Intercités 100% Éco

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Intercités 100% Éco
Image illustrative de l’article Intercités 100% Éco
Le train estival Paris-Bercy – Grenoble,
à sa gare terminus en .

Type Intercités
Situation Drapeau de la France France
Entrée en service
Lignes et dessertes
Type de lignes 4
Matériel
Écartement des rails 1 435 mm
Exploitation
Propriétaire SNCF Mobilités
Exploitant SNCF Mobilités
Site internet oui.sncf/bons-plans/intercites-eco

Réseaux connexes TER des régions desservies
Intercités
Intercités de nuit
Ouigo
TGV inOui

Les Intercités 100% Éco sont des trains de voyageurs diurnes circulant en France, et exploités par SNCF Mobilités. Ce service commercial spécifique ne fait pas partie des « trains d'équilibre du territoire », contrairement aux Intercités classiques et ceux de nuit.

Historique du réseau[modifier | modifier le code]

Ces trains ont été lancés sous le nom de Téoz Éco, lors du week-end de la Pentecôte 2010, pour une période expérimentale de six mois, sur la relation Paris-Austerlitz – Toulouse-Matabiau.

Le , la SNCF annonce la disparition de la marque « Téoz Éco », et le regroupement des trains Téoz, Lunéa et Corail Intercités sous l'appellation unique « Intercités[1] » (avec les variantes « Intercités de nuit » et « Intercités 100% Éco »).

Depuis le , il existe une liaison entre Paris-Austerlitz et Bordeaux[2],[3]. Elle disparaît le [4] ; néanmoins, les week-ends en période estivale, la desserte entre Paris-Austerlitz et Poitiers est reprise par la liaison Paris – La Rochelle, créée en .

Une liaison Paris-Est – Nancy – Strasbourg est lancée le . Elle emprunte la ligne classique Paris – Strasbourg, pour un trajet durant plus de h. Dans un premier temps, les trains circulaient uniquement les week-ends (un aller-retour le samedi et un autre le dimanche)[5]. Un aller-retour le vendredi a été ajouté le  ; des arrêts supplémentaires à Lunéville, Sarrebourg et Saverne sont dès lors réalisés par tous les trains de la relation[6]. Toutefois la création en juillet 2017, d'une liaison low-cost à grande vitesse entre Paris et Strasbourg (Ouigo), à fait fortement chuté sa fréquentation et sa rentabilité pour la SNCF ne suscitant plus vraiment d’intérêt pour les voyageurs. En , la fréquence est réduite à un aller les samedis et un retour les dimanches. Ce train est finalement supprimé ce train le [4].

Une liaison Paris-Austerlitz – Nantes est également lancée en [7] (prolongée à La Baule-Escoublac et Le Croisic, pendant l'été).

Une relation Paris-Bercy – Lyon est mise en place le  ; ces trains circulent uniquement le week-end, au rythme d'un aller-retour quotidien[8]. Cette relation est prolongée jusqu'à Grenoble, en période estivale à partir du , et effectue alors un arrêt supplémentaire à Dijon.

Service et prix[modifier | modifier le code]

Les billets, avec réservation obligatoire, sont achetables uniquement sur Internet, et ne sont ni échangeables ni remboursables.

Le transport d'un vélo standard (ce qui exclut les tandems et les tricycles), démonté ou non, est possible gratuitement[9].

Matériel roulant[modifier | modifier le code]

La BB 26139, en tête du train Paris – Grenoble.

Ces trains sont assurés par des voitures Corail (notamment « Corail Plus »), tractées par des locomotives BB 7200 ou surtout BB 26000[10].

Néanmoins, sur la liaison Paris – Toulouse, ils présentaient la particularité d'être composés avec du matériel Corail des trains de nuit (voitures-couchettes et voitures à sièges à dossier inclinable)[11]. Cette particularité a été supprimée en , à la suite du prolongement, certains jours, de la liaison Intercités de nuit Paris – Toulouse jusque Cerbère / Portbou, ne permettant donc plus la réutilisation du matériel pour assurer l'Intercités 100% Éco[réf. souhaitée].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « SNCF: Téoz, Lunéa Corail, Intercités regroupés sous l'appellation "Intercités" », sur lci.tf1.fr, (consulté le 2 septembre 2015).
  2. « Intercités 100% Éco », sur oui.sncf (consulté le 27 mars 2018).
  3. « Le train Corail revient pour faire des économies », sur lanouvellerepublique.fr, (consulté le 27 mars 2018) : « Le 4 avril, la SNCF ouvrira une ligne “ 100 % Eco ” Paris - Saint-Pierre-des-Corps - Bordeaux. Plus lente mais moins chère que le TGV. »
  4. a et b Cécile Poure, « La SNCF supprime les trains Intercités Strasbourg-Paris: tant pis pour les usagers du Grand Est », sur france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est, (consulté le 25 juin 2019).
  5. X.T., « Strasbourg-Paris à petit train », sur dna.fr, (consulté le 24 septembre 2018).
  6. Olivier Razemon, « J’ai testé le train lent et pas cher, Strasbourg-Paris en 4h30 et 15€ », sur transports.blog.lemonde.fr (L’interconnexion n'est plus assurée), (consulté le 16 mai 2019).
  7. Pascal Roche, « Les TGV low-cost arrivent à Nantes », sur francebleu.fr, (consulté le 4 septembre 2015).
  8. Florence Guernalec, « La SNCF lance Paris-Lyon en Intercités 100% éco », sur mobilicites.com, (consulté le 16 avril 2018) ; cette page est une archive.
  9. « Transport de votre vélo : Voyages à bord de INTERCITÉS 100% Eco », sur oui.sncf (consulté le 26 juin 2019).
  10. Dotaku, « Corail Intercités Eco - Paris-Bordeaux + BB 26000 Carmillon », sur youtube.com, (consulté le 2 septembre 2015).
  11. Bernard Vieu, « Téoz Eco reconduit en 2012 », Rail Passion, no 170,‎ , p. 8.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]