son existence. Une esthétique de l’engagement dans l’immense, à partir d’un point, sa patrie projetée sur le monde. Dans ce recueil, Ionuţ Caragea se fait plus intime. Il enquête dans le silence de l’amour, pour s’écrier en soldat de la parole. Mystère de la femme et mystère de la vie se croisent. Le mal s’envole. La poésie réalise un miracle : celui de l’ouverture du cœur qui aime. »[19]

Selon le critique Constantin Frosin, « Ionut Caragea, chef de file de sa génération 2000, est un plongeur qui pèche ses perles d’âme ou celles des autres… Il n’est pas rare qu’il plonge en eaux troubles, pour démêler le vrai du faux, du moins en ce qui le concerne. C'est du travail sans filet et sans chiqué, comme qui dirait… Mais il en l’habitude, puisqu’il est un rugbyman, qui exécute des plongeons, qui plonge et doit mettre en corner, vu la charge de l'extrême droit, par exemple… Plongeant la tête la première dans les tréfonds de ses âme et conscience, le Poète nous fait croire qu’il travaille sans filet; à l’en croire, il travaille plutôt sans filer devant les mystères et les sensations fortes de l’amour, car il n’abandonne jamais lâchement sa tâche, qui fait tache… »[20]

Selon l'académicien Jacques Bouchard, « Si Pline a pu dire du peintre Apelle "nulla dies sine linea", pas un jour sans une ligne, que dirai-je de cet athlète de la poésie qu’est Ionuţ Caragea, qui pratique la poésie comme une ascèse vitale, un yoga de la création! J’ai eu la bonne fortune de m’entretenir souvent avec Ionuţ Caragea dans un café à Montréal pendant des heures et de discuter avec lui de points précis de l’art poétique, de modernité, d’avant-garde française, roumaine ou grecque. C’était des instants de lévitation intellectuelle, de bonheur intense. Nous sortions du contingent et du prosaïque quotidien pour accéder au monde des idées et de la beauté du verbe, en citant Eminescu, Cavafy, Blaga, et parfois Brassens… Ici un miracle d’allitérations, là une métaphore inouïe, chez un autre une audace inimaginable. Et nous lisions ensemble ses beaux poèmes en roumain et en français. Un enchantement, une luxure de pur plaisir esthétique! » [21]

Selon le critique Véronique Flabat-Piot, « sous l'écriture se cache l'Homme ! Ainsi, entre le rêve et la réalité, entre le poète et l'humain, il est « la page blanche/sur laquelle le vent tente d'écrire/ son autobiographie. » Toute la Nature, de jour comme de nuit, lui ôte toute envie « de se réveiller/ dans la maison aux fenêtres fermées... » où il « habitait avec Elle sous le ciel étoilé »... Cette recherche “d'Elle” passe par celle de Dieu et s'y confond... Elle transite aussi par la Poésie, dont « certains poèmes/resteront des fœtus/dans l'antichambre obscure », « un murmure qui reste sans voix », « un rêve ayant perdu ses ailes »... Voilà pourquoi le poète doit écrire, lui qui est « le seul/à gratter le masque ultime » de la mort, lui qui est « mort et vivant à la fois » et pour qui seule la poésie sera la résurrection ! L'arbre meurt pour qu'existe le papier où naîtra le poème... Le poète rêve pour que naisse sa poésie !... Et le poète est l'interprète de Tout : rêves, signes, messages - divins ou pas - Il « lit des silences/pour écrire des mots/il lit des mots/pour approfondir les silences ». Et la poésie, quant à elle, « n'a pas besoin de mots/pour exister » ! Elle est, par essence, “Grandeur”, elle est la peinture avec laquelle « Dieu fait son portrait/Sur la toile immaculée » de l'âme du poète... C'est par elle que le poète passera « à travers les douanes du ciel »... »[22]

Publications[modifier | modifier le code]

Recueils de poésie en roumain[modifier | modifier le code]

  • Delirium Tremens, STEF, Iași, Roumanie, 2006
  • M-am născut pe Google, STEF, Iași, Roumanie, 2007
  • Donator universal, STEF, Iași, Roumanie, 2007
  • Omul din cutia neagră, FIDES, Iași, Roumanie, 2007
  • 33 bis, FIDES, Iași, Roumanie, 2008
  • Analfabetism literar, pamphlet, FIDES, Iași, Roumanie, 2008
  • Negru Sacerdot, FIDES, Iași, Roumanie, 2008
  • Absența a ceea ce suntem, FIDES, Iași, Roumanie, 2009
  • Poezii de dragoste - anthologie, FIDES, Iași, Roumanie, 2010
  • Suflet zilier, FIDES, Iași, Roumanie, 2009
  • Guru amnezic, FIDES, Iași, Roumanie, 2011
  • Patria la care mă întorc, FIDES, Iași, Roumanie, 2012
  • Antologie de Poeme 2006-2012 (Recueil de Poèmes 2006-2012), FIDES, Iași, Roumanie, 2013
  • Cer fără scări, eLiteratura, Bucarest, Roumanie, 2014
  • Festina lente, eLiteratura, Bucarest, Roumanie, 2014
  • În așteptarea păsării - poèmes, aphorismes, citations 2006-2015 – eLiteratura, Bucarest, Roumanie, 2015
  • Umbră lucidă, FIDES, Iași, Roumanie, 2016
  • Mesaj către ultimul om de pe Pământ, FIDES, Iași, Roumanie, 2017
  • Eu la pătrat (poèmes et aphorismes), FIDES, Iași, Roumanie, 2017
  • Cenușa din abis (poèmes), FIDES, Iași, Roumanie, 2018
  • Despletirea viselor (poèmes et aphorismes), Princeps Multimedia, Iași, Roumanie, 2018
  • Iubirea mea abisală (poèmes), FIDES, Iași, Roumanie, 2019
  • Eu la pătrat. Ediţia a doua adăugită (poèmes), FIDES, Iași, Roumanie, 2020
  • Locuiesc în casa cu ferestre închise (poèmes), FIDES, Iași, Roumanie, 2020
  • O scânteie pe coridorul umbrelor (poèmes), Ecou Transilvan, Cluj-Napoca, Roumanie, 2020

Recueils de poésie en français[modifier | modifier le code]

  • La suprême émotion, ASLRQ, Montréal, Québec, Canada, 2009
  • Déconnecté, ELMIS, Iași, Roumanie, 2009
  • Ciel sans escalier, eLiteratura, Bucarest, Roumanie, 2014[23]
  • Mon amour abyssal, Éditions Stellamaris, Brest, France, 2018[24]
  • Une étincelle dans le couloir des ombres, Éditions Stellamaris, Brest, France, 2018[25]
  • Je suis né sur Google, Éditions Stellamaris, Brest, France, 2019[26]
  • J’habite la maison aux fenêtres fermées, Éditions Stellamaris, Brest, France, 2019[27]
  • Infecté par l'amour, Éditions Stellamaris, Brest, France, 2020[28]

Recueils d'aphorismes en français[modifier | modifier le code]

  • Aphorismes jaillis de l’écume des flots, Éditions Stellamaris, Brest, France, 2018[29]

Recueils de Science fiction en français[modifier | modifier le code]

Recueils de poésie en espagnol[modifier | modifier le code]

  • Festina lente, eLiteratura, Bucarest, Roumanie, 2014

Recueils d'aphorismes en roumain[modifier | modifier le code]

  • Dicționarul suferinței, FIDES, Iași, Roumanie, 2008
  • Dicționarul suferinței II, FIDES, Iași, Roumanie, 2010
  • Întreita suferință, FIDES, Iași, Roumanie, 2011
  • Delir cu tremurături de gânduri, FIDES, Iași, Roumanie, 2013
  • În așteptarea păsării, eLiteratura, Bucarest, Roumanie, 2015
  • Eu la pătrat, FIDES, Iași, Roumanie, 2017
  • Din spuma valurilor, FIDES, Iași, Roumanie, 2018
  • Roua infinitului, Digital Unicorn, Constanța, Roumanie, 2019
  • Flori din părul veşniciei, FIDES, Iași, Roumanie, 2019
  • Gânduri pentru caricatura umbrei, Ecou Transilvan, Cluj-Napoca, Roumanie, 2020

Recueils d'essais en roumain[modifier | modifier le code]

  • Literatura virtuală și Curentul Generației Google, FIDES, Iași, Roumanie, 2009
  • Esențe literare, cronici literare 2007-2011, FIDES, Iași, Roumanie, 2011

Recueils de Science fiction en roumain[modifier | modifier le code]

  • Snowdon King – Uezen și alte povestiri, FIDES, Iași, Roumanie, 2010
  • Snowdon King – Conștiința lui Uezen, FIDES, Iași, Roumanie, 2010
  • Snowdon King – Echilibrul lumilor, FIDES, Iași, Roumanie, 2011
  • Ionuţ Caragea – Discipolii zeilor de altădată, eLiteratura, Bucarest, Roumanie, 2015[20]

Recueils de Science fiction en anglais[modifier | modifier le code]

Recueils de Spiritualité en roumain[modifier | modifier le code]

  • Gîndul meu. Cum am devenit Poet, Ed. Fides, col. Spiritus, Iași, 2011
  • Ascultă-ţi gândul şi împlineşte-ţi visele!, Ed. eLiteratura, Bucarest, Roumanie, 2016

Honneurs[modifier | modifier le code]

  • 2020 - Le Deuxième Prix du Grand Prix Henri MEILLANT (poésie), ofert par la Société des poètes et artistes de France[21]
  • 2020 - Le Troisième Prix du Grand Prix Jenny ALPHA et Noël-Henri VILLARD (poésie), ofert par la Société des poètes et artistes de France[22]
  • 2020 - Grand Prix au Festival International "Titel Constantinescu" (critique littéraire), Râmnicu Sărat
  • 2020 - Prix de poésie Mompezat 2019 de la Société des Poètes Français, Paris[23]
  • 2019 - Prix de poésie François-Victor Hugo 2018 de la Société des Poètes Français, Paris[24]
  • 2018 - Grand Prix au Festival international de l’Aphorisme pour les Roumains de par le monde, Tecuci[31]
  • 2017 - Prix spécial "Mihai Pauliuc"" au Festival international de l’Aphorisme pour les Roumains de par le monde, Tecuci[32]
  • 2016 - Prix au Festival International "eCreator" (critique littéraire), Baia Mare[33]
  • 2016 - 2e prix - prix Roumanie après 100 ans, Bucarest, Science Fiction[34]
  • 2016 - 2e prix - prix Helion, Timișoara, Science Fiction Humoristique[35]
  • 2016 - Nomination - prix U.S.R., Dobrogea, Science Fiction[36]
  • 2012 - Prix pour la créativité Naji Naaman, Beyrouth, Liban, aphorismes [37]
  • 2012 - Nomination - prix U.S.R., Iași, poésie [38]
  • 2009 - mention - prix Helion, Timișoara, Science Fiction[39]
  • 2008 - mention - prix Dor de dor, poésie [40]
  • 2008 - 2e prix - prix Helion, Timișoara, Science Fiction[41]
  • 2007 - 1re prix – prix Visul, prose[42]
  • 2007 - 1re prix – prix Visul, poésie[43]
  • 2007 - 3e prix - prix Helion, Timișoara, Science Fiction[44]
  • 2006 - 2e prix - prix Nimic fără Dumnezeu, poésie

Sur le poète[modifier | modifier le code]

Sur le poète en France[modifier | modifier le code]

  • Giovanni Dotoli sur " Mon amour abyssal" dans la "Revue européenne de recherches sur la poésie", Paris, France, nr. 4, 2018, pag. 250-251 [19]
  • Jean-Paul Gavard-Perret sur "Aphorismes jaillis de l’écume des flots" dans Le Litteraire, 19 dec. 2018, "La résurrection des Lazare"[45]
  • Jean-Paul Gavard-Perret sur "Ciel sans escalier" dans Le Litteraire, 6 sept. 2015, "Nadir latent"[46]
  • Jean-Paul Gavard-Perret sur "Mon amour abyssal" dans Le Litteraire, , "Mon amour abyssal"[47]
  • Jean-Paul Gavard-Perret sur "La suprême émotion" dans Incertain Regard, 25 sept. 2010, "PASSAGE DES SEUILS"[48]
  • Jean-Paul Gavard-Perret sur "Une étincelle dans le couloir des ombres" dans Le Litteraire, 14 mars 2019, "L’ombre et la lumière"[49]
  • Jean-Paul Gavard-Perret sur "J’habite la maison aux fenêtres fermées" dans Le Litteraire, 23 sept. 2019, "Lire en accordéon"[50]
  • Véronique Flabat-Piot sur "J’habite la maison aux fenêtres fermées" dans l'Anthologie de Poésie 2020, Éditions les Poètes Français, Paris, 2020[51]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Corneliu Leu, Ziarul de Iaşi, oct. 2018 ("ne aflăm în fața unui autor care are ceva de spus și, stăpân pe niște mijloace moderne de exprimare ale unor inedite stări poetice, va mai avea încă de spus impunându-și registrul poetic asupra generației sale"/ maîtrisant les manières modernes d'exprimer de nouveaux états poétiques... il imposera son registre poétique à sa génération)
  2. Daniel Corbu, Mişcarea literară, March 2017, pag. 33, (ISSN 1583-1957) (Ionuţ Caragea, "unul dintre liderii generaţiei poetice doimiste"/ Ionuţ Caragea, l’un des leaders de la génération poétique de l’an 2000)
  3. Ionel Bota, Mișcarea literară nr. 1, 2015, pag. 113-114 "poezia generaţiei care şi-l revendică între liderii ei şi pe Ionuţ Caragea"/ Ionuț Caragea, l'un des principaux poètes de sa génération
  4. Emilian Marcu: Ionuț Caragea s-a impus în lumea scriitorilor, dar și a scrisului, situîndu-se chiar în prima linie a generației sale, Convorbiri literare, 21 dec. 2018|Ionuţ Caragea, dans la première ligne de sa génération
  5. Aureliu Goci sur sur le site de l'Union des écrivains de Roumanie: Poezia lui Ionuț Caragea reprezintă vârful de creație al generației douămiiste
  6. Daniel Corbu sur sur le site de l'Union des écrivains de Roumanie: Ionuț Caragea, lider de necontestat al generației sale poetice
  7. Ștefan Borbély, Convorbiri literare, 11 dec. 2014: "unul dintre cei mai atipici literaţi de care dispune în prezent România"/ l’un des écrivains roumains les plus atypiques du Roumanie
  8. Cezarina Adamescu, Luceafărul de seară, 21 feb. 2010: "Ionuţ Caragea şi-a modelat o voce singulară, un timbru original, un stil aparte, inimitabil."/ voix singulière, cachet original, style unique, inimitable
  9. Angela Furtună, Sfera Online, 13 dec. 2009: "stilul original artistic"/ style artistique originale
  10. Ovidiu Ghidirmic, Scrisul românesc, July, 2017: "Ionuț Caragea este o figură atipică și insolită a literaturii noastre de astăzi"/ Ionuţ Caragea est une figure atypique et singulière de notre littérature d'aujourd'hui
  11. Adrian Dinu Rachieru, Convorbiri literare, nr. 3, 2015: "Ionuț Caragea, un literat atipic, dezlănțuit într-o abundentă producție... Evident, Ionuț Caragea este un poet autentic, urmând a fi „redescoperit”"/ "Ionuţ Caragea, un écrivain atypique, déchaîné dans une production abondante... Évidemment, Ionut Caragea est un poète authentique, à redécouvrir"
  12. Ionut Caragea, membre de l’Union des écrivains de Roumanie, filiale du Cluj
  13. (ro) Mariana Iancu, « Un rugbist a devenit cel mai nou membru al filialei Dobrogea a Uniunii Scriitorilor din România », sur adevarul.ro, (consulté le 5 novembre 2017).
  14. Nicolae Mareș, Le Livre de la Sagesse universelle, Revue Boema nr. 76, juin 2015, pag. 27
  15. (ro) Adevărul, « Constanta: Poetul care și-a descoperit vocația în Canada », sur adevarul.ro, (consulté le 9 juillet 2015)
  16. Ionuț Caragea est le coordonateur principale de l'Anthologie ASLRQ 2015, Revue Ziua din Constanța, 27 mai 2015
  17. voir Maria-Ana Tupan, Contemporanul, nr. 7 2014 (dernier paragraphe): "poetul ne amintește adesea de Marin Sorescu"/le poète nous rappelle souvent du poète Marin Sorescu
  18. Jean-Paul Gavard-Perret, « Snowdon King, La suprême émotion & Ciel sans escalier », lelitteraire.com,‎ (lire en ligne, consulté le 23 novembre 2017)
  19. a et b [ https://classiques-garnier.com/revue-europeenne-de-recherches-sur-la-poesie-2018-n-4-varia-comptes-rendus.html?displaymode=full Giovanni Dotoli sur " Mon amour abyssal " dans la "Revue européenne de recherches sur la poésie"], Paris, France, nr. 4, 2018, pag. 250-251
  20. Constantin Frosin sur "Mon amour abyssal" dans la revue ASLRQ, Montréal, Canada, nr. 10, 2019
  21. Jacques Bouchard sur "Ciel sans escalier" dans la revue Viaţa pozitivă, Roumanie, 2014
  22. Véronique Flabat-Piot sur "J’habite la maison aux fenêtres fermées" dans l'Anthologie de Poésie 2020, Éditions les Poètes Français, Paris, 2020
  23. (ro) Mariana Iancu, « Scriitorul constănțean Ionuț Caragea a mai publicat două volume bilingve de poezie », sur adevarul.ro, (consulté le 7 juillet 2015).
  24. Mom amour abyssal, Éditions Stellamaris, Brest, France, 2018
  25. Une étincelle dans le couloir des ombres, Éditions Stellamaris, Brest, France, 2019
  26. Je suis né sur Google, Éditions Stellamaris, Brest, France, 2019
  27. J’habite la maison aux fenêtres fermées, Éditions Stellamaris, Brest, France, 2019
  28. Infecté par l'amour, Éditions Stellamaris, Brest, France, 2020
  29. [1]
  30. Homo Interneticus, Éditions Stellamaris, Brest, France, 2020
  31. [2]
  32. (ro) Mariana Iancu, « Un poet constănţean a compus o poezie dedicată lui Publius Ovidius Naso: „Când valurile vor mângâia ţărmul/ Vei auzi Tristele şi Ponticele“ », sur adevarul.ro, (consulté le 5 novembre 2017).
  33. [3]
  34. 2e prix - 2e prix Roumanie après 100 ans , Science Fiction
  35. 2e prix - 2e prix Helion, Science Fiction Humoristique
  36. Nomination - prix U.S.R. , Dobrogea, science-fiction
  37. Prix pour la créativité Naji Naaman, Beyrouth, Liban, aphorismes
  38. Nomination - prix U.S.R. , Iași, poésie
  39. mention - prix Helion, Science Fiction
  40. mention - prix Dor de dor, poésie
  41. 2e prix - 2e prix Helion, Science Fiction
  42. 1re prix Visul, prose
  43. v 1re prix Visul, poésie
  44. v 3e prix Helion, Science Fiction
  45. Jean-Paul Gavard-Perret sur "Aphorismes jaillis de l’écume des flots" dans Le Litteraire, 19 dec. 2018, "La résurrection des Lazare"
  46. Jean-Paul Gavard-Perret sur "Ciel sans escalier" dans Le Litteraire, 6 sept. 2015, "Nadir latent"
  47. Jean-Paul Gavard-Perret sur "Mon amour abyssal" dans Le Litteraire, 13 juin 2018, "Mon amour abyssal"
  48. Jean-Paul Gavard-Perret sur "La suprême émotion" dans "Incertain Regard, 25 sept. 2010, "PASSAGE DES SEUILS"
  49. Jean-Paul Gavard-Perret sur "Une étincelle dans le couloir des ombres" dans Le Litteraire, 14 mars 2019, "L’ombre et la lumière"
  50. Jean-Paul Gavard-Perret sur "J’habite la maison aux fenêtres fermées" dans Le Litteraire, 23 sept. 2019, "Lire en accordéon"
  51. Véronique Flabat-Piot sur "J’habite la maison aux fenêtres fermées" dans l'Anthologie de Poésie 2020, Éditions les Poètes Français, Paris, 2020
  52. http://81.196.152.46:8080/opac/bibliographic_view/56443
  53. http://www.elefant.ro/carti/cultura-generala/cartea-intelepciunii-universale-maxime-si-cugetari-din-literatura-universala-225259.html

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Site web: http://www.ionutcaragea.ro
  • Aphorismes, Délire avec des pensées tremblantes, Revue Boema nr. 1, 2014, pag. 37. [25] (ro)
  • Aphorismes, "Le syndrome de l'immortalité III, Revue Clipa[26] (ro)
  • Aphorismes, "Le syndrome de l'immortalité" - Revue Luceafărul de seară[27] (ro)
  • Interview en roumain, Revue Viața Pozitivă [28](ro)
  • TV Digi24 Oradea, "Recrutat în Crișana", [29] (ro)
  • TV Digi24 Oradea, "Recrutat în Crișana", [30] (ro)

Source de la traduction[modifier | modifier le code]