Invader (artiste)

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Invader
Space Invaders Paris.JPG

Mosaïque Space Invader, numérotée « PA_553 », angle des 72 bis et 72 ter rue des Martyrs à Paris, France.

Naissance
Nationalité
Activités
Formation
Mouvement
Site web
Œuvres réputées
Space Invaders Paris.JPG

signature

Invader est un artiste urbain français, né en 1969[1].

Biographie et réalisations[modifier | modifier le code]

Depuis plus de 20 ans, l'artiste sème des space invaders réalisés en carrelage ou en petit carreaux de mosaïques sur les murs des grandes métropoles internationales, et jusque dans l’espace.

La pose de ces figures, mi-vaisseaux, mi-visages, effectuée le plus souvent sans accord formel préalable avec le propriétaire de l'espace concerné, constitue ce qu'il appelle "l'invasion"

Démarche[modifier | modifier le code]

Un Invader dans la cour du palais des papes, à Avignon.

Paris est le berceau de l’invasion, on peut y observer la plus forte concentration de virus urbain[2]. L’invasion a commencé le jour où Invader a posé le premier space invader dans une ruelle parisienne près de la Bastille en 1996. Ce premier Space Invader existe toujours mais maintenant recouvert d'une couche d'enduit. Pour l'artiste, il est devenu un Space Invader fossilisé, pris dans les sédiments de la ville[3]. En 1998 le programme « Invasion de l’espace » commence. Aujourd’hui 3345[4] space invaders son présents dans le monde.

La démarche d’Invader se résume à trois grands points : la rencontre entre la mosaïque et le pixel, la transposition d’un jeu vidéo dans la réalité, et un processus d’invasion à l’échelle planétaire.

La mosaïque est un matériau qui correspond à des surfaces urbaines extérieures (inaltérable et les couleurs ne ternissent pas avec le temps). La mosaïque est carrée et ressemble à un pixel. Pour les fixer, Invader utilise des colles et ciments professionnels.

Un grand nombre de ses pièces sont arrachées, détruites par des personnes qui cherchent à en faire commerce. Les carreaux de mosaïques sont très fragiles, voler l’oeuvre qui est au mur est impossible[5]. La technique de ces voleurs consiste à détruire l’originale pour ensuite la recréer avec des carreaux achetés dans le commerce auxquels ils tentent de donner une patine ancienne. Puis ils revendent ces répliques.

Méthode[modifier | modifier le code]

Aucune de ses œuvres n’est posée au hasard, les lieux sont choisis selon divers critères qui peuvent être esthétiques, stratégiques ou conceptuels. L'artiste fait toujours un plan d'invasion avant de procéder à l'invasion. Des copies sont disponibles et en vente sur son site officiel. La fréquentation est un des critères : l’artiste avoue avoir un penchant pour les sites où les gens affluent, mais aussi pour des recoins plus cachés. Le cas de Montpellier est particulier : les envahisseurs ont été placés de manière à faire apparaitre un grand Space invader lorsqu’on les place sur le plan de la ville[6].

Les modèles sont préfabriqués et l’artiste voyage avec. Lorsqu’il débarque dans une ville, il se procure d’abord un plan pour planifier son invasion. Dès lors, il lui faut au minimum une semaine pour la quadriller de fond en comble, dans une totale clandestinité. C’est aussi pour cette raison qu’Invader préfère rester anonyme.

Chaque Space invader est alors indexé dans une base de données : date, position, nombre de points attribués, deux photographies (un gros plan et une vue dans son environnement). L’artiste considère d’ailleurs ces photos aussi bien comme une œuvre qu’un document. Si Invader juge son invasion satisfaisante, alors un second plan est dessiné puis imprimé à l’aide d’un partenaire local[7].

Un soin particulier y est apporté car chacun d’eux synthétise tout le processus. Chaque plan possède sa propre esthétique, son propre style, et raconte sa propre histoire.

L’endroit le plus insolite jamais investi est du point de vue de l’artiste les lettres « Hollywood » de la colline du même nom[8]. Le premier a été collé sur la lettre « D » le « pour y poser le bug de l’an 2000 »[réf. nécessaire]. L'artiste a ensuite envahi les autres lettres au cours de ses différents voyages à Los Angeles. L'emplacement est d’autant plus intéressant qu’il est interdit d’accès.

Depuis les débuts de l'artiste, les supports et les sujets se sont diversifiés. Si les carreaux de carrelage et les Space invaders sont toujours respectivement son support et son thème de prédilection, des stickers et des personnages d'autres jeux vidéo comme ceux de la série Super Mario sont apparus dans les rues de Paris.

Le 28 octobre 2000 à la Foire internationale d'art contemporain à Paris, Invader accroche une de ses créations sous forme de sticker sur la veste de Jacques Chirac[9].

En janvier 2004, le 536e Space Invaders débarque au Quai des Orfèvres à Paris[10].

En 2008, le 587e Space Invaders est collé sur la façade du Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou[11].

En décembre 2010, le 763e Space Invaders atterri au bord de l'autoroute A3[12].

Le 7 juin 2011, le millième Space Invaders est posé à Paris[13] lors de l'exposition intitulée « 1000 » sur la façade de la Générale[14].

Engouement[modifier | modifier le code]

Avec le temps et la progression de l'invasion, le phénomène s’est fait une réputation, notamment grâce à Internet.

Invader a aussi eu l'occasion d'adapter son travail urbain à la galerie puisqu'il a exposé dans des galeries et musées prestigieux aux quatre coins du monde. Dès 2000 il expose ainsi à la galerie Almine Rech, en 2001 à la 6e Biennale d’art contemporain de Lyon, en 2002 à la mama gallery à Rotterdam, en 2003 en Australie à Perth, ville qu’il envahit à l’occasion, en 2003 à la Galerie Magda Danysz à Paris, en 2004 au Borusan Center for Culture and Arts d’Istanbul et chez Subliminal Projects à Los Angeles, en 2005 il entre à la galerie Lazarides à Londres puis chez Jonathan Levine à New York. En 2011 il participe à l'exposition "Art in the street" au MOCA à Los Angeles.

Il réalise des « tableaux-pixel » de PacMan et de Pong, beaucoup plus complexes que les œuvres posées dans les rues. En septembre 2004, à Los Angeles, Melrose Street, il réalise son plus gros Space Invader d'une dimension de 6 × 4 mètres, à base de pixels de un mètre carré adaptés à l'échelle américaine.

En juin 2011, il a réalisé, conjointement avec la Galerie Le Feuvre, une exposition intitulée « 1000 » dans le grand bâtiment industriel de La Générale à Paris pour fêter son millième Space Invader dans la capitale française. En surprise, il y propose entre autres des gaufres en forme de Space Invader et la « Speed Ball Machine » une sculpture qui lance des balles rebondissantes.

De nombreuses pages Internet sont consacrées aux Space invaders, en particulier sur les sites de partage de photos, qui présentent l'avantage d'offrir la possibilité de géotaguer les photos. À la manière d'Invader, des fans ont fabriqué et posé des mosaïques, y compris dans des villes dans lesquelles l'artiste n'est jamais allé.

Élu artiste français "le plus populaire" sur le net en 2011[15], son travail est apparu dans Futurama de Matt Groening. Mais aussi dans plusieurs films et séries : Californication (générique), L.A. Confidential, Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain, Le Petit Nicolas. En 2009, en page 24 du tome 3 de la série BD Artica «Le Passager de la préhistoire», le dessinateur Bojan Kovacevic représente ce qui pourrait être une mosaïque d'Invader, dans une scène se déroulant à Istanbul.

Projets[modifier | modifier le code]

Le musée du Louvre (1998)[19][modifier | modifier le code]

Le 30 décembre 1998, Invader s'attaque au musée du Louvre qu'il a « envahi » en posant dix Space invaders. Certains space invaders sont restés en place pendant des années, d'autres ont rapidement été découverts et retirés. Les mosaïques ont depuis disparu.

Rubikcubisme[modifier | modifier le code]

[ru-bic-cu-biz-me] (n.m.) : Crée par Invader, le Rubikcubisme[16] est un courant artistique, né au début du 21ème siècle à Paris. Il se caractérise par l’utilisation de Rubik cubes comme medium.

En 2005, Invader commence à créer avec des Rubik cubes, des tableaux-objets.

Les contraintes de l’objet, sa taille et sa palette limitée à 6 couleurs, le conduisent à produire des oeuvres qui ne se révèlent au spectateur que lorsque celui-ci prend du recul ou qu’on les regarde à travers l’écran de son smartphone.

Invader s’attaque à la La Mona Lisa de de Vinci. C'est la première d’une série : les Rubik Master Pieces.

De Florence Rey à Carlos en passant par les membres de la RAF ou Scarface et Maleficient, Invader nous met en face d’une galerie de portraits d’individus qui n’est surement pas celle que l’Histoire aurait retenu.

Rubik Low Fidelity[17] : passionné de musique, Invader décide de transposer les images de ses dix albums préférés dans son univers rubikcubist pour l’exposition Top10 chez Jonathan Levine Gallery à NYC.

Le format carré et les images très travaillées des pochettes de disques se prêtent à l’exercice. La série s’étoffera de nouvelles oeuvres présentées notamment lors des expositions Low Fidelity chez Lazarides Gallery à Londres en 2009 et 1000 à la Galerie Le Feuvre en 2011.

Sous les mers[modifier | modifier le code]

En 2007, il découvre le travail de l'artiste Jason de Caires qui vient d'intégrer la galerie new yorkaise qui le représente.

Invader prend contact avec Jason de Caires qui lui répond qu'il travaille sur une série de sculptures et qu'il serait heureux qu'ils collaborent sur celles-ci.

Trois space invaders se sont retrouvés installés au fond de la baie de Cancun !

Art4Space[modifier | modifier le code]

En août 2012, Invader envoie la mosaïque Space1 dans la stratosphère grâce à un aéronef porté par un ballon météorologique rempli d’hélium.

Ce vol représente un premier pas vers l’espace, « terre natale » des space invaders. Il en tirera un documentaire baptisé Art4Space[18].

Space2ISS[modifier | modifier le code]

Le 29 juillet 2014, une nouvelle mosaïque baptisée Space2 décolle à bord du vaisseau spatial européen ATV-5 lancé par la fusée Ariane 5 ! Destination : la station spatiale internationale (ISS).

Elle attendra plusieurs mois à bord de la station spatiale internationale (ISS).

Invader s’occupe aussi de la partie terrestre de l’opération : SPACE2ISS. Il envahi les huit principaux centres de l’ESA à travers l’Europe.

Le 12 mars 2015, Space2 trouve sa place définitive à bord de l’ISS, dans le module « Colombus » où la mosaïque pourra être contemplé par les astronautes de toutes les nationalités en mission dans l’ISS[19].

Guides et cartes d'invasion[20][modifier | modifier le code]

Les créations présentent dans les rues représentent la partie la plus accessible de ce projet mais chacune d’elles est également référencée, positionnée sur une carte[21] et photographiée pour être archivée dans la base de données d’Invader. Lorsque l'artiste en dévoiler une partie, c'est à travers des livres-ovnis, les “guides d’invasions”, et de “cartes d’invasions” qui permettent de suivre sa trace à travers les villes.

Flashinvaders : application gratuite pour smartphone[22][modifier | modifier le code]

L’application pour smartphone est un jeu de piste à l’échelle planétaire, Invader invite ses fans à partir à la recherche des ses mosaïques.

En fusionnant la réalité et le jeu vidéo, flashinvaders permet à ses utilisateurs d’interagir avec l’oeuvre de l’artiste.

En complément des guides d’invasion, l’application fait découvrir la partie immergée du projet d’Invader, il donne accès à toutes ses archives. Les space invaders sont soumis à une rigoureuse indexation : numérotation, adresse, date, position, nombre de points attribués…[23]

Villes concernées[modifier | modifier le code]

Dans un ouvrage paru en 2010, Invader évalue qu'il a posé entre deux mille et trois mille œuvres. Il affirme qu'il a posé un minimum de dix mosaïques dans trente-huit villes[24]. En juin 2011, il reconnaît qu'au moins soixante-dix-sept villes auraient été touchées avec 2 692 Space Invaders, dix-neuf cartes d'invasion éditées, dix tours du monde, vingt-deux nuits passées au poste de police et plus d'un million et demi de carreaux cimentées, formant un vaste réseau à l'échelle planétaire[3]. Quatre-vingt-deux villes sont envahies en décembre 2011[25].

En juillet 2016, Invader vient d’achever sa première vague d’invasion de Toulouse[26], c'est la 66ème ville à être envahie. Dix éclaireurs y ont pris place, tous fidèles aux couleurs de la ville rose ![27]

Aujourd'hui ce sont 3345 space invaders qui ont envahi notre planète.[28]La map monde du site internet nous permet de situer tous les space invaders.

Sont présentés dans ces listes les villes référencées par l'artiste, de Londres à Los Angeles, en passant par Tokyo, New York, Bangkok et Paris, la ville où il a le plus sévi[29],[NB 1].

En France[modifier | modifier le code]

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En Europe[modifier | modifier le code]

Dans le reste du monde[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Invader, L'invasion de Paris, Guide d'invasion 01, Paris / Épisode 01 : La genèse, F. Slama, décembre 2003, 1re éd., broché, 21 × 27 cm, (ISBN 978-2-9520199-2-7)[51].
  • Invader (interview Jean Marc Avrilla, trad. anglaise Chris Burke), Invasion Los Angeles, Guide d'invasion 02, F. Slama, décembre 2004, broché, 21 × 27 cm, (ISBN 2-9520199-4-0)[51].
  • Invader (préface Jean Marc Avrilla), Rubik space : a picture book, F. Slama, mars 2005, 64 p., broché, 16 × 21 cm, (ISBN 2-9520199-5-9)[51].
  • Invader, Invasion in the U.K., London, Manchester, Newcastle (Guide d'invasion, no 3), F. Slama, décembre 2007, 192 p., broché, 21 × 27 cm, (ISBN 978-2-9520199-7-2)[51].
  • Invader, L'invasion de Paris, Guide d'invasion 01, Paris / Livre 01 : La genèse, Unité Centrale, février 2009, 3e éd (1re éd 2005), 224 p., broché, 23 × 30 cm, (ISBN 978-2-9520199-3-4)[52].
  • Catalogue de l'exposition 1000 7 juin - 3 juillet, 2011, Galerie Le Feuvre, 51 p. (ISBN 978-2-918330-11-0)
  • Catalogue : Low Fidelity, Lazarides gallery / Londres, 2009, (ISBN 978-0-9560007-2-9)
  • Catalogue : TOP 10, Jonathan Levine Gallery / New-York, 2009, (ISBN 978-0-9729387-2-3)
  • Catalogue : Ingres et les modernes, Sogedif / Paris, 2009.
  • Catalogue : London Invasion / Bad Men Part II, Galerie Lazarides / Londres, 2007, (ISBN 978-0-9554178-9-4)
  • Catalogue : Spank the Monkey, BALTIC, Galerie Joellenbeck / Cologne, 2007, (ISBN 978-3-0002142-0-2)
  • Catalogue : Rubik Space, exposition personnelle à la Galerie Patricia Doorfmann, F.Slama / Paris, avril 2005, (ISBN 2-9520199-5-9)
  • Catalogue : Copy it, Steal it, Share it, Borusan Culture and Art Center / Istanbul, 2003
  • Catalogue : Mono Culture, Bread Box Gallery / Perth, Australie, 2002
  • Catalogue : Connivence, 6e biennale d'art contemporain de Lyon, RMN Réunion des Musées Nationaux / Paris, 2001, (ISBN 2-711842592)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les principales villes comprises dans l'appellation « Côte d'Azur » sur le site d'Invader ont été citées dans cette liste.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) Annick Rivoire, « Des envahisseurs au culte », sur Liberation.fr,‎ .
  2. « Invader - Paris », sur www.space-invaders.com (consulté le 25 juillet 2016)
  3. a et b Le Figaro Madame du 18 juin 2011, La Tête au carrés, Space Invader, pages 50 et 51
  4. « Invader - World », sur www.space-invaders.com (consulté le 25 juillet 2016)
  5. « Steet art destruction », sur www.space-invaders.com (consulté le 25 juillet 2016)
  6. [image] Invasion map of Montpellier by the Space Invaders
  7. (en) The invasions maps
  8. (fr) Interview de Space Invader
  9. http://www.space-invaders.com/exfiac2.html
  10. L'Express, L'amoureux des space invaders par Jean-Sébastien Stehli, publié le 26/01/2004
  11. http://www.youtube.com/watch?v=of08DjtR2wE&feature=related
  12. http://www.youtube.com/watch?v=FjDzyKN66Rk&feature=related
  13. http://www.leparisien.fr/flash-actualite-culture/l-invasion-des-space-invaders-se-poursuit-le-1-000e-installe-a-paris-08-06-2011-1485931.php
  14. http://www.parisetudiant.com/etudiant/sortie/1000-expo-space-invader-a-la-generale.html
  15. « Space Invader, l'artiste français le plus populaire sur le Net en 2011 » (consulté le 25 juillet 2016)
  16. « Invader - Rubikcubism », sur www.space-invaders.com (consulté le 25 juillet 2016)
  17. « Invader - Rubikcubism », sur www.space-invaders.com (consulté le 25 juillet 2016)
  18. « Invader - Art4Space », sur www.space-invaders.com (consulté le 25 juillet 2016)
  19. « News from Space2 », sur www.space-invaders.com (consulté le 25 juillet 2016)
  20. « Invader - Maps and guides », sur www.space-invaders.com (consulté le 25 juillet 2016)
  21. « Invader - World », sur www.space-invaders.com (consulté le 25 juillet 2016)
  22. « Invader - FlashInvaders », sur space-invaders.com (consulté le 25 juillet 2016)
  23. (fr) « "FlashInvaders" : l'appli pour chasser les mosaïques du street-artist Invader - Greenroom »,‎ (consulté le 25 juillet 2016)
  24. Patrick Nguyen, Stuart Mackenzie (sous la dir. de), Beyond the Street, The 100 Leading Figures in Urban Art, Gestalten, Berlin, 2010, p. 137.
  25. Invader, dans La Grande Table, France Culture, 7 décembre 2011.
  26. « Pink invasion in the pink city ! », sur www.space-invaders.com (consulté le 25 juillet 2016)
  27. (fr) « La chasse aux « Space Invaders » a commencé à Toulouse » (consulté le 25 juillet 2016)
  28. « Invader - World », sur www.space-invaders.com (consulté le 25 juillet 2016)
  29. (en) Liste des villes sur le site de Space Invader
  30. Site de la manifestation global tekno 2000
  31. http://pyrros.fr/toulouse/invader-debarque-toulouse/
  32. [1]
  33. [2]
  34. [3]
  35. [4]
  36. [5]
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  45. [14]
  46. [15]
  47. [16]
  48. [17]
  49. [18]
  50. http://www.youtube.com/watch?v=_dqKCzyGJzQ&feature=related
  51. a, b, c et d (en) Invasion guides
  52. (en) L'Invasion de Paris